PXL_20201219_144646922

 

 

« Craignant que nous n’allions échouer au milieu des écueils, ils jetèrent quatre ancres depuis la poupe ». Act. 27. 29.
« … l’espérance proposée que nous avons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme, qui pénètre jusqu’à l’intérieur du voile où Jésus est entré comme précurseur pour nous ». Héb. 6. 19 et 20.

 

UNE ANCRE

 

Jeter l’ancre lors d’une tempête permet de stabiliser une embarcation, la mettant temporairement en sécurité. Dans le verset tiré des Actes, nous voyons des marins qui jettent des ancres dans la mer afin d’empêcher la bateau de partir à la dérive contre les récifs.
La vie est aussi faite de tempêtes. À quoi peut-on s’accrocher pour résister à la maladie ou à l’insécurité ? La tempête peut bouleverser les pensées, quand on perd le goût de la vie ou que l’on a peur de mourir… Comme pour ces marins, l’acte de jeter l’ancre représente, dans un sens figuré, nos tentatives de résoudre nos problèmes, ou de les oublier, par les moyens humains qui sont à notre disposition ; mais ils ne peuvent nous procurer une véritable sécurité, et encore moins un lieu abrité dans un port.
Le verset de l’épître aux Hébreux nous parle des vrais croyants. Ils sont sur la terre, mais ils ont une espérance, un lien avec Jésus dans le ciel, qui les attache fermement et éternellement au Fils de Dieu.
Cette « ancre de l’âme », le lien étroit et indestructible avec Jésus, est le privilège de tous ceux qui croient en Lui. Le Seigneur Lui-même affirme : « Celui qui croit en moi a la vie éternelle » (Jean 6. 47). Ce qui unit le croyant à Jésus, c’est l’amour de son Sauveur et la conscience de n’être jamais abandonné, ayant été acheté au prix de la propre vie de Jésus.
Si, comme croyants, nous traversons une mer agitée, pour diverses raisons (épreuves personnelles, violence, guerres, cataclysmes…), nous savons toutefois que rien ne peut nous séparer de « l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 8. 39).

D’après « Il buon seme » novembre 2022