MVIMG_20200727_200330

 

Prenez avec vous des paroles, et revenez à l’Éternel ; dites-lui : Pardonne toute iniquité. Osée 14. 2.
Je t’ai fait connaître mon péché, et je n’ai pas couvert mon iniquité ; j’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ; et toi, tu as pardonné l’iniquité de mon péché » Ps. 32. 5.

 

UN PARDON SANS REPROCHES

 

Nous connaissons tous la parabole du « fils prodigue » racontée par le Seigneur Jésus. C’est l’histoire de ce jeune homme qui a demandé à son père de lui donner par avance sa part d’héritage, et qui est parti la dépenser loin de son foyer. Ayant tout dilapidé, il s’est trouvé dans la misère et a vécu un certain temps dans la plus extrême pauvreté, jusqu’à ce qu’un jour il décide de revenir à la maison, s’étant repenti et humilié. Il a préparé ce qu’il va dire à son père : « Père, j’ai péché contre le ciel et devant toi : je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes ouvriers » (Luc 15. 18 et 19).
Combien de temps nous faut-il parfois, et combien d’expériences amères devons-nous faire, pour en arriver finalement à confesser nos fautes devant Dieu !
La confession sincère de nos péchés est la seule condition pour recevoir le pardon : « Celui qui cache ses transgressions ne prospérera pas, mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde » (Prov. 28. 13).
Quel soulagement de trouver cette promesse dans la Parole de Dieu : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9) !
Le pardon suit immédiatement une sincère confession. Dieu est « fidèle et juste » même quand Il pardonne un coupable et efface les péchés ! Comment cela est-il possible ? – C’est parce que le chemin pour venir à Dieu passe par la croix du Seigneur Jésus ; c’est-à-dire que Lui, parfaitement juste, « a porté nos péchés en son corps sur le bois » de la croix (1 Pi. 2. 24).
« Tous les prophètes lui rendent témoignage que, par son nom, quiconque croit en lui reçoit le pardon des péchés » (Act. 10. 43).
Jésus Christ est le seul et unique chemin qui conduise à Dieu. Comme Il l’a dit Lui-même, personne ne peut venir au Père si ce n’est par Lui (Jean 14. 6).
Ce n’est qu’en Lui qu’on peut avoir la rédemption, c’est-à-dire la libération de l’esclavage du péché, parce que Lui en a payé le prix : en Lui « nous avons la rédemption, le pardon des péchés » (Col. 1. 14).
Le salut ne se trouve en aucun autre ; ce n’est que par Son nom qu’on peut être sauvé : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Act. 4. 12).
Ce n’est que par le sang de Jésus que l’on obtient la purification : « Le sang de Jésus Christ…nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
La confession que le fils rebelle voulait faire à son père était sincère et sans réserve. Mais, arrivé à la maison, il a été bouleversé en voyant avec quelle joie et quel amour son père l’a accueilli, et avec quelle hâte il lui a pardonné.
« Il se leva et vint vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion ; il courut à lui, se jeta à son cou et le couvrit de baisers… Et ils se mirent à faire bonne chère » (Luc 15. 20 à 24).
Le père a couru vers lui. Il l’attendait depuis longtemps, car il est dit : « alors qu’il était encore loin, son père le vit ». Il est ému en voyant dans quel état son fils est réduit, affaibli et en haillons ; mais, dans cette rencontre, nous ne discernons aucune rancœur, aucune irritation, ni même un léger reproche ! Le père se jette au cou de son fils et le couvre de baisers. Il le reçoit tel qu’il est et l’entoure de son amour.
Dieu est « riche en miséricorde » et Il nous a aimés « d’un grand amour » (Éph. 2. 4). Il a montré Son amour incomparable en ceci, que « lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous ». Combien il est vrai que « là où le péché abondait, la grâce a surabondé » (Rom. 5. 8, 20) !

D’après « Paroles de grâce et de vérité »