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TRADUCTION DE FEUILLETS (34)

 

Rassasie-nous, au matin, de ta bonté ; et nous chanterons de joie, et nous nous réjouirons tous nos jours. Ps. 90. 14.

LA BONTÉ DE DIEU

Un matin, le 1er septembre 2020, j’ai lu, comme d’habitude, le texte du jour de ce calendrier. Il parlait de la bonté de Dieu. Les paroles exprimées me touchèrent et j’ai médité un moment sur la bonté de Dieu, qui est souvent le thème des psaumes. J’ai pris quelques notes, par exemple en notant que la bonté signifie : la grâce dans l’amour, la miséricorde du cœur.
Puis je suis monté sur ma bicyclette et suis parti au travail. Un peu plus tard, je me suis réveillé dans l’ambulance. J’avais clairement perdu connaissance. Je ne savais pas comment c’était arrivé, mais la bonté de Dieu m’est revenue immédiatement à l’esprit. Même dans la salle des soins intensifs je me sentais enveloppé par la grâce et l’amour de Dieu. Cela me réconfortait. Aussi j’ai pu recevoir l’accident paisiblement de la main du Seigneur. C’est seulement beaucoup plus tard que je me suis rendu compte à quel point Dieu avait étendu sa main sur moi pour que je n’aie pas de blessures plus graves.
De tels évènements nous encouragent, dès le matin, avant le début du travail quotidien avec ses soucis et ses expériences, à prendre du temps pour lire la Parole de Dieu pour soi-même. Cela donne de la nourriture à notre âme. Nous sommes rassasiés et fortifiés. Alors, même en cas de difficultés, nous ne perdrons pas le Seigneur de vue, mais nous nous confierons en lui avec joie, quoi que ce soit qui nous arrive. Il nous montre sa grâce en amour.

D’après der Herr ist nahe septembre 2022

 

 

Le cœur est trompeur par-dessus tout, et incurable ; qui le connaît ? Moi, l’Éternel, je sonde le cœur, j’éprouve les reins. Jérémie 17. 9 et 10.

PAS SEULEMENT LES AIGUILLES !

Dans la cellule des visiteurs du centre de détention, un homme âgé était assis avec sa Bible ouverte, en face de lui un prisonnier d’âge moyen, qui lui dit : « Oui, j’aimerais que vous me rendiez visite chaque semaine. J’ai encore six mois de détention. Et d’ici là, je voudrais être capable de reprendre le contrôle de ma vie. Vous savez, mon père nous a inculqué, à nous ses enfants : « Faites le bien et n’ayez peur de personne ». J’ai gravement violé cela !
Le visiteur a répondu amicalement : « Cela me fait penser à une histoire qu’un sénateur américain a raconté un jour. Un homme va chez un horloger et pose les deux aiguilles d’une montre de poche sur la table, en disant : « Pouvez-vous réparer ces aiguilles ? Depuis quelques semaines, elles n’indiquent pas l’heure juste ». L’horloger lui demande : « Où est votre montre ? » – « Dans ma hutte », fut la réponse. – « Eh bien, » dit l’horloger, « si vous ne m’apportez pas la montre, je ne peux rien réparer ». Le client s’est retourné en colère – il irait voir, dit-il, un horloger honnête, et il s’est levé : – Je vous ai dit que seules les aiguilles sont défectueuses ! La montre va bien ! Vous la voulez juste pour pouvoir demander une somme plus importante !
– « Il me semble, continua le pasteur, que vous faites la même erreur. Vous aussi, vous ne voulez faire réparer que les aiguilles, l’apparence extérieure. Vous ne voulez pas admettre que la montre elle-même, c’est-à-dire notre cœur, notre être humain intérieur, est défectueux. Mais Dieu doit avoir « toute la montre » pour pouvoir purifier notre moi intérieur. Ce n’est qu’alors que vous pourrez devenir une nouvelle personne si vous Lui ouvrez votre cœur et lui confessez la culpabilité de votre vie.

D’après die gute Saat août 2022

 

 

L’espérance de la vie éternelle que Dieu, qui ne peut mentir, a promise avant les temps des siècles. Tite 1. 2.

FAITES CONFIANCE À DIEU

Les gens sérieux se sentent offensés et blessés dans leur honneur quand ils doivent constater que leur interlocuteur ne croit pas leurs paroles. Ils se demandent alors : D’où vient cette méfiance ? – surtout s’ils n’ont eux-mêmes donné aucune raison pour cela.
La méfiance infondée entre les gens est blessante. Que doit alors ressentir le Dieu fidèle et vrai lorsque Sa Parole est remise en question ? De Lui et de ses promesses, il est dit : « Car la parole de l’Éternel est droite, et toute son œuvre est avec vérité » (Ps. 33. 4) (d’après Luther). De plus, la Bible n’est pas seulement le livre des promesses de Dieu, mais elle contient aussi de nombreux récits sur la façon dont Ses promesses ont été accomplies de manière certaine. Et c’est exactement ce que d’innombrables chrétiens ont vécu au cours des siècles.
Mais d’où viennent les doutes sur la Parole de Dieu ? Dès le début de la Bible, nous constatons que Satan, l’adversaire de Dieu, remet en question la crédibilité des déclarations de Dieu : « Quoi, Dieu a dit … ? » (Gen. 3. 1). Nous sommes donc mis en demeure de savoir en qui nous voulons placer notre confiance : dans le Dieu fidèle qui nous aime, ou dans l’adversaire qui poursuit ses intérêts égoïstes.
La grande promesse de Dieu, c’est la vie éternelle. Cette promesse est faite à ceux qui placent leur confiance en Dieu et en son Fils, Jésus-Christ, mort sur la croix pour expier nos péchés.
Si je ne peux pas encore m’assurer de la crédibilité d’une personne et de ses affirmations sur une question importante, j’essaie de vérifier attentivement ses déclarations. Nous devrions faire de même quand il s’agit de Jésus-Christ. Lisons la Parole de Dieu, soumettons-nous à Dieu, et mettons notre confiance dans le Fils de Dieu !

D’après die gute Saat août 2022

 

 

La foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas. Hébreux 11. 1.

VOIR AVEC LE CŒUR

Le missionnaire Hoffmann avait cherché longtemps un mot pour le verbe « croire » pour sa traduction de la Bible dans l’une des langues papoues de Nouvelle-Guinée. Au début, il avait pensé à « voir ». Mais il était conscient que cette traduction était imparfaite, car la foi exprime que l’on est fermement convaincu d’une chose que l’on ne voit pas encore.
Un jour, un indigène vint voir Hoffmann et lui demanda : « As-tu vu le Seigneur Jésus ? »
– Non »
– Ton père l’a-t-il vu ?
– Non.
– Mais alors ton grand-père ?
– Non plus
– Jésus était-il dans ton pays ?
– Non.
– Mais probablement dans le pays voisin ?
– Non.
– Mais comment sais-tu que Jésus est là ?
– Oh ! dit Hoffmann, aussi vrai que le soleil est là dans le ciel, autant je sais que Jésus est là.
L’homme est rentré chez lui, pensif, mais il est revenu le lendemain et a posé les mêmes questions. Hoffmann lui a répondu de nouveau : « Aussi vrai que le soleil est là dans le ciel, aussi vrai, je sais que Jésus est là. » Alors le natif l’a regardé un long moment, puis il a dit : « Maintenant, je te comprends ! Ton œil n’a pas vu Jésus ; mais, ton cœur le connaît, n’est-ce pas, ton cœur l’a vu ? »
« Voir avec le cœur » – le natif avait aidé Hoffmann à trouver la bonne interprétation pour « croire ».

D’après die gute Saat août 2022

 

 

J’ai invoqué ton nom, ô Éternel ! de la fosse des abîmes. Tu as entendu ma voix. Lam. 3. 55 et 56.

SON SALUT EST UN MIRACLE

20 août 1990, 23 h 36. Une nuit d’été – mais la mer du Nord est froide : + 16 degrés.
Sur un croiseur de sauvetage en mer, ils sont en train de prendre en remorque un voilier en détresse. Le contremaître retourne vers sa cabine lorsqu’une énorme vague est projetée de plein fouet sur le flanc du bateau. Le navire est poussé latéralement dans l’eau, les fenêtres éclatent, l’eau pénètre. Lorsque le bateau se redresse, le contremaître n’est plus à bord.
La vague l’a emporté dans l’eau. Il lutte pour sa vie, ne respire plus d’air, se rend compte que sa température corporelle baisse. Il sait que ses camarades ne peuvent pas le voir, ne peuvent pas l’entendre, ne peuvent pas le trouver. C’est la fin.
Soudain, un phare illumine la mer autour de lui. Puis un autre. Maintenant, il crie, crie son désespoir dans la nuit. Peu de temps après, il entend l’hélicoptère… sent la boucle de sauvetage… il est sauvé. Il se serait noyé ou serait mort de froid, car sa température corporelle n’est plus que de 31 degrés. Ses sauveteurs pensent avoir entendu son cri, mais il sait que son salut est un miracle.
Et mon salut éternel est aussi un miracle, parce que Dieu m’a sauvé de la mort éternelle. Ce n’est pas le fait qu’Il m’ait trouvé qui est un miracle (parce que ses yeux voient tous les fils des hommes) – mais qu’Il m’ait sauvé de la « puissance des ténèbres » et m’ait amené dans Sa merveilleuse lumière. J’ai appelé quand je ne savais plus que faire, quand j’avais besoin d’aide. Et Il a entendu ma voix, « tu as connu les détresses de mon âme » (Ps. 31. 7). Il a eu pitié de moi. C’est pour moi un vrai miracle – dont je Le remercierai dans toute l’éternité.

D’après die gute Saat septembre 2022

 

 

Allez dans le monde entier, et prêchez l’évangile à toute la création. Marc 16. 15.

JE VEUX DEVENIR CHRÉTIEN

Alors que l’évangéliste D. L. Moody, rentrait chez lui, à Chicago, tard dans la nuit, il remarqua un homme appuyé contre un lampadaire. Moody s’approcha de lui, posa son bras sur son épaule et lui demanda s’il était chrétien.
L’homme était très contrarié par cette question et leva le poing de manière menaçante. « Je suis désolé si je vous ai offensé », déclara Moody de manière rassurante. Mais l’homme cria, en colère : « Occupez-vous de vos propres affaires ! » – « C’est justement mon affaire », répondit l’évangéliste calmement mais fermement, puis il poursuivit son chemin.
Quelques jours plus tard, l’étranger s’adressa à un ami de Moody et lui conseilla de mettre fin à l’impudence du prédicateur afin qu’il ne puisse pas causer encore plus de dégâts dans la ville.
Un matin, très tôt, environ trois mois plus tard, Moody fut réveillé par un appel. « Qui est là ? » demanda-t-il. Une voix étrangère répondit, et le nom lui était également inconnu. « Que voulez-vous ? » – « Je veux devenir chrétien ». Quand Moody a ouvert la porte, il a trouvé devant lui l’homme qui était si terriblement en colère contre lui sous le lampadaire. Le visiteur lui avoua que sa conscience ne l’avait pas laissé en repos depuis lors. A cette heure matinale, Moody a pu lui montrer le chemin vers Christ, la foi en Son sacrifice, et la paix pour sa conscience.
Lorsque les chrétiens croyants invitent d’autres personnes à accepter Jésus comme leur Sauveur, ils ne font qu’accomplir la tâche que le Seigneur leur a confiée : c’est bien en effet leur affaire.

D’après die gute Saat septembre 2022

 

 

Le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont moi je suis le premier. 1 Tim. 1. 15.

LE LIVRE EST POUR MOI

Pendant la période coloniale, un Européen qui s’était installé au Cap de Bonne-Espérance en Afrique du Sud a vu un Africain lire la Bible. Avec mépris, il lui a dit : Ce livre n’est pas pour des gens comme vous.
– Mais si, Monsieur, c’est pour moi, fut la réponse.
– Comment pouvez-vous savoir cela ?
– Parce que mon nom s’y trouve.
– Votre nom ? Où cela ?
– Ici, répondit l’Africain. Il montra le passage :
« Le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont moi je suis le premier ».
– Pécheur, c’est moi ! C’est pourquoi le livre est pour moi aussi.
Paul se qualifie lui-même de « premier des pécheurs » dans le passage ci-dessus, c’est-à-dire le plus remarquable des pécheurs. Par cette franche confession, il exprime qu’un changement radical a eu lieu en lui. Auparavant, il avait poursuivi jusqu’à la mort les fidèles disciples de Christ avec un zèle religieux aveugle, mais alors le Seigneur Lui-même lui était apparu et il avait été submergé par sa gloire. Il avait pensé auparavant qu’il devait exterminer les disciples de Jésus-Christ, mais maintenant il avait trouvé son Sauveur en Christ et l’avait reconnu comme le Seigneur de gloire.
Dès lors, toute sa vie appartenait à son Seigneur et Sauveur, qu’il servait avec reconnaissance et dévouement. Sa mission était de l’annoncer comme Sauveur aux peuples de nombreuses nations.
L’Africain inconnu du Cap, et Paul, le grand apôtre des nations, ont cela en commun : tous deux ont reconnu qu’ils étaient pécheurs, et tous deux ont trouvé le pardon et le salut en Jésus-Christ.

D’après die gute Saat septembre 2022

 

 

L’âme de la chair est dans le sang. Lév. 17. 11.

Sans effusion de sang, il n’y a pas de rémission. Héb. 9. 22.
Le sang de Jésus-Christ son Fils nous purifie de tout péché. 1 Jean 1. 7.

FOI DANS SON SANG

Lors d’un événement à San Francisco, un Juif a raconté comment il s’était comporté dans sa vie quant à la foi. Il avait grandi dans un foyer strictement orthodoxe en Israël. Dès son enfance, il connaissait bien les préceptes de la loi mosaïque et il s’efforçait de les suivre.
Très tôt, il avait remarqué l’importance du sang des animaux sacrifiés dans la loi de Dieu. Déjà lors de la sortie d’Égypte du peuple d’Israël, le sang de l’Agneau pascal avait joué un rôle décisif. Il devait être placé bien en vue sur les maisons des Israélites. Ce n’est qu’alors que l’ange du jugement passerait par-dessus et les épargnerait (Ex. 12).
Dans beaucoup d’autres endroits de la Torah (les cinq livres de Moïse) il était question aussi de sacrifices et de sang expiatoire. Et notre ami juif a très bien compris que de tels sacrifices et le sang des animaux sacrifiés étaient nécessaires. Lui-même et tous les autres membres de son peuple étaient incapables de garder les commandements de Dieu en toutes choses. Par conséquent, ils avaient besoin que leurs transgressions soient expiées. Et à cette fin, des animaux sacrificiels devaient être abattus – comme Dieu l’avait commandé par Moïse.
Comme ce Juif fut étonné quand il se rendit soudain compte que le sang était complètement absent des rituels que lui et ses coreligionnaires pratiquaient ! En réponse à sa question anxieuse, un rabbin lui dit : « Dieu est en colère contre nous ; son peuple a été dispersé et le temple a été détruit. Et sur le Mont du Temple, le seul endroit où les sacrifices sont autorisés, il y a maintenant une mosquée islamique. Par conséquent, aucun sang ne peut être offert pour nos péchés ». Notre ami l’a compris ; mais ses péchés et l’absence du sang de l’expiation continuaient à le déprimer.
Ce Juif craignant Dieu était donc très préoccupé par le fait que plus aucun sacrifice ne pouvait être offert à Dieu, comme le prescrit la loi de Moïse. Qu’adviendrait-il alors de lui et de ses péchés puisqu’il ne pouvait plus y avoir d’expiation du fait qu’on ne pouvait plus offrir d’animaux sacrificiels et donc que plus de sang ne pouvait être versé ? Cette question lancinante a occupé notre ami pendant des années.
Plus tard, alors qu’il vivait à Istanbul et marchait un soir dans les rues de la ville, il a vu un panneau indiquant une réunion pour les Juifs. Intéressé, il entra et s’assit. L’orateur disait justement : « Le sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché ».
Le souffle coupé, le visiteur écouta parler de Jésus, qui était venu sur la terre comme « l’Agneau de Dieu » pour donner son sang pour le pardon des péchés. Ce soir-là, cela devint clair pour lui : « Enfin j’ai trouvé le sang de l’expiation ! » Par la foi au Seigneur Jésus et à Son œuvre de rédemption, il reçut le pardon de ses péchés et la paix avec Dieu. C’était ce qu’il désirait depuis si longtemps !
Plus tard, notre ami a compris par le Nouveau Testament, que le sang des animaux des sacrifices dans l’Ancien Testament ne pouvait pas enlever un seul péché, mais qu’ils n’étaient que des indications du sacrifice unique et parfait que Dieu Lui-même donnerait dans Son amour : l’expiation de Jésus sur la croix du Calvaire. Le sang de Jésus-Christ est le seul moyen pour expier nos péchés. Et ceux qui croient au Fils de Dieu et à la vertu de Son sang ont reçu de Dieu l’assurance que leurs péchés sont complètement pardonnés : « Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce » (Rom. 3. 24).

D’après die gute Saat septembre 2022

 

 

Et Dieu créa… tout oiseau ailé selon son espèce. Gen. 1. 21.

LES OISEAUX ET LEURS AILES

Dieu a créé le majestueux condor des Andes (Vultur gryphus), dont l’habitat est la région des Andes de l’Amérique du Sud. Avec une envergure allant jusqu’à trois mètres, c’est l’oiseau de proie vivant le plus grand et le plus lourd.
C’est aussi l’oiseau qui vole le plus efficacement. Seulement 1 % de son temps de vol est employé à des battements d’ailes énergivores, tandis que 99 % du temps, il glisse. Le détenteur du record pour un projet de recherche était un condor qui n’a pas déployé ses ailes une seule fois pendant cinq heures et a parcouru une distance de 172 kilomètres pendant cette période. Extraordinaire ! – derrière cela s’estompe toute mesure d’économie d’énergie humaine, aussi sophistiquée soit-elle !
Mais Dieu a aussi créé le petit colibri, qu’on trouve principalement à Cuba. Le mâle ne mesure que 5 à 7 centimètres de long et ne pèse que 1,8 gramme. Quand il aspire le nectar d’une fleur et il le fait jusqu’à 1500 fois par jour, alors ses ailes battent plus de 90 fois par seconde !
Voilà certes, deux exemples extrêmes, mais ils montrent toute la gamme de la création de Dieu. Parfois grand, parfois petit, parfois majestueux, parfois trépidant – de toute évidence, Dieu a tout créé comme Il l’aimait et comme Il l’appréciait. Diversité (presque) sans limites, d’une beauté fascinante et étonnante ! Penser au pourquoi et au comment dans la création rend évident pour nous qu’il existe un grand Dieu Créateur.
Ayant devant nos yeux l’image du condor des Andes, nous comprenons mieux ce que Dieu a dit à son peuple Israël : « Vous avez vu… comment je vous ai portés sur des ailes d’aigle, et vous ai amenés à moi » (Ex. 19. 4). Encore aujourd’hui nous pouvons nous confier dans ces ailes – et en ce Dieu tout-puissant qui les a créées.

D’après die gute Saat septembre 2022

 

 

Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive. Celui qui croit en moi, comme l’a dit l’Écriture, des fleuves d’eau vive couleront de son ventre. Jean 7. 37.

LE VIDE INTÉRIEUR D’ARIS

Aris n’est pas satisfait de sa vie, il ressent un grand vide. A la recherche du bonheur, il laisse derrière lui ses parents, ses amis et son travail en Grèce et émigre en Écosse. Là, il veut commencer une nouvelle vie. Et en effet, il trouve bientôt un emploi et un logement. C’est bien, pense-t-il, maintenant tout semble aller beaucoup mieux.
Le travail et la formation occupent beaucoup du temps d’Aris. Mais dans les heures de repos, ce sentiment de vide et de manque de sens s’installe toujours. C’est alors qu’il commence à penser à Dieu.
À cette époque, en Grèce, Aris, comme cela se faisait dans son village, avait été baptisé enfant. Mais il n’avait jamais eu l’impression que les gens là-bas avaient mené une vie chrétienne heureuse et convaincue. C’est pourquoi il se tourne maintenant vers le bouddhisme. Les mois passent, mais le vide intérieur et la soif de Dieu ne sont toujours pas remplis.
Un jour, Aris remarque un texte biblique sur un site Web. Il y trouve également des récits de vie de personnes très différentes qui sont devenues chrétiennes, et même parmi eux des toxicomanes et des voleurs. Il est étonné de voir que ces gens parlent ouvertement et joyeusement du changement qui a eu lieu dans leur vie. Depuis leur conversion à Dieu, ils ont été complètement transformés. Ils sont devenus vraiment heureux. C’est exactement de ce changement qu’il a besoin lui-même !
Et alors Aris se tourne, non pas vers une religion, mais vers une Personne : Jésus-Christ. Quand Aris L’accepte comme son Sauveur et Lui confie la direction de sa vie, la paix et la joie pénètrent dans son cœur. Sa soif est étanchée.

D’après die gute Saat septembre 2022

 

 

Peuple, confiez-vous en lui en tout temps, répandez votre cœur devant lui : Dieu est notre refuge. Psaume 62. 8.
Au jour où je craindrai, je me confierai en toi. En Dieu, je louerai sa parole ; en Dieu je me confie : je ne craindrai pas. Psaume 56. 3 et 4.

LE MIRACLE DE LA GRÂCE DE DIEU

Ce que raconte ce récit s’est passé en Chine, à Chung King, il y a bien des années. Monsieur Tian était le propriétaire d’un café très sélect, qui était plein de clients du matin au soir – une affaire très prospère. Un jour, cependant, un médecin décela la tuberculose chez cet homme d’affaires prospère.
La tuberculose – ce mot frappa M. Tian comme une sentence de mort. La peur saisit son âme de ses griffes. Pour lui, la nuit était tombée.
Il fut admis à l’hôpital. Le médecin insista sur la nécessité d’un repos absolu. Si au moins ses pensées voulaient aussi se reposer ! Elles tournaient autour d’un seul fait, la tuberculose, avec des images sinistres devant ses yeux. Tu ne peux rien y changer. Tout ce que tu as acquis passera en d’autres mains – et pour toi, le déclin, la nuit et l’horreur de la mort devant toi.
La peur régnait jour et nuit près du lit du Chinois. Plus tard, il dira : Malgré les circonstances paisibles, la maladie empira et j’aurais pu mourir de peur. Dans sa détresse il appela sa cousine, qui l’avait autrefois engagé à devenir chrétien.
Quand elle lui rendit visite, il lui dit : J’ai la tuberculose, et j’ai terriblement peur. Je suis effrayé devant la nuit éternelle. Sa cousine hésita un moment. Le malade la comprendrait-il bien ? A la fin, elle répondit calmement mais fermement : Ce n’est pas ce qui est le plus important, de savoir si tu iras mieux ou non. Ce qui est décisif, c’est que tu mettes ta vie dans la main de Dieu et que tu te confies en Lui ; ce qu’Il fait est bon et juste.
Ils parlèrent longtemps. La peur qui avait envahi le Chinois sur son lit d’hôpital fit place à Christ et à Sa lumière. Il y avait beaucoup de choses que M. Tian ne comprenait pas encore, mais il remit sa vie à Jésus et fit les premiers pas dans la lumière.
– Cette nuit-là, dit M. Tian plus tard, j’ai pu dormir de nouveau pour la première fois. Cette peur qui m’étranglait avait disparu. La paix remplissait maintenant le cœur du malade. De quelque manière que les choses évoluent, son chemin serait dans la lumière et non dans l’ombre du désespoir. Dieu lui accorda de recouvrer la santé. Le jour arriva où il put quitter l’hôpital, guéri.
La lumière de l’évangile brillait dans toutes les sphères de sa vie, même dans ses relations avec sa femme, dont il s’était séparé depuis longtemps. Il lui écrivit, alors qu’il l’avait rejetée et dont on ne devait pas même prononcer le nom devant lui. Reviens, je suis devenu un chrétien, et Christ nous aidera à prendre un nouveau départ. – Est-ce là l’effet de l’évangile ? demanda sa femme, émerveillée devant le changement chez son mari. Alors je suivrai le chemin de Jésus avec mon mari.
Douze autres membres de la famille, et parmi eux, la mère de Monsieur Tian, une bouddhiste, trouvèrent Christ comme Sauveur.
Monsieur Tian termina son récit par ces mots : La grâce de Dieu est d’une grandeur indescriptible.

D’après the good Seed septembre 2022