LE SHILLING PERDU

C’était le matin du 1er janvier 1875. Le vent d’est soufflait avec violence et avait amené avec lui le froid le plus rigoureux qu’on eût encore jamais ressenti de l’hiver. La terre durcie par la gelée, l’air vif et piquant, semblaient engager ceux qui avaient des maisons chaudes et confortables à en être plus reconnaissantsLire la suite « LE SHILLING PERDU »