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Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui mettent les ténèbres pour la lumière, et la lumière pour les ténèbres, qui mettent l’amer pour le doux et le doux pour l’amer. És. 5. 20.

 

 

NOUS NE SOMMES PLUS CAPABLES DE L’APPELER PAR SON NOM

 

 

Les paroles de ce verset de la Bible devraient nous faire réfléchir, car la tendance à diminuer la gravité du péché et à justifier le mal est un signe évident de la déchéance morale de notre temps.
Les psychologues cherchent la cause de la délinquance et de la perversité humaine,

– d’une part dans le manque d’affection et d’éducation dans la famille, dans les injustices de la société, dans les conflits entre la nature biologique de l’homme

– et d’autre part, dans la nature technologique de l’ambiance dans laquelle il vit. Dans un certain sens, c’est vrai. Il y a des responsabilités incontestables dans les familles et dans la société. Mais lorsqu’on cherche à y remédier, celui qui commet le mal est souvent accusé d’une manière telle qu’il semblerait que personne n’ait plus ni aucune responsabilité personnelle, ni le devoir de rendre compte de ses actes à qui que ce soit.
Quiconque suit l’actualité de nos jours a l’impression que commettre le mal est une sorte de bravade, une façon comme une autre de donner un exutoire à cette charge d’agressivité que chacun de nous a au-dedans de lui.
Un assassin est interviewé, photographié, et devient quasiment un acteur sur la folle scène du théâtre de ce monde, qui semble n’avoir plus rien de sain à représenter.
Et pourtant, le mal est toujours le mal et Dieu l’a en horreur. Si nous ne sommes plus capables de l’appeler par son nom, si nous avons perdu le courage et la volonté de le condamner, nous glissons sur une pente que nous ne pourrons plus remonter.
Il est illusoire de tenter d’exclure Dieu dans les méthodes que proposent les sociologues, les juristes, les psychiatres. Si ces personnes ne connaissent pas la pensée de Dieu, elles ne peuvent pas non plus connaître la véritable nature de l’homme, et elles ne sont pas en mesure de discerner les causes réelles du mal.
Si l’on ne croit pas à ce que dit la Bible au sujet des êtres humains, c’est-à-dire que leur cœur ne conçoit que « méchanceté en tout temps » (Gen. 6. 5), on n’est pas en mesure d’éliminer tout ce qui stimule les instincts les plus pervers de la nature humaine et les fait se manifester. On ne sera pas vigilant sur les spectacles, les lectures, et on ne protégera pas les jeunes du poison du cœur naturel ; on continuera à produire et à proposer les formes préjudiciables d’une liberté apparente, dans un climat d’indulgence coupable et de confusion.
« Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu… il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Rom. 3. 10, 11 et 23).
La nature humaine est mauvaise. L’être humain est pécheur devant Dieu.
Mais il y a un remède à ces choses pour quiconque veut bien l’accepter, un remède qui passe par deux étapes successives :
1. la conscience que l’on est, devant Dieu, un être pécheur – et la repentance qui en découle : « Dieu… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent » (Act. 17. 30).
2. l’acceptation, avec humilité et reconnaissance, du pardon que Dieu offre par le moyen de la foi en Son Fils Jésus Christ – « lorsque vous étiez morts dans vos fautes… Dieu vous a vivifiés ensemble avec lui (Jésus Christ) ; il nous a pardonné toutes nos fautes » (Col. 2. 13).
« Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
Acceptez le pardon que Dieu vous offre, accueillez dans votre cœur le Seigneur Jésus comme votre Sauveur, confiez-Lui votre vie ! Vous serez alors heureux pendant tout le temps que Dieu vous donnera encore à vivre sur la terre, et après cette vie, vous jouirez pour l’éternité de la joie de Sa présence dans le ciel.

 

D’après « Paroles de grâce et de vérité »