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Je suis crucifié avec Christ ; et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi  et ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. Gal. 2. 20.

 

MORT AU PÉCHÉ, VIVANT À DIEU

 

Nous voyons dans ce verset le langage d’une âme qui a appris son néant complet, qui est profondément humiliée en constatant qu’il n’y a de vie et de source de bonté qu’en Jésus Christ seul. Une telle personne sait que Dieu la voit comme « crucifié (e) avec Christ ». Cependant, Christ a été ressuscité et c’est la puissance de cette vie de résurrection qui opère dans le croyant, amenant le cœur à être rempli de reconnaissance envers Lui, et attribuant toutes bonnes pensées, paroles ou œuvres à Christ qui vit en Lui.
C’est un précieux état d’âme ! La vie ancienne est mise de côté comme n’ayant plus de valeur ; non pas qu’elle soit éradiquée, car, à vrai dire, nous avons beaucoup d’occasions d’être humiliés par ses manifestations de péché en nous ; mais, devant Dieu, c’en est fini de cette ancienne vie par la mort de Christ.
Nous devons nous reconnaître nous-mêmes comme morts au péché, mais vivants à Dieu dans le Christ Jésus, notre Seigneur (Rom. 6. 11). C’est une question de foi, non pas de ressenti ou d’expérience ; quoique, quand nous le reconnaissons par la foi, il y aura en nous des sentiments de reconnaissance et nous en ferons l’épreuve à chaque instant. Ce sera une réalité pour l’âme.
Mais ce n’est que par la foi que cela est rendu réel. Ce n’est pas seulement par la foi qu’on est justifié, mais on vit par la foi, la foi au Fils de Dieu. Ce n’est pas un credo, une simple croyance, ou une liste de règles qui doivent nous diriger ; c’est plutôt que la foi fixe les yeux simplement et seulement sur Christ. Christ est le modèle : il n’y en a pas de plus élevé ; et un modèle inférieur (serait-ce même la Loi de Dieu, sainte, juste et bonne) ne peut jamais prendre Sa place, car il ne pourrait jamais convenir au cœur de Dieu.
C’est Christ qui m’a aimé et qui s’est donné Lui-même pour moi, Lui qui est le Bien-aimé Fils de Dieu.

D’après « The Lord is near » janvier 2013