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L’ESPÉRANCE CHRÉTIENNE

 

 

1. UNE ESPÉRANCE POUR LE CIEL

Que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit Saint. Rom. 15. 13.
[Le] Christ Jésus, notre espérance. 1 Tim.1. 1.

Quand une personne croit en Jésus, elle est sauvée et possède une espérance qui fait partie intégrante de son salut. Cette espérance lui est « réservée dans les cieux » (Col. 1. 5) ; elle est sa part assurée, même si elle n’en est pas pleinement consciente.
Dans le langage courant, l’espérance implique toujours de l’incertitude. Mais, dans l’espérance chrétienne, il n’y a aucune incertitude, parce que « la foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas » (Héb. 11. 1). Celui qui a cru a la certitude de pouvoir contempler un jour la gloire du Fils de Dieu, d’être pour toujours avec Lui et de Lui être semblable (1 Jean 3. 2 ; Jean 17. 24 ; 1 Thess. 4. 17 ; Rom. 5. 2).
L’espérance chrétienne consiste aussi dans l’attente d’être avec Jésus dans la Maison de Son Père où Il a préparé des places pour tous les Siens (Jean 14. 1 à 3). La Maison du Père, c’est un lieu où règne l’amour. Pour les enfants de Dieu, c’est la demeure éternelle, la destination finale de leur voyage sur la terre.
Le prédicateur anglais Charles Spurgeon affirmait : – Notre espérance en Christ, pour l’avenir, est le motif et le fondement de notre joie. Une telle espérance nous amènera à penser souvent au ciel, parce que c’est dans le ciel que nous avons la promesse de tout ce que nous pouvons désirer. Ici-bas, nous sommes « fatigués et chargés » (Mat. 11. 28), mais le lieu du repos est là-haut.
Notre espérance se fonde sur la foi en la résurrection. Ainsi, même si nous devons affronter souffrances et combats, nous ne serons pas « affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance » (1 Thess. 4. 13 et 14).

2. CARACTÈRES DE L’ESPÉRANCE CHRÉTIENNE

Notre Seigneur Jésus Christ lui-même et notre Dieu et Père… nous a aimés et nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce. 2 Thes. 2. 16.
Nous… nous sommes enfuis pour saisir l’espérance proposée que nous avons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme. Héb. 6. 18 et 19

L’espérance chrétienne est :
Consolante : elle est appelée une « consolation éternelle », dans la mesure où elle est capable déjà maintenant de consoler les croyants, spécialement s’ils traversent des épreuves. « Consolez-vous donc l’un l’autre par ces paroles » (1 Thess. 5. 18).
Bonne : elle est donnée par un Dieu de bonté, qui ne déçoit jamais.
Donnée « par grâce » : Dieu nous l’a donnée gratuitement, parce qu’Il nous a aimés. Elle ne dépend ni de notre fidélité, ni de nos mérites.
Heureuse : « attendant… la bienheureuse espérance » (Tite 2. 13). Le croyant, quoiqu’il traverse les peines de la vie, sait que son avenir c’est le bonheur éternel avec le « Dieu bienheureux » (1 Tim. 1. 11).
Certaine : « Vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse qui est les arrhes de notre héritage » (Éph. 1. 13 et 14). Cet héritage est « conservé dans les cieux pour vous » (1 Pier. 1. 4).
Vivante : « … une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ » (1 Pier. 1. 3). Elle a pour centre la Personne que nous aimons et attendons, « Jésus Christ, notre espérance » (1 Tim. 1. 1).
Elle purifie : « Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui est pur » (1 Jean 3. 3). La pensée que nous allons bientôt être rendus semblables à Christ dans Sa gloire conduit le croyant à fuir le mal.

« Nous soupirons intérieurement, attendant l’adoption, la délivrance de notre corps. Car c’est en espérance que nous avons été sauvés ; or voir ce qu’on espère n’est pas une espérance : ce que quelqu’un voit, l’espère-t-il ? Mais si ce que nous ne voyons pas, nous l’espérons, nous l’attendons avec patience » (Rom. 8. 23 à 25).

D’après « Il buon seme » janvier 2022