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Il n’y a pas de juste, non pas même un seul… tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Rom. 3. 11 et 22.
Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue annonce l’ouvrage de ses mains. Ps. 19. 1.
Dieu… nous aima et… envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés. 1 Jean 4. 10.

 

LA PLUS GRANDE TRAGÉDIE

 

« Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort et… ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché… Comme, par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été constitués pécheurs, de même aussi, par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront constitués justes » (Rom. 5. 12 et 19).
Avant tout, il faut préciser que l’humanité n’est pas coupable du péché d’Adam et d’Ève, mais qu’elle a été impliquée dans ce péché en ce qu’elle a hérité, malgré elle, d’une nature corrompue et contaminée par le mal.
Il ne s’agit donc pas, par conséquent, d’être responsables d’une faute commise autrefois par nos premiers parents, mais d’avoir reçu, par le fait des générations, les effets et les conséquences de leurs erreurs. En fait, il y a en tout être humain une tendance innée à désobéir à Dieu, à transgresser Ses lois, à ne pas tenir compte de Sa volonté. Il y a chez tout homme une profonde rébellion, une volonté bien ancrée de se passer du Créateur et de Ses pensées.
Quelqu’un a dit avec raison que ce n’est pas parce que nous péchons que nous sommes pécheurs, mais que nous péchons parce que nous sommes pécheurs. Nous « contractons » le principe du péché, et celui-ci caractérise un état dans lequel se trouve chaque être humain.
En d’autres termes, notre nature, infectée par le mal, nous pousse inévitablement à pécher, c’est-à-dire à penser, parler, et agir d’une façon contraire à la volonté de Dieu ; et c’est ainsi que le péché devient une faute personnelle, consciente et voulue, de laquelle chacun devra rendre compte devant la justice de Dieu.
Mais ce n’est pas encore là la « tragédie » la plus grande de l’homme.
Ce drame plus grand, c’est quand l’homme, qui est pécheur par nature, ajoute à son état de culpabilité le refus de l’invitation de Dieu à se repentir et à croire en Jésus Christ comme Sauveur pour obtenir le pardon et la vie.
Dieu parle à notre conscience qui nous accuse, en mettant à nu notre état de pécheur. Mais Il nous parle aussi par le moyen de la création. Il est écrit :
« La colère de Dieu est révélée du ciel contre toute impiété et toute iniquité des hommes qui possèdent la vérité tout en vivant dans l’iniquité ; parce que ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste parmi eux, car Dieu le leur a manifesté » (Rom. 1. 18 et 19).
Comme cela nous est rappelé dans ce passage, Dieu a donné la preuve de « Sa puissance éternelle et de Sa divinité » (v. 20) par la création, et tout être intelligent peut le discerner ; c’est pourquoi tout être humain qui ne croit pas en Lui et ne se soumet pas à Lui comme Créateur n’a aucune excuse.
Mais il y a ensuite la révélation plus claire, plus brillante : la Parole de Dieu, la Bible, qui nous parle de Sa parfaite justice et de Son amour infini. Elle nous révèle Jésus Christ, le Fils de Dieu, venu sur la terre comme Homme pour nous libérer du poids du péché et de la juste condamnation de Dieu.
Ne pas vouloir écouter la Parole de Dieu, tourner le dos à l’Évangile, c’est là la plus grande tragédie pour l’homme. Ne pas croire à Sa Parole, c’est faire Dieu menteur. Ne pas croire à l’Évangile, c’est refuser le don immense que Dieu nous fait, c’est repousser l’offre de grâce et de pardon que Dieu a faite à l’humanité perdue et coupable.
Mais prenez garde, cette offre ne durera pas toujours, et nous ne vivons pas pour toujours sur cette terre. C’est aujourd’hui que nous devons prendre une décision, pendant que nous sommes en vie et que Dieu nous fait entendre Son appel.
Remettre à demain peut avoir des conséquences fatales et éternelles.

 

D’après « Paroles de grâce et de vérité »