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C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » Éph. 2. 8.
Si, par la faute d’un seul (Adam), beaucoup sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don ont-ils abondé envers beaucoup, par la grâce qui est d’un seul homme, Jésus Christ ! Rom. 5. 15.

 

LA GRÂCE ÉTERNELLE DE DIEU

 

Contrairement à ce que proposent les religions des hommes, le point de départ du chemin du salut ne se trouve pas dans les efforts de l’homme. C’est Dieu qui a pris l’initiative, par amour et par pure grâce. Avant même que le monde soit créé, Il avait, dans Sa parfaite connaissance, conçu le plan de notre salut.
Dieu est juste et saint, mais Il est aussi amour. Il ne voulait donc pas que Sa créature aille à la perdition éternelle sans lui offrir le moyen par lequel elle puisse obtenir le salut. Ce moyen, c’est le don de Son Fils Jésus Christ, qui a pris sur Lui la culpabilité de l’homme et en a subi le jugement de Dieu sur la croix.
La grâce est donc cette disposition du cœur de Dieu, qui a voulu tout faire pour sauver l’homme de la situation dans laquelle sa désobéissance et le péché l’avaient placé. « Dieu… nous a sauvés et nous a appelés d’un saint appel, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein et sa propre grâce » (2 Tim. 1. 9). Dieu ne peut être pris à l’improviste, c’est pourquoi c’est « dès l’éternité » que Sa grâce nous a été faite dans le Christ Jésus, avant même que nous ayons été créés et que nous soyons tombés dans le péché.
La manifestation évidente de cette grâce de Dieu s’est révélée au jour de la mort de Christ sur la croix, et chaque fois que l’Évangile est annoncé, cette grâce est offerte à quiconque croit.
Basée sur l’œuvre de Christ qui a porté nos péchés en Son corps sur la croix, la grâce de Dieu ne contredit en rien, ni Sa justice, ni Sa sainteté ; elle témoigne plutôt de la pleine suffisance de cette œuvre et de la parfaite justice du Dieu saint qui a fait tomber le châtiment contre le péché sur Son propre Fils lorsqu’Il s’est chargé de nos fautes.
Bien avant la venue de Jésus, l’Esprit de Dieu faisait pressentir aux hommes de foi que la grâce serait offerte un jour à l’humanité coupable. Élihu, dans le récit du livre de Job, peut dire à son ami découragé et souffrant : « S’il y a pour lui (l’homme) un messager, un interprète, un entre mille, pour montrer à l’homme ce qui, pour lui, est la droiture, il lui fera grâce, et il dira : Délivre-le pour qu’il ne descende pas dans la fosse : j’ai trouvé une propitiation » (Job 33. 23 et 24). Cet interprète, cet « ange », est une figure du Seigneur Jésus.
Au moment même où Il a donné la loi à Son peuple Israël, l’Éternel a proclamé devant Moïse : « L’Éternel, l’Éternel ! Dieu, miséricordieux et faisant grâce, lent à la colère, et grand en bonté et en vérité… pardonnant l’iniquité, la transgression et le péché, et qui ne tient nullement [celui qui en est coupable] pour innocent » (Ex. 34. 6 et 7).
La grâce est donc un caractère de Dieu, un caractère qui a trouvé dans le péché de l’homme l’occasion de se manifester. « La grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ » (Jean 1. 17).

D’après « Paroles de grâce et de vérité »