PXL_20210216_085716114

 

 

Moi, je suis le pain de vie. Vos pères ont mangé la manne au désert et sont morts. C’est là le pain qui descend du ciel afin que celui qui en mange ne meure pas : Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; or le pain que moi je donnerai, c’est ma vie, que je donnerai pour la vie du monde. Jean 6. 48 à 51.

JÉSUS, LE PAIN QUI VIENT DU CIEL

Dans le cours de leur entretien avec Jésus, les Juifs avaient fait allusion à la manne dans le désert. À leur avis, ce miracle était beaucoup plus grand que cet évènement unique dont ils avaient fait l’expérience lorsque Jésus avait nourri 5000 hommes (Jean 6. 5 à 14).
Le Seigneur leur répète ce qu’Il leur avait déjà dit, à cause de l’importance de ce fait pour tous les hommes : Il est le pain de vie. Il donne la vie et la maintient.
Mais cette vie est d’un genre et d’une qualité très différents de la vie naturelle. Aussi, Il reprend le sujet de la manne pour établir une comparaison. Les Israélites qui avaient mangé la manne étaient morts, la plupart d’entre eux pendant la traversée du désert. Quoique ce don ait été un miracle quotidien, cela restait une nourriture physique : la manne ne pouvait pas abolir la mort physique.
Mais Jésus Christ, Lui, est le pain qui vient du ciel : « si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement » (v. 51). Les mots « pain », « manger », « vie », ont un sens de symboles. Le pain est une Personne, manger ce Pain, c’est se l’approprier spirituellement, et la vie signifie une sécurité et une joie éternelles – la « seconde mort » n’ayant plus aucun pouvoir sur la personne concernée.
Le Fils de Dieu est venu comme Homme sur la terre afin que personne ne connaisse la « seconde mort », qui est l’étang de feu (Apoc. 20. 14 et 15). Mais la seule incarnation de Jésus ne suffisait pas : Il a dû mourir sur la croix pour que nous puissions recevoir la vie éternelle. Quelle grâce merveilleuse !

 

D’après « The Good Seed » février 2022