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Jésus… déclara : Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous-mêmes. Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est en vérité un aliment, et mon sang un breuvage. Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang demeure en moi et moi en lui. Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que moi je vis à cause du Père, de même celui qui se nourrira de moi, celui-là aussi vivra à cause de moi. Voilà le pain qui est descendu du ciel… celui qui se nourrit de ce pain-là vivra éternellement. Jean 6. 53 à 58.

 

JÉSUS, CELUI QUI DONNE LA VIE ET LA SOUTIENT

Lire Jean 6. 41 à 59

 

Dans la synagogue de Capernaüm où Il enseignait, Jésus a d’abord parlé de la manne, la nourriture du peuple d’Israël dans le désert (v. 48), puis Il a poursuivi avec le pain de vie, un type de sa propre Personne, Dieu devenu Homme. Il a ensuite dirigé l’attention de Ses auditeurs sur Sa chair qu’Il donnerait pour la vie du monde (v. 53). Ces paroles ont produit beaucoup d’’irritation et même des disputes entre les Juifs : « Comment celui-ci peut-il nous donner sa chair à manger ? ». En posant cette question, ils montraient clairement que leur capacité de conception se limitait aux choses matérielles et visibles.
Le Seigneur n’a pas répondu à leur question, mais a insisté sur Ses affirmations concernant Sa chair, par ces mots : « En vérité, en vérité » (v. 52). Il a aussi ajouté qu’ils devraient « boire son sang » (v. 53). La séparation de la chair d’avec le sang signifie sans aucun doute possible que la mort est intervenue.
L’incarnation de Christ (le pain) et Sa mort (la chair et le sang), sont présentées ici comme une mise à l’épreuve de la foi. Ceux qui, par la foi, acceptent l’incarnation du Fils de Dieu accepteront de la même manière Sa mort expiatoire. Ceux-là ont la vie éternelle (v. 54).
Il ne suffit pas d’admirer la vie parfaite de Jésus et d’essayer d’imiter sa vie, même le plus sincèrement possible. Nous devons premièrement croire que Jésus est le Fils de Dieu venu du ciel, et deuxièmement que la mort de Christ n’a pas été seulement celle d’un martyr, mais le moyen que Dieu a employé pour la propitiation de nos péchés.
Quelques-unes des déclarations suivantes, dans les versets 50 à 58 de ce passage, paraissent se répéter, parce qu’elles se ressemblent. Mais si on les examine plus attentivement, on se rend compte que tel n’est pas le cas. Deux choses sont clairement distinguées :
1. Manger la chair de Christ et boire Son sang permet d’obtenir la vie éternelle (v. 50, 51 et 53) ;
2. Manger la chair de Christ et boire Son sang soutient cette vie (v. 54, 56 et 58). La première chose se produit une seule fois : c’est l’action de la foi lors de la nouvelle naissance. La seconde proposition a en vue une action continue dans la vie du croyant. L’action de manger et la nourriture, doivent toutes deux être comprises symboliquement. L’incarnation du Fils de Dieu et Sa mort expiatoire doivent être acceptées par la foi. Ensuite, le croyant se « nourrira » continuellement de Lui comme de Celui qui est mort.
Avec reconnaissance pour ce que Jésus a fait pour eux, les rachetés ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour Celui qui pour eux est mort et a été ressuscité (2 Cor. 5. 15). Comme il a été remarqué, Christ devient alors le chez-soi de l’âme et sa raison de vivre. Cela produit, dans notre vie sur la terre, une joie véritable, qui se poursuivra dans l’éternité.

 

D’après « The Good Seed » février 2022