PXL_20210513_153846324

 

CORONA 92

La divinité et l’humanité de Christ

 

« Ô Christ ! ta charité profonde touche et pénètre notre cœur,
Tu meurs pour le péché du monde :
Toi seul est notre Dieu Sauveur ! »

Hymnes et Cantiques n°33

« Considérez Celui qui a enduré une telle contradiction de la part des pécheurs contre lui-même, afin que vous ne soyez pas lassés, étant découragés dans vos âmes » (Héb. 12. 3).
Comme nos cœurs sont touchés et édifiés en méditant sur la grandeur du Seigneur et sur Son abaissement ; en considérant Son parcours, de la crèche à la croix ; du tombeau à la gloire !
Il est le Créateur ! Toutes choses, ont été « créées par lui et pour lui » ; qu’elles soient visibles ou invisibles, dans les cieux ou sur la terre, tout subsiste par Lui. Comme « Dieu est esprit » (Jean 4. 24), Il a dû se manifester à nous dans un corps d’homme (1 Tim. 3. 16). Toute la plénitude de la déité (Dieu, Père et Fils) habite en Jésus. « Image du Dieu invisible » (Col. 1. 15 et 19), Il est venu du ciel (1 Cor. 15. 47). Il a dit à Ses disciples : « Moi et le Père nous sommes un » ; « celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 10. 30 ; 14. 9).
Dieu qui habite la lumière inaccessible a créé pour Lui-même la terre et tout ce qu’elle contient. Il a placé l’homme dans un jardin de délices en lui donnant un commandement : s’abstenir du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Avant de créer « l’homme à son image » (Gen. 1. 27), les anges, esprits serviteurs, avaient été créés. Un ange placé en position d’autorité s’est élevé pour être au-dessus de Dieu : « Et toi, tu as dit dans ton cœur : Je monterai aux cieux… je serai semblable au Très-haut ». Il est vu comme « le serpent ancien » portant le nom de « diable et Satan » (Apoc. 20. 2). Dieu lève le voile sur sa chute et sa fin : « Comment es-tu tombé des cieux, astre brillant, fils de l’aurore ? » (És. 14. 12 ; Apoc. 12. 9 ; 20. 2 et 10).
Adam et Ève ont écouté la voix du tentateur, de celui qui s’oppose à Dieu. Ils ont désobéi à leur Créateur et la mort est entrée en action selon ce que Dieu avait dit à l’égard du fruit défendu : « Au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Gen. 2. 17). La mort physique est entrée dans le monde, et plus que cela, la communion avec Dieu a été perdue pour toujours. La sainteté et la justice de Dieu ne permettaient aucune communion entre l’homme dans ses péchés, et Dieu ; entre les ténèbres et la lumière.
Mais « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8 et 16) ! Il est aussi riche en miséricorde, et « à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ » (Éph. 2. 4 et 5). Pour rétablir la communion perdue, Dieu a « envoyé son Fils dans le monde… afin que le monde soit sauvé par lui » (Jean 3. 17). Dieu avait demandé une chose à Adam et il a failli ! Pour une réconciliation, il faut se repentir et croire en Son Fils Jésus-Christ ! Cette action s’appelle la foi. Le chapitre onze de l’épître aux Hébreux le démontre entièrement, car « la foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu » (Rom. 10. 17). Avons-nous cru ? Si oui, tout est bien ! Si non, c’est terrible ! Alors, nous supplions pour Christ : « Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Cor. 5. 20).

Un serviteur de Dieu a traité dans la réunion de l’assemblée le sujet des vêtements du Seigneur. Les citations de la Parole qui suivent en donnent le résumé.
Vêtements de Sa divinité : « Il s’enveloppe de lumière comme d’un manteau » (Ps. 104. 2)
De Son humanité : « Marie… mit au monde son fils premier-né, et l’emmaillota, et le coucha dans une crèche » (Luc 2. 7).
De Sa marche : Jean le baptiseur dit de Jésus : « celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses sandales » (Mat. 3. 11).
De Son service : « une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans, s’approcha… et toucha le bord de son vêtement ; et à l’instant, sa perte de sang s’arrêta » (Luc 8. 44)
De Son humilité : Jésus sachant « qu’il s’en va à Dieu, se lève du souper et met de côté ses vêtements ; puis ayant pris un linge, il le serra autour de sa taille…, et commence à laver les pieds des disciples » (Jean 13. 3 à 5). « Il s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave » (Phil. 2. 7).
De Son humiliation dans la moquerie : « Et les soldats tressèrent une couronne d’épines, la mirent sur sa tête, et le vêtirent d’un vêtement de pourpre » (Jean 19. 2).
De Son agonie : Les soldats, quand ils eurent crucifié Jésus, prirent ses vêtements et en firent quatre parts, une part pour chaque soldat… Or la tunique était sans couture, tissée tout d’une pièce… ils dirent donc entre eux : Ne la déchirons pas, mais tirons au sort pour savoir à qui elle sera, — afin que soit accomplie l’Écriture : « Ils ont partagé entre eux mes vêtements, et sur ma robe ils ont jeté le sort » (Jean 19. 23 ; Ps. 22. 18). Les soldats donc firent ces choses.
De Son ensevelissement et de sa victoire : « Pierre… observa les linges posés là, et le suaire qui avait été sur sa tête (celui-ci n’était pas avec les linges, mais roulé à part, à une autre place) » (Jean 20. 7).
De Sacrificateur : « couronné de gloire et d’honneur » … « afin de paraître maintenant pour nous devant la face de Dieu » (Héb. 2. 9 ; 9. 24).
De Sa gloire : « vêtu d’une robe qui allait jusqu’aux pieds, et ceint à la poitrine d’une ceinture d’or » (Apoc. 1. 13).
De Sa royauté : « il est vêtu d’un vêtement teint dans le sang ; et son nom est : « La Parole de Dieu » (Apoc. 19. 13). « Celui-ci, qui est magnifique dans ses vêtements » (És. 63. 1). « Tous tes vêtements sont myrrhe, aloès, et casse, quand tu sors des palais… » (Ps. 45. 8).

« À toi, Jésus, nul n’est semblable,
Car toi seul es la vérité ;
Tout, dans ta Personne adorable,
Est amour, grandeur et beauté »

Hymnes et Cantiques n° 164

« Or nous tous, contemplant à face découverte la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur en Esprit » (2 Cor. 3. 18).