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CORONA 77

 

Lors du Corona 76, nous avons vu que le Seigneur complétera Son Église (Son Assemblée), et qu’Il l’introduira dans Sa gloire, c’est la « bienheureuse espérance » (Tite 2. 13). Ensuite Il rétablira Sa relation avec Son peuple, Israël. Pour qu’il en soit ainsi, il faudra que les fils d’Israël reconnaissent qu’ils ont mis à mort leur Messie. Rappelons aussi que les nations étaient représentées lors de la crucifixion de notre Seigneur Jésus.
En la personne de Pilate, elles l’ont livré : « Et Pilate, voulant contenter la foule, leur relâcha Barabbas ; puis, ayant fait fouetter Jésus, il le livra pour être crucifié » (Marc 15. 15). Jusqu’à aujourd’hui, les Juifs ne reconnaissent pas Jésus comme étant le Fils de Dieu. Ils savent tout au plus, par l’histoire et par les chrétiens, qu’un homme appelé Jésus a existé et a été crucifié à Jérusalem.
-« Et je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplications ; et ils regarderont vers moi, celui qu’ils auront percé, et ils se lamenteront sur lui, comme on se lamente sur un fils unique, et il y aura de l’amertume pour lui, comme on a de l’amertume pour un premier-né » (Zach. 12. 10).
-« Car, ainsi dit l’Éternel des armées : Encore une fois, ce sera dans peu de temps, et j’ébranlerai les cieux et la terre, et la mer et la terre sèche ; et j’ébranlerai toutes les nations. Et l’objet du désir de toutes les nations viendra » (Aggée 2. 6 et 7).
-« Voici, il vient avec les nuées, et tout œil le verra, et ceux même qui l’ont percé ; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui, amen ! » (Apoc. 1. 7).
Par ces trois passages, nous constatons que Dieu, par Son Esprit, va opérer dans le cœur des fils d’Israël un profond repentir. C’est au milieu de terribles jugements qui vont s’abattre sur Jérusalem et aussi sur le monde entier, qu’ils se tourneront enfin vers le Seigneur.
Aux mêmes temps, des esprits de démons, faisant des miracles, s’en iront « vers les rois de la terre habitée tout entière, pour les rassembler en vue du combat du grand jour de Dieu le Tout-puissant… Et ils les rassemblèrent au lieu appelé en hébreu : Armagédon » (Apoc. 16. 14 à 16).
L’apôtre Jean décrit : « je vis la Bête, et les rois de la terre, et leurs armées assemblées pour livrer combat à celui qui montait le cheval, et à son armée. Et la bête fut capturée, et avec elle, le faux prophète, qui avait fait devant elle les miracles par lesquels il avait séduit ceux qui avaient reçu la marque de la Bête, et ceux qui rendaient hommage à son image. Ils furent tous deux jetés vivants dans l’étang de feu embrasé par le soufre » (Apoc 19. 19 à 21).
Ces évènements ont déjà été annoncés aux Thessaloniciens : « Alors sera révélé l’Inique (l’homme de péché, le fils de perdition), que le Seigneur Jésus consumera par le souffle de sa bouche et qu’il anéantira par l’apparition de sa venue » (2 Thess. 2. 3 et 8).
Aujourd’hui, les nations désirent la paix mais plusieurs d’entre elles se préparent à la guerre en faisant des armes de plus en plus sophistiquées ; « de vos socs forgez des épées, et de vos serpes, des javelines » (Joël 3. 10).
Les peuples de la terre recherchent, malgré cela, une stabilité mondiale, mais cette bénédiction n’arrivera pas avant que Satan et ses agents aient subi le jugement qui leur est destiné. Les temps seront si durs que les nations désireront l’apparition de quelqu’un qui les délivrera. Cette délivrance est annoncée par les prophètes : « l’objet du désir de toutes les nations viendra » (Aggée 2. 6 et 7) ; « l’Éternel, mon Dieu, viendra, et tous les saints avec toi » (Zach. 14. 5) ; « le Fils de l’homme viendra dans la gloire de son Père, avec ses anges » (Mat. 16. 27) ; « le Seigneur… viendra pour être, dans ce jour-là, glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru » (2 Thess. 1. 10).
L’apparition du Seigneur en gloire changera tout pour ce monde : « Il jugera au milieu des nations, et prononcera le droit à beaucoup de peuples ; et de leurs épées ils forgeront des socs, et de leurs lances, des serpes : une nation ne lèvera pas l’épée contre une autre nation, et on n’apprendra plus la guerre » (des socs de charrue pour labourer la terre, des serpes pour récolter le blé) (És. 2. 4). « Nous savons que toute la création ensemble soupire ; elle est en travail jusqu’à maintenant » (Rom. 8. 22).
Les hommes sont épouvantés à la pensée des effets qu’on peut envisager du réchauffement climatique qu’ils attribuent – certainement avec raison – à l’activité humaine. Dans le règne millénaire (millénium), la création « sera délivrée de la servitude de la corruption, pour jouir de la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (v. 21).
Il y aura dans le ciel la Jérusalem céleste décrite comme : « l’épouse, la femme de l’Agneau » (Apoc. 21. 9) et sur la terre, Jérusalem, appelée la ville du grand Roi, « la joie de toute la terre » (Ps. 48. 2 ; Mat. 5. 35).
Cet état de choses est présenté comme le mystère de la volonté de Dieu le Père qui, selon son bon plaisir, a voulu « pour l’administration de la plénitude des temps,… tout réunir en un dans le Christ, ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre » (voir Éph. 1. 9 et 10).
Sur la terre, purifiée par les jugements, les effets bénis du règne de Christ amèneront paix et sécurité : « le loup habitera avec l’agneau, et le léopard couchera avec le chevreau ; et le veau et le jeune lion, et la bête grasse, seront ensemble, et un petit enfant les conduira. La vache paîtra avec l’ourse, leurs petits coucheront l’un près de l’autre, et le lion mangera de la paille comme le bœuf. Le nourrisson s’ébattra sur le trou de l’aspic, et l’enfant sevré étendra sa main sur l’antre de la vipère. On ne fera pas de tort, et on ne détruira pas, dans toute ma sainte montagne ; car la terre sera pleine de la connaissance de l’Éternel, comme les eaux couvrent le fond de la mer. Et, en ce jour-là, il y aura une racine d’Isaï, se tenant là comme une bannière des peuples : les nations la rechercheront, et son repos sera gloire » (És. 11. 6 à 10). Pour nous chrétiens, « nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thess. 4. 17).
Sur la terre, ceux qui auront lavé leur robe dans le sang de l’Agneau, « n’auront plus faim, ils n’auront plus soif,… parce que l’Agneau qui est au milieu du trône les fera paître et les conduira aux fontaines des eaux de la vie; et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » (Apoc. 7. 16). Quelle perspective !