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CHRIST, LE VAINQUEUR DE LA MORT

Quand Jésus était sur la terre, Il ramena trois personnes à la vie : un jeune garçon, une jeune fille et un homme adulte. Il a été ainsi démontré comme le Vainqueur sur la mort avant qu’Il détruise le diable, celui qui a « le pouvoir de la mort » (Héb. 2. 14), par Sa propre mort sur la croix. Chacune de ces résurrections contient, pour nous, une instruction particulière.

1. La résurrection du fils de la veuve de Naïn

Et le mort se souleva et s’assit, puis il commença à parler. Luc 7. 15.

Ici, il est question d’un jeune homme, le fils d’une veuve de la ville de Naïn. Comme tous ceux qui sont morts, au sens spirituel, cette personne illustre le fait d’être « morts dans vos fautes et dans vos péchés » (Éph. 2. 1). Ni lui ni aucun autre ne pourrait se libérer d’une telle condition, et même le tendre amour de sa mère ne pouvait rien pour lui.
Il n’y en avait qu’Un seul qui avait l’autorité de dire : « Jeune homme, je te dis, lève-toi », et effectivement « le mort se souleva et s’assit, puis il commença à parler ». C’est la première chose qu’il a faite ; on reconnaissait ainsi qu’il était vivant. C’est instructif pour nous. Nous ne savons pas ce qu’il a dit, mais ce devait être des paroles de joie. Ce sont de telles paroles qui caractérisent tous ceux qui ont reçu la vie sous une forme bien plus précieuse : la vie éternelle.
Si de jeunes croyants lisent ces lignes, nous leur demandons : – Avez-vous témoigné que vous avez obtenu la vie nouvelle, la vie éternelle ? N’hésitez pas à le faire. Un tel témoignage produit de la joie et peut même amener d’autres personnes à vouloir connaître Jésus Christ, votre Seigneur.

2. La résurrection de la fille de Jaïrus

Mais lui la prit par la main et cria : Enfant, réveille-toi ! Son esprit retourna [en elle], et elle se leva immédiatement ; alors il commanda de lui donner à manger. Luc 8. 54 et 55.

Ce récit de la résurrection de la fille de Jaïrus contient lui aussi d’importantes instructions pour nous.
Quand le Seigneur est entré dans la maison, la jeune fille dormait du sommeil de la mort. Mais « pour Dieu, tous vivent » (Luc 20. 38). Ainsi, le Fils de Dieu a vu dans cette enfant une âme vivante et Il a pu dire : « Elle n’est pas morte, mais elle dort ». Les rires moqueurs de ceux qui étaient là sont réduits au silence lorsqu’Il donne la preuve de Ses paroles en ordonnant à la jeune fille de revenir à la vie.
La parole de grâce du Seigneur était adressée particulièrement aux parents. Il leur ordonna de donner à la jeune fille quelque chose à manger. Quel soin Il prenait de cette enfant ! Mais quelle parole solennelle c’était pour les parents ! Personne ne peut vivre sans manger, et c’est la responsabilité des parents les plus proches de veiller à ce que la vie soit entretenue.
Lorsque Jésus Christ a amené un pécheur de la mort à la vie et lui a donné la vie éternelle, c’est un devoir pour ceux qui ont déjà cette vie, de commencer à nourrir ces jeunes dans la foi avec le « pain qui vient du ciel » (Jean 6. 32). Les jeunes plantes ont besoin de soins quotidiens dès le début, afin qu’elles poussent correctement. Des parents aimants prennent soin de donner à leurs enfants la nourriture qui correspond à leur âge. Cela est vrai aussi dans le sens spirituel. Tous les croyants ont besoin de la Parole de Dieu, comme nourriture régulière, pour la croissance de leur âme.

3. La résurrection de Lazare

Le mort sortit, les mains et les pieds liés de bandelettes ; et son visage était enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : Déliez-le et laissez-le aller. Jean 11. 44.

Lazare était mort ; la corruption était déjà là. Néanmoins, le Seigneur crie d’une forte voix : « Lazare, sors dehors ! ». Et le miracle se produit. Le mort sort lui-même de la tombe dans la puissance de la vie nouvelle qui lui a été donnée. Il était toujours lié par les bandelettes dans lesquelles son corps avait été enveloppé. Aussi le Seigneur dit à ceux qui étaient là : « Déliez-le et laissez-le aller ». Ces bandelettes ne devaient pas entraver plus longtemps sa liberté de mouvements.
Même ceux qui ont été ressuscités de la mort spirituelle par Jésus Christ se trouvent souvent entravés par les habitudes, les idées et les penchants qu’ils avaient auparavant. La vie de la foi, dans la pratique, est un long processus d’apprentissage. Aussi c’est une bonne chose s’ils peuvent profiter de l’expérience de chrétiens plus avancés qui les aideront à se débarrasser des « bandelettes ». Ils ont besoin d’apprendre ce qu’est « la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Rom. 8. 21) et la sécurité de la marche par la foi.
Lazare a fait bon usage de son aptitude à marcher de nouveau. Nous le trouvons peu après à Béthanie où Jésus se trouvait (ch. 12). A ce souper mémorable, il y avait une place pour Lazare, « le mort que Jésus avait ressuscité ». Là, dans la figure du nard pur de grand prix avec lequel Marie a oint les pieds de Jésus, le parfum de l’adoration s’est élevé. Pas un mot ne sort des lèvres de Lazare, mais il est un exemple vivant de la communion qui ne peut être séparée de l’adoration et du service chrétien.

D’après « The Good Seed » juin 2021