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L’homme regarde à l’apparence, extérieure, et l’Éternel regarde au cœur. 1 Sam. 16. 7.
Il n’existe aucune créature qui soit cachée devant lui [Dieu], mais tout est nu est découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire. Héb. 4. 13.

 

C’ÉTAIT UN FAUX

 

Depuis plusieurs années, un tableau était exposé dans la salle à manger. Cette toile était attribuée au fameux peintre flamand Rubens, aussi il avait une immense valeur.
Puis la guerre arriva, avec ses privations, et on décida de vendre le tableau. Un expert, invité à en estimer la valeur, l’inspecta soigneusement, puis secoua la tête : – Vous n’en tirerez pas grand-chose, car ce n’est qu’une copie !
Pendant toutes ces années, nous avions tous été dans l’erreur, mais l’œil de l’expert ne s’était pas trompé et il avait découvert la fraude.
Beaucoup d’hommes et de femmes, surtout dans nos sociétés occidentales, se disent chrétiens, et passent pour tels aux yeux de leurs semblables. Certains s’en vantent même, et sont prêts à défendre leur appartenance à cette religion. Mais la vraie question est de savoir s’ils portent – si nous portons – à juste titre ce nom de chrétien, qui signifie « disciple de Christ ».
Judas était l’un des douze disciples de Jésus, mais il n’était pas un vrai disciple. Il suivait le Seigneur avec les autres, il entendait Ses discours, il voyait les miracles qu’Il accomplissait, mais il ne croyait pas vraiment en Lui. En outre, l’Évangile nous dit qu’il était « voleur » et qu’il « avait la bourse et se chargeait de ce qu’on y mettait » (Jean 12. 6). Quand l’occasion opportune s’est présentée, il a trahi Jésus pour trente pièces d’argent !
Il se peut que j’aie une vie honnête et une bonne moralité ; il se peut que je fréquente l’église, que j’en observe les rites, mais si je n’ai pas reconnu devant Dieu que je suis un pécheur perdu, digne de Son jugement, et si je n’ai pas accepté le salut qu’Il offre par la foi en Son Fils mort sur la croix, je ne suis rien d’autre qu’un faux chrétien.
L’apôtre Paul était très clair lorsqu’il prêchait l’Évangile. Le jour où il discourait avec les Athéniens, il leur dit : « Dieu… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée » (Act. 17. 30 et 31).
Nous pouvons tromper les autres et nous tromper nous-mêmes, mais il y a un « expert » qui ne commet pas d’erreurs et qui connaît le fond de notre cœur : c’est le Seigneur Jésus, Celui qui jugera le monde et tout être humain. Le discours de Paul se poursuit d’ailleurs ainsi : « [Dieu] a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée par l’Homme qu’il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts » – c’est Jésus Christ.
Le jour viendra où un verdict définitif sera émis. Alors, ceux qui portent à juste titre le nom de Christ seront admis dans le bonheur de Sa présence éternelle, et les autres n’y auront pas accès.
Tant que dure la patience de Dieu, que chaque « chrétien » s’interroge sur la réalité du nom qu’il porte ! Dieu voit la réalité, non l’apparence. Dieu lit dans nos cœurs et ne peut être trompé. Prenez garde !
« Ce ne sont pas ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prêché en ton nom, n’avons-nous pas chassé des démons en ton nom, et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom ? Alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous-en loin de moi, vous qui pratiquez l’iniquité » (Mat. 7. 21 à 23).
Puissiez-vous ne pas être de ceux-là !

D’après « Paroles de grâce et de vérité »