LES BIBLES SAUVÉES DU FEU

Dans la paroisse hanovrienne de Hermannsbourg, à une heure et demie du village, se trouve, au milieu de la forêt, une maison isolée nommée Queloh. À un quart d’heure de là est le beau bois de hêtres de Buchhorst. C’est là que demeuraient autrefois, dans des fermes voisines, deux paysans pieux nommés Drewes et Hinz.Lire la suite « LES BIBLES SAUVÉES DU FEU »

LE SHILLING PERDU

C’était le matin du 1er janvier 1875. Le vent d’est soufflait avec violence et avait amené avec lui le froid le plus rigoureux qu’on eût encore jamais ressenti de l’hiver. La terre durcie par la gelée, l’air vif et piquant, semblaient engager ceux qui avaient des maisons chaudes et confortables à en être plus reconnaissantsLire la suite « LE SHILLING PERDU »

L’AIMABLE COLOMBE DES HURONS

Ce récit qui nous transporte au Canada, dans la première moitié du 19ème siècle, est authentique dans tous ses détails. Ch. 1er C’était un dimanche soir, à la fin d’une radieuse journée de printemps. Nous étions assis, mes frères et moi, non loin de notre demeure, jouissant beaucoup du retour des beaux jours. Nos parentsLire la suite « L’AIMABLE COLOMBE DES HURONS »

LÀ-HAUT SUR LA MONTAGNE

En voyage Une foule dense se pressait à la gare de L. Les vacances venaient de commencer et nombreuses étaient les familles qui quittaient la ville pour aller chercher repos et bon air sur les hauteurs. On remarquait parmi les voyageurs qui attendaient le train du Simplon un groupe animé, environné de bagages. Une femme,Lire la suite « LÀ-HAUT SUR LA MONTAGNE »

LA VICTOIRE D’UN JEUNE GARÇON

Sur les rives de la rivière Amstel, à une certaine distance de la ville commerçante d’Amsterdam en Hollande, on pouvait voir il y a cinquante ans une ferme dont les bâtiments attestaient l’importance ; mais toutes ces constructions, négligées depuis longtemps, menaçaient ruine. L’avenue qui conduisait à la maison n’était plus qu’un fouillis de vieuxLire la suite « LA VICTOIRE D’UN JEUNE GARÇON »

CARLOS

Le dernier jour des vacances ! Hubert Sullivan était très occupé à trier ses livres, qu’il fallait mettre en ordre ce soir-là, car le lendemain les malles devaient partir. Ses deux sœurs, Agnès et Jeanne, lui tenaient compagnie, chacune un ouvrage à la main. – Dis-donc, Hubert, es-tu content de rentrer au collège demain ?Lire la suite « CARLOS »

ARNASOUK OU LA CHASSE AUX PHOQUES EN HIVER

C’était vers la fin juin, à Nain, au pays des Esquimaux, dans la froide contrée du Labrador. (Les frères Moraves se sont établis dès 1770 au Labrador, où ils ont fondé cinq stations : Nain, Lloffenthal, Okkak, Hébron et Tsohar). Le temps était beau, le vent très frais. Arnasouk dit adieu à sa mère, àLire la suite « ARNASOUK OU LA CHASSE AUX PHOQUES EN HIVER »

QUATRE QUESTIONS DIFFICILES

M. B. assistait un jour aux examens que l’on faisait passer aux élèves d’une école. Mais ce n’était pas une école ordinaire comme celles que vous connaissez ; car elle était uniquement destinée aux sourds-muets. Vous comprendrez donc sans peine que les examens s’y faisaient d’une tout autre manière que dans les autres écoles. ChaqueLire la suite « QUATRE QUESTIONS DIFFICILES »