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C’est une chose bonne qu’on attende, et dans le silence, le salut de l’Éternel. Lam. Jér. 3. 24.
Prêtez l’oreille, et écoutez ma voix ; soyez attentifs, et écoutez ma parole… Écoutez, et votre âme vivra. És. 28. 23 ; 55. 3.

 

NE PAS EFFACER LE SILENCE

 

« La musique sert à effacer un silence dans lequel je ne peux pas rester ». C’est ce qu’une jeune chanteuse disait lors d’une interview. Elle vivait sans préjugés et était rapidement devenue riche et célèbre.
« Un silence dans lequel je ne peux pas rester » ! Ce sont des paroles qui doivent nous faire réfléchir. Il y a tellement de personnes qui ne peuvent pas demeurer dans le silence et qui cherchent à le « couvrir » par tous les moyens. C’est dans le silence qu’on est assailli par les pensées, les remords ; c’est dans le silence que la conscience parle, et nous reprend bien souvent : Quelle vie est-ce que tu mènes ? Où iras-tu après la mort ? Et si Dieu existe vraiment, comment vas-tu te présenter devant Lui ?
La voix de la conscience ne peut pas laisser indifférent. Le silence fait peur. Peut-être que vous-mêmes, qui lisez ces lignes, vous essayez d’occuper, par toutes sortes de distractions, le moindre espace de votre temps libre pour éviter de penser et de vous sentir coupable.
Pourtant, par le moyen de la conscience, c’est Dieu qui vous parle. Écoutez-Le ! « Dieu parle une fois, deux fois – et l’on n’y prend pas garde… Il ouvre l’oreille aux hommes et scelle l’instruction qu’il leur donne, pour détourner l’homme de ce qu’il fait » (Job 33. 14 à 17).
Mais Dieu ne se limite pas à parler et à dire à l’homme de se repentir et de changer de vie. Il sait que, par nature, nous sommes enclins au mal et incapables de faire le bien ; alors Il a donné Son Fils, Jésus Christ. Par un acte de miséricorde et de grâce, Il est prêt à pardonner nos péchés, car Jésus les a portés sur la croix à notre place sous le jugement de Dieu, parce qu’Il s’est sacrifié, Lui, afin que Dieu puisse nous accorder Son pardon.
Mais il faut se reconnaître pécheur, le confesser à Dieu, et croire au sacrifice accompli par Jésus ; Dieu, alors, nous donne une « nouvelle nature » qu’Il peut agréer. « Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu… Il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 3 et 7).
Il viendra un jour où les hommes seront contraints d’entendre la voix de Dieu. Ce ne sera plus alors une voix de grâce, mais de jugement. « L’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien, pour une résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement » (Jean 5. 28 et 29) ; ce sera la vie éternelle, ou le jugement et la condamnation à une éternité de douleur et de remords.
Arrêtez-vous un moment, réfléchissez, ne vous laissez pas étouffer par la frénésie de la vie. Dans le silence, vous pourrez écouter la voix de Dieu, découvrir qu’Il a souvent voulu vous parler – mais vous étiez trop occupés !
Faites cela aujourd’hui même : trouvez un moment pour faire le silence au-dedans de vous-même. Écoutez le message de salut que Dieu vous adresse, acceptez Son don. « Le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 6. 23).
« Notre Seigneur Jésus Christ… s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père, à qui soit la gloire aux siècles des siècles ! » (Gal. 1. 3 et 4).

 

D’après « Paroles de grâce et de vérité »