TRADUCTION DE FEUILLETS (162)

« Goûtez et voyez que l’Éternel est bon ! Bienheureux l’homme qui se confie en lui ! » Psaume 34. 8.

L’AVEZ-VOUS AU MOINS GOÛTÉ ?

Un professeur athée conclut son cours en invitant son auditoire à poser des questions. Un homme âgé se leva et se plaça à côté de l’orateur. Puis il sortit une orange de sa poche et commença à la peler. L’orateur le pressa de répondre à sa question, mais le vieillard continua tranquillement à peler l’orange. Ensuite il la mangea, un quartier après l’autre, sans dire un mot. Enfin, il se tourna vers le professeur et lui dit : Maintenant, ma question : – Dites-moi, cette orange était-elle douce ou amère ?

– Comment pourrais-je le savoir ? répondit l’orateur, irrité, je ne l’ai pas goûtée !

– Ah ! Alors, comment pouvez-vous parler de Christ si vous n’en avez jamais goûté la bonté ?

L’apôtre Pierre s’adressait aux croyants ainsi : « si toutefois vous avez goûté que le Seigneur est bon » (1 Pier. 2. 3). La bonté de Dieu est goûtée par le cœur, non pas par la tête. Il se peut que de nombreux croyants ne soient pas capables de faire des discours théologiques, mais ils connaissent le Seigneur dans leur cœur : ils ont goûté qu’Il est bon – en lisant la Parole de Dieu et en expérimentant la providence de Dieu dans leur vie.

Une personne assoiffée qui boit un grand verre d’eau sait que l’eau rafraîchit – mieux qu’un chimiste qui écrit un long article sur la composition de la molécule d’eau. Il faut qu’il la goûte pour lui-même !

Jésus appelle : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive » (Jean 7. 37). Allez à Lui. Vous ferez alors l’expérience qu’Il est bon et qu’Il peut étancher votre soif, la soif de votre cœur.

D’après the good Seed mars 2026

« La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui obtenons le salut, elle est la puissance de Dieu » 1 Corinthiens 1. 18.

L’AUDITEUR INVOLONTAIRE

Tibor travaille dans une usine de bois en Hongrie. Toutes les fois qu’il scie les immenses troncs, il chante des cantiques au rythme de sa scie. Ses collègues en connaissent beaucoup par cœur et l’accompagnent en chantant ces cantiques à la gloire de Dieu. Cela déplaît à une seule personne : son patron. Il a souvent demandé à Tibor d’arrêter de chanter, mais en vain. Un jour, pourtant, il en a eu assez. En colère, il interrompt le chant, et crie : Tibor, si tu continues à chanter ces cantiques, je te mets à la porte, et tous ceux qui chantent avec toi ! Il est clair pour tous qu’il fera cela. Mais Tibor ne peut pas s’en empêcher. Il continue à chanter, mais seulement quand son patron n’est pas là.

Des semaines passent. Un jour, comme ils scient et chantent de nouveau, le patron apparaît tout à coup dans le hangar. Personne ne l’avait vu arriver. Quand Tibor le voit, il arrête brusquement : Cette fois, il est certain de perdre son emploi. Mais il ne peut en croire ses oreilles le patron chante le refrain ! Tibor le regarde, bouche bée, le patron lui sourit, et dit : Oui, tu m’entends bien. Vos cantiques me rendaient fou, je pensais que ce n’était que du non-sens. Mais je ne pouvais pas oublier les paroles : elles me poursuivaient – jusqu’à ce que je me rende compte que j’étais un pécheur, et que j’accepte Jésus – qui revient toujours dans vos cantiques – comme mon Sauveur. Tibor est soulagé et très heureux !

D’après the good Seed mars 2026

« Et non seulement cela, mais aussi nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par qui nous avons maintenant reçu la réconciliation » Romains 5. 11.

LA PAIX DU CHRÉTIEN PAR LA GRÂCE DE DIEU

Plus nous comprenons la réconciliation de manière simple, mieux cela est. Elle implique un changement de condition envers Dieu. Au lieu d’être à distance de Lui, nous sommes approchés. Au lieu d’être dans un état d’inimitié, nous sommes en paix avec Lui. Quelle que soit l’expérience que nous en avons, notre condition est celle de la paix avec Dieu quand nous avons reçu la réconciliation qui a été accomplie par le sang de la croix.

Mais cette réconciliation repose sur le fait que Dieu trouve sa satisfaction dans ce que Christ a fait sur la croix pour nous. Ma paix avec Dieu dépend de sa satisfaction en Christ. Si Dieu ne pouvait pas se reposer en Lui et sur son œuvre pour moi, je ne pourrais pas me reposer en Dieu. S’il n’avait pas été répondu à l’exigence de Dieu en justice contre moi, je ne pourrais avoir aucune garantie pour parler de réconciliation, ou pour prendre ma place en paix devant Dieu. J’étais le débiteur de Dieu, et devais mourir sous la punition qu’Il avait avec justice fait tomber sur le péché. Christ a agi comme ma protection devant Lui. Il a pris ma cause en mains comme un pécheur. Si Dieu n’avait pas été satisfait, je serais encore loin de Lui. Il aurait encore quelque chose à me reprocher, une exigence sur moi et contre moi.

Dieu a-t-il été satisfait de ce que Christ a fait pour moi ? Oui, Il l’a été, car Il me l’a fait avoir par les témoignages les plus merveilleux, glorieux, magnifiques qu’on puisse concevoir. Il a montré sa satisfaction dans la croix de Christ. Il me dit que toutes ses exigences contre moi comme pécheur sont pleinement et avec justice annulées. Le voile déchiré le déclare. Le tombeau vide le déclare. L’ascension de Christ le déclare. La présence du Saint Esprit ici-bas le déclare.

D’après the Lord is near novembre 1988 (J.G.Bellett)

« Je connais tes œuvres. Voici, j’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer, car tu as peu de force, et tu as gardé ma Parole et tu n’as pas renié mon nom » Apocalypse 3. 8.

CE QUI UNIT LES CHRÉTIENS ENTRE EUX

Qu’est-ce que renier son nom ? Quel est « son nom » ? Tous les noms ont une signification dans la Parole ; mais les noms de Dieu et de Christ, en particulier, comme ils ont une signification transcendante ! Si Dieu agit à cause de son nom, cela signifie déclarer ce qu’Il est. Si nous sommes réunis au nom de Christ – et la forme exacte, c’est bien « à », et pas « en », en Matthieu 18. 20 – c’est parce que la conscience que nous avons de de qu’Il est nous attire à Lui, chacun, et tous ensemble. Il est loin de la terre, et nous ne L’avons pas Lui-même, visible, pour aller à Lui.

Mais la vérité de ce qu’Il est nous rapproche – et approchés ainsi nous confessons ce qu’Il est pour nous, et en faisant cela nous avons la promesse de sa présence spirituelle. C’est ainsi que nous sommes unis ensemble, comme l’est une roue, par la circonférence. Mais si cela était tout, si c’était la chose principale, la roue n’aurait pas de force. Sa force dépend par-dessus tout du centre. C’est ainsi qu’est notre union – et cela dépasse tout ce que la figure peut exprimer – elle est par le centre, qui est Christ pour nous tous. Et cela, autant que cela est réel, définit et assure aussi l’union sur la circonférence, celle des uns avec les autres.

D’après the Lord is near novembre 1988 (F.W. Grant)

« Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit : Je suis depuis si longtemps avec vous, et eu ne me connais pas, Philippe ? Celui qui m’a vu, a vu le Père » Jean 14. 8 et 9.

JÉSUS CHRIST, LA PARFAITE RÉVÉLATION DU PÈRE

Si nous désirons connaître le Père, seul le Fils de l’homme peut nous Le révéler. Il est le seul représentant du Père. Si nous désirons voir Dieu comme Père dans les relations du Nouveau Testament, seul le Fils peut nous déclarer son nom. Et quelle grâce Il a manifestée quand, comme Chef de la nouvelle création en résurrection, et Premier-né parmi plusieurs frères, Il a dit : « Va vers mes frères et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu ».

Si nous désirons voir comment le cœur de Dieu a été révélé au monde entier, regardons la croix, et là contemplons « l’agneau de Dieu, qui ôte le péché de monde ». Et si nous souhaitons connaître, et avoir au fond de l’âme l’amour avec lequel le Père a aimé son Fils, que ce qui était depuis le commencement habite en nous – et ainsi nous demeurerons dans le Fils, et dans le Père (1 Jean 2. 24). Et tandis que les âges sans nuages de l’éternité se déploieront, nous, par la grâce souveraine, nous nous réjouirons de raconter la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, de nous baigner dans les rayons du soleil de l’amour de Dieu, et de jouir sans entraves de la communion du Saint Esprit.

Enfin, si nous désirons connaître Dieu manifesté en chair, contemplons et adorons la Personne de Celui qui a autrefois reposé comme le petit Enfant dans la crèche, et voyons en Lui l’interprétation de Matthieu 1. 23 : « Tu appelleras son nom Emmanuel, qui se traduit : Dieu avec nous » Béni soit son nom glorieux à toujours ; et que la terre entière soit remplie de sa gloire ! Amen !

D’après the Lord is near novembre 1988

« J’ai plus de sens que les anciens, parce que j’observe tes préceptes » Psaume 119. 100.

LE FONDEMENT DE LA SAGESSE, POUR LE CHRÉTIEN : LA SEULE PAROLE DE DIEU

On raconte qu’une directrice d’école, prenant sa retraite après de nombreuses années de service fidèle, et à qui on avait demandé : Comment prévoyez-vous d’employer vos années de retraite ? Sa prompte réponse fut : À relire les grands classiques.

Ce serait beaucoup mieux si elle consacrait ces années à étudier les Saintes Écritures ! La volonté de l’homme a largement produit les grands classiques – la volonté de Dieu a produit sa Parole écrite. La sagesse de l’homme se voit dans les grands classiques – la sagesse de Dieu est révélée dans sa Parole écrite. Le développement de la vie sur la terre motiva les grands écrivains classiques. La chose nécessaire pour la vie éternelle, pour des hommes coupables, le Dieu des cieux, dans son amour, la communiqua à l’humanité.

Je ne dis pas cela pour mépriser aucunement les géants de la littérature de ce siècle et d’autres siècles. Mon seul but, c’est d’insister sur le contraste infini entre la Parole de Dieu inspirée et toutes les autres choses qui ont été écrites. La Sainte Écriture peut seule être décrite comme « inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » (2 Tim. 3. 16).

Nous pouvons parler d’un chant inspiré, d’un récit inspiré, ou d’un principe inspiré, en voulant dire que de telles choses nous ont profondément émus et élevés. Nous pouvons même parler de personnes inspirées – dont les qualités particulières nous ont touchés et motivés. Mais l’inspiration des Saintes Écritures demeure complètement différente et unique. La Parole de Dieu est à part, parce qu’elle est prononcée par Dieu, révélée directement par Lui au travers d’instruments humains – parfaitement adaptée pour répondre à l’homme dans son besoin.

D’après the Lord is near novembre 1988 (G.W. Steidl)

« Jésus Christ est le même, hier, et aujourd’hui, et éternellement » Hébreux 13. 8.

DIEU ET SA PAROLE NE CHANGENT PAS

Nous vivons dans une période de changement, dit l’orateur dans une réunion d’éducateurs dans le commerce. Tout autour de la pièce étaient les dernières inventions de ladite haute technologie comme preuve de cela. Tout change à une telle rapidité, continua-t-il, que l’homme ne peut plus imaginer d’arrêter le changement de se produire. Tout ce qu’il peut faire de mieux, c’est de gérer la vitesse à laquelle le changement a lieu.

Dans une période de changement rapide, presque incontrôlable, qui se déroule à une vitesse phénoménale par des avancées technologiques telles que la micro-puce, le laser, et la fibre optique – j’étais présent dans cette réunion avec le verset ci-dessus dans l’esprit. Alors que d’autres commençaient à exprimer de la crainte sur la vitesse presque effrayante de l’avenir, je remerciais calmement Dieu de ce que les choses vraiment importantes ont une stabilité éternelle.

Jésus Christ n’a pas changé, ne change pas, et ne changera pas. Sa Parole ne change jamais. « La parole du Seigneur demeure éternellement » (1 Pier. 1. 25). Sa miséricorde envers nous ne change jamais, et le Psaume 136 est une énumération de trente-cinq exemples au moins de sa miséricorde permanente couvrant le temps, de l’éternité à l’éternité. Le chemin du salut ne changera jamais non plus : « Moi je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).

Mettons-nous en pratique, dans notre vie, ces vérités immuables ? Jouissons-nous du fait béni que nous nous tenons fermement, sûrement, et en sécurité sur le Rocher de notre salut, qui ne bougera pas, si forts soient les sables du temps qui se déplacent autour de Lui ? J’ai entendu quelqu’un dire, il n’y a pas longtemps, que les temps changent, et que l’image de Christ doit changer pour rester en accord avec les besoins du jour. Dieu soit béni de ce qu’il n’en est pas ainsi. Nous sommes assurés par la Parole de Dieu qui ne change pas, qu’Il était, est, et sera toujours le Même.

D’après the Lord is near novembre 1988 (L.J. Ondrejack)

« Après avoir chanté une hymne, ils sortirent et allèrent au Mont des Oliviers » Matthieu 26. 30.

IL EST BON DE CHANTER DES CANTIQUES

Perché très haut, sur la branche supérieure d’un grand acacia près de ma fenêtre, se trouvait une grive, clamant les notes riches d’un joyeux chant au milieu des ombres du crépuscule d’un jour de novembre pluvieux.

La pluie éclaboussait sans remords le petit chanteur, comme si cela lui déplaisait qu’il ose perturber la triste scène. Dans l’ombre croissante je ne pouvais pas voir mon petit ami, mais il continuait à chanter de la pure joie de son cœur, répandant sur le voisinage une vague de mélodie, comme s’il défiait les éléments de faire pire. Je sortis pour voir si je pouvais l’apercevoir, mais les derniers rayons de lumière s’étaient éteints, et je me trouvais sous la pluie. Mais au-dessus de tout résonnaient encore les joyeuses notes de la mélodie de son chant.

Pour moi, il était un messager de foi, d’espérance, et de confiance en Dieu. Il est bon pour le cœur de chanter un cantique de louange « À celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang » (Apoc. 1. 5) quand nous avons appris à nous confier en Lui comme Sauveur et Seigneur. Mais pour continuer à le faire, nous devons chercher à rejeter tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement (Héb. 12. 1). Avec l’énergie de la foi nous devons nous élever au-dessus des circonstances changeantes de notre sentier dans le désert, vers Celui qui connaît tout de nous, dont l’amour ne se refroidit jamais, et qui vit pour nous garder dans la lumière du soleil sans nuage de sa présence, jusqu’à ce que nous voyions sa face. Il donne des chants de joie dans la nuit (Job 35. 10) – et à minuit Paul et Silas priaient et chantaient des louanges à Dieu (Act. 16. 25).

D’après the Lord is near novembre 1988

« Ceux qui restaient furent épouvantés et donnèrent gloire au Dieu du ciel » Apocalypse 11. 13.

LA PRÉCISION DES TERMES EMPLOYÉS DANS LA BIBLE

Rien ne montre plus clairement la source divine et l’inspiration verbale de l’Écriture que la manière dont les noms et les titres de la Déité sont employés tout au long de la Bible. Des hommes sans spiritualité et ignorants ont essayé d’expliquer la diversité des noms divins, en supposant que différents dieux sont désignés et en prétendant à un arrangement de jeu de patience de certains livres. Mais le fait est que tous ces noms et ces titres sont employés de la manière la plus exacte.

Par exemple, dans l’Ancien Testament, Jéhovah est toujours employé dans un sens particulier, et Élohim dans un autre sens. Quand c’est le Créateur qui est mis devant nous, nous avons le mot hébraïque Élohim, qui implique la Trinité, révélant le Père, le Fils, et le Saint Esprit. Quand il est question de l’alliance de Dieu avec son peuple, quand Il a à faire avec les hommes qu’Il a mis en relation avec Lui-même, alors c’est Jéhovah. Il en est ainsi, non seulement dans la Genèse, mais tout au long de la Bible.

Maintenant, quant à l’expression « le Dieu des cieux », il y a trois livres dans l’Ancien Testament où cela est employé, et un dans le Nouveau Testament : l’Apocalypse. Les trois livres de l’Ancien Testament – Esdras, Néhémie, et Daniel – se réfèrent tous à la même période, quand Dieu avait dispersé son peuple au milieu des nations. Il désignait son trône à Jérusalem. La gloire était remontée au ciel, et Il n’était plus appelé le Seigneur de toute la terre. Il était maintenant « le Dieu des cieux », et c’est encore son titre. Il ne sera jamais reconnu à nouveau comme le Seigneur de toute la terre avant le Millénium.

D’après the Lord is near novembre 1988

« Jésus Christ, lui que, sans l’avoir vu, vous aimez ; et croyant en lui, bien que, maintenant vous ne le voyiez pas, vous vous réjouissez d’une joie ineffable et glorieuse, recevant ce qui est le but de votre foi, le salut de l’âme » 1 Pierre 1. 8 et 9.

L’AMOUR DU SEIGNEUR JÉSUS

Nous reconnaissons ton amour, Seigneur Jésus,

Dans un service sans relâche :

Tu entres au-dedans du voile

Rendant toute âme capable d’adorer :

Entourés ici de manquements,

Tout refuge terrestre nous fait défaut ;

Au-dehors, au-dedans, en lutte avec le péché,

Ton nom seul nous est de quelque utilité.

Dans un service sans relâche :

Tu entres au-dedans du voile

Rendant toute âme capable d’adorer :

Entouré ici de manquements,

Tout refuge terrestre nous fait défaut ;

Car bien que tes activités soient terminées

Ton cœur tendre prend part

Avec ceux dont ta grâce a fait des amis ;

Que ta sympathie est précieuse !

Tu apportes du secours dans le chagrin,

Et nous dis de prendre courage

Pendant que nous sommes pèlerins ici-bas

Et tu fais approcher le lendemain plein d’espoir.

Nous reconnaissons ton amour, Seigneur Jésus ;

Ta voie est tracée devant toi

Tu descendras, et nous monterons

Pour te rencontrer dans la gloire céleste :

Bientôt le matin béni

Appellera tes saints pour te rencontrer :

Notre seul Seigneur, seul adoré

Nous te saluerons alors avec joie.

Et nous attendons de voir ta gloire.

Pour connaître comme nous avons été connus,

et reconnaître ta grâce parfaite devant toi.

Nous nous attachons à ta promesse lors de ton départ

Viens, Seigneur, nous chercher

Alors une louange éternelle montera des nos lèvres

Pour un amour comme le tien, Seigneur Jésus.

D’après the Lord is near novembre 1988

« Prenez garde de ne pas refuser celui qui parle » Hébreux 12. 25.

NE PAS REFUSER LE SALUT QUE DIEU OFFRE

Si vous refusez Celui qui parle, vous n’avez rien d’autre que vos péchés maintenant, et la colère à venir. Si vous Le refusez, la destruction vous attend – la destruction éternelle loin de la présence du Seigneur et de la gloire de sa majesté – non pas l’annihilation, qui n’est qu’une pensée impie.

« Car s’ils n’ont pas échappé, ceux qui avaient refusé celui qui parlait en oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle ainsi des cieux, lui dont la voix ébranla alors la terre ! » (Héb. 12. 25). Que cela est clair, définitif, et impressionnant ! C’était mal, pour ceux d’autrefois, de refuser la mise en garde divine de la loi ; il est incomparablement pire de se détourner de Celui qui parle depuis les cieux. Car Il parle, non pas du joug que ni les pères ni les enfants n’étaient capables de porter, mais de la rédemption par son propre sang, Lui qui a été blessé pour nos transgressions et meurtri pour nos iniquités, de la paix déjà faite par le sang de la croix de Celui qui est assis à la droite de Dieu en témoignage d’une pleine acceptation pour tous ceux qui croient. Se détourner de sa voix est le péché le plus grave et la ruine certaine.

D’après the Lord is near novembre 1988 (W. Kelly)

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » 1 Jean 1. 9.

LE PARDON SUIT LA CONFESSION

La restauration, c’est la grâce présente de Christ ramenant celles de ses brebis qui se sont éloignées de Lui ou de ses sentiers, car une personne peut s’être détachée de Christ dans son cœur avant que ses pieds aient commencé à quitter le droit chemin. La restauration peut ainsi être publique ou privée. Le premier pas dans le sentier du retour, c’est quand la volonté cesse de suivre le péché, et commence à prendre le parti de Dieu contre elle – bref, quand commence le jugement de soi-même. Cela est produit par l’amour actif de Christ, bien que cela puisse encore être inconnu de celui qui s’est écarté. Ensuite Il applique, soit directement, soit par un autre croyant, l’eau sur les pieds (Jean 13), ce qui est la Parole apportant au cœur le sentiment du péché contre l’amour et l’œuvre de Christ. Les affections sont ainsi atteintes et restaurées en Christ, et l’âme alors commence à agir pour mettre les voies en ordre ; mais le travail commence toujours là la défaillance a commencé – dans le cœur.

Ainsi l’âme confesse pleinement son péché à Dieu et obtient le sens du pardon, quelque chose qui n’est pas connu sans la confession (1 Jean 1) – et elle est pratiquement purifiée du mal. Le Seigneur, ensuite, essuie les pieds, ce qui signifie que l’âme est parfaitement restaurée et cesse de ressentir quelque distance, ou le sentiment d’être étrangère – bien que la chute ait nécessairement enseigné une nouvelle leçon concernant le mal dans le cœur.

D’après the Lord is near novembre 1988

« Mais moi, je suis un ver et non point un homme, l’opprobre des hommes et le méprisé du peuple » Psaume 22. 6.

L’HUMILIATION ABSOLUE DU SEIGNEUR JÉSUS SUR LA TERRE

Paroles étonnantes venant de la bouche du Fils de Dieu, béni et saint ! Le ver est l’image même de l’humiliation la plus complète. Tout pécheur de la race d’Adam pourrait avec raison parler ainsi de lui-même, car le péché a ôté la dignité personnelle de l’humanité, et nous méritons d’être humiliés jusque dans la poussière. Mais ici, Celui qui parle est le Fils de Dieu, absolument unique et sans péché.

Mais dans ce psaume Il parle comme étant Lui-même le grand sacrifice pour le péché, se donnant Lui-même en sacrifice pour porter le jugement dû à l’affreux fléau du péché, pour prendre la place du coupable, et pour porter seul ce terrible fardeau. On a fait la remarque que le mot ver s’applique en particulier au ver dont la teinture écarlate du tabernacle était obtenue – évidemment par sa mort.

Son application correspond bien au sacrifice du Seigneur Jésus. Personne n’a jamais pris une place d’humiliation comme Celui qui est digne de la place la plus haute dans l’univers.

Penser à ce sacrifice volontaire extraordinaire devrait remplir les hommes du plus profond respect, de la plus grande admiration. Cependant, au moment même où Il se donnait pour l’humanité, les hommes se moquaient de Lui sans pitié, et les gens, en général, Le méprisaient. Quelles insultes honteuses ils débitaient sur Celui qui, humble et plein de grâce, supportait en silence la violence, les crachats, et les insultes comme un agneau muet devant ceux qui le tondent.

Si les hommes du monde L’ont traité d’une telle manière, comme cela devrait parler à ceux qu’Il a rachetés ! Puisse cela les pousser à répondre à ce triste déshonneur par l’adoration la plus profonde, et à entonner maintenant le chant de l’adoration dont l’éternité résonnera sans cesse.

D’après the Lord is near novembre 1988 (L.M. Grant)

« Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne » 1 Corinthiens 11. 26.

LE SENS PROFOND DE LA CÈNE

Avec quel profond intérêt et quelle reconnaissance le croyant devrait-il contempler le pain et la coupe de la cène ! Sans paroles, des vérités se présentent immédiatement concernant la grâce qui règne, la rédemption accomplie, le péché effacé, la justice définitive apportée, l’aiguillon de la mort ôté, la gloire éternelle assurée, la grâce et la gloire révélées comme le don gratuit de Dieu et de l’Agneau, l’unité en un seul corps, baptisé par un seul Esprit. Quel trésor ! Cela ramène l’âme deux mille ans en arrière, et nous montre le Maître Lui-même « la nuit même où il fut livré », assis à la table du souper, et instaurant un repas, qui conduirait le cœur de chaque croyant à la fois en arrière à la croix, et en avant vers la gloire.

Ce repas a toujours, depuis lors, par la simplicité même de son caractère, et cependant par la signification profonde de ses éléments, évité la superstition, qui voudrait la déifier et l’adorer, la profanation qui la désacraliserait, et l’infidélité qui voudrait la mettre simplement de côté. De plus, alors quelle en a détourné tous ceux-là, elle a fortifié, réconforté et rafraîchi le cœur de millions de bien-aimés de Dieu.

Des écoles de théologie se sont fondées et ont disparu ; des hérésies mortelles ont assombri l’atmosphère et déchiré l’Église professante d’un bout à l’autre ; la superstition et le fanatisme ont avancé leurs théories sans fondement et leurs notions extravagantes ; des chrétiens professants se sont disséminés en sectes innombrables. Toutes ces choses sont arrivées, mais la cène du Seigneur a continué au milieu de l’obscurité et la confusion, à déclarer sa signification simple mais si large.

D’après the Lord is near novembre 1988 (C.H. Mackintosh)

« Personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père » Matthieu 11. 27.

NE DONNEZ PAS DE DÉFINITION DU SAUVEUR

Je recommande de tout mon cœur d’éviter de définir la Personne de notre bien-aimé Sauveur. Vous perdrez la saveur de Christ dans vos pensées, et vous n’y trouverez à la place que la stérilité de l’esprit de l’homme dans les choses de Dieu et dans les affections qui y sont liées. C’est pour l’homme un labyrinthe parce qu’il y travaille à son propre détriment. C’est comme si quelqu’un disséquait le corps de son ami, au lieu de se nourrir de ses affections et de son caractère.

Je suis très profondément convaincu de l’incapacité de l’homme à cet égard, et c’est hors de l’enseignement de l’Esprit de souhaiter définir comment la divinité et l’humanité sont unies en Jésus. Il est vraiment un homme, le Fils de l’homme – dépendant de Dieu comme tel, et sans péché dans cet état de dépendance – et réellement Dieu dans sa perfection inexprimable. Je tiens à cela, je l’espère, plus qu’à ma propre vie. Je ne prétends pas définir. « Personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père. » Si je trouve quelque chose qui affaiblisse l’une ou l’autre de ces vérités, ou qui déshonore ce qu’elles ont pour objet, je m’y oppose, Dieu m’appelant à cela, de toutes mes forces.

Que Dieu vous donne de croire tout ce que la Parole enseigne quant à Jésus ! C’est notre paix et notre nourriture, de comprendre tout ce que l’Esprit nous donne à comprendre, et pas de chercher à définir ce que Dieu ne nous demande pas de définir ; mais d’adorer, d’une part, de nous nourrir d’autre part, et de vivre de toutes manières selon la grâce du Saint Esprit.

D’après the Lord is near novembre 1988 (J.N. Darby)

« Les paroles du rapporteur sont comme des friandises, et elles descendent jusqu’au-dedans des entrailles » Proverbes 18. 8.

« Quand il n’y a plus de rapporteur, la querelle s’apaise » Proverbes 26. 20.

« Celui qui va rapportant révèle le secret, mais celui qui est un esprit fidèle couvre la chose » Proverbes 11. 13.

COMME VOLE UNE PLUME

Vous avez peut-être entendu parler du récit d’un jeune homme qui répandait des critiques sur un frère plus âgé (qui, plus tard, se révélèrent n’être qu’à moitié vraies) qui causèrent beaucoup de tristesse dans l’assemblée. Il le regretta plus tard et demanda au vieillard ce qu’il pouvait faire pour compenser son tort. Le frère âgé prit sous le bras un coussin de plumes et emmena le jeune homme en haut d’une colline. Le vent leur rebroussait les cheveux et faisait onduler leurs vestes contre leurs jambes alors qu’ils regardaient vers le village et les champs plus bas. Le frère offensé tendit l’oreiller au jeune homme, en lui disant :

– Ouvre-le.

Le jeune homme était perplexe. Mais il fit ce qui lui était dit. Le vent, à l’instant, emporta les plumes, les jetant en l’air par paquets. Un nuage de plumes tourniqua autour de leurs têtes, puis se déploya partout, des milliers de plumes tombant au-delà du village, se posant sur des sentiers, dans des haies, dans des ruisseaux, dans des arbres, sur l’herbe épaisse, partout.

– Maintenant, dit le vieillard, va chercher toutes les plumes et remets-les dans l’oreiller.

– Toutes ?

– Oui, toutes !

– Mais c’est impossible.

Plaçant sa main sur l’épaule du jeune homme, le frère lui dit avec bonté : Je sais. Je voulais seulement que tu te prennes conscience qu’il est impossible de retirer une critique après qu’elle a été dite.

D’après the Lord is near novembre 1988

« Afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé » Jean 5. 23.

LE PUR ÉVANGILE, NON FRELATÉ

Pour prêcher un évangile qui ne parle pas de la préexistence du Fils de Dieu, nous devrions omettre que « Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver des pécheurs » (1 Tim. 1. 15).

Ces mots signifient certainement qu’Il est venu comme Personne depuis quelque endroit.

Nous devrions, virtuellement, nier une autre affirmation concernant le Fils unique : « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous, c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4. 9). Nous nierions, en fait, aussi, que la Personne merveilleuse qui était appelée Jésus Christ était venue en chair. Quiconque ne confesse pas cette vérité est « le séducteur et l’antichrist » (2 Jean 7). « Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père » (1 Jean 2. 23).

Et qu’est-ce que renier le Fils, sinon renier sa propre déité essentielle dans la Divinité ? « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique… Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 16 et 36).

Si vous, Oh homme, niez la préexistence du Fils de Dieu comme une Personne dans la Déité depuis toute l’éternité, où êtes-vous, et où vous dirigez-vous ? Celui qui est la lumière du monde peut-Il briller sur un tel sentier ? Au lieu de déprécier la Personne bénie du Fils de Dieu, comme s’Il n’était pas Un avec le Père de toute éternité, une manière de vivre qui dépasse toutes les autres est certainement à attribuer à la déité intrinsèque de la Personne du petit enfant qui, dans l’humilité, reposait dans la crèche, et d’honorer le Fils comme nous honorons le Père.

D’après the Lord is near novembre 1988