
Ami qui commencez la lecture de ces lignes, vous faites peut-être partie des personnes qui disent : Je ne peux pas croire ce que dit la Bible, parce qu’il s’y trouve des choses compliquées, étranges, incohérentes… Je n’y comprends rien ! Vous dites peut-être que vous ne croyez que ce que vous pouvez comprendre ou, comme le disciple Thomas autrefois : « À moins que je ne voie… je ne le croirai pas » – À quoi le Seigneur Jésus a répondu : « Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru » (Jean 20. 25 et 29).
Ainsi, ce n’est ni en essayant de comprendre par votre intelligence ou en cherchant à voir ce qui est invisible, que vous parviendrez à la certitude que la Bible est la Parole de Dieu, et que par elle Dieu s’adresse à vous personnellement par le message de l’évangile. La Bible vous dit : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Act. 16. 31) ; et aussi : « La foi [vient] de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu » (Rom. 10. 17). Il faut donc lire et « entendre » ce que la Parole de Dieu a à vous dire ; vous saisirez alors son message par la foi. Il faut d’abord croire ; ensuite vous comprendrez, vous verrez, et vous parviendrez à la connaissance du Sauveur et du salut que la Bible enseigne.
Croire et comprendre
Il est important de réaliser que le seul moyen de comprendre ce que Dieu dit dans sa Parole, c’est de croire. La Parole de Dieu dit : « Par la foi, nous comprenons… » (Héb. 11. 3). On n’entre pas par l’intelligence dans la connaissance des pensées divines et de l’amour de Dieu. L’esprit humain ne le peut pas, ce sont des choses beaucoup trop élevées pour lui. Dieu dit : « … [comme] les cieux sont élevés au-dessus de la terre, ainsi mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées » (És. 55. 9) ; et le Prédicateur nous rappelle notre place par rapport à Dieu : « Dieu est dans les cieux, et toi sur la terre » (Eccl. 5. 1).
L’esprit de l’homme connaît les choses de l’homme ; ce sont celles qu’il peut comprendre. Mais « personne ne connaît les choses de Dieu… si ce n’est par l’Esprit de Dieu », cet Esprit qui « sonde tout, même les choses profondes de Dieu » (voir 1 Cor. 2. 10). Ce n’est que si l’on possède le Saint Esprit qui est Dieu, comme Dieu le Père et Dieu le Fils, que l’on peut entrer dans la compréhension de ce que Dieu veut nous révéler par sa Parole. Pour cela, il faut croire. Lorsqu’on a cru, on est « scellé » de l’Esprit Saint (Éph. 1. 13) ; Il habite dans le croyant (Jean 14. 17). Alors la Parole de Dieu s’ouvre à nous, à l’intelligence spirituelle que Dieu nous donne. « L’Esprit de vérité » vous « conduira dans toute la vérité » (Jean 16. 13), c’est-à-dire qu’il vous introduira et vous guidera dans la connaissance de la Parole de Dieu, qui est « la vérité » (Jean 17. 17).
Croire pour être sauvé
La première chose que l’on reçoit par la foi, c’est le salut de l’âme par la foi au Seigneur Jésus. Un salut gratuit, don de Dieu. Le gardien de la prison de la ville de Philippes demandait à l’apôtre Paul : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Pour cela, il n’est pas besoin de comprendre et de connaître toute la Bible. La réponse est simple et claire : il faut et il suffit de croire. « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi » (Éph. 2. 8). C’est essentiel et vital ! Le Seigneur Jésus dit : « Celui qui croit en lui (le Fils de Dieu) n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 18). Croire au Seigneur Jésus met à l’abri du jugement que mérite tout homme pécheur et apporte la vie éternelle. Lui-même a dit : « Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). Mais celui qui refuse de croire sera inéluctablement jugé au dernier jour et connaîtra une mort éternelle, l’éloignement de Dieu sans possibilité de retour, à toujours.
Entendre et voir par la foi
Pour l’homme sans Dieu, aussi intelligent soit-il, la Bible est un livre fermé. Il peut la lire, tenter de la sonder, mais il ne la comprend pas, il « ne sait pas lire », car Il n’a pas le Saint Esprit (voir És. 29. 11 et 12). Ami, lisez la Parole de Dieu, humblement, et sans a priori, en Lui demandant par la prière qu’Il l’ouvre pour vous. Ajoutez foi à cette Parole divine ; alors le Saint Esprit vous viendra en aide et vous en donnera la compréhension. Sans la foi, le message de la Parole de Dieu ne peut être d’aucun profit pour celui qui l’entend. Il est dit des fils d’Israël : « La parole entendue ne leur servit à rien, n’étant pas mêlée avec de la foi chez ceux qui l’entendirent » (Héb. 4. 2).
Le psalmiste pouvait autrefois demander à Dieu : « Ouvre mes yeux, et je verrai les merveilles qui sont dans ta loi » – le mot « loi » est ici un synonyme de la Parole de Dieu – (Ps. 119. 18). Et l’apôtre Paul demandera dans sa prière que les « yeux de notre cœur » soient « éclairés », afin que nous comprenions la grandeur de Dieu (Éph. 1. 18). Ainsi, en lisant la Parole de Dieu, votre cœur – ou votre « entendement », c’est-à-dire les pensées de votre esprit – sera éclairé par le Saint Esprit. Vous serez alors amené à « voir », à croire dans votre cœur et comprendre dans votre esprit, ce que Dieu veut vous faire connaître de ses pensées d’éternité et de son plan d’amour pour votre salut.
Croire puis comprendre
Si vous ouvrez la Bible à sa première page et que vous lisiez le premier chapitre du livre de la Genèse (le livre des commencements), en cherchant à comprendre par votre intelligence l’œuvre de la création, vous n’y arriverez pas. Vous allez vous poser des questions à chaque verset, et vous ne trouverez pas de réponse satisfaisante. L’esprit humain, même le plus savant, ne peut pas comprendre la pensée de Dieu. Il raisonnera, il supposera, il interprétera selon ses propres pensées et ne pourra pas comprendre celles de Dieu. Mais « personne ne connaît les choses de Dieu… si ce n’est l’Esprit de Dieu » (1 Cor. 2. 11). La Bible nous entretient des « choses de Dieu » et non pas des « choses de l’homme ». Elle parle de l’homme, bien sûr, mais en rapport avec Dieu, son Créateur. Dans l’épître de Paul aux Éphésiens, Dieu est appelé le « seul Dieu et Père de tous » (Éph. 4. 5) ; Il a créé tous les hommes, Il les aime et désire que tous, ils viennent à Lui.
La Bible est un livre qui contient la pensée de Dieu à l’égard de l’homme et les plans qu’Il a conçus et mis en œuvre pour le salut et le bonheur de sa créature, pour établir une relation entre elle et Lui, par le moyen de son Fils Jésus Christ. Pour comprendre la pensée de Dieu exposée dans la Bible, pour la connaître et la recevoir, il nous faut l’aide de Dieu Lui-même car c’est Lui qui en est l’Auteur. C’est pourquoi Dieu donne son Esprit à celui qui croit en Lui. Guidé et instruit par cette Personne divine, celui qui met sa foi en Dieu peut comprendre ce qu’Il nous dit par le moyen qu’Il a utilisé pour se révéler à nous. C’est par sa Parole qu’Il nous fait connaître ses « pensées de paix et non de mal, pour [nous] donner un avenir et une espérance » (Jér. 29. 11). Un avenir glorieux et une espérance de bonheur éternel, telles sont les pensées du Dieu d’amour pour sa créature.
Seule la foi comprend
Ami, réalisez-vous que lorsqu’on croit en Lui, Dieu nous fait entrer dans la compréhension des choses qu’Il a voulu nous donner à connaître par sa Parole ? Et cela pour la joie et la paix de notre cœur. On y entre par son Esprit qui nous vient en aide et conduit notre esprit humain afin que « nous connaissions ce qui nous a été librement donné par Dieu » dans sa grâce (1 Cor. 2. 12). La Bible dit, au chapitre 11 de l’épître aux Hébreux qui nous entretient tout spécialement de la foi : « Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu » (Héb. 11. 3 – déjà cité en partie). Les hommes ont échafaudé de multiples théories sur la formation du monde, de notre univers, mais ce ne sont que des théories, des spéculations qu’il n’est pas possible de prouver. Personne n’était là sinon Dieu, lorsqu’Il a créé toutes choses. Il dit à Job – et à tout homme : « Où étais-tu quand j’ai fondé la terre » ? (Job 38. 4). Ni Job, ni Adam, n’existaient alors. Dieu nous montre dans sa Parole comment Lui-même a tout amené à l’existence par sa parole. « Car lui, il a parlé, et [la chose] a été ; il a commandé, et elle s’est tenue là » (Ps. 33. 9). Comment notre esprit limité pourrait-il comprendre cela ? Il n’y a que par la foi qu’il est possible à l’homme de comprendre le 1er chapitre de la Genèse ; mais la compréhension de celui qui croit est éclairée par elle.
C’est pourquoi, ami, si vous dites que vous ne « pouvez pas » croire la Bible parce que vous ne la comprenez pas, mais que vous désirez croire, il vous faut vous tourner vers Dieu et le rechercher dans sa Parole. Dieu vous dit : « Cherchez-moi et vous vivrez » ; « Vous me chercherez, et vous me trouverez, car vous me rechercherez de tout votre cœur, et je me ferai trouver à vous, dit l’Éternel » ; « Ceux qui cherchent l’Éternel comprennent tout » (Amos 5. 4 et 6 ; Jér. 29. 13 ; Prov. 28. 5). Demandez-Lui simplement d’ouvrir votre intelligence spirituelle – demandez à Dieu, et il vous sera donné (voir Jac. 1. 5) ; dites-Lui, comme Job autrefois : « Ce que je ne vois pas, montre-le-moi » (Job 34. 32) – et Il le fera !
Jésus Christ le Sauveur, dans les évangiles
Lisez les évangiles – commencez par celui de Luc ou de Marc. Vous y verrez Celui dont Dieu parle dans toute sa Parole, Jésus, le Fils unique et bien-aimé de Dieu, « qui est sur toutes choses Dieu béni éternellement » (Rom. 9. 5). Vous apprendrez qu’Il est venu du plus haut des cieux jusque sur la terre pour sauver les hommes. Il s’est « anéanti lui-même… étant fait à la ressemblance des hommes » (Phil. 2. 7) et vivant parmi les hommes. Considérez « l’homme Christ Jésus » (1 Tim. 2. 5) tel que les évangiles le placent devant vous ; sa vie sur la terre, toute d’amour et de grâce envers les hommes ; voyez sa bonté qui attire les cœurs, ses actes de guérison et de délivrance d’hommes et de femmes qui étaient sous le poids et les conséquences du péché ; écoutez ses paroles de sagesse divine et acceptez ses appels à venir à Lui, le Sauveur : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28) ; Jésus a dit encore : « Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors » (Jean 6. 37). Contemplez-le dans toutes ses perfections manifestées dans ses actes et ses paroles, cet homme semblable aux autres hommes, mais qui a vécu sur la terre sans péché – la Bible nous dit à son sujet : « il dut, à tous égards, être rendu semblable à ses frères » ; « [Il] a été tenté en toutes choses de façon semblable à nous, à part le péché » (Héb. 2. 17 ; 4. 15). Il a été le seul homme depuis Adam, le 1er homme, qui ait vécu et marché à la gloire et à l’honneur de Dieu, et pour son plaisir. Et Dieu Lui-même a rendu à deux reprises ce témoignage au sujet de son Fils : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Mat. 3. 17 ; 17. 5).
La mort de Jésus pour nous sauver
Lisez, dans les Évangiles, de quelle manière Jésus est mort sur la croix d’un criminel, Lui le seul homme juste qui a vécu sur cette terre. Le Juste a souffert pour des injustes (1 Pier. 3. 18), le Christ est mort pour des pécheurs impies (Rom. 5. 6), afin que par sa mort, tous ceux qui croiraient en Lui aient la vie éternelle. Il a pris sur Lui les innombrables péchés de tous ceux qui ont cru et qui croiront en Lui et, devant le Dieu saint et juste, Il les a confessés comme s’ils étaient les siens. Dieu Lui-même avait envoyé pour notre salut « son propre Fils… pour le péché » (Rom. 8. 3) et, sur la croix de Golgotha, Il ne l’a pas épargné et « l’a livré pour nous tous » (Rom. 8. 31) ; Il l’a « fait péché », Il l’a traité comme s’Il était le péché même, afin que nous obtenions par Lui la justice de Dieu (2 Cor. 5. 21). La question n’est pas : Comprenez-vous cela ? mais : Croyez-vous cela ?
Pourrez-vous comprendre l’amour de Dieu qui a donné son Fils unique, l’amour du Christ qui a donné sa vie ? Comprenez-vous les souffrances et la mort du Fils de Dieu sur la croix ? Non, personne ne le peut, c’est un amour beaucoup trop grand, insondable. Un cantique dit : « Cet amour, sans le comprendre, Nous l’adorons à genoux ». Mais, par la foi, je crois que « le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2. 20). Je crois qu’Il est mort pour me sauver, moi pécheur perdu et digne de mort.
Son œuvre à la croix de Golgotha, qui Lui a coûté tant de souffrances et la mort, apporte au pécheur repentant qui vient se placer sous la valeur de son sang, le pardon des péchés, la justification, la paix avec Dieu, la vie éternelle. Nous trouvons désormais en Dieu un Père qui nous aime (voir Jean 16. 27) et qui a fait de nous ses enfants si nous recevons le Seigneur Jésus, notre Sauveur, dans notre cœur et croyons en Lui (Jean 1. 12).
Christ ressuscité : le chemin de la vie éternelle
Dieu en soit béni, la mort du Seigneur Jésus sur la croix n’est pas la fin. Jésus est ressuscité, Il vit de nouveau, éternellement. Dieu Lui-même a ressuscité, élevé au ciel et glorifié Celui qui l’a pleinement glorifié par l’œuvre accomplie sur la croix. De nombreux passages de la Parole de Dieu l’atteste, plusieurs ont vu le Christ vivant après sa résurrection (Marie de Magdala et d’autres femmes et les disciples, dès le jour de sa résurrection – lire Luc 24). S’il n’en était pas ainsi, la foi des croyants serait vaine. Ils seraient encore dans leurs péchés et condamnés à demeurer éternellement séparés de Dieu, ce que la Bible appelle « la seconde mort » (Apoc. 20. 14). « Mais maintenant Christ a été ressuscité d’entre les morts » (1 Cor. 15. 20) et de nombreuses personnes l’ont vu, dont plus de cinq cents à la fois (voir, entre autres passages du Nouveau Testament, 1 Cor. 15. 5 à 8 et les nombreux témoignages des dix premiers chapitres du livre des Actes des apôtres).
Par sa résurrection, Christ a brisé les liens de la mort et nous a ouvert le chemin de la vie éternelle. Jésus a dit à sa servante Marthe : « Moi, je suis la résurrection et la vie » ; puis Il lui a demandé : « Crois-tu cela ? » (Jean 11. 25 et 26). Ami, c’est la question qui se pose à vous aujourd’hui. Quelle sera votre réponse ? Elle conditionne votre avenir éternel. En effet, si Christ a été ressuscité – et Il l’a été -, tous ceux qui étaient « morts dans leurs fautes » et qui aujourd’hui croient en Lui, reçoivent « le pardon des péchés » (Act. 10. 43), sont « sauvés par la grâce, par la foi » et sont désormais « ressuscités ensemble », (lire Éph. 2. 4 à 10). Mais ceux qui refusent le Sauveur devront paraître un jour devant Lui comme Juge, et ils seront perdus pour toujours – il n’y aura pas de deuxième chance demain, si l’on refuse de croire aujourd’hui. Car « c’est lui qui est établi par Dieu juge des vivants et des morts » (Act. 10. 42). L’apôtre Paul donne un sérieux avertissement : « Dieu donc… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme qu’il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts » (Act. 17. 30 et 31).
Dieu, satisfait dans sa justice et sa sainteté par l’œuvre de Jésus, l’a Lui-même ressuscité d’entre les morts, l’a élevé dans le ciel à sa droite et l’a glorifié. Désormais, le Seigneur Jésus attend jusqu’à ce que tous ses ennemis « soient mis comme le marchepied de ses pieds » (Héb. 1. 13). Car un jour Il viendra combattre, vaincre et juger tous ses ennemis, tous ceux qui se sont opposés à Lui et n’ont pas voulu de Lui, le Sauveur du monde. Mais, auparavant, Il viendra Lui-même pour prendre tous les croyants de tous les siècles auprès de Lui, les faisant entrer dans un bonheur éternel auprès de Lui dans le ciel. Les morts seront ressuscités, les vivants enlevés avec eux, en un instant, à son appel qui retentira bientôt (voir 1 Thess. 4. 15 à 17).
Acceptez le Sauveur
À vous qui dites peut-être encore aujourd’hui : Je ne peux pas croire, nous répondons : En fait, qu’est-ce qui, vraiment, vous empêche de croire ? Le salut est quelque chose de si simple à saisir ! Et nous vous disons : Croyez simplement au Seigneur Jésus, à sa Personne, à son œuvre de rédemption qui vous apporte le salut et la vie éternelle. Venez à Lui, confessant que vous êtes un pécheur perdu et qu’Il est le seul par lequel vos péchés peuvent être pardonnés, ôtés pour toujours de devant les yeux du Dieu saint et juste. Il dit aux croyants qu’Il ne se souviendra plus jamais de leurs péchés, ils ont été effacés de devant ses yeux par l’œuvre de Jésus Christ à la croix (voir Héb. 10. 17 ; És. 43. 25 et 44. 22 ; Jér. 31. 34). Croyez que Jésus s’est présenté devant le jugement de Dieu en portant dans son corps tous vos péchés et qu’Il en a fait l’expiation complète et définitive sur la croix de Golgotha. Un jugement devait vous atteindre (ainsi que tous les hommes) parce que vous êtes un pécheur justement condamné à être à toujours loin de Dieu, le Dieu saint qui a le péché en horreur. Croyez que toute la colère de Dieu contre le péché est tombée sur Lui, son propre Fils, pour que vous soyez épargnés de la juste sentence de mort qui pesait sur vous. Oui, regardez à l’amour de Dieu qui a « donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Ce « quiconque », ce peut être vous-même, si vous acceptez Jésus dans votre cœur.
Si vous venez à Lui comme au Sauveur dont vous ressentez que vous avez besoin pour vous-même, vous trouverez le plein pardon de Dieu pour vos péchés. Dieu dit dans sa Parole qu’Il a « jeté derrière son dos » vos péchés (És. 38. 17) si vous croyez que vous avez été délivrés de la mort par le sacrifice de Jésus. Vous obtiendrez le repos et la paix de cœur, la joie incomparable d’être sauvé du jugement et de la mort.
Si vous le recevez dans votre cœur et dans votre vie, vous deviendrez un enfant de Dieu, objet de l’amour de ce Dieu grand et infini que vous connaîtrez alors comme votre Père qui vous aime – et c’est ainsi que vous pourrez vous adresser à Lui, plein de confiance, en Lui disant : « Abba, Père » (Gal. 4. 6).
Si vous acceptez Jésus comme votre Sauveur et comme Seigneur sur votre vie, vous recevrez l’assurance de la vie éternelle et vous ferez partie de tous ceux qui ont en eux l’espérance vivante de connaître bientôt une éternité de joie et de bonheur dans le ciel auprès de Celui qui vous a aimés, qui vous aime et vous aimera pour toujours. Jésus Christ Lui-même vient bientôt chercher les siens, ceux pour lesquels Il a souffert et a donné sa vie. Il va les faire entrer dans les places qu’Il a préparées pour eux dans le ciel où Il est entré pour s’asseoir à la droite de Dieu, ayant tout accompli (voir Jean 19. 30) pour sa gloire et notre salut.
Si Jésus devient votre Sauveur personnel, vous recevrez de sa part et de la part de Dieu, le Saint Esprit, Personne divine, qui sera « avec vous éternellement » et demeurera en vous, comme Jésus l’a assuré aux siens : « l’Esprit de vérité… demeure auprès de vous et… sera en vous » (Jean 14. 16 et 17). Il vous fera connaître progressivement les vérités qui se trouvent dans la Parole de Dieu, la Bible, et Il vous fera entrer toujours plus avant dans la connaissance de votre Sauveur et Seigneur (Jean 16. 14).
Si vous acceptez de donner votre vie à Jésus, vous trouverez en Lui un ami fidèle, un bon Berger qui vous gardera près de Lui en toutes circonstances, un Consolateur dans les pleurs, un soutien constant dans les moments difficiles ; Il « vous affermira, vous fortifiera, et vous établira sur un fondement inébranlable » qui est Lui-même (1 Pier. 5. 10).
Lorsque vous aurez trouvé Jésus – ou plutôt lorsque Lui vous aura trouvé et que vous l’aurez accepté – alors vous recevrez la connaissance de ce que vous ne compreniez pas auparavant. Vous aurez désormais l’intelligence que le Saint Esprit vous donnera pour entrer dans les vérités de ce Livre qui auparavant était comme fermé pour vous, dans ce Livre dans lequel vous « ne saviez pas lire » comme nous l’avons vu plus haut – voir Ésaïe 29. 11 et 12. Ces choses qui vous paraissaient incompréhensibles s’éclairciront petit à petit ; vos questions trouveront leurs réponses quand vous lirez la Bible avec foi et prière. Comme le psalmiste, vous direz avec joie : « L’entrée de tes paroles illumine » (Ps. 119. 130) ; « Tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur » (Jér. 15. 16). Le Saint Esprit « vous conduira dans toute la vérité » (Jean 16. 13) et par Lui vous connaîtrez « ce qui nous a été librement donné par Dieu » dans sa grâce (1 Cor. 2. 12).
Sauvé ou perdu pour toujours
Ami, demandez-vous honnêtement et franchement si la vraie raison de votre incrédulité n’est pas : Je ne peux pas croire, mais plutôt : Je ne veux pas croire. Le Seigneur Jésus a dû dire une fois à ceux qui s’opposaient continuellement à Lui : « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie » (Jean 5. 40). Il est, Lui, « le chemin, et la vérité, et la vie » ; et c’est par Lui, par la foi en Lui et en son œuvre de rédemption, que l’on vient au Père (Jean 14. 6).
Examinez ce qui, dans votre conscience et votre cœur vous retient de venir au Sauveur avec vos difficultés, vos doutes, vos questions, vos péchés, tout ce poids qui vous accable. Qui vous en débarrassera, sinon Celui qui a « porté en son corps, sur le bois » de la croix (1 Pier. 2. 24), les péchés de tous ceux qui croient en Lui ?
Le roi Agrippa, ayant entendu les paroles de l’apôtre Paul qui lui présentait le message de l’évangile et la repentance pour la rémission des péchés, répondra : « Bientôt, tu vas me persuader de devenir chrétien » (Act. 26. 28). Mais il a refusé de se laisser ainsi persuader et il est resté avec ses questions et ses doutes. Il est perdu pour l’éternité, alors qu’il était tout près du salut… Pilate, le gouverneur romain, demandera à Jésus : « Qu’est-ce que la vérité ? » (Jean 18. 38), mais il ne voudra pas entendre la réponse. Il avait pourtant devant lui Celui qui est la vérité (Jean 14. 6) et qui ainsi était le seul à pouvoir donner la réponse définitive à la grande question de la vérité quant à Dieu et quant à l’homme… Un jeune homme riche est venu demander à Jésus : « Que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ? » (Marc 10. 17), mais il s’en est allé tout triste, car il n’a pas pu accepter la réponse de Jésus.
Ce sont là des personnes qui ont laissé passer l’occasion de venir à la connaissance de la vérité et de recevoir le salut qui est en Jésus, offert librement à tous. Ami, que déciderez-vous ? Vous vous dites peut-être : Oui, c’est une question importante, il faut certainement y réfléchir attentivement ; mais vous ajouterez peut-être :
– je suis jeune, j’ai bien le temps, je souhaite profiter de la vie, ou bien :
– je suis tellement occupé par mon travail, ma famille, mes loisirs ; je n’ai pas le temps maintenant… ; ou encore :
– je suis trop âgé, maintenant, j’ai vécu longtemps sans Dieu, c’est trop tard pour y penser maintenant, ça ira bien comme ça…
Choisis la vie, afin que tu vives
Ainsi, vous ne voulez pas changer votre vie, vos habitudes ? Vous voulez profiter du monde, de ses plaisirs, de ses distractions ? Vous laissez passer le temps, alors même qu’il ne vous appartient pas et que vous ne savez pas ce que sera le lendemain. Vous dites, comme beaucoup de personnes insouciantes de leur avenir éternel : On n’a qu’une vie ; s’il y a quelque chose après, je ne veux pas y penser. « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons » (1 Cor. 15. 32). Mais la Bible vous interpelle : « Qu’est-ce que votre vie ? – elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît » (Jac. 4. 14). Ami, arrêtez-vous et posez-vous la question : S’il est vrai qu’il y a un Dieu, s’il est vrai que je devrai comparaître devant Lui et rendre compte de ce qu’aura été ma vie et de mon refus de croire au Sauveur qu’Il a donné pour mon salut, s’il est vrai qu’alors je connaîtrai les peines éternelles parce que j’aurais refusé de croire – en disant : Je ne peux pas… ; alors il vaut bien la peine de réfléchir très sérieusement sur la proposition que Dieu fait encore aujourd’hui à tout homme : accepter la bonne nouvelle de la vie éternelle en son Fils Jésus Christ, qui a donné sa vie sur une croix pour sauver tous ceux qui croiraient en Lui.
Pensez-vous qu’il vaut mieux rester sous le dur esclavage de Satan, le chef de ce monde, plutôt que de venir vous placer sous la douce servitude de Celui qui est un bon Maître ? Ne vous faites pas d’illusions : l’homme ne peut pas s’affranchir d’un maître et il ne peut pas en servir deux à la fois. Mais il peut choisir entre Satan et Jésus. Choisir Jésus, c’est choisir la vie, pour le temps présent et pour l’éternité. Écoutez cet appel de la Bible : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives… » (Deut. 30. 19).
Si c’est Jésus que vous aimez, vous demeurerez dans son amour et vous goûterez les soins et les bénédictions de Celui dont l’amour est si grand qu’Il est allé jusqu’à donner sa vie pour vous. Si c’est « le Seigneur Christ que vous servez », alors, bientôt, « du Seigneur vous recevrez la récompense de l’héritage » (Col. 3. 24).
Vous vivrez d’une vie nouvelle, vécue dans la communion avec Dieu – connu comme Père – et son Fils, Jésus Christ (1 Jean 1. 3), le Sauveur et Seigneur de ceux qui croient. C’est une vie qui apporte joie dans le Seigneur (Phil. 4. 4), paix du cœur et de la conscience, assurance par la foi. Elle produit en celui qui croit la bienheureuse espérance d’être bientôt dans le ciel auprès de Jésus pour connaître alors un bonheur éternel, « l’espérance de la vie éternelle que Dieu, qui ne peut mentir, a promise avant les temps des siècles » (Tite 1. 2).
« Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut » (2 Cor. 6. 2).
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 4. 7).
« Je crois, viens en aide à mon incrédulité ! » (Marc 9. 24).
Ph. Fuzier mars 2026