
« Ce que je vis maintenant… je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé, et qui s’est livré lui-même pour moi » Galates 2. 20.
JE NE CROIS PAS AU CHRISTIANISME
Li An était un chrétien chinois, qui était emprisonné pour sa foi dans le Seigneur Jésus. Après une longue période d’emprisonnement, il se tenait de nouveau devant la cour.
– Croyez -vous toujours au christianisme ? demanda le juge d’un air méprisant.
– Non, répondit Li An.
– Ainsi, nous vous avons finalement convaincu, dit le juge d’un air de triomphe.
– Non, je n’ai jamais cru au christianisme. Je crois en Jésus Christ.
Cela mit visiblement le juge en colère. Arrêtez ces jeux de mots. Le christianisme et Jésus Christ, c’est la même chose !
– Non, répondit Li An. Il y a une grande différence.
– Que voulez-vous dire ?
– La différence, c’est que le christianisme est une religion, qui a des églises, des règlements, des pasteurs et autres serviteurs de l’église. Vous pouvez fermer les églises, interdire les règlements et emprisonner les pasteurs, mais Jésus Christ vit dans mon cœur. Il est ma vie. Vous ne pourrez jamais me retirer cela. Il est toujours avec moi, même aujourd’hui, dans la cour. Comment pourrais-je renier Celui qui m’a sauvé ? Je ne pourrais jamais renier la foi en Lui.
Quel témoignage puissant ! Oui, mieux vaut un vrai chrétien en prison que de nombreux chrétiens libres qui sont affiliés avec le christianisme mais ne connaissent pas Jésus Christ comme Sauveur. Car le vrai croyant sait que rien ni personne ne peut le séparer de l’amour de Christ comme son Sauveur : « ni tribulations, détresse, persécution, famine, dénuement, péril, épée… ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur ».
D’après the good Seed février 2026
« (Jésus dit) Et moi, si je suis élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi-même » Jean 12. 32.
LE TÉMOIGNAGE DE MICHEL-ANGE
Michel-Ange Buonarroti (1475 – 1564) est l’un des plus grands artistes du monde occidental. Bien connu comme peintre, sculpteur et architecte, il a aussi laissé des poèmes magnifiques. Dans l’un d’eux, écrit vers la fin de sa vie, il compare les quatre-vingt années de son existence à une longue traversée en bateau sur une mer agitée. Sachant bien que, à la fin de ce voyage, il devra rendre des comptes de sa vie, Michel-Ange sait aussi que son génie artistique ne pourra lui être d’aucun secours. Il regarde donc en avant, et termine son écrit par ces mots : Désormais, ni la peinture, ni la sculpture ne m’intéressent. Mon âme s’est donnée entièrement à l’amour de ce Dieu qui, sur la croix, a ouvert les bras pour nous recevoir.
Michel-Ange avait compris que toutes nos activités, même les meilleures, ne peuvent nous rendre justes et agréables devant Dieu. C’est seulement en se tournant vers Jésus, Celui qui sur la croix a subi le jugement que méritaient nos péchés, nous pouvons recevoir le salut de notre âme, le pardon et la vie éternelle.
Les bras de Jésus Christ restent ouverts pour montrer l’amour de Dieu qui appelle ceux qui sont loin de Lui. Dieu ne veut pas que les hommes périssent, mais qu’ils viennent à Lui avec foi pour recevoir le salut et devenir ses enfants. « À tous ceux qui l’on reçu (Jésus), il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu – c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12). « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu… Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1 et 2).
D’après il buon Seme février 2026
« L’Éternel, ton Dieu, au milieu de toi, est puissant ; il sauvera, il se réjouira avec joie à ton sujet ; il se reposera dans son amour, il s’égayera en toi avec chant de triomphe » Sophonie 3. 17.
LA JOIE DU SEIGNEUR JÉSUS, D’AVOIR SON ÉPOUSE AVEC LUI
Plusieurs choses distinctes caractérisent la célébration du mariage de l’Agneau. Tout d’abord, il y a un éclat de joie et de louange, comme « une voix de grandes eaux, et comme une voix de forts tonnerres, disant : Alléluia ! Car le Seigneur, notre Dieu, le Tout-puissant, est entré dans son règne. » (Apoc. 19. 6). Le mariage a lieu juste avant l’arrivée du jugement du Roi des rois et Seigneur des seigneurs, et il est donc à la veille de la souveraineté mondiale de « notre Seigneur et de son Christ » (Apoc. 11. 15).
Le lot de l’épouse est aussi unique qu’il est incomparable. Même ceux qui sont invités à avoir communion avec la joie de ce jour sont dits bienheureux. Il leur est permis de voir les désirs de Christ être consommés, sa joie quand Il se la présente à Lui-même, elle pour qui Il est mort, et qui, rendue convenable pour Lui être associée, est maintenant revêtue de la gloire de Dieu. Quel jour de joie complète – joie pour le cœur de Dieu, joie pour l’Agneau et sa femme, et joie pour tous ceux à qui il est permis de contempler cette scène merveilleuse !
L’Église aura sa joie en Christ, mais Christ aura une plus grande joie dans l’Église. La joie dans le cœur, pour l’éternité, sera dans le sein du Seigneur sur son épouse rachetée. En toutes choses Il doit avoir la prééminence, et aussi en ceci : que sa joie en elle sera plus grande que celle qu’elle a en Lui.
D’après the Lord is near septembre 1988
« Quelle part a le croyant avec l’incrédule ? » 2 Corinthiens 6. 15.
L’INCRÉDULITÉ EST L’UN DES PIRES ENNEMIS DU CROYANT
L’infidélité, comme principe, ne peut pas être supprimée. L’infidèle peut, par grâce, devenir un vrai croyant ; mais l’infidélité, qui n’est que de l’incrédulité se développant, ne peut pas être supprimée : elle sera inconnue en enfer. L’incrédulité est une mauvaise herbe qui est, par nature, dans le cœur, et l’un des mauvais fruits d’un mauvais terrain – la chair, qui ne peut rien produire de bon.
L’infidélité peut prendre différentes formes : elle peut être ignorante et commune, et elle peut être cultivée et religieuse (où elle est dix fois plus dangereuse) – et nous y sommes de plus en plus exposés aujourd’hui. Un cœur non sanctifié trouvera du plaisir à employer les grandes réserves de connaissance qui sont accessibles aujourd’hui, pour la destruction de la vérité de la révélation. La Bible devient la cible principale de l’attaque, et le cerveau infidèle adroit ne se lasse pas dans son but de renverser son autorité et de mettre sa vérité en question. Cela est l’un des tristes effets – mais pas étonnants – de l’instruction !
Qu’est-ce que l’infidélité ? C’est un écart loin de la vérité, la négation de la vérité. C’est donc négatif, à la fois dans son origine et dans sa fin ; cela commence par la négation, et conclut de même ; cela met toutes choses en question, mais n’apporte rien ; cela prend, si possible, mais ne donne pas ; cela demeure dans les ténèbres et le doute, pendant que ses malheureux admirateurs ne se sentent certains de rien sauf de leur propre incertitude.
Or si l’infidélité, c’est de s’éloigner de la vérité, il est clair que la vérité rencontre l’erreur, la met en évidence, et y répond – tout comme la maladie, étant un dérangement de la santé du corps, a son opposé exact dans un état de bonne santé. Obtenez la santé, et la maladie disparaît ; établissez la vérité, et il n’y a pas de place pour l’erreur.
D’après the Lord is near septembre 1988
« Qui d’entre vous craint l’Éternel, qui entend la voix de son serviteur, quiconque marche dans les ténèbres et n’a pas de lumière, qu’il se confie dans le nom de l’Éternel et s’appuie sur son Dieu » Ésaïe 50. 10.
DES TÉNÈBRES À LA LUMIÈRE, AVEC JÉSUS CHRIST
Il est posé à Israël cette question, dans un temps où nombreux dans la nation avaient froidement refusé de marcher dans le sentier de l’obéissance à l’Éternel. Peut-être qu’au moins quelques-uns, cependant, prendraient à cœur ce tendre appel. Qui a la véritable crainte de saints respect et révérence pour la grandeur de la gloire de l’Éternel, le Dieu du ciel et de la terre ? Celui qui craint l’Éternel écouterait certainement la voix de son Serviteur. Cela s’applique à Ésaïe donnant la pure parole de Dieu, qu’Israël était appelé à écouter. Cependant, de manière bien plus élevée, le Serviteur devait encore être révélé, car ce verset est une prophétie du Messie, le Fils de Dieu.
Une âme honnête pourrait se rendre compte que son chemin était assombri, qu’il ne voyait pas où il allait, n’ayant pas de lumière. Qu’il est important de voir les faits, plutôt que d’ignorer volontairement la condition réelle de sa propre âme. Si quelqu’un veut la regarder en face, alors il lui est donné le conseil fidèle : « Qu’il se confie dans le nom de l’Éternel et s’appuie sur son Dieu ».
Maintenant que Dieu a été révélé dans la Personne bénie de son Fils, nous pouvons, avec raison, penser à cela dans la lumière d’une telle révélation. Le Seigneur Jésus Christ, qui est Lui-même l’Éternel, est un merveilleux lieu de repos pour la foi. Conscient, comme Thomas, que Jésus est « mon Seigneur et mon Dieu » (Jean 20. 28), le croyant peut « s’appuyer sur son Dieu ». Que cela efface toutes les ténèbres, et apporte la plus douce lumière à l’âme !
Seigneur Jésus, tu es mon Seigneur et mon Dieu,
Le Fils du Père, mon Sauveur,
Mon rédempteur, car ton sang tellement précieux
M’a sauvé pour toujours.
L.M. Grant
D’après the Lord is near septembre 1988
« Je vous dis encore que si deux d’entre vous sont d’accord sur la terre pour une chose quelconque, quelle que soit la chose qu’ils demanderont, elle sera faite pour eux par mon Père qui est dans les cieux ; car là ou deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux » Matthieu 18. 19 et 20.
L’IMPORTANCE DE LA RÉUNION DE PRIÈRES EN ASSEMBLÉE
La prière individuelle chez soi ne remplacera jamais la prière en commun. Le Père nous a donné, dans sa Parole, l’accès à Lui des deux manières, et nous devons profiter des deux. On ne peut pas tirer de conclusions sur l’étendue des prières individuelles, mais chacun de nous est conscient de manquer de profiter d’une ressource très précieuse donnée par Dieu dans la réunion de prières. Nous en sommes conscients, parce que, soit nous contribuons à ce manquement en n’assistant pas à la réunion de prières, soit nous y assistons et nous étonnons alors que soient aussi nombreux ceux qui négligent cette occasion d’être unis, de demander ensemble, et d’avoir ainsi l’assurance et la bénédiction des versets ci-dessus.
Le psalmiste a écrit ; « Voici, qu’il est bon et qu’il est agréable que les frères habitent unis ensemble » (Ps. 133. 1). La réunion de prières n’est-elle pas une expression de cela en pratique ? Quand nous sommes ensemble en conversation avec notre Père, ceux qui prient à haute voix devraient parler pour tous ceux qui sont réunis. Tous peuvent alors se joindre à l’amen, comme preuve audible de l’unité. Nous faisons l’expérience de la bonté et du bonheur d’être rassemblée parce qu’Il est au milieu de nous, et nous prend en charge. « Non pas ma volonté qui soit faite, mais la tienne » serait notre motif si nous sommes réellement réunis dans le sens de ces versets, et l’égoïsme disparaîtrait bientôt. La réunion de prières est vraiment un chœur divin dans un endroit divin, avec un horaire divin et sous la présidence divine.
D’après the Lord is near septembre 1988 (L.J. Ondrejack)
« C’est un Dieu jaloux et vengeur que l’Éternel… (il) garde sa colère contre ses ennemis » Nahum 1. 2.
LA JUSTICE DE DIEU S’EXERCE TOUJOURS
Le Seigneur est jaloux et se venge. Cela ne semble pas très saint, ou bien ? Mais l’idée, ici, n’est pas une envie pécheresse ou de revanche. C’est plutôt l’idée d’apporter la justice sur la situation. Par exemple, supposez qu’un terroriste fracasse pour entrer dans une maison paisible, batte les enfants, assaillisse la femme et s’enfuie avec tout ce qui a de la valeur. Ce n’est que juste et à propos, quand le mari rentre, qu’il montre une jalousie juste et désire que justice soit faite.
Dieu regardait la nation de Juda comme sa propre épouse et ses enfants. Les Assyriens, sous Sankhérib, les avaient terrorisés. Des inscriptions murales trouvées par des archéologues dans le palais de Sankhérib, près de Ninive, décrivent par images la torture de captifs juifs par écorchement et mise à nu. Jérusalem elle-même, cependant, ne tomba jamais, parce que Dieu intervint directement et délivra la ville miraculeusement des Assyriens. Dieu avait permis à cette nation païenne d’affliger son peuple par la discipline, mais maintenant, aux jours de Nahum, le temps était venu pour les Assyriens de faire l’expérience de la colère d’un Dieu jaloux et vengeur. Ninive ne serait plus ! De telles bonnes nouvelles demandaient à être célébrées (ch. 1. 15).
Quelle bénédiction de savoir que nous sommes le peuple d’un Dieu jaloux et vengeur. Son amour protecteur ne permettra à aucun rival de nous attaquer. Il peut permettre que nous fassions l’expérience de toutes sortes d’opposition de la part d’incrédules, maintenant, mais souvenons-nous que notre Dieu est jaloux pour nous. Nous n’avons pas à rendre la pareille et à prendre notre revanche, parce que nous pouvons être certains que notre Dieu apportera finalement une justice complète à notre égard. Qu’Il choisisse – ou non – de nous délivrer maintenant de ceux qui nous affligent, nous pouvons avoir la confiance que, à la fin, nous célébrerons ses voies en justice.
D’après the Lord is near septembre 1988
« L’Éternel est lent à la colère, et grand en puissance, et il ne tiendra nullement le coupable pour innocent » Nahum 1. 3.
TOUT PÉCHÉ RECEVRA SA PUNITION
Alors que le message de Nahum était dirigé en premier lieu contre Ninive, et était ainsi un message d’encouragement pour Juda, il y avait là également une parole d’avertissement pour Juda. Ils étaient coupables de nombreux péchés semblables à ceux de l’Assyrie. Parce que Juda n’écoutait pas et n’apprenait pas la leçon de la prophétie de Nahum, Dieu devait descendre sur Juda aussi, à cause de leur état croissant de péché.
Il y a aussi un encouragement et une mise en garde dans ce passage pour le jeune chrétien aujourd’hui : Un encouragement, parce que nous pouvons être certains que le coupable recevra avec justice ce qu’il mérite. Il peut sembler, quelquefois, que Dieu ne sait pas – ou ne se soucie pas de ce que les méchants semblent être épargnés quant à leurs voies inconvenantes et immorales. Cependant, ce passage nous assure que, bien que Dieu soit lent à la colère, Il ne manque pas de punir l’injuste.
Il y a aussi ici un avertissement pour le jeune chrétien. Ne pensons pas que nous pouvons nous éloigner du péché ! Bien que la punition éternelle pour nos péchés ait été payée par Christ notre Sauveur, les conséquences ne peuvent en être évitées. Dieu est lent à la colère, mais notre Père céleste doit nous discipliner quand nous nous écartons de ses préceptes. Si nous trichons sur les examens ou sur la déclaration de revenus, nous en subirons certainement les conséquences. Si nous mentons à des enseignants ou à des employeurs, nous pouvons nous attendre à ce que notre Père céleste nous punisse – pour notre bien. Si nous dérobons à des employeurs du temps ou des outils, ou même des bagatelles, non seulement nous donnons du christianisme un mauvais aspect, mais quand le temps sera venu, nous « moissonnerons ce que nous aurons semé ». Si nous nous impliquons dans un péché moral, nous serons jugés à la fin, même si la chose était d’abord du plaisir. Le Seigneur est lent à la colère, mais sa punition est certaine.
D’après the Lord is near septembre 1988
« La parole de sa puissance » Hébreux 1. 3.
LA PUISSANCE DE LA PAROLE DE DIEU : NOTRE SÉCURITÉ
Le frère Pollock a illustré la puissance de la Parole de Dieu en rapportant le récit de deux voyageurs. Transportant une grande somme d’argent, ils prenaient leur tour pour rester éveillés la nuit, avec un pistolet chargé, pour garder leur trésor. Pourtant, une nuit, dans une cabane isolée, ils s’endormirent tous les deux après avoir secrètement surveillé les propriétaire du chalet lire la Bible et prier. Le frère Pollock demande : Est-ce que la vue d’un jeu de cartes, d’une bouteille de whisky ou d’un volume du livre L’âge de raison de Tom Paine, et un revolver, auraient produit une telle sensation de sécurité ?
La puissance de la Parole sur la vie des humains devient encore plus visible quand ils commencent à la lire. Quand Josias, le roi d’Israël, entendit lire la Parole de Dieu, il s’humilia, rechercha une plus grande direction de la part de Dieu, et instaura des réformes dans son pays. David, le doux psalmiste d’Israël, décrit la Parole de Dieu comme « restaurant l’âme… rendant sages les simples, … réjouissant le cœur… éclairant les yeux… demeurant à toujours… la vérité… juste tout ensemble ». Deux personnes découragées, transformées dans leurs pensées après avoir entendu Jésus exposer les Écritures, s’exclamèrent : « Notre cœur ne brûlait-il pas quand il nous ouvrait les Écritures ? »
Il y a quelque temps j’ai eu la joie de voir une jeune personne ouvrir son cœur à Christ, et devenir un enfant de Dieu après avoir entendu la Parole. La joie qui en résulta reflète celle d’innombrables autres, ce qui montre vraiment que : « la Parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu’une épée à deux tranchants ; elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur » (Héb. 4. 12).
D’après the Lord is near octobre 1988 (G.W. Steidl)
« Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu : C’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » Job 42. 5 et 6.
LA PATIENCE DE JOB ET LA PATIENCE DE DIEU
Ces passages divisent la vie de Job en trois périodes : 1. Avant sa maladie. 2. Pendant sa maladie. 3. À la fin de sa maladie.
Job avait entendu parler de Dieu, et il se conduisait comme tel sur la terre. Rien, dans les deux premiers chapitres, ne nous ferait penser qu’il dirait un jour : « J’ai horreur de moi ». Dieu Lui-même avait reconnu publiquement que son serviteur Job n’avait pas son égal sur la terre, qu’il était « parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal ».
Mais Job devait avoir à faire avec Dieu, seul et dans un endroit tranquille. C’était pendant sa maladie qu’il vit Dieu de plus près, et aussi que son propre cœur s’ouvrit avec toute sa laideur. Une fois que son cœur eut été finalement vidé et purifié de lui-même, de son propre moi, Job peut dire « J’ai horreur de moi ».
Hélas, nous sommes semblables, et il faut toute la patience et Dieu et son action pour nous amener à la repentance à ses pieds. Nous sommes souvent réellement surpris de voir tout ce qui doit sortir de notre cœur quand vient la mise à l’épreuve. Que le Seigneur nous accorde la patience afin que nous puissions Le laisser agir. Quand Il nous met à l’épreuve, c’est parce qu’Il nous forme pour le ciel, mais Il doit d’abord nous libérer des soucis de ce monde. C’est une tâche continuelle, difficile, douloureuse, mais nous avons tout à gagner de cela.
D’après the Lord is near octobre 1988