
« Pourquoi es-tu abattue, mon âme ? et pourquoi es-tu agitée au-dedans de moi ? Attends-toi à Dieu, car je le célébrerai encore : il est mon salut et mon Dieu » Psaume 43. 5.
LES CHOSES PEUVENT CHANGER
Tout le monde ne peut pas se remémorer une jeunesse insouciante. Nombreux sont ceux qui souffrent des expériences vécues alors. Leur passé non résolu pèse lourdement sur eux. À cela s’ajoute le présent qui, pour certains, est loin d’être heureux. Et lorsqu’on se tourne vers l’avenir, les perspectives ne sont guère réjouissantes.
Dieu ne veut pas que nos vies soient si sombres. Il nous aime et a une solution à nos problèmes. Son Fils est venu sur terre en tant qu’homme, Jésus-Christ, et a sacrifié sa vie sur la croix afin que nous puissions entrer dans une relation véritable avec Dieu. C’est pourquoi il nous invite : – Tournez-vous vers moi dans vos difficultés !
Lorsque nous confessons nos péchés à Dieu, il nous pardonne et nous conduit vers le Sauveur Jésus-Christ : – Croyez en celui qui est mort sur la croix pour vous ! Ainsi, le problème de notre culpabilité devant Dieu est résolu. Nous sommes désormais ses enfants bien-aimés.
Lorsque nous confions à Dieu notre Père toutes les épreuves que nous avons traversées, il nous aide à faire face au passé. Grâce à son pardon, nous pouvons aussi pardonner aux autres et nous libérer des souvenirs douloureux.
Dans le moment présent, nous prenons conscience que notre Père céleste pourvoit à nos besoins. La conscience de son amour nous aide à surmonter les difficultés. Notre avenir est entre ses mains. Il nous conduira assurément à notre port, la maison du Père.
D’après Näher zu Dir février 2026
« Pour moi, vivre, c’est Christ » Philippiens 1. 21.
CHRIST OU LE MONDE ?
Avez-vous récemment accepté le Seigneur Jésus comme votre Sauveur personnel ? Alors ce message vous est tout particulièrement destiné aujourd’hui.
Vous vous réjouissez du pardon de vos péchés et de la paix que vous avez maintenant avec Dieu. Vous savez que vous possédez la vie éternelle et que vous serez un jour au ciel. Votre vie sur la terre est maintenant entre les mains du Seigneur Jésus. Vous pouvez désormais vivre avec Lui et pour Lui.
C’est pourquoi le Seigneur vous appelle : « Donne-moi ton cœur ! » Mais le monde, qui aspire au succès sans Dieu et qui est sous l’emprise de Satan, cherche lui aussi à gagner votre cœur. Lequel des deux l’obtiendra ? À qui appartiennent votre affection et votre force vitale ?
La réponse dépend de la place que vous accordez au Seigneur Jésus dans votre cœur et dans votre vie. Il ne s’agit pas de faire de grandes promesses ou de prendre de grandes résolutions. Cela ne sert à rien.
Si votre cœur appartient inconditionnellement à votre Sauveur et Seigneur, vous vivrez pour Lui. Alors, la vie nouvelle que vous avez reçue de Dieu se déploiera par la puissance du Saint-Esprit. Elle s’épanouit dans la prière et se nourrit de la lecture de la Bible.
Si vous laissez le monde prendre place dans votre cœur, il influencera votre vie. Chaque jour passé à poursuivre les intérêts du monde est un jour perdu pour Jésus-Christ. N’oubliez pas que nul ne peut servir deux maîtres.
D’après Näher zu Dir février 2026
« Le Pharaon, roi d’Égypte, n’est qu’un bruit ; il a laissé passer le temps ! » Jérémie 46. 17.
DÉLAI NON RESPECTÉ
Nous connaissons tous les échéances : payer une facture, signaler des défauts après un emménagement, etc. Pour certaines échéances, nous recevons un premier, un deuxième et un dernier rappel. Mais ensuite, le délai est définitivement passé.
Dieu agit de la même manière. Il frappe à la porte de chaque personne au moins deux ou trois fois. Aujourd’hui, il frappe à votre porte. Il déploie des efforts considérables pour vous atteindre. Mais le verset d’aujourd’hui montre qu’avec Dieu, il arrive un moment où votre temps est écoulé. Le pharaon a laissé passer le temps que Dieu lui avait accordé pour se repentir. Il n’a pas voulu écouter la voix de Dieu et a obstinément refusé de Lui obéir. Alors le pharaon a été perdu, car le jugement annoncé s’est abattu sur lui.
Dieu est patient et attend. Il ne veut pas que nous soyons perdus. Mais il ne se plie pas à nos désirs ni à notre calendrier. C’est pourquoi nous ne devons pas ignorer ses avertissements. Son appel pressant est : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 4. 7). C’est le moment de se tourner vers Dieu, de confesser ses péchés et de croire en Jésus-Christ le Sauveur. Demain, il sera peut-être trop tard. Ne laissez pas passer le temps !
D’après Näher zu Dir février 2026
« Certainement, lui, a porté nos souffrances et s’est chargé de nos douleurs ; et nous, nous l’avons estimé battu, frappé de Dieu, et affligé ; mais il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris » Ésaïe 53. 4 et 5.
L’ATTENTE DU MESSIE
Mark, âgé de douze ans, a grandi à Odessa, au bord de la mer Noire. Un jour, il entra dans la chambre de sa grand-mère et la trouva avec sa Bible hébraïque sur les genoux. Des larmes brillaient dans ses yeux.
– Mark, dit-elle, j’aimerais te lire un passage de la Bible.
Puis elle commença à réciter le verset du jour, tiré du prophète Ésaïe. Ces versets parlent de notre Messie, le Rédempteur du peuple d’Israël, expliqua-t-elle. Un jour, il viendra et souffrira pour nos péchés. Mark, je l’attends depuis plus de quarante ans, mais il n’est pas encore venu. Mais tu es encore jeune. Peut-être vivras-tu assez longtemps pour Le voir. Souviens-toi de cela et attends-Le : Il viendra assurément accomplir tout ce qui a été prophétisé à son sujet.
Cette vieille femme est morte sans jamais avoir entendu parler de Jésus-Christ. Mais ceux qui connaissent non seulement l’Ancien, mais aussi le Nouveau Testament, sont bien plus heureux : nous savons que le Fils de Dieu, le Messie promis, est déjà venu. Il a souffert sur la croix et Il est mort pour les péchés de tous ceux qui croient en Lui.
Ce message heureux du Nouveau Testament s’adresse à chaque personne, quelles que soient ses origines. Il s’adresse tout particulièrement aux descendants du peuple de Dieu, Israël. Quiconque croit aux paroles du prophète Ésaïe recevra le salut par Jésus-Christ.
D’après die gute Saat février 2026
Jésus a dit : « Moi, la lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres » Jean 12. 46.
UN POSTE À RESPONSABILITÉS
Long Island est une île de l’État de New York. En 1871, un phare y fut mis en service. Sur pilotis, il ressemble à un scarabée d’eau et est affectueusement surnommé le « phare-insecte ». En 1911, un bateau à vapeur s’y échoua dans un épais brouillard, le gardien du phare ayant fait preuve de négligence et n’ayant pas actionné la corne de brume à temps. Heureusement, tous les passagers s’en sortirent.
Les gardiens de phare – un métier aujourd’hui rare – devaient être consciencieux et attentifs, car des vies humaines dépendaient de leur travail. Ils devaient entretenir le phare, l’allumant au coucher du soleil et l’éteignant au lever du soleil. Les vitres et la lentille devaient être maintenues propres pour que la lumière porte le plus loin possible. Les mèches des lampes devaient être taillées pour éviter l’accumulation de suie ; de plus, les cornes de brume ou les cloches devaient être actionnées. La tour et les logements devaient également être entretenus et repeints régulièrement.
Jésus-Christ est venu « comme une lumière dans le monde ». Avec lui, rien n’était vague ni obscur. Il parlait de Dieu avec clarté et précision et plaçait les hommes dans sa lumière. Nul ne pouvait alors prétendre l’ignorer.
Ceux qui suivent Jésus sont « la lumière du monde » (Matthieu 5. 14). Les chrétiens sont donc appelés à rayonner, à témoigner clairement et intelligemment de Jésus par leur vie et leurs paroles. Une tâche importante, exigeante, mais non impossible. La question est donc : Rayonnez-vous, ou êtes-vous encore en train de recevoir la lumière ?
D’après die gute Saat février 2026
« Jésus, l’ayant regardé, dit : Tu es Simon, le fils de Jonas ; tu seras appelé Céphas (ce qui se traduit par : Pierre) » Jean 1. 42
APPRENDRE À CONNAÎTRE JÉSUS CHRIST – IL TRANSFORME LES GENS
Jésus n’a pas encore débuté son ministère public en Israël et séjourne à Béthanie avec Jean-Baptiste, au bord du Jourdain. Il vient de rencontrer André de Galilée (Jean 1. 37 à 39). André, tellement enthousiaste et convaincu du message de Jésus, amène aussitôt son frère Simon à Jésus, en s’exclamant avec joie : Nous avons trouvé le Messie ! Jésus regarde Simon et, comme Il le fait pour chaque personne, Il peut lire dans son cœur. Il connaît le passé de Simon, voit son présent et connaît son avenir. Tout cela est exprimé dans cette brève phrase : « Tu es Simon ; tu seras appelé Pierre (en grec : Petros) ». En Jésus, ce simple charpentier, résident la connaissance et la sagesse de l’éternité. Il n’est pas étonnant qu’André et Simon se sentent attirés par le Fils de Dieu.
En suivant la biographie de Simon dans les évangiles, nous sommes émerveillés de voir comment un homme sincère mais impulsif et téméraire, qui se surestimait, est devenu une pierre – un homme qui s’enracine et s’appuie uniquement sur le roc : Jésus-Christ. Cette transformation ne peut s’expliquer par des influences humaines. Jésus, le Fils de Dieu, a fait de Pierre un homme nouveau ! Son exemple, son enseignement patient et ses corrections ont certainement joué un rôle important. Mais le moment décisif fut celui où Jésus a donné le Saint-Esprit à ses disciples. Le Saint-Esprit, cette Personne divine, continue jusqu’à aujourd’hui à transformer les hommes. Il libère les rachetés des fardeaux qui les accablaient. Il fait d’eux des enfants de Dieu !
Étoile splendide,
Brillant dans ma nuit,
Bâton qui me guide,
Pain qui me nourrit,
Fontaine d’eau vive,
Phare que je vois,
Là-bas, sur la rive :
Tout cela, c’est toi.
D’après die gute Saat février 2026
« Soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur » 1 Corinthiens15. 58.
ÉTRANGERS, ET POURTANT TRÈS LIÉS
Pendant un trajet dans le métro, je donne des traités à quelques passagers. Ensuite, dans la gare, je croise d’autres passagers, qui acceptent les traités qui portent une grande croix sur la première page. Sur l’escalier roulant, derrière moi se tient un homme qui a l’allure d’un étranger. Quand je lui parle, il me répond en anglais : Je suis chrétien. J’avais déjà vu, dans le métro, que vous donnez des traités chrétiens, et j’ai prié pour vous. Je viens de Singapour, où je vais dans une assemblée chrétienne. Je suis pilote dans les lignes aériennes de Singapour, et je retourne demain là-bas. Je me réjouis vraiment que vous fassiez cela.
Quel encouragement, de rencontrer un frère en Christ, de l’Extrême-Orient, qui prie pour mon service, avant même que nous nous soyons rencontrés ! L’étincelle jaillit aussitôt et nous parlons encore un moment. Quand nous nous quittons, il sort de sa poche un billet de 50 euros et veut me le donner. Comme je ne veux rien recevoir, en principe, pour ce service, je le lui rends. Mais il n’abandonne pas : C’est pour les traités que vous donnez. Il le donnait, de tout son cœur, comme croyant, pour l’œuvre du Seigneur. J’ai pu alors l’accepter. Avec beaucoup de joie, et la certitude que nous nous reverrons au ciel, nous nous disons au revoir.
Cette rencontre fut un grand encouragement pour tous les deux. Tous ceux qui croient de cœur au Seigneur Jésus s’aiment l’un l’autre parce qu’ils appartiennent à la grande famille des enfants de Dieu. Origine, langue et nationalité n’y jouent aucun rôle.
D’après der Herr ist nahe février 2026
« A Sara il dit : Voici, j’ai donné mille pièces d’argent à ton frère ; cela te sera une couverture des yeux pour tous ceux qui sont avec toi, et pour tous » Genèse 20. 16.
MONTRER NOTRE SÉPARATION
C’est la deuxième fois qu’Abraham et Sara, le couple pieux de Hébreux 11. 8 à 11, affichent leur manque de foi en Dieu, Abraham prétendant que Sara était seulement sa sœur et non pas sa femme. Cette fois, tous deux sont repris. L’Éternel emploie de nouveau un incroyant pour montrer à Abraham comment les croyants devraient se conduire dans le monde (Gen. 12. 18 et 20. 9). Qu’il est humiliant qu’il nous soit rappelé par le monde ce que notre Dieu attend de nous !
Le reproche à Sara lui est donné sévèrement par Abimélec, qui, de manière sarcastique, donne à son frère plus d’argent que nécessaire pour acheter un voile pour sa femme. Comme femme d’Abraham, Sara aurait dû être voilée. Le voile disait au monde que celle qui le portait était exclusivement pour son mari, et séparée de tous autres. Rebecca comprenait cela quand elle se voila immédiatement pour Isaac en Genèse 24. 65. Sara comprenait-elle aussi cela ? Ne devrions-nous pas le comprendre, comme étant « l’épouse de Christ ? »
Comme épouse de Christ (Éph. 5. 23), l’Église devrait toujours apparaître voilée devant le monde. Que nous soyons séparés du monde devrait être aussi évident pour lui qu’un voile sur notre visage. Quand le monde nous regarde, il ne devrait plus nous voir comme disponibles, mais plutôt comme attachés exclusivement à Christ. Le voile agit de deux manières pour celle qui le porte : il l’identifie comme appartenant à quelqu’un, et la sépare de toute autre personne.
La réprobation d’Abimélec était sérieuse. Elle disait à Sara qu’elle avait manqué de foi pour montrer son attachement à Abraham. Elle devrait nous enseigner que même le monde s’attend à ce que ceux qui sont attachés à Christ le montrent.
D’après The Lord is near septembre 1988 (L.J. Ondrejack)
« Il est le Rocher, son œuvre est parfaite ; car toutes ses voies sont justice. C’est un Dieu fidèle, et il n’y a pas d’iniquité [en lui] ; il est juste et droit » Deutéronome 32. 4.
CHRIST, LE ROCHER POUR LE CHRÉTIEN
L’Ancien Testament rend clairement témoignage au fait que Dieu Lui-même est le Rocher, le fondement d’une solidité immuable et de confiance. Le Nouveau Testament parle souvent aussi du Rocher, en déclarant : « le Rocher était le Christ » (1 Cor. 10. 4) – car cela est le symbole de la vérité que Christ est Dieu. Notre faiblesse et notre dépendance exigent un fondement absolument parfait. Où cela peut-il se trouver sinon en Celui qui est Lui-même le Dieu vivant ?
En Lui seul l’âme peut se reposer avec une entière confiance, car toutes ses voies sont justice. Pourrions-nous jamais imaginer être satisfaits d’un Dieu qui pourrait en une quelconque mesure compromettre la justice ? Nous nous plaignons si un juge porte un jugement qui n’est pas juste ou équitable. Nous ne pouvons pas faire confiance à une telle personne. Si Dieu pouvait être injuste en quelque détail que ce soit, nous ne serions alors pas certains qu’Il agisse justement envers nous en tout temps. Quel désastre complet cela apporterait à la création entière !
Mais Dieu agit toujours justement dans tous les domaines. Il a bien agi en nous faisant voir nos propres mauvaises actions, et en nous montrant que, sans le sacrifice du Seigneur Jésus, nous ne pourrions avoir aucune part à sa justice. De plus, Il agit justement en pardonnant et en justifiant le pécheur coupable qui reçoit son Fils Jésus comme Seigneur et Sauveur, parce que le poids entier du juste jugement de Dieu a été porté sur le Calvaire.
Il est absolument fidèle et sans iniquité. Cela se voit de manière très belle en ce qu’Il a donné son Fils, et aussi en ce qu’Il L’a ressuscité d’entre les morts. La valeur de ce sacrifice peut-elle disparaître ? Jamais ! Rien ne peut nous séparer de « l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Rom. 8. 38 et 39).
D’après The Lord is near septembre 1988 (L.M. Grant)
« Car les noces de l’Agneau sont venues » Apocalypse 19. 7.
LE TEMPS PRÉCÉDANT LES NOCES DE L’AGNEAU
Ayant trouvé la perle de grand prix, l’évaluant selon l’estimation de ses propres affections, le marchand (qui représente Christ) alla vendre tout ce qu’Il avait, et l’acheta (Mat. 13. 46). Jésus se donna Lui-même pour l’assemblée, afin de la sanctifier et de la purifier par le lavage d’eau par la Parole – rendant ainsi l’Église moralement convenable pour Lui-même, « afin qu’il se présente l’assemblée à lui-même, glorieuse ». Nous avons ainsi trois degrés – passé, présent, futur. Il s’est donné pour elle dans sa mort sur la croix. Il la purifie – l’action qu’Il accomplit maintenant par son intercession à la droite de Dieu, dont la réponse est le lavage par l’eau de la Parole. Et Il se la présente à Lui-même – c’est ce qui se passera au repas des noces de l’Agneau.
Et chacun de ses actes est le fruit de son amour. S’Il attend encore à la droite de Dieu, c’est seulement afin que tous ceux qui doivent faire partie de l’Épouse lui soient ajoutés. « Tout ce que le Père me donne viendra à moi » (Jean 6. 37) ; et Il l’a achetée, rachetée, tout cela par le don de Lui-même. C’est pourquoi Il restera assis jusqu’à ce que le dernier de ses rachetés soit amené des ténèbres à la merveilleuse lumière de Dieu. Alors Il ne tardera pas : car le même amour qui l’a poussé à se donner Lui-même le dirigera à chercher son épouse. C’est pourquoi Il se présente à l’Église en disant : « Je viens bientôt », en lui rappelant que son amour ne varie jamais, qu’Il attend avec impatience le moment où Il pourra venir la chercher pour qu’elle soit avec Lui. Après avoir cherché les siens et les avoir amenés dans la maison du Père, et avoir tout manifesté devant son trône de jugement, le moment du mariage sera venu.
D’après The Lord is near septembre 1988
« Car il n’y a pas d’enchantement contre Jacob, ni de divination contre Israël. Comme en ce temps-ci, il sera dit de Jacob et d’Israël : qu’est-ce que Dieu a fait ? » Nombres 23. 23.
LA MALÉDICTION CHANGÉE EN BÉNÉDICTION
Balak, le roi de Moab, terrifié à la vue de tout ce qu’Israël avait fait aux Amoréens, paya Balaam pour qu’il maudisse Israël ; mais l’Éternel se servit de la langue du prophète ambitieux pour lui faire dire toutes ses pensées au sujet d’Israël. Il ne permettra à personne de maudire son peuple. Il se peut qu’Il doive agir avec eux en secret au sujet de beaucoup de choses, mais Il ne permettra pas à un autre de parler contre lui.
Cela est un point important. Ce n’est pas ce que l’ennemi peut penser au sujet des enfants de Dieu, ou ce qu’ils peuvent penser au sujet d’eux-mêmes, ou ce qu’ils peuvent penser l’un de l’autre ; la vraie question, c’est : Que pense Dieu à leur égard ? Il connaît exactement tout ce qui les concerne, tout ce qui est en eux. Toutes choses sont clairement révélées devant ses yeux pénétrants. Leurs plus profonds secrets sont tous connus de Lui. Ni anges, ni hommes, ni Satan, ne nous connaissent comme Dieu nous connaît. En conséquence, ce n’est pas avec la vision d’anges, ou la vision d’hommes, ou la vision de Satan, que nous avons à faire, mais avec la vision du Tout-puissant.
Cela donne une heureuse paix au cœur. Dieu nous voit, pense à nous, parle de nous, et agit envers nous selon ce qu’Il nous a faits Lui-même et a accompli pour nous selon la perfection de son œuvre. C’est ainsi que nous apparaissons dans « la vision du Tout-puissant » – où nous sommes vus depuis le haut des rochers. Quand Dieu regarde les siens, Il les contemple comme son propre ouvrage ; et c’est à la gloire de son saint nom et à la louange de son salut qu’aucune tache ne soit vue en ceux qui sont siens – ceux que, dans sa grâce souveraine, Il a fait être les siens.
D’après The Lord is near septembre 1988 (C.H. Mackintosh)
« Celui qui entend les paroles de Dieu, qui voit la vision du Tout-puissant, qui tombe et qui a les yeux ouverts, dit : Que tes tentes sont belles, ô Jacob ! et tes demeures, ô Israël ! » Nombres 24. 4 et 5.
VOIR LES CHOSES COMME DIEU LES VOIT
Dans la première des paraboles de Balaam, nous avons la séparation absolue d’Israël présentée clairement. Nous avons ici Israël destiné à être un peuple séparé et particulier – un peuple qui, selon la pensée divine à son égard, ne devait jamais, pour aucune raison, ou pour quelque but que ce soit, être mélangé avec les nations ou compté parmi elles. « C’est un peuple qui habitera seul ». Nous nous trouvons là sur un terrain vraiment élevé.
Dans la deuxième parabole, la bénédiction et la sécurité d’Israël dépendent, non pas de nous-mêmes, mais de la vérité et de la fidélité de l’Éternel. « Dieu n’est pas un homme pour mentir, ni un fils d’homme pour se repentir » (Nomb. 23. 19). Cela met Israël sur un terrain solide. Dieu doit être fidèle à Lui-même. Y a-t-il une puissance quelconque qui puisse L’empêcher d’accomplir sa parole et ce qu’Il a juré de faire ? Certainement pas. « Il a béni et je ne le révoquerai pas » (v. 20). Dans la parabole précédente, c’était : Dieu n’a pas maudit. Ici, c’est : « Il a béni ». C’est visiblement plus.
Dans la troisième parabole, c’est encore une étape plus loin. Le peuple de l’Éternel n’est pas simplement séparé et justifié. Ils sont beaux à ses yeux : « Que tes tentes sont belles, ô Jacob, et tes demeures, ô Israël ». Si quelqu’un était allé examiner ces tentes et ces demeures à la vue de l’homme, elles seraient apparues noires… comme les tentes de Kédar ». Mais, vues de la vision du Très-haut, elles étaient belles, et quiconque ne les voyait pas ainsi avait besoin que ses yeux soient ouverts.
D’après The Lord is near septembre 1988 (C.H. Mackintosh)
« Quand il l’a trouvé (la brebis perdue), il la met sur ses épaules, tout joyeux ; puis, de retour à la maison, il assemble les amis et les voisins et leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé ma brebis, celle qui était perdue » Luc 15. 5 et 6.
TOUTE LA JOURNÉE
La journée comporte de nombreux moments, et chaque moment peut apporter des changements et de nouveaux chagrins, mais le Seigneur Jésus nous protège continuellement. Une jeune chrétienne qui avait été couchée pendant plusieurs mois était encouragée, au cours de plusieurs mois de faiblesse, par la traduction littérale de Matthieu 28. 20 : « Voici, moi je suis avec vous tous les jours ». Soit que le soleil éclatant brille sur toutes choses et les fasse paraître belles, ou que le ciel soit couvert et que les orages se déchaînent, Il est avec nous tous les jours.
« Et il habitera entre ses épaules ». Selon l’ordonnance divine, le souverain sacrificateur, revêtu de ses vêtements de gloire et de beauté, portait sur sa poitrine et sur ses épaules, les noms des tribus d’Israël. Là, chaque tribu brillait comme une pierre précieuse dans la lumière du sanctuaire, entourée d’or pur. Celui qui est le Souverain Sacrificateur sur la maison de Dieu porte les siens sur sa poitrine et sur ses épaules. Tout son amour est engagé pour nous, et toute sa puissance divine est administrée en notre faveur, pour nous conduire au travers de ce monde épuisant. Certains peuvent dire : Il est vraiment précieux de savoir que nous sommes abrités, en parfaite sécurité, conservés dans l’assurance de son amour ; mais nous sommes si faibles ! Mais cela n’exige pas beaucoup de force, d’être porté ! Nous avons demandé à une femme âgée de plus de quatre-vingts ans : Jusqu’où le berger porte-t-il la brebis quand il l’a trouvée ? Elle a réfléchi un moment, puis un sourire a illuminé son visage comme elle répondait joyeusement : Jusqu’à la maison !
D’après The Lord is near septembre 1988