
« La multitude de ceux qui avaient cru étaient un cœur et une âme » Actes 4. 32.
EXPRESSIONS IDIOMATIQUES TIRÉES DE LA BIBLE
Les personnes très proches, qui s’aiment et se comprennent parfaitement, sont souvent décrites comme « n’ayant qu’un seul cœur et qu’une seule âme ». Ces liens sont indéfectibles : chacun soutient l’autre et tous deux recherchent un équilibre harmonieux pour éviter les conflits. Cette expression, d’origine biblique, décrit un idéal dans nos relations interpersonnelles.
Aux débuts du christianisme, cependant, ce précepte était plus qu’un idéal : c’était une réalité. Les premiers chrétiens formèrent une communauté de personnes d’origines, de classes sociales et de personnalités diverses. Mais grâce à leur foi commune dans le Seigneur Jésus-Christ, ils surmontèrent ces différences. Ils veillaient à ce que rien ne trouble la paix de cette communauté. Leurs semblables pouvaient constater qu’ils suivaient le commandement de Jésus, qu’il avait proclamé peu avant sa mort : « À ceci tous sauront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous » (Jean 13. 35).
La Bible montre qu’une seule personne peut surmonter les différences et unir les peuples malgré leur diversité : Jésus-Christ. Seule la foi en Lui crée une telle relation, qui commence ici-bas et se poursuit pour l’éternité. Les chrétiens ne sont jamais seuls : outre leur Seigneur au ciel, ils savent qu’ils sont unis à tous les vrais croyants sur terre. Et un jour, ils seront tous réunis à Jésus-Christ au ciel.
D’après die gute Saat février 2026
« Il n’y a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait chasse la crainte, car la crainte comporte du tourment ; et celui qui craint n’est pas accompli dans l’amour » 1 Jean 4. 18.
L’AMOUR PARFAIT DE CHRIST POUR SES RACHETÉS
L’amour parfait de Jésus chasse la crainte, parce que « comme il est, nous sommes aussi dans ce monde ». Cela, est-ce quand Il est mort ? Non. Quand Il était dans un état de perfection ? Non « dans ce monde ».
Je ne connais rien de plus doux pour le cœur que de voir cet Homme sans égal, qui a été dans la mort, mais qui est remonté au ciel à la droite de Dieu – et d’entendre l’apôtre dire : « comme il est, nous sommes aussi dans ce monde ». Comment est-Il ? Est-Il de l’autre côté de la mort ? Nous aussi. Est-Il là où aucun péché ne peut Le toucher ? Nous aussi. Fait-Il les délices du Père ? Nous aussi. Si vous croyez cela, vous aurez la vie, la paix, la puissance, et la hardiesse au jour du jugement. Je serai près de Lui en ce jour-là. Il est Celui qui a subi mon jugement sur la croix.
Le Seigneur nous conduit à nous reposer sur Lui, et ainsi à marcher dans la jouissance de son amour jusqu’à ce que nous Le voyions face à face.
D’après The Lord is near septembre 1988 (W.T.P. Wolston)
« Moïse étendit sa main vers les cieux, il y eut d’épaisses ténèbres dans tout le pays d’Égypte pendant trois jours… mais pour tous les fils d’Israël il y eut de la lumière dans leurs habitations » Exode 10. 22 et 23.
LA LUMIÈRE DU CROYANT
Croyant, avez-vous remarqué comme il fait sombre dans le monde incrédule autour de vous ? Jouissez-vous de la lumière dans votre habitation ? Avez-vous remarqué comment la lumière brille dans les ténèbres et les chasse ? Et cela est le message que nous avons entendu de Lui, et que nous vous annonçons, c’est que « Dieu est lumière, et il n’y a en Lui aucunes ténèbres » (1 Jean 1. 5)
Vous chagrinez-vous, dans votre habitation bien éclairée, pour ceux qui sont perdus dans les ténèbres ? Leur souhaitez-vous, en conséquence, de sortir des ténèbres et de venir dans la lumière ? Votre lumière, chez vous, est-elle claire ? L’avez-vous cachée sous le boisseau ? Ou bien, la lumière brille-t-elle, attirant ceux qui sont dans les ténèbres ? Jésus a appelé et a dit : « Moi, [la] lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres » (Jean 12. 44 à 46).
D’où vient la lumière qui brille dans les habitations des enfants de Dieu ? Elle vient de l’Agneau qui est dans la maison. Alors que l’Égypte était dans les ténèbres et la mort (Ex. 12. 12 et 13), les fils d’Israël demeuraient dans la lumière et la vie, et cela, à cause du sang de l’agneau. Jean lie ces types quand il écrit que l’Agneau de Dieu est aussi la lumière qui brille dans les ténèbres (Jean 1. 36, 5). Si vous voulez avoir plus de lumière dans votre habitation, de la lumière pour tous ceux qui y habitent et entrent là, écoutez l’Agneau qui dit : « Moi, Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12).
D’après The Lord is near septembre 1988 (L.J. Ondrejack)
« Parce que tu as gardé la parole de ma patience, moi aussi je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière, pour éprouver ceux qui habitent sur la terre. Je viens bientôt ; tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne » Apocalypse 3. 10 et 11.
LES CROYANTS ENLEVÉS
Cette promesse si précieuse à l’assemblée de Philadelphie est destinée à tous ceux qui sont sauvés par la pure grâce de Dieu. Ils ont gardé la parole de la patience de Christ, attendant avec confiance Celui qui a été rejeté par les hommes, pour prendre ensuite son trône de grande gloire et puissance – et en attendant, supportant patiemment les souffrances du temps présent. Ils n’auront pas à supporter les souffrances de la grande tribulation qui éclatera très bientôt sur le monde des impies, pour éprouver ceux qui ne sont que des habitants de la terre.
Les paroles du Seigneur Jésus sont très claires : « Moi aussi je te garderai de l’heure de l’épreuve ». Ce n’est pas qu’ils seront préservés à travers l’heure de l’épreuve, mais gardés en-dehors d’elle. Il n’est pas dit non plus qu’ils seront protégés au cours de l’heure de l’épreuve, mais gardés en-dehors d’elle. Il n’est pas dit non plus qu’ils seront gardés hors de l’épreuve, mais gardés hors de l’heure, du temps même de l’épreuve. Cela n’est possible que parce qu’ils seront complètement retirés de la terre. Telle est la vérité merveilleuse concernant la véritable Église de Dieu, l’Assemblée, qui est composée de tous les vrais croyants dans le Seigneur Jésus Christ.
Le chapitre 4 de 1 Thessaloniciens déclare, de manière merveilleuse, le moyen par lequel cela sera accompli. Le monde ne comprendra pas ce qui arrive ; mais le Seigneur Lui-même descendra du ciel. Non seulement les croyants vivants seront enlevés pour Le rencontrer en l’air, mais les morts en Christ seront ressuscités en premier, de sorte que, avec les vivants, ils seront enlevés, pour être emmenés loin au-dessus de tous les cieux, vers la maison du Père.
D’après The Lord is near septembre 1988 (L.M. Grant)
« Ma colombe, [qui te tiens] dans les fentes du rocher, dans les cachettes des lieux escarpés, montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ton visage est agréable » Cantiques des cantiques 2. 14.
UN CŒUR ENGAGÉ DANS LA PRIÈRE
Dans le dernier chapitre de l’Apocalypse, après que le Seigneur ait parlé de Lui-même comme « Moi, Jésus » – Celui qui est le même, hier, aujourd’hui, et éternellement – il y a une réponse d’affection de la part de l’Église envers Lui : « Et l’Esprit et l’épouse disent : Viens ». Et ensuite Il ajoute : « Oui, je viens bientôt », et l’épouse répond : « Amen, viens, Seigneur Jésus ».
Nous devrions désirer prier intelligemment et être capables de nous adresser à notre Dieu et Père par l’Esprit, au nom de notre Seigneur Jésus Christ ou, dans les cas convenables, d’adresser des prières, des supplications, et des actions de grâce au Seigneur Jésus. Il faut faire la distinction, en nous adressant au Père ou au Fils, comme lorsque nous parlons du Père envoyant et donnant son Fils – et du Fils se donnant Lui-même pour nous.
Il serait bon, toutefois, d’ajouter un mot d’encouragement ici. Nous n’empêcherions pas le plus faible croyant de prier – et de prier sans crainte de commettre des erreurs. Le Père comprend le cœur, et même si nos expressions peuvent être erronées, Il aime entendre ces souffles créés par l’Esprit et s’adressant à Lui comme Père. Le Seigneur aussi connaît tout de notre fragilité et de notre manque de compréhension. Les expressions d’un cœur rempli ou d’un cœur chargé ont plus de sens que l’exactitude intellectuelle d’un cœur froid ou les prières de routine au sujet de difficultés en général. Puisse le Seigneur nous donner de la ferveur d’esprit dans nos prières et nos louanges, et aussi nous donner la mesure pour nous exprimer plus en accord avec sa Parole.
D’après The Lord is near septembre 1988
« J’ai vu la fin de toute perfection ; ton commandement est très étendu » Psaume 119. 96.
« Tu as commandé tes témoignages avec justice, et parfaite fidélité » Psaume 119. 138.
SONDER LA PAROLE DE DIEU, ET MARCHER SUIVANT SES ENSEIGNEMENTS
Le premier passage est la déclaration de celui qui a passé beaucoup de temps à lire la Parole de Dieu qu’il a entre les mains et qu’il garde dans son cœur. L’auteur de ce psaume 119 emploie le mot commandement pour exprimer l’idée de l’autorité de la Parole de Dieu dans son entier, plutôt que de la limiter aux dix commandements que Dieu avait écrits sur des tables de pierre et donnés à Moïse. Le psalmiste, dans ses méditations, prend conscience de sa propre incapacité à comprendre l’étendue de tout ce que Dieu a dit, car par lui-même, et même au travers de ses études, l’homme ne peut jamais sonder les profondeurs de Dieu. Le seul moyen, pour comprendre les choses de Dieu et en jouir, c’est par le ministère du Saint Esprit, qui nous ouvre la Parole et présente Christ à notre cœur. Ce ministère est vraiment extrêmement vaste, mais c’est celui dont le plus faible enfant de Dieu peut jouir.
Le psalmiste, dans le deuxième passage, est à nouveau impressionné et attiré quand il médite sur la Parole de Dieu. Cette fois-ci, c’est la fidélité extrême de Dieu qui est devant lui. La Parole de Dieu n’est pas le produit de la volonté, de l’imagination, de la tradition, ou d’une activité quelconque de l’esprit humain. Dieu, qui a inspiré de saints hommes à rapporter ses témoignages, a agi avec droiture et une entière fidélité en nous les donnant. Il veille sur sa Parole et l’accomplira. De plus, Il a envoyé le Saint Esprit pour nous donner la compréhension de la Parole. Cependant, ce ne sera que lorsque nous serons dans la maison du Père, au ciel, que nous la connaîtrons dans toute sa plénitude.
Mais maintenant, c’est le moment, pour nous, de marcher dans la lumière qu’Il nous a donnée dans sa Parole.
D’après The Lord is near septembre 1988 (E. Gast)
« Vous sanctifierez la cinquantième année, et vous publierez la liberté dans le pays à tous ses habitants : ce sera pour vous un jubilé » Lévitique 25. 10.
« La rédemption de la possession acquise » Éphésiens 1. 14.
COMMENT ÊTRE LIBÉRÉ DE L’ESCLAVAGE
La terre, aussi bien que l’humain, est l’objet de la rédemption. Elle a déjà été achetée, et au temps propre, elle sera rachetée ou délivrée. C’est le sujet des deux côtés de la rédemption connus dans l’Écriture – la rédemption par le prix et la rédemption par la puissance.
Mais bien que la terre soit rachetée, elle n’est pas encore délivrée. Elle est encore sous « la servitude de la corruption » (Rom. 8. 21). Elle a été rachetée à prix, mais pas encore par puissance. Nous attendons donc la « rédemption » de ce qui est déjà une « possession acquise ».
Cette vérité brillante et heureuse, ce mystère trouvé au milieu des mystères de Dieu, a eu ses garanties et ses ombres dans les Écritures de l’Ancien Testament.
L’ordre du Jubilé semble présenter cette double rédemption – par prix et par puissance. Lévitique 25 nous enseigne que, pendant toute la période des quarante années, la possession perdue d’un Israélite pouvait être achetée par les parents de l’héritier, et ainsi rachetée, ou rapportée, à la famille à laquelle, selon Dieu, elle avait appartenu. Mais si cela n’était pas fait, elle retournerait à l’héritier dans la cinquantième année – le Jubilé – sans être achetée.
Ces deux ordonnances paraissent mettre en vue ce mystère : la rédemption par l’argent ou la rédemption par la puissance. Le parent pouvait racheter avec de l’argent ; le Jubilé rachèterait sans argent, en vertu de son propre titre, en vertu de cette force, ou de cette autorité qui lui avait été donnée par Celui qui était le Dieu d’Israël et le Seigneur du pays. Nous-mêmes attendons encore d’être rachetés par la puissance. La venue du Seigneur accomplira cela.
D’après The Lord is near septembre 1988
« Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix » Jean 14. 27.
LA PAIX QUE JÉSUS NOUS DONNE
Quand nous comparons différents aspects de la paix, cela nous aide, de remarquer que, en Jean 14. 27, le Seigneur distingue entre la paix qui nous est laissée et celle qui nous est donnée.
« Je vous laisse la paix », c’est la paix avec Dieu quant à la question du péché. Il a fait la paix par le sang de sa croix, et en a annoncé la bonne nouvelle, quand Il s’est tenu au milieu des siens, le soir du jour de sa résurrection, et les a salués par ces paroles : « Paix vous soit ». Il leur a montré aussi ses mains et son côté, comme témoignage de l’œuvre qui avait été accomplie. Puis il leur a donné la mission d’aller vers les autres avec cette parole (Jean 20. 19 à 21). C’était le précieux legs de sa mort. Nous le recevons (Rom. 5. 1) lorsque nous croyons au témoignage de Dieu quant au fait qu’Il a été livré pour nos offenses et ressuscité pour notre justification. C’est la paix de la conscience. Il ne pouvait pas en parler comme étant la sienne : Il n’en avait jamais eu besoin – nous, oui, et Il l’a faite et nous l’a laissée.
Mais le Seigneur poursuit, pour parler d’un caractère plus profond de paix : « Je vous donne ma paix ». C’est la paix qu’Il avait toujours en marchant avec le Père, la paix calme et sans trouble dans laquelle Il se reposait dans l’amour du Père et se soumettait entièrement à tout ce que ses voies comportaient. Il la caractérise comme étant sa paix, et l’a donnée pour qu’elle soit absolument à nous. En fait, Il ne donne pas comme donne le monde ; mais Il donne comme nous amenant dans la possession de sa paix avec Lui-même. C’est ici appliqué à sa paix, mais le principe est vrai de tout ce qu’Il donne – comme sa joie (Jean 15. 11), sa gloire, et la place qu’Il a dans l’amour de son Père (Jean 17. 22 à 26).
D’après The Lord is near septembre 1988
« Malheur à moi ! je suis perdu ! car moi je suis un homme aux lèvres impures, et je demeure au milieu d’un peuple aux lèvres impures ; car [aussi] mes yeux ont vu le roi, l’Éternel des armées » Ésaïe 6. 5.
N’ÊTRE RIEN POUR ÊTRE RENDU UTILE
Nous voyons ici l’Éternel préparant un vaisseau à honneur pour son usage. Ésaïe est d’abord amené dans cette sainte lumière dans laquelle il voit tout clairement, exactement comme cela est ; et aussitôt il s’écrie, terriblement alarmé : « Je suis perdu ». Dites-vous de lui : Quel homme malheureux ? Non, car c’est la voie dans laquelle sont conduits tous ceux que Dieu désire employer. La lumière qu’Il fait briller révèle toujours en nous tous, d’abord, que tout est un chaos, « désolation et vide » (Gen. 1. 2). Cependant cette lumière est toujours bonne. Il en était ainsi de Job, de Daniel, de Saul de Tarse, de Jean à Patmos, et d’Ésaïe. Saint ou pécheur, Juif ou Gentil, roi ou paysan, – tous humiliés au même niveau de la poussière dans cette lumière.
Ésaïe se rend compte immédiatement que ce sont ses lèvres qui sont impures, pas seulement celles de ses voisins. Il est fait de la même argile que les autres (Rom. 9. 21). Dans la lumière de cette gloire « il n’y a pas de différence, car tous ont péchés et n’atteignent pas » à cette gloire.
Il n’est pas meilleur qu’un autre, pas plus que le brigand sur le Calvaire ne l’était plus que son compagnon, car il était aussi un brigand. Le publicain dans le temple n’était pas meilleur que le pharisien. La seule différence, c’était que le publicain et le brigand repentant confessaient qu’il n’y avait pas de différence – les autres ne le faisaient pas. Mais malheureusement, après avoir été sauvés nous agissons souvent comme si nous étions meilleurs !
Mais confesser qu’il n’y a pas de différence fait une si grande différence quant à apporter une bénédiction au lieu d’une malédiction, un baiser au lieu d’un coup, le ciel au lieu de l’enfer. C’est, invariablement, à un degré plus ou moins grand, la condition nécessaire pour toute bénédiction ou utilité.
D’après The Lord is near septembre 1988
« Heureux les humbles en esprit, car c’est à eux qu’est le royaume des cieux » Matthieu 5. 3.
QU’EST-CE QU’ÊTRE HUMBLE D’ESPRIT ?
Qu’est-ce que cela signifie, d’être humble (litt : simple) en esprit ? A première vue, cette expression ne suggère rien de positif ou de béni, mais c’est seulement parce que nous ne la comprenons pas. Elle ne signifie pas de manquer d’esprit ou d’enthousiasme. Cela suggère plutôt la pensée de l’humilité de l’esprit. C’est une personne qui n’a pas de ressources spirituelles en elle-même et en est consciente. Quelques exemples de cela peuvent nous aider à mieux comprendre.
1. Le publicain qui s’écriait : « Ô Dieu, aie compassion de moi, un pécheur », reçut la bénédiction de retourner dans sa maison, justifié. Il fait un grand contraste avec le pharisien fier, dont les platitudes ne dépassaient pas ses lèvres. Les humbles en esprit ne sont pas des propre-justes.
2. Considérez la femme de Canaan, dont l’appel au secours à Jésus comme Fils de David semblait tomber dans des oreilles sourdes. Comment le Fils de David, envoyé aux brebis perdues de la maison d’Israël, pouvait-il aider une Cananéenne maudite ? Mais quand sa grande pauvreté d’esprit la poussa à prendre la place d’un chien, se satisfaisant des miettes qui tombent de la table du Maître, elle fut richement bénie et sa fille fut guérie. Les pauvres en esprit ne sont pas vantards.
3. Le Seigneur met dans la lumière, l’assemblée tiède de Laodicée par des paroles fortes : « Parce que tu dis : je suis riche, je me suis enrichi, je n’ai besoin de rien – et tu ne sais pas que toi tu es le malheureux et misérable, pauvre, aveugle, et nu » (Apoc. 3. 17). Les Laodicéens n’étaient pas humbles en esprit, et donc ils se vantaient par des paroles creuses. Les humbles en esprit ne se vantent pas.
Êtes-vous humble en esprit ?
D’après The Lord is near septembre 1988 (G.W. Steidl)
« Heureux ceux qui mènent deuil, car c’est eux qui seront consolés » Matthieu 5. 4.
LE DEUIL SELON LA PENSÉE DE DIEU
Dans un temps de pensées creuses et de gaieté superficielle, il y en a peu qui mènent deuil. Mais précisons les termes. Le deuil, ce n’est pas d’abord de la tristesse, ou une disposition morbide. Il semble que ce soit un chagrin spécial réservé à des situations critiques, et qu’il résulte en bénédiction et réconfort selon les paroles de notre Seigneur citées dans le passage ci-dessus.
Considérons quelques personnes, dans la Bible, qui ont mené deuil :
1. Le prophète Samuel a mené deuil sur le roi Saül quand il devint évident que Saül avait rejeté la parole de l’Éternel et ne pouvait plus régner sur Israël pour la gloire de Dieu. Bien que ce chagrin ait eu un effet profond sur Samuel, il eut le réconfort d’oindre un successeur à Saül dans la personne de David, un homme selon le cœur de Dieu, qui apporterait gloire et prospérité à Israël. Avec tous les fils d’Israël au cœur pur, il regardait vers un temps où l’Éternel serait la lumière éternelle de son peuple et où les jours de deuil prendraient fin (És. 60. 20).
2. Néhémie menait deuil pour le résidu de Juifs méprisés et affligés qui étaient revenus à Jérusalem depuis la captivité à Babylone. Mais ce deuil se changea en joie quand Dieu lui permit de demeurer au moins dix années au milieu de ce résidu. Il fut grandement béni par la bonne main de l’Éternel sur lui, et il amena le peuple à reconstruire la muraille de Jérusalem, à renouveler l’alliance et à restaurer la morale au milieu d’eux.
Dieu cherche encore ceux qui mènent deuil parmi son peuple, ceux qui partageront son chagrin sur leur éloignement de Lui ; et alors, sa bénédiction et son réconfort viendront quand Il agira en réponse à leurs prières, et les emploiera pour ramener son peuple à Lui-même.
D’après The Lord is near septembre 1988 (G.W. Steidl)