
« Lave-moi pleinement de mon iniquité et purifie-moi de mon péché » Psaume 51. 2.
DE LA LUMIÈRE DES ÉTOILES À LA LUMIÈRE DU SOLEIL
Raza, un Birman instruit, trouve un petit livre à la gare de sa ville natale, apparemment égaré par un voyageur. En le feuilletant rapidement, il voit qu’il s’agit d’un recueil de poésie. À son insu, il tient en réalité le Livre des Psaumes, qui fait partie de l’Ancien Testament, première partie de la Bible.
Intrigué, il se met à lire. Bien que les Psaumes proviennent d’une époque très ancienne et d’une culture qui lui est étrangère, il les trouve attirants. Il se rend bientôt compte que leurs thèmes restent d’actualité : ils parlent de Dieu, Créateur du ciel et de la terre, de sa justice, de sa grâce et de sa sollicitude, ainsi que des êtres humains qui expriment leur désir ardent de pardon et de libération.
Avant même d’avoir fini de lire le livre, Raza détruit ses idoles et décide de ne servir que le Dieu qu’il a trouvé dans les Psaumes. Le verset biblique du jour, tiré du Psaume 51, devient sa prière quotidienne : « Aie pitié de moi, ô Dieu… ».
Un jour, il rencontre un missionnaire chrétien qui lui offre un Nouveau Testament. Il lit alors les Évangiles avec une grande attention. Les Psaumes lui avaient montré que Dieu est prêt à lui pardonner et à le racheter. Dans le Nouveau Testament, il comprend désormais le fondement du pardon divin : Dieu a puni son Fils Jésus-Christ, par sa mort sur la croix, pour les péchés de ceux qui croient en Lui.
Raza accueille avec gratitude cette bonne nouvelle. Enfin, il a la certitude que Dieu lui a pardonné tous ses péchés. Fou de joie, il témoigne : Jusqu’à présent, je vivais à la lumière des étoiles, mais maintenant le soleil s’est levé pour moi !
D’après die gute Saat février 2026
« La grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ » Jean 1. 17.
« La grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes » Tite 2. 11.
OFFRE VALABLE POUR TOUS
La grâce de Dieu n’est pas un don offert seulement à certaines personnes. Elle est pour tous.
La Bible nous enseigne que la grâce est la bienveillance inconditionnelle de Dieu envers nous. Elle est la réponse de son amour à notre hostilité. Elle est la main tendue de Dieu qui cherche à nous attirer à Lui.
La grâce de Dieu ne peut nous être offerte que parce que le Seigneur Jésus-Christ a porté sur Lui-même le jugement que les pécheurs perdus méritent pour leurs péchés.
On peut croire ou ne pas croire, accepter ou refuser la grâce de Dieu, mais la grâce elle-même demeure absolument valable. Elle émane de la volonté divine. On ne peut pas la mériter ; on ne peut que la recevoir.
Et qui a besoin de la grâce ? Absolument tout le monde. Quiconque ne connaît pas encore le Seigneur Jésus-Christ comme son Sauveur a besoin de la grâce de Dieu pour venir à Lui et recevoir la vie éternelle.
Et ceux qui connaissent déjà le Christ comme leur Sauveur ont besoin de vivre pour sa gloire.
Qui que nous soyons, nous ne méritons jamais les bénédictions de Dieu : nous les recevons par sa grâce. Et celui qui reconnaît avec gratitude avoir reçu l’abondante grâce de Dieu reçoit aussi la force de vivre selon sa volonté.
D’après die gute Saat février 2026
« Dieu a voulu leur faire connaître quelle est la richesse de la gloire de ce mystère parmi les nations : Christ en vous, l’espérance de la gloire » Colossiens 1. 27.
CHRIST DANS LES SIENS
Si vous pouvez avoir confiance quand tous, autour de vous, doutent de Lui, proclamant qu’Il n’est pas digne de confiance, si vous pouvez espérer en Christ, bien que tous vous abandonnent, et qu’ils disent que ce n’est pas à vous de faire cela ;
Si vous pouvez vous attendre à Dieu, sans souhaiter vous hâter, ou, étant beaucoup employé, rester humble ;
Ou si vous êtes éprouvé, et que vous ne vous en souciez pas, mais restiez dans sa volonté souveraine ;
Si vous pouvez dire : Tout va bien, quand vous avez de la peine,
Et que la mort vous a ravi ceux qui vous étaient les plus chers ;
Si vous pouvez sourire quand de dures épreuves sont devant vous,
Et que vous soyez satisfait même si votre lot est morne ;
Si vous pouvez être insulté et ne jamais murmurer,
Ou être tenté et ne pas vous laisser aller à pécher,
Si vous pouvez lutter pour le droit et rester le plus ferme,
Ni perdre la bataille quand vous devriez la gagner ;
Si vous pouvez vraiment désirer son apparition,
Et diriger donc votre cœur sur les choses d’en-haut ;
Si vous pouvez parler pour Christ en dépit de la moquerie,
Ou montrer de l’amour à celui qui est le moins aimable ;
Si vous pouvez entendre l’appel de Dieu, de travailler,
Et répondre : Oui, avec soumission et confiance,
Et aller dire l’histoire du Sauveur
À des âmes dans les ténèbres sur la poussière du désert ;
Si vous pouvez prier quand les flèches de Satan sont très fortes,
Et suivre le chemin de la foi plutôt que de la vue,
Ou marcher avec Dieu, même si son chemin est le plus long,
Et n’en pas dévier, ni à gauche ni à droite ;
Si vous désirez que Lui seul vous remplisse,
Que vous vous souciez de ne vivre et de n’être que pour Lui
Alors ce n’est pas vous, mais Christ qui vit en vous,
Et cela, Oh ! enfant de Dieu, c’est la victoire !
D’après The Lord is near septembre 1988
« Ô Dieu ! tu es mon Dieu ; je te cherche au point du jour ; mon âme a soif de toi, ma chair languit après toi, dans une terre aride et altérée, sans eau » Psaume 63. 1.
SEUL DIEU PEUT ÉTANCHER LA SOIF DU CHRÉTIEN
David écrivit ce psaume dans le désert de Juda, un pays littéralement sec et désolé, un pays qui n’offrait pas le rafraîchissement après lequel le cœur de l’homme aspire. Ses expériences solitaires, dans des scènes autant privées de confort et de prospérité, étaient destinées par Dieu à lui enseigner que le monde lui-même est un désert aride au point de vue spirituel, dans lequel aucune véritable bénédiction ne peut se trouver, qui rafraîchisse le cœur de celui qui a connu la douceur de la grâce de Dieu. Il doit chercher son rafraîchissement en dehors de cela – dans le Dieu vivant.
Le croyant, à travers de telles choses, apprend que Dieu n’est pas lointain, Il n’est pas simplement un Créateur impersonnel de l’univers, n’ayant que peu d’intérêt dans ses créatures. Il apprend à connaître Dieu comme son propre Dieu, et son cœur est conduit à Le rechercher de bonne heure, sans retard. Car le temps où la privation est ressentie, est le temps où la douceur de la présence de Dieu doit être recherchée. Dans de telles occasions, où l’on est seul avec Dieu, l’âme assoiffée trouvera son plaisir dans le réconfort de la communion avec Lui.
Trop souvent, des croyants se laissent aller au découragement et à la dépression par la vie du désert. Ils ressentent peut-être le manque de communion avec d’autres qui aiment le Seigneur : ils croient avoir besoin de l’excitation de circonstances heureuses. Cependant, il se peut que le Seigneur les ait mis dans des circonstances complètement différentes, pour qu’ils apprennent à voir leur besoin de la précieuse communion de son amour et de sa bonté.
Si alors, avec foi, nous crions au Dieu vivant, Le désirant comme dans « une terre aride et altérée, sans eau », les résultats seront bien meilleurs que ce à quoi nous nous étions attendus. Notre âme sera rafraîchie et remplie de sa bonté.
D’après The Lord is near septembre 1988 (L.M. Grant)
« Celui-là me glorifiera ; car il prendra de ce qui est à moi et vous l’annoncera » Jean 16. 14.
JÉSUS CHRIST POUR NOUS, MAINTENANT ET POUR TOUJOURS
La Parole de Dieu lie l’âme à Christ tel qu’Il était et qu’Il est. Elle nous donne un Christ écrit.
Quand nous lisons, en Matthieu 5 : « Bienheureux les humbles en esprit », nous pensons tout de suite : Qui fut aussi humble en esprit que Christ ? « Bienheureux ceux qui sont doux », Qui fut aussi doux que Lui ? « Bienheureux ceux qui procurent la paix » ; c’est lui qui donne la paix, le vrai Prince de paix.
La première chose, bien sûr, c’est de L’avoir comme le Christ vivant, pour le salut de l’âme. Ensuite, par la Parole de Dieu écrite, nous comprenons spirituellement qui est Christ. La Parole écrite est la simple expression de Christ Lui-même, de Celui qui était l’image même de Dieu, qui « devint chair et habita au milieu de nous » (Jean 1. 14). Et quand nous avons ainsi le témoignage de l’Esprit quant à Christ, notre cœur s’attache à Lui comme étant le « Saint et le « Véritable » (Apoc. 3. 7).
Ainsi, le Christ trouvé dans la Parole gouverne nos affections ; car nous n’osons pas, et ne voudrions pas être sans ce Christ écrit, ou nous en distancer. Ce lien vivant avec un Christ vivant est notre seule sauvegarde contre ceux qui nous séduiraient.
Un Christ saint, en qui nous avons la vérité, est l’assurance morale forte et bénie de l’âme quand une chrétienté mélangée et sans vie est impuissante contre l’erreur, et quand les mêmes causes rendent l’Église professante incapable de discerner un vrai sentier, quand il n’y a pas assez de foi pour se passer du monde, et où le mélange est partout.
Alors, un Christ saint et véritable est le guide sûr et l’appui de l’âme. En conséquence, si mon cœur est lié au Christ de la Parole écrite, le Christ que j’aurai aimé ici-bas sera le même Christ que j’attends pour qu’Il vienne me prendre là-haut.
D’après The Lord is near septembre (J.N. Darby)
« Si Christ n’a pas été ressuscité, alors notre prédication est vaine, et votre foi aussi est vaine » 1 Corinthiens 15. 14.
LA BASE ASSURÉE DU CHRISTIANISME
Nous avons toléré trop longtemps un pseudo-évangile de pensées sentimentales plutôt que de réalité historique. Nous avons permis que la conversion chrétienne soit caricaturée comme un saut de foi aveugle. Nous sommes restés paresseux devant amis et ennemis qui disaient des choses ridicules, telles que : La Bible est remplie de pensées religieuses nobles, mais elle n’est pas fiable au point de vue historique et scientifique ; ou bien : Cela n’a pas vraiment d’importance que Dieu existe réellement au ciel ou juste dans nos esprits, aussi longtemps que nous sommes réconfortés par l’idée de Dieu ; ou encore : Ce n’est pas important que Jésus Christ soit ressuscité corporellement du tombeau. Tout ce qui importe, c’est que nous suivions son enseignement et son exemple.
Non-sens ! Si le christianisme n’est pas fondé dans l’histoire de l’espace et du temps, c’est une farce horrible, et une mystification cruelle. Si la Bible ne supporte pas l’investigation historique et scientifique, ses enseignements moraux et éthiques perdent leur sens et leurs conséquences.
S’il n’y a pas un Dieu qui est à la fois infini et pouvant être connu, alors Karl Marx a raison : La religion n’est que l’opium du peuple, et ses superstitions doivent être abandonnées. Si Jésus Christ n’est pas la Vérité, alors Il n’est pas du tout vrai. En fait, si Christ n’est pas ressuscité, notre foi est vaine ; nous sommes les plus misérables de tous les hommes. Mangeons, buvons, et soyons joyeux, car demain nous mourrons. La vie est absurde.
Mais, loué soit Dieu, Christ est ressuscité. Nous pouvons nous exclamer avec l’apôtre Paul, triomphalement : « Je sais qui j’ai cru ». Nous pouvons affirmer avec Pierre, que nous avons une parole certaine de prophétie. Et avec Jean nous pouvons connaître Celui qui est dès le commencement, et savoir, en conséquence, que nous avons la vie éternelle. C’est là le vrai christianisme.
D’après The Lord is near septembre 1988 (G.W. Steidl)
« C’est pourquoi aussi Dieu l’a élevé très haut et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus se ploie tout genou des êtres célestes, terrestres, et infernaux » Philippiens 2. 9 et 10.
L’ABAISSEMENT VA DEVANT LA GLOIRE
Le Seigneur Jésus, béni, a pris la place la plus basse, mais Dieu Lui a donné la place la plus haute. Il s’est fait n’être rien, mais Dieu L’a fait être tout. Il a dit : « Je suis un ver, et non point un homme », mais Dieu l’a placé comme Chef sur toutes choses. Il est allé dans la poussière même de la mort, mais Dieu L’a placé sur le trône de la Majesté dans les cieux.
Qu’est-ce que tout cela nous enseigne ? Cela nous enseigne que la voie pour monter, c’est de descendre. C’est une grande leçon – et que nous avons grand besoin d’apprendre. Cela nous éviterait en fait d’avoir de l’envie et de la jalousie, des disputes et de la vaine gloire, de se croire important, et de s’occuper de soi-même. Il est certain que Dieu exaltera ceux qui, dans l’esprit et la pensée de Christ, prennent une place d’abaissement ; et d’autre part, Il abaissera aussi certainement ceux qui cherchent à être quelqu’un.
Oh ! N’être rien ! C’est la vraie liberté, le vrai bonheur, la vraie hauteur morale. Et alors, quelle immense puissance d’attraction dans celui qui ne fait rien de sa propre personne ! Et d’autre part, comme est repoussant un esprit qui veut être en avant, qui joue des coudes, qui se vante lui-même !
Que cela est complètement indigne pour celui qui porte le nom de Celui qui s’est fait n’être rien ! Ne pouvons-nous pas considérer comme une vérité absolue que l’ambition ne peut pas vivre en présence de Celui qui s’est fait n’être rien ? Un chrétien ambitieux est une contradiction évidente.
D’après The Lord is near septembre 1988 (C.H. Mackintosh)
« Confie-toi en l’Éternel et pratique le bien ; habite le pays, et repais-toi de fidélité » Psaume 37. 3.
« Je m’en allai comblée, et l’Éternel me ramène à vide » Ruth 1. 21.
LA VOIE DU REPENTIR
Il semble qu’Élimélec et Naomi ne connaissaient rien du Psaume 37. 3 cité plus haut.
« Je m’en allai » dit Naomi. Elle reconnaît là que c’était de sa volonté qu’ils avaient quitté Bethléhem. Elle ne blâme pas son mari Élimélec. Peut-être qu’elle se souvenait comment elle l’avait poussé à faire quelque chose au sujet de la famine, ou comment elle avait influencé ses pensées en lui parlant des champs fertiles de Moab. Peut-être que c’était elle qui avait suggéré qu’ils partent en Moab. Nous le supposons, car l’Écriture ne nous le dit pas.
Quelle que soit la part qu’Élimélec ait prise dans leur départ de Bethléhem, Naomi n’en parle pas, mais elle reconnaît sincèrement son péché dans cette affaire. Nous essayons souvent de blâmer les autres ou les circonstances pour nos péchés, nos manquements, et notre bas état spirituel.
Naomi était partie comblée, et elle revient sans rien qu’un cœur brisé et un esprit contrit. En cela, sans qu’elle en ait bien eu conscience alors, elle était plus riche qu’elle ne le savait. Nous lisons au Psaume 34. 19 : « L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’esprit abattu ». C’est seulement quand nous revenons à nous-mêmes, en confessant nos péchés, que Dieu peut agir en nous.
Naomi disait : « Je m’en allai comblée, et l’Éternel me ramène à vide ». Qu’en est-il alors si le Seigneur nous ramène à vide ? C’est seulement pour qu’Il puisse nous remplir de quelque chose de meilleur. Vous vous souvenez du fils prodigue de la parabole, en Luc 15 : il partit avec son contentement de soi, son orgueil, sa propre volonté, et avec ses possessions matérielles, et il revint à la maison à vide. Mais son père lui donna la plus belle robe et des sandales, et le combla de la meilleure nourriture.
Notre Père céleste désire faire de même pour nous quand nous avons quitté son sentier.
D’après The Lord is near septembre 1988
« Use de grâce envers moi, ô Dieu ! Use de grâce envers moi, car en toi mon âme se réfugie, et sous l’ombre de tes ailes je me réfugie, jusqu’à ce que les calamités soient passées » Psaume 57. 2.
LA PROTECTION DU SEIGNEUR CONTRE TOUTES LES CALAMITÉS
« L’Éternel le couvrira tout le jour » (Deut. 33. 12). Dans le pays de la promesse, la tribu de Benjamin occupait une petite parcelle de territoire proche de Jérusalem. Ils pouvaient ainsi, pour ainsi dire, être couverts par l’ombre de la demeure terrestre de l’Éternel. Le Seigneur Jésus Lui-même donna une belle illustration de la vérité que ces paroles expriment quand, se lamentant sur Jérusalem, Il décrivait la bénédiction que ceux-là refusaient : « Que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! » (Luc 13. 34). Ils ne désiraient pas sa présence ni sa bénédiction, et Il déclara solennellement que la maison sous les ailes de laquelle Benjamin avait demeuré, était désolée.
Mais que la figure est belle, et que son application est précieuse pour ceux qui acceptent d’être rassemblés par Lui ! Des ennemis peuvent environner, mais aucun ne peut toucher la couvée sans attaquer d’abord l’oiseau parent. Oh ! Croyant, pourquoi trembles-tu quand tu es assailli par des ennemis et des tentations ? Il faudrait d’abord que Celui qui vit pour toi soit assailli et vaincu avant que tu puisses être renversé.
La protection n’est pas non plus la seule idée dans l’image. Si nous sommes sous l’ombre de son aile, nous sommes là où nous sommes gardés dans la conscience de la chaleur de son cœur. C’est une chose bénie, que notre Seigneur sache comment faire tourner tout en bienfait, qu’Il fasse, des temps très sombres de tribulation et de persécution, l’occasion de manifester davantage son amour !
Dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous aime.
Repousse le souci, appuie-toi sur ton Guide,
Sa miséricorde sans bornes pourvoira :
Aie confiance, et ton âme confiante connaîtra
Que Christ est sa vie, et Christ, son amour.
D’après The Lord is near septembre 1988