TRADUCTION DE FEUILLETS (153)

« Use de grâce envers moi, ô Dieu, selon ta bonté ; selon la grandeur de tes compassions, efface mes transgressions » Psaume 51. 3.

LES CÔTÉS OBSCURS

Nous écrivons tous un livre, le livre de notre vie. Si chaque jour ne remplit qu’une seule page, cela formera tout de même un livre épais de plusieurs milliers de pages. Que contiendra-t-il ?

Certaines pages débordent de joie et de bonheur. Elles racontent de beaux moments et des expériences heureuses.

Certaines pages sont pleines de suspense et de drame ! Combien de dangers et de batailles nous avons traversé !

Certaines pages portent clairement des traces de larmes. Elles témoignent de la souffrance, de la douleur, du chagrin et de la solitude.

D’autres pages relatent certaines de nos erreurs. Elles révèlent notre égoïsme et nos injustices.

Ces derniers points pèsent lourdement sur notre conscience, car les péchés que nous avons commis nous accusent. Nous essayons de les cacher aux autres. Mais devant Dieu, tout est révélé. Il ne passe rien sous silence.

Dieu, qui nous connaît parfaitement, nous aime malgré les épreuves de notre vie. Il veut pardonner tous nos péchés car son Fils, Jésus-Christ, les a rachetés par sa mort. C’est pourquoi, dans son amour, Dieu nous appelle à confesser nos fautes et à accepter le Seigneur Jésus par la foi, comme notre Sauveur personnel.

Dieu accomplit sa promesse envers tous ceux qui répondent à son appel : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

D’après Näher zu Dir janvier 2026

« Dieu est notre refuge et notre force, un secours dans les détresses, toujours facile à trouver » Psaume 46. 1.

REFUGE ET FORCE

Mieux nous connaissons Dieu, plus il nous est facile de Lui faire confiance. Dans les épreuves et les tribulations, Il est notre plus grand secours.

Dieu est notre refuge lorsque le diable nous assaille de doutes. L’ennemi remet parfois en question la vérité de la Bible. Ou bien il tente de nous convaincre que Dieu ne nous aime pas, et que c’est pour cela que notre vie est si difficile. Face à de telles attaques, réfugions-nous en Dieu par la prière. Il nous offre la meilleure protection. En Lui, nous trouvons un courage nouveau pour croire en sa parole et nous reposer dans son amour.

Dieu est notre force, nous permettant de demeurer actifs et inébranlables dans notre foi. Par nos propres forces, nous ne pouvons rien faire pour la gloire du Seigneur, ni résister indéfiniment à la tentation. Mais grâce à la force que Dieu nous donne chaque jour, nous sommes capables de suivre courageusement le Seigneur Jésus malgré l’opposition. Par sa Parole, Il veut nous fortifier et raviver notre foi. C’est pourquoi encourageons-nous à la lecture régulière de la Bible.

Dieu est facile à trouver dans le besoin, et son aide est abondante pour tous les problèmes. Souvenons-nous-en afin que, dans une situation difficile, nous puissions immédiatement nous tourner vers Lui. Au lieu de chercher nous-mêmes une solution, adressons-nous directement à Dieu, en qui nous pouvons avoir une confiance absolue.

D’après Näher zu Dir janvier 2026

« Les richesses ne profitent de rien au jour de la colère, mais la justice délivre de la mort » Proverbes 11. 4.

UNE MACHINE À BILLETS

Aujourd’hui marque le 120ème anniversaire de la naissance de l’armateur grec Aristote Onassis. À sa mort à Paris, le 15 mars 1975, à l’âge de 69 ans, il figurait parmi les hommes les plus riches du monde. Onassis repose sur une île grecque lui appartenant, auprès de son fils unique, décédé deux ans plus tôt dans un accident d’avion. Au moment de son décès, son épouse, veuve du président américain Kennedy, se trouvait à New York. Seule sa fille Christina était à ses côtés.

Sans aucun doute, nombreux étaient ceux qui enviaient Onassis pour sa richesse et son influence. En fait, d’un point de vue matériel, son parcours est l’une des plus belles réussites du 20ème siècle.

Mais à quoi cela lui a-t-il servi ? Il devait bien se rendre à l’évidence : il n’avait pas trouvé le bonheur. Peu avant sa mort, il confia à un ami : « J’étais une véritable machine à faire de l’argent. J’ai passé ma vie comme dans un tunnel doré, les yeux rivés sur la sortie censée mener au bonheur. Mais le tunnel semblait interminable ».

Beaucoup d’autres humains vivent comme dans un tunnel. Il ne s’agit pas forcément de gagner de l’argent ; bien d’autres activités nous donnent cette impression d’être enfermé dans un tunnel. La vie se concentre alors sur un point précis où le vrai bonheur est censé enfin commencer : Quand j’aurai enfin une promotion dans mon entreprise… ; Quand nous aurons notre propre maison…

Mais le chemin du bonheur est sans fin ! Nous ne pouvons trouver la véritable satisfaction et le bonheur que lorsque Jésus-Christ demeure dans notre cœur. Et ce bonheur ne peut alors jamais nous être ravi, ni par la pauvreté, ni par la maladie, ni par la mort.

D’après die gute Saat janvier 2026

« Et ils vinrent à Mara ; mais ils ne pouvaient boire les eaux de Mara, car elles étaient amères : c’est pourquoi son nom fut appelé Mara… et il (Moïse) cria à l’Éternel ; et l’Éternel lui enseigna un bois, et il le jeta dans les eaux, et les eaux devinrent douces » Exode 15. 23 à 25.

LE BOIS QUI ADOUCIT LES EAUX AMÈRES

Aucune chose nouvelle ne vint du ciel ou ne poussa de la terre pour adoucir les eaux de Mara pour les pauvres pèlerins assoiffés. Mais en réponse à l’appel de Moïse, l’Éternel lui montra un bois qui avait déjà été là bien avant que les eaux aient été goûtées. De même, le Saint Esprit qui est avec vous et en vous, exerce ce bienheureux office en prenant les choses du Seigneur Jésus et en vous les montrant (Jean 16. 14 et 15), vous amenant à voir ce qu’Il est pour vous, et à en jouir. Alors, au lieu de Naomi devenant Mara, comme on le voit en Ruth 1. 20, Mara deviendra Naomi – c’est-à-dire plaisante.

Le Seigneur qui vous a conduits aux eaux amères est le même Berger qui vous a fait passer à sec à travers les eaux de la Mer Rouge de la mort et du jugement, qui sont maintenant derrière vous pour toujours. Il est Celui qui, quand Il le juge sage, vous conduira près des eaux calmes et douces, de l’oasis d’Elim. Et s’Il vous guide maintenant vers Mara, Il y est allé avant vous, et a planté un arbre de douceur à votre portée.

Il se peut que le monde ait goûté quelque chose de l’amertume de l’eau, et lui ait donné un nom ; il n’est pas donné de nom à l’arbre de guérison, car ils n’ont pas découvert sa valeur. L’Esprit du Seigneur est avec vous pour vous montrer que le Seigneur Jésus est suffisant et précieux, et plus que suffisant pour vos désirs les plus profonds. Il vous a annoncé à l’avance Mara : « Vous aurez de la tribulation dans ce monde » (Jean 16. 33) mais Il est Lui-même toujours près et disponible comme le grand adoucisseur des peines, en nous disant « afin qu’en moi vous ayez la paix » (Jean 16. 33).

D’après the Lord is near août 1988

« Ce que l’œil n’a pas vu, que l’oreille n’a pas entendu, et qui n’est pas monté au cœur de l’homme… Dieu nous l’a révélé par Son Esprit » 1 Corinthiens 2. 9 et 10.

LA PAROLE DE DIEU RÉPOND À TOUS LES BESOINS

Ni une éducation religieuse ni l’intelligence naturelle ne peuvent ouvrir les trésors des Écritures. Mais l’Esprit de Dieu les ouvre aux cœurs humbles et croyants. Toutefois, même ceux-là trouvent dans la Bible beaucoup de choses qu’ils ne peuvent pas comprendre. En fait, plus ils croissent dans la grâce et la connaissance de Christ, plus ils sont impressionnés par les profondeurs inconnues de la Parole de Dieu. Ils commencent à s’identifier avec l’astronaute qui, tout excité, pénètre, par des télescopes toujours plus performants, pour trouver seulement que de nouvelles merveilles de l’univers sont prévues mais pas clairement discernées par les dernières découvertes.

Il y a quelque temps, j’ai participé à une réunion où nous avons étudié 1 Chroniques 11 et 12.Nous y avons admiré les belles illustrations de Christ et des siens. Mais après des heures d’une heureuse étude de la Bible, avons-nous pensé ensuite que nous avions épuisé le sens du passage ? Tout au contraire ! Nous n’avions fait qu’en effleurer la surface.

Telles sont les merveilles et les gloires de la Parole de Dieu. C’est comme un étang inépuisable dans le désert, où l’oiseau peut se satisfaire d’une petite gorgée, et où l’éléphant peut s’abreuver de toute sa soif. Le petit enfant en Christ peut lire et comprendre la Parole de Dieu parce qu’il a l’onction de la part du Saint et qu’il connaît toutes choses. Et le croyant âgé de cinquante ans peut se reposer avec bonheur sur cette même Parole, connaissant Celui qui est dès le commencement.

D’après the Lord is near août 1988 (G.W. Steidl)

« De Benjamin il dit : le bien-aimé de l’Éternel, il habitera en sécurité auprès de lui ; l’Éternel le couvrira tout le jour, et il habitera entre ses épaules » Deutéronome 33. 12.

CROIRE DIEU AVEC SIMPLICITÉ DE CŒUR

Dans ce beau chapitre du Deutéronome, il n’y a pas de bénédiction plus brillante que celle pour Benjamin. Nous pouvons bien la considérer comme indiquant les bénédictions qui, maintenant, sont pour celui qui croit en Jésus. La bénédiction de Benjamin, comme celle de tout Israël, était d’abord d’un caractère temporel, tandis que la nôtre est céleste et spirituelle. Cependant, l’une peut être interprétée comme donnant une indication simple et belle de l’autre.

« Le bien-aimé de l’Éternel. Benjamin était un fils de chagrin, et fut nommé ainsi par sa mère (Ben-oni : Gen. 35. 18). Cependant, ici il est parlé de lui comme l’objet de l’amour de l’Éternel.

« L’homme est né pour la misère » (Job 5. 7). Mais qu’il est précieux de savoir que nous sommes « les bien-aimés de Dieu » (Rom. 1. 7). Toutes les bénédictions que nous possédons proviennent de cela. L’homme, quand il est éveillé au sens de son besoin, et qu’il désire posséder la bénédiction de Dieu, regarde à son propre cœur, espérant y trouver l’amour pour Dieu qui peut être le fondement de la bénédiction qu’il désire. Hélas ! Il est amèrement déçu. Dans sa misère, il s’écrie :

C’est une chose que je désire tellement savoir :

Souvent cela me cause des pensées anxieuses

Est-ce que j’aime le Seigneur, ou non ?

Est-ce que je suis à Lui, ou non ?

L’Écriture répond ; « En ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 9 et 10). Ne cherchons donc pas à édifier quoi que ce soit sur notre amour pour Lui, mais réjouissons-nous en ceci, c’est que nous sommes les objets de son amour immuable et éternel.

D’après the Lord is near août 1988

« Je considère toutes choses comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance du Christ Jésus mon Seigneur, à cause de qui j’ai fait la perte de toutes et je les estime comme des ordures, afin que je gagne Christ » Philippiens 3. 8.

TOUT PERDRE DES CHOSES DE LA TERRE, MAIS GAGNER CHRIST

Paul avait un but qui lui fut arraché sur son chemin vers Damas, mais il en eut un autre qui lui fut donné. Il déposa l’un pour en prendre un autre. Dieu ne demande jamais à l’un des siens d’avancer dans la vie sans but. Notre vie est beaucoup formée par le caractère de l’objectif que nous avons devant nous, et cela n’est jamais aussi vrai que dans la vie des chrétiens.

Nous devons avoir un objectif ; Dieu le sait, et quel objet il nous a donné – Celui dont ce pauvre monde ne connaît rien ! Dieu a placé un objet pour nous : une Personne, et cette Personne, c’est le Fils de Dieu. L’apôtre pouvait parler du « Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2. 20). Dans la course de la vie de Paul sur la terre, il y avait non seulement de la détermination pour son but, mais de l’amour et de l’affection, tous centrés sur l’Objet devant lui.

Remarquez que l’apôtre ne dit pas Christ Jésus le Seigneur, mais mon Seigneur. L’apôtre Paul ressentait dans son âme que le Seigneur Jésus Christ était son Seigneur. Que signifie cela ? Celui qui avait l’autorité absolue sur sa vie. Retiendrions-nous quelque chose loin de Lui ? Ne prendrons-nous pas tout ce que nous avons – le meilleur de ce que nous avons – ambitions et désirs, pour les mettre à ses pieds en disant « Mon Seigneur » ? Thomas a fait cette confession : « Mon Seigneur et mon Dieu ». Si nous Lui apportons tout et mettons tout dans sa main en disant : Maintenant, Seigneur Jésus, je te remets tout. Tu seras le seul but de ma vie. Une vie vécue avec cette pensée dans l’âme peut-elle être perdue ? Ce sera plutôt un bonheur !

D’après the Lord is near août 1988

« Ton peuple sera un peuple de franche volonté, au jour de ta puissance, en sainte magnificence. Du sein de l’aurore te viendra la rosée de ta jeunesse » Psaume 110. 3.

LA BÉNÉDICTION À VENIR POUR ISRAËL

Ces paroles sont adressées par l’Éternel au Seigneur de David, le Seigneur Jésus Christ, comme le montre le premier verset. Celui dont Dieu avait dit avant sa naissance ; « C’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » (Mat. 1. 21) – Lui ne pouvait pas dire que son peuple serait « de franche volonté » au jour de sa profonde humiliation. À ce moment-là, Israël, son propre peuple, ne L’a pas reçu, mais plutôt L’a crucifié de sa propre volonté.

Des siècles ont passé. Le jour de la puissance de Christ est encore à venir, et Israël est encore rebelle. Sa longue patience a été merveilleuse ; mais très bientôt Il prendra sa grande puissance et régnera. Quel changement se produira quand la nation, traversant les terribles souffrances de la Grande Tribulation, aura devant elle ce même Seigneur Jésus venant sur les nuées du ciel ! Une nation sera comme née en un jour (És. 66. 8), quand les âmes se courberont à ses pieds dans une profonde repentance. L’entêtement et la rébellion disparaîtront, et le peuple deviendra des serviteurs de bonne volonté de Celui qu’on leur avait appris à haïr pendant des siècles. Quelle sainte splendeur, en vérité !

Le matin de brillante lumière du soleil se lèvera pour Israël. « La rosée de ta jeunesse », la puissance rafraîchissante de l’Esprit de Dieu apportera un regain de vigueur et de joie qui remplacera la décrépitude et la misère qui ont longtemps affligé une nation adonnée à l’obscurité de l’incrédulité.

Il est certain, aujourd’hui, que tout enfant de Dieu devrait aussi se réjouir de cultiver un caractère de bonne volonté pour obéir à Celui qui s’est prouvé si plein de grâce et d’amour, et pour Le servir – en nous souvenant que nous sommes, déjà aujourd’hui, liés à Celui d’où vient la rosée rafraîchissante du Saint Esprit.

D’après the Lord is near août 1988 (L.M. Grant)