
« Ta parole est une lumière à mes pieds et une lumière sur mon sentier » Psaume 119. 105.
SUR UN PARCOURS PRÉCIS
De son vivant déjà, Gerhard Mercator (1512-1594) était considéré comme un génie. Né près d’Anvers, il se passionna très tôt pour la géographie. Il dévora les récits de marins et se tourna vers la cartographie et la construction de globes et d’instruments de navigation. En 1541, il présenta son propre modèle : avec un diamètre de 41 centimètres, son globe était le plus grand et le plus précis de son genre à cette époque. Il en fit fabriquer une série et devint rapidement riche.
Neuf ans plus tard, il quitta sa patrie catholique pour le duché de Juliers-Clèves-Berg, plus tolérant. Il s’installa à Duisbourg, y ouvrit un atelier et poursuivit son analyse minutieuse des récits de voyage, des guides nautiques et des données topographiques. En 1569, il présenta une carte du monde qui transformait la courbure de la Terre en une carte plane, acceptant une distorsion aux pôles. Les marins pouvaient désormais utiliser sa carte et une boussole pour déterminer leur route exacte sur les océans.
Après sa mort, son fils publia l’ouvrage inachevé, comprenant plus de 100 cartes, auquel le maître avait travaillé jusqu’à la fin : un atlas. La projection de Mercator demeure à ce jour le fondement de la cartographie et de la topographie.
De même que la carte de Mercator aidait les marins à déterminer la route exacte en mer, la Bible nous aide à tracer le chemin exact vers le ciel. Les Saintes Écritures sont inspirées de Dieu lui-même ; elles définissent le but, décrivent le chemin et indiquent les corrections à apporter. Quiconque les suit atteindra assurément sa destination auprès de Dieu.
D’après Näher zu Dir janvier 2026
« Comme j’ai été avec Moïse, ainsi je serai avec toi ; je ne te laisserai point je ne t’abandonnerai point » Josué 1. 5 et 6.
LÂCHE OU COURAGEUX, SE LANCER ?
Il y a des gens qui semblent n’avoir peur de rien ni de personne. Et il y en a d’autres qui s’inquiètent beaucoup et se découragent donc rapidement. Mais au fond, nous connaissons tous le découragement, par exemple en face d’une nouvelle tâche ou d’un changement de vie. C’est précisément dans ces moments-là qu’il nous faut du courage pour nous engager sur une nouvelle voie.
Même dans l’Ancien Testament, (la première partie de la Bible), on trouve de nombreux exemples de personnes encouragées par Dieu. Josué, dont nous lisons aujourd’hui l’histoire, en est un. Il reçoit une mission importante : conduire le peuple d’Israël vers la terre promise de Canaan après la mort de Moïse – une responsabilité immense, semée d’embûches et de dangers inconnus.
Dieu rappelle à Josué que le courage ne signifie pas : être sans peur ni se contenter d’attendre. Pour Josué, le courage, c’est savoir que Dieu est à ses côtés et qu’Il marche avec lui. C’est précisément ce que Dieu lui rappelle face à la tâche qui l’attend.
Peut-être sommes-nous, nous aussi, confrontés à une nouvelle épreuve ou à une situation que nous ne savons pas comment gérer. Alors, Dieu veut nous conduire à Lui à travers la Bible et nous inviter à Lui faire confiance. Dieu soutient ceux qui Lui font confiance. Et si, comme pour Josué, un second encouragement est nécessaire, Dieu y pourvoit également.
« Ne t’ai-je pas commandé : Fortifie-toi et sois ferme ? …, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras » (Jos. 1. 9).
D’après Näher zu Dir janvier 2026
« Toute l’Écriture est inspirée de Dieu » 2 Timothée 3. 16.
LA BIBLE
Comparée aux innombrables livres du monde, la Bible est unique par son origine, sa création et son unité. Elle se compose de 66 livres écrits sur une période de 1500 ans par plus de 40 auteurs différents.
Les hommes que Dieu a choisis pour écrire ce livre provenaient de milieux sociaux très divers : des chefs du peuple (Moïse, Josué), des rois (David, Salomon), des ministres (Daniel, Néhémie), des scribes (Esdras, Paul), un médecin (Luc), un berger (Amos), des pêcheurs (Jean, Pierre).
Mais ces hommes n’ont pas écrit selon leurs propres caprices. En tant que « saints hommes de Dieu », ils ont composé leurs écrits « poussés par l’Esprit Saint » (2 Pier. 1. 21). Bien qu’ils aient vécu à des époques très longues et souvent éloignées les uns des autres, ils ont contribué – sans se consulter – à ce Livre unique. Étant guidés par le Saint-Esprit, leurs écrits forment un tout harmonieux. Ces « saints écrits » sont « inspirés de Dieu » – ils sont la Parole de Dieu.
La Bible a pour but de révéler aux hommes qui est Dieu, à travers ses actes, ses paroles et ses pensées. Elle lève le voile sur l’éternité passée et offre un aperçu sur l’éternité future, autant aux croyants qu’aux non-croyants.
Avant tout, la Bible parle de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Dès l’Ancien Testament, elle Le désigne. Dans le Nouveau Testament, nous lisons ensuite comment Il a pleinement révélé Dieu et accompli l’œuvre de rédemption sur la croix.
D’après Näher zu Dir janvier 2026
« Puisque plusieurs ont entrepris de rédiger un récit des choses qui sont pleinement crues parmi nous, telles qu’elles nous ont été transmises par ceux qui, dès le commencement, furent témoins oculaires et ministres de la parole, il m’a semblé bon aussi, à moi qui ai tout suivi de près depuis le début, de te les écrire, excellent Théophile, dans l’ordre, afin que tu puisses reconnaître la fiabilité des choses qui t’ont été enseignées » Luc 1. 1 à 4.
L’ÉVANGILE SELON LUC
Il a été écrit au plus tard en 60 après J.-C. L’auteur, Luc, dédie son récit à un Grec, par ailleurs inconnu, nommé Théophile, et explique dans l’introduction qu’il a soigneusement étudié le sujet et interrogé des témoins oculaires afin de pouvoir rapporter les faits de manière fiable et véridique.
Luc décrit de nombreux événements que les autres Évangiles ne mentionnent pas, notamment des détails sur la naissance de Jésus, sa rencontre avec le collecteur d’impôts Zachée, sa conversation avec le criminel repentant sur la croix, et l’épisode avec les disciples sur le chemin d’Emmaüs (ch. 1, 2, 19, 23 et 24). Médecin de profession (Col. 4. 14), il comprend particulièrement bien les besoins et les souffrances des hommes. Il est le seul à rapporter les paraboles du Bon Samaritain et du Fils prodigue (ch. 10 et 15). S’adressant principalement aux non-Juifs, il explique le contexte géographique et politique, précisant par exemple que Capernaüm est « une ville de Galilée » et qui régnait à l’époque de la première apparition de Jean-Baptiste (ch. 4. 31 ; 3,1). Luc souligne à plusieurs reprises que la bonne nouvelle s’adresse à tous : « Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (ch. 19. 10).
Lorsque Paul écrivit sa première lettre à Timothée vers 64 après. J.-C., il cita l’Évangile selon Luc (1 Tim. 5. 18 ; Luc 10. 7). Cela montre que, même à cette époque, les chrétiens savaient que l’Évangile selon Luc faisait partie des Saintes Écritures et donc du canon du Nouveau Testament.
D’après Näher zu Dir janvier 2026
« Que le Dieu de paix soit avec vous tous ! » Romains 15. 33.
PAIX
Il est merveilleux d’être en paix avec Dieu . Par la foi en le Seigneur Jésus, nous avons été justifiés. Nous savons maintenant que notre relation avec Dieu est juste. Personne ne peut nous ravir cette paix.
Il est également très important pour les croyants de ressentir la paix de Dieu, qui nous élève au-dessus des circonstances et nous apporte la sérénité. Nous recevons cette paix lorsque nous confions nos soucis à Dieu dans la prière et que nous avons confiance en lui.
Connaître le Dieu de paix apporte une bénédiction encore plus grande. La paix de Dieu est liée à la satisfaction de nos besoins. Cependant, lorsque nous pensons au Dieu de paix, nous sommes conduits à la source même, qui peut abondamment combler tous nos besoins.
Sans Dieu, point de paix. Lui seul peut la donner. Dans l’Ancien Testament, l’expression « Dieu de paix » n’apparaît pas encore. Ce n’est qu’après l’accomplissement de l’œuvre du Seigneur Jésus sur la croix que Dieu s’est révélé sous ce nom.
Le Dieu de paix, pour ainsi dire, entre dans nos vies et y prend une place durable. Il désire être avec nous afin que nous puissions communier avec lui et toujours compter sur son aide.
Tant que nous sommes sur terre, bien des choses troublent et ébranlent nos cœurs. Pourtant, nous savons que le Dieu de paix est avec nous. Il demeure le rocher de l’éternité, en qui nous pouvons avoir une confiance absolue (És. 26. 4).
D’après the Lord is near juillet 1988
Jésus dit : « Et moi, si je suis élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi-même » Jean 12. 32.
LE TÉMOIGNAGE DE MICHEL ANGE
Michel-Ange Buonarroti (1475-1564) compte parmi les plus grands artistes du monde occidental. Peintre, sculpteur et architecte de renom, il nous a également laissé de magnifiques poèmes. Dans l’un d’eux, écrit peu avant sa mort, il compare ses presque 90 années de vie à un long voyage sur une mer agitée. Michel-Ange savait qu’au terme de ce périple, il devrait rendre compte de son existence. Et il savait aussi que son talent artistique ne lui serait d’aucun secours. Aussi conclut-il par ces mots : Ni la peinture ni la sculpture ne m’enchanteront plus désormais : mon âme s’est entièrement abandonnée à l’amour de ce Dieu qui, sur la croix, a ouvert les bras pour nous accueillir.
Michel-Ange comprenait que l’œuvre de notre vie, aussi grandiose soit-elle, ne peut nous justifier devant Dieu. Ce n’est qu’en nous tournant vers Jésus, le Fils de Dieu, qui a porté sur la croix le châtiment mérité par nos péchés, que nous pouvons recevoir le pardon et le salut de nos âmes.
Les bras étendus du crucifié sont la plus haute expression de l’amour et de la miséricorde de Dieu, qui « ne veut pas qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pier. 3. 9).
Venez dans les bras de Jésus, votre Sauveur,
D’après die gute Saat janvier 2026
« Nous étions, nous aussi, autrefois, insensés, désobéissants, égarés, asservis à diverses convoitises et voluptés, vivant dans la méchanceté et la jalousie, détestables, nous détestant l’un l’autre. Mais quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva » Tite 3. 3 à 5.
LES BECHUANAS
Au 19ème siècle, le pionnier et missionnaire Robert Moffat œuvra pendant cinquante ans en Afrique du Sud, parmi la tribu Bechuana, le long du fleuve Orange. Ses talents de jardinier, de charpentier et de forgeron lui valurent le respect des populations locales. Son objectif principal était cependant de leur apporter le message de Jésus-Christ. À cette fin, il traduisit la Bible dans leur dialecte. Un jour, un Bechuana vint trouver Moffat et lui dit : « Maître, j’ai une question à vous poser : les auteurs du Nouveau Testament connaissaient-ils notre tribu ? Nous en avons discuté dans notre village, et beaucoup le pensent ». « Comment le savez-vous ? » demanda Moffat, surpris.
« Eh bien, nous pensons qu’ils devaient nous connaître, car tout le mal que nous faisons et pensons est écrit dans ce livre ».
Nombreux furent les habitants de Bechuana convaincus par la clarté des affirmations de la Parole de Dieu, car elle dénonce sans détour le mal. Parallèlement, ils reconnurent l’amour avec lequel Dieu voulait les libérer de leur culpabilité. Par la foi en Jésus-Christ, leur vie fut profondément transformée.
D’après die gute Saat janvier 2026
« Quel profit a l’homme de tout son labeur dont il se tourmente sous le soleil ? » Ecclésiaste 1. 3.
« Car à beaucoup de sagesse, beaucoup de chagrin ; et qui augmente la connaissance, augmente la douleur » Ecclésiaste 1. 18.
« Mais la sagesse d’en-haut est premièrement pure, ensuite paisible, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, sans partialité, sans hypocrisie » Jacques 3. 17.
LA SAGESSE TELLE QUE DIEU LA VOIT
Ces trois passages sur la sagesse insistent sur la supériorité morale du céleste sur le naturel, la transcendance du don de Dieu sur les accomplissements de l’homme. Aucune expertise dans les sciences naturelles ne peut se comparer avec ce que Dieu enseigne par le Saint Esprit. L’homme pense, investigue, classifie, théorise, conclut – mais Dieu, et Dieu seul, connaît réellement.
Dieu ayant aussi parlé aux hommes qu’Il a créés à sa propre image « à bien des reprises et de bien des manières par les prophètes, à la fin de ces jours-là… nous a parlé dans le Fils » (Héb. 1. 1 et 2). Le Fils est la Parole de Dieu, la vérité, la Sagesse de la part de Dieu. En Lui, et par Lui – et d’aucune autre manière – nous savons qui est Dieu et ce qu’Il est : lumière et amour.
Le verset de l’épître de Jacques décrit la sagesse d’en-haut, du ciel. Le premier de ces attributs divins est la pureté – l’absence de mal sous quelque forme que ce soit. Puis viennent six caractères, tous des fruits de l’Esprit, qui étaient vus de manière si parfaite dans le Seigneur Jésus quand Il était sur la terre. En vérité, de manière parfaite, ils ne peuvent être vus – et on ne peut les apprendre – d’aucun autre enseignant que de notre Seigneur.
D’après the Lord is near juillet 1988
« Et n’attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption » Éphésiens 4. 30.
LA MARCHE DU CROYANT DOIT ÊTRE CONFORME À L’ENSEIGNEMENT DE L’ÉCRITURE
Certains supposent que l’enseignement de la vérité céleste est tout ce qui est nécessaire pour protéger du mal les enfants de Dieu. S’il en était ainsi, l’épître aux Éphésiens aurait pu se terminer au milieu du chapitre 4. Mais elle ne s’arrête pas là. De telles exhortations doivent certainement être appréciées. Peut-être qu’aucun serviteur de Christ n’exerça plus ce ministère que l’apôtre Paul. Cependant, dans cette épître où les choses célestes ont une si large place, il parle de péchés de manière si crue que cela pourrait choquer des oreilles sensibles.
L’apôtre Paul parlait clairement. Quand il avait quelque chose à dire, il le disait, et n’en cachait pas la signification par une abondance de mots. Il aimait les croyants, l’honneur de Christ lui était précieux, et il n’ignorait pas les ruses de Satan. Il voyait qu’il était possible d’être occupé de choses profondes de façon purement mentale, en négligeant même la moralité courante – la vérité céleste sur les lèvres, et les pieds dans la boue. C’est pourquoi il exhorte les croyants à ne pas attrister le Saint Esprit de Dieu par lequel ils avaient été « scellés pour le jour de la rédemption ». Et il les exhorte avec affection à être des imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants, et à marcher dans l’amour.
Nous avons besoin, aujourd’hui, d’un peu plus de ce christianisme pratique – mettant dans la trame de la vie quotidienne les saints préceptes qui, dans l’épître aux Éphésiens, suivent immédiatement la doctrine céleste. Le diable cherchera à les séparer, s’il le peut, dans les pensées et la vie des croyants. Beaux discours et marche mauvaise, cela est pratiquement devenu un proverbe. C’est le résultat d’intellectualiser les choses de Dieu. Si la vérité doit nous profiter, elle doit nous atteindre par la voie de la conscience, et quand c’est le cas, l’homme tout entier est sous son autorité.
D’après the Lord is near juillet 1988
« Comme l’aigle éveille son nid, plane au-dessus de ses petits, étend ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes, l’Éternel seul l’a conduit, et il n’y a point eu avec lui de dieu étranger » Deutéronome 32. 11 et 12.
L’AIGLE ET SES OISILLONS : LES SOINS DE DIEU POUR SES ENFANTS
Les soins réels de Dieu pour Israël et pour nous sont illustrés de manière admirable dans la nature qu’Il a donnée à cet oiseau majestueux. Son nid étant souvent très élevé sur une falaise rocheuse, quand vient le temps ou les petits doivent apprendre à voler, l’aigle secoue le nid. Il n’est pas permis aux petits de décider eux-mêmes quand ils essaieront de voler : ils sont littéralement poussés hors du nid. Nous aussi, nous pouvons être lents à agir avec foi d’après la vérité de la Parole de Dieu, et il est nécessaire que Dieu nous pousse pratiquement à avancer par la foi sans support visible sur lequel nous appuyer.
Quand il en est ainsi, cependant, qu’il est bon d’avoir la confiance que notre Dieu plein de grâce plane au-dessus de nous, veillant avec tendre fidélité et compassion, pleinement conscient de nos craintes, de la faiblesse de nos efforts pour employer nos propres ailes à surmonter tous les dangers d’ici-bas, réels ou imaginaires – attendant le moment propice pour intervenir. Alors, tout comme l’aigle, au moment précis et les ailes déployées, vole sous le jeune qui se débat, pour le faire tomber doucement sur ses ailes – de la même manière notre Dieu et Père choisit juste le moment précis pour faire intervenir sa grâce et délivrer, et nous porter comme sur des ailes d’aigle au-dessus des circonstances qui nous ont alarmés.
Il est parlé des ailes spécialement comme une protection ; mais les plumes sont mentionnées aussi, qui pourraient parler du tendre réconfort du ministère de sa grâce envers nous.
Israël avait joui de cette faveur dans ses premiers jours, et avait compris que l’Éternel seul les conduisait. Malheureusement, plus tard ils oublièrent cela. Ne l’oublions pas, mais mettons notre confiance pleinement et uniquement sur Celui qui est Dieu manifesté en chair, notre Seigneur Jésus Christ.
D’après the Lord is near juillet 1988 (L.M. Grant)
« Pour moi, qu’il ne m’arrive pas de me glorifier, sinon en la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par laquelle le monde m’est crucifié, et moi au monde… Pour tous ceux qui marcheront selon cette règle, paix et miséricorde sur eux et sur l’Israël de Dieu ! » Galates 6. 14 et 16.
SUIVRE LE MODÈLE : CHRIST
Ceci est le dernier argument de l’apôtre Paul dans sa défense de la libre grâce de Dieu contre les efforts subtils de l’ennemi pour la pervertir par le ritualisme chrétien. Il montre les faux docteurs qui se pervertissaient eux-mêmes par leur orgueil égoïste et se vantaient de leurs réussites religieuses.
Quant à lui, Paul avait travaillé plus qu’eux tous. Mais il désirait être complètement identifié avec la croix de Christ, qui engageait complètement son cœur. La croix démontrait le véritable caractère du monde, en particulier du monde religieux. Celui qui avait été crucifié là avait triomphé sur toutes les principautés, tous les pouvoirs régissant alors le monde. Le monde religieux serait encore d’accord de crucifier, avec Christ, tous ceux qui croient en Lui, les estimant impropres pour leurs desseins.
Sachant cela, comment un véritable disciple de Christ pourrait-il encore être trompé par les éléments religieux du monde, faibles et misérables, qui ont été montrés ainsi pleinement par la croix ?
Recherchons aussi à marcher selon cette règle et à nous identifier à Christ dans son rejet. En faisant cela, nous devenons vraiment ses disciples, le vrai « Israël de Dieu ».
D’après the Lord is near juillet 1988
« Que de fois ils l’irritèrent dans le désert, et le provoquèrent dans le lieu désolé ! Et ils recommencèrent et tentèrent Dieu, et affligèrent le Saint d’Israël » Psaume 78. 40 et 41.
DIEU RÉPOND À LA CONFIANCE DE SES ENFANTS
Dieu est tout-puissant. Lui, et Lui seul, a créé toutes choses. Lui seul peut créer quelque chose à partir de rien. Lui seul pouvait racheter et sauver des hommes pécheurs après qu’ils aient choisi la mort et aient rejeté la vie en se séparant de Lui.
Cependant ce Dieu tout-puissant, sans limites, peut être limité par nous.
Même les disciples du Seigneur Jésus, après le privilège sans prix qu’ils avaient, d’être avec Lui, de recevoir son enseignement, d’assister à ses miracles, tombèrent dans la même incrédulité, le même oubli de Lui. Il guérissait les malades, ouvrait les yeux des aveugles, faisait entendre les sourds, et ramenait même les morts à la vie. Un jour, Il dit à ses disciples, qui voulaient renvoyer une multitude de personnes qui avaient écouté l’enseignement du Seigneur, et qui avaient maintenant besoin de nourriture : « Ne les renvoyez pas. Vous, donnez-leur à manger ». Aussitôt, les disciples, oubliant complètement que leur Seigneur avait toujours répondu au besoins des gens de manière miraculeuse, et pourrait le faire une fois de plus, protestèrent : « Nous n’avons ici que cinq pains, et deux poissons ».
Il y avait cette pensée qu’il n’y avait seulement que – que nous disons aussi à Dieu aujourd’hui quand nous avons devant nous un grand besoin auquel nous ne savons pas comment répondre : Nous n’avons que… Nous avons seulement…
Cependant, souvent Dieu ne tient pas compte de notre incrédulité et répond au besoin malgré cela. « Si nous sommes incrédules, Lui demeure fidèle, car Il ne peut se renier lui-même » (2 Tim. 2. 13). N’allons-nous par arrêter de limiter Dieu par notre incrédulité, et Lui faire vraiment confiance ? C’est le seul moyen de connaître « la paix de Dieu, laquelle surpasse toute intelligence » (Phil. 4. 7), et de vivre une vie de foi « d’une joie ineffable et glorieuse » (1 Pier. 1. 8) . Dressons notre propre pierre de secours, Ében-Ézer, en nous souvenant avec reconnaissance que Dieu, qui nous a aidés jusqu’à maintenant, nous aidera toujours.
D’après the Lord is near août 1988