
« Je vous confie donc à Dieu et à la parole de sa grâce » Actes 20. 32.
DIEU ET SA PAROLE
Lorsque l’apôtre Paul fit ses adieux aux anciens d’Éphèse par un discours émouvant, il les confia à Dieu et à la parole de sa grâce.
Aujourd’hui, nous arrivons au terme d’une année. Peut-être envisageons-nous l’avenir avec une certaine appréhension, car nous ignorons ce que la nouvelle année nous réserve. En Dieu et dans sa Parole écrite, nous trouvons tout le réconfort nécessaire pour poursuivre notre vie de foi.
Dieu est le même en cette nouvelle année qu’au cours de l’année écoulée. Son amour pour ses enfants demeure inchangé. Sa grâce, qui nous soutient chaque jour dans la foi, nous sera toujours accessible. Dieu reste fidèle à lui-même et à ses promesses. Il est un roc inébranlable où nous trouvons appui et repos. Il veut toujours notre bien, car sa bonté est éternelle. Il ne nous déçoit jamais lorsque nous plaçons notre confiance en Lui.
La Bible demeure pleinement valable en cette nouvelle année. Elle montre aux pécheurs perdus le seul chemin du salut et nous guide, nous qui croyons au Seigneur Jésus, sur la manière d’honorer Dieu. La Parole de Dieu reste la lampe qui éclaire notre chemin pas à pas dans un monde obscur. Dans la Bible, nous trouvons la nourriture spirituelle dont la vie nouvelle en nous a besoin. Les promesses bibliques fortifient notre foi. Si nous nous appuyons sur la Parole de Dieu, nous ne serons jamais déçus.
D’après Näher zu Dir décembre 2025
« À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu. c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » Jean 1. 12.
LES ENFANTS DE DIEU
Jésus-Christ ne vit plus sur la terre, mais au ciel. Néanmoins, nous pouvons encore apprendre à Le connaître. Lorsque nous lisons la Bible, nous entrons en contact avec Lui.
Nous apprenons qu’Il est le Fils de Dieu et qu’Il nous connaît parfaitement. « Tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Héb. 4. 13). Il connaît toute notre vie et les péchés que nous avons commis. Il voit comment nous cachons nos fautes et, en même temps, comment nous gémissons sous le poids de notre culpabilité.
La Bible nous apprend aussi que le Fils de Dieu est le Sauveur. Il est venu sur la terre comme un homme, Jésus-Christ, et Il est mort sur la croix pour racheter les pécheurs. Mais Il n’est pas resté dans la mort ; Il est ressuscité et est monté au ciel. Depuis lors, quiconque croit au Seigneur Jésus peut recevoir le pardon de ses péchés et être sauvé du jugement divin.
Le verset du jour nous explique cela. Lorsque nous accueillons Jésus-Christ, le Fils de Dieu, dans notre cœur, nous acceptons le jugement qu’Il porte sur nous et sur notre vie sans Dieu. Cela signifie aussi L’accepter comme notre Sauveur personnel et croire que, par sa mort, Il a expié nos péchés devant Dieu. Ainsi, nous devenons des enfants de Dieu, et nous avons un Père céleste qui nous aime pour l’éternité.
D’après Näher zu Dir janvier 2026
« Samuel prit une pierre et la plaça entre Mitspa et le rocher, et il appela son nom Eben-Ezer, et dit : l’ Éternel nous a secourus jusqu’ici » 1 Samuel 7. 12.
DU MONUMENT AU MÉMORIAL
Eben-Ezer, pierre de secours !
Nous l’érigeons avec gratitude,
car Dieu nous a aussi secourus
jusqu’ici dans l’épreuve et la course.
Jusqu’à présent, nos propres armes
nous ont fait défaut.
Nos forces s’épuisent rapidement,
mais la force de Dieu est immense.
Ce monument, cette pierre, témoigne de sa fidélité .
Il nous le rappelle :
Dieu veut nous secourir.
Mais Eben-Ezer
nous rappelle aussi,
à moi, l’auteur, et à vous, le lecteur, un message important :
Ayez confiance en Dieu, cette année encore !
Oui, tournons tous, avec gratitude, nos cœurs et nos esprits vers Lui, le fidèle secours, en ce début d’une nouvelle année.
D’après Näher zu Dir janvier 2026 (Paul Waltersbacher)
« Comprends-tu ce que tu lis ? » Actes 8. 30.
LA MISSION DE L’ÉVANGÉLISTE
Philippe l’évangéliste était en Samarie, bien occupé à prêcher l’évangile, quand la parole du Seigneur vint à lui, lui disant : Lève-toi et va vers le midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza ; il est désert (Act. 8. 26). Quelle mise à l’épreuve de son obéissance, d’être appelé à quitter une œuvre d’évangélisation prospère pour un endroit désert. Mais il obéit immédiatement, car nous lisons : « Il se leva et s’en alla » (v. 27). Philippe regrettait certainement les foules qui avaient écouté sa prédication, pour s’en aller dans un endroit désert quand il prêchait en Samarie, et se demandait pourquoi il avait été appelé si soudainement loin d’un champ de service aussi plein de résultats. Quelle mise à l’épreuve !
Mais quoiqu’il ait pu penser, il vit bientôt un véhicule approcher – un char dans lequel voyageait un homme d’Éthiopie, visiblement important, entouré de ses gardes. Il se trouva que c’était « un eunuque, homme haut placé à la cour de Candace, reine des Ethiopiens, intendant de tous ses trésors ». Et soudain Philippe entendit l’Esprit lui dire : « Approche-toi de ce char et rejoins-le ».
Que son obéissance est belle et prompte, car nous lisons : « Philippe accourut et l’entendit qui « lisait le prophète Ésaïe ; il (Philippe) dit : – Mais comprends-tu ce que tu lis ? ». En réponse à cette question, l’eunuque invita Philippe sur son char pour qu’il le lui explique, et Philippe, « commençant par cette Écriture, lui annonça Jésus ». Le résultat glorieux fut qu’il fut converti, baptisé selon son propre désir, et qu’il « continua son chemin tout joyeux ».
Que Philippe a dû être heureux de n’avoir soulevé aucune difficulté, mais d’avoir obéi promptement aux directives d’en-haut, quand il vit cet étranger important continuer son voyage pour rentrer dans son pays, rempli de joie d’être le porteur des bonnes nouvelles du salut à ses compatriotes.
D’après the Lord is near juillet 1988
« Moi, je suis la porte : si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » Jean 10. 9.
PORTRAITS DE CHRIST
La peinture varie suivant l’artiste, mais le sujet reste le même. Les tableaux traditionnels L’ont présenté comme le doux Jésus – d’un style presque efféminé. Il y a maintenant une forte réaction à cela.
Pour plusieurs raisons, j’ai des doutes quant à ces représentations de cette Personne que j’adore comme étant le Fils de Dieu. Malgré les capacités et la sincérité de plusieurs de ces artistes doués, je pense que le résultat de leurs efforts a plutôt été de cacher que de clarifier leur sujet. Ce n’est pas seulement que ses traits physiques sont inconnus, mais que s’en occuper peut facilement obscurcir ce que Lui-même nous a donné dans la Bible.
Par exemple, Jésus a dit : « Je suis la porte ». Dessinez une porte d’entrée et vous avez l’image mentale d’une entrée. C’est ce que Christ devient pour ceux qui Lui font confiance – l’entrée dans la vie éternelle, la communion avec Dieu, et la vie en abondance. Une deuxième implication d’une porte, c’est que c’est le seul moyen d’entrer dans un endroit. Ceux qui essaient d’entrer par la fenêtre peuvent en être confus. Christ est le seul chemin vers Dieu. Troisièmement, une porte implique une action. Elle ne sert qu’à ceux qui l’emploient. La regarder, ou même l’admirer, est ridicule si l’on veut entrer. Avez-vous bien regardé ce « portrait de Christ », et êtes-vous entré ?
D’après the Lord is near juillet 1988 (G.W. Steidl)
« Quel profit a l’homme de tout son labeur dont il se tourmente sous le soleil ? » Ecclésiaste 1. 3.
« Car à beaucoup de sagesse, beaucoup de chagrin ; et qui augmente la connaissance, augmente la douleur » Ecclésiaste 1. 18.
« Mais la sagesse d’en-haut est premièrement pure, ensuite, paisible, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, sans partialité, sans hypocrisie » Jacques 3. 17.
JÉSUS CHRIST, LA SAGESSE DE DIEU
Ces trois passages sur la sagesse font ressortir la supériorité du céleste sur le naturel, la transcendance du don de Dieu sur les actions de l’homme. Aucune étude dans les sciences naturelles ne peut se comparer avec ce que Dieu enseigne par le moyen du Saint Esprit. L’homme pense, investigue, classifie, théorise, conclut – mais Dieu, et Dieu seul, connaît réellement.
Dieu ayant aussi parlé aux hommes qu’Il avait créés à sa propre image « à bien des reprises et de bien des manières, à la fin de ces jours-là… nous a parlé dans le Fils » (Héb. 1. 1 et 2). Le Fils est la Parole de Dieu, la vérité, la sagesse de Dieu. En Lui et par Lui – et d’aucune autre manière, nous connaissons qui est Dieu et ce qu’Il est : lumière et amour.
Le verset de l’épître de Jacques décrit la sagesse d’en haut, du ciel. Le premier de ces attributs est la pureté – l’absence de lien avec le mal sous quelque forme que ce soit. Ensuite viennent six caractères, tous étant le fruit de l’Esprit – qui étaient vus si parfaitement dans la vie du Seigneur Jésus quand Il était ici-bas sur la terre. En fait, dans leur perfection, ils ne peuvent être vus et appris dans aucune autre manière et d’aucun autre enseignant que notre Seigneur.
D’après the Lord is near juillet 1988
« Ils prirent aussi Lot, fils du frère d’Abram… Car Lot habitait dans Sodome » Genèse 14. 12 et 14.
LES CONDITIONS NÉCESSAIRES POUR ÊTRE EN AIDE À UN FRÈRE DÉFAILLANT
La manière dont on réagit à une attaque par l’ennemi dépend de l’endroit où on habite. Lot habitait dans Sodome, qui signifie enfermés dans des chaînes, alors que Abram demeurait près des chênes de Mamré, une figure de force, de fermeté et de vigueur. Aussi, quand vint l’attaque, Lot fut une victime facile, un apostat piégé dans un pays de trouble. Abram d’autre part était capable de protéger son neveu, parce qu’il vivait où l’Éternel pouvait développer son caractère de pèlerin et sacrificateur, une condition essentielle pour être un soldat et un serviteur utile.
Quand quelqu’un est lui-même en sujétion, comme Lot l’était, moralement, à Sodome, il est impuissant à se sauver même lui-même, et encore moins ceux dont il est responsable (Gen. 14. 16). Cet apostat était plein de ses propres voies (Prov. 14. 14) – les voies de captivité et de mort. En contraste, Abraham était à même de servir, en suite de où et avec qui il vivait. Premièrement, il pouvait voir clairement les besoins : son neveu (v. 13) devint un frère (v. 14) quand il est nécessaire de le délivrer de l’ennemi. Deuxièmement, il pouvait se procurer les ressources nécessaire : un frère devient l’objet des soins des nombreux serviteurs qui cherchent à l’aider (1 Cor. 12. 26) quand il tombe aux mains de l’ennemi. Troisièmement, lui comme ses serviteurs sont armés et entraînés : ceux qui vivent près du Seigneur seront à même de guérir. « Frères, même si un homme s’est laissé surprendre par quelque faute, vous qui êtes spirituels, relevez un tel homme » (Gal. 6. 1).
Demeurons-nous là où nous pouvons être en aide, ou sommes-nous sans forces à cause de l’endroit où nous habitons ?
D’après the Lord is near juillet 1988
« Car la loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ » Jean 1. 17.
IL FAUT TOUJOURS TOUCHER LE CŒUR
Le fouet et la verge peuvent être justifiés, mais on ne gagne pas le cœur de l’homme par eux. Ce n’est pas non plus la justice qui règne parmi les enfants de Dieu, mais la grâce par la justice pour la vie éternelle. Hélas ! Combien de péchés auraient pu être lavés (Jean 13) qui ont été retenus ! Combien de frères ont été abandonnés, qui auraient pu être gagnés à nouveau à Dieu et à nous, parce que nous avons seulement frappé leur conscience, sans gagner leur cœur – presque sans avoir recherché leur cœur !
Nous n’avons pas surmonté le mal, parce que nous ne l’avons pas surmonté par le bien. Nous avons bien pris la chaire du juge, et avons prononcé le jugement ; mais nous avons peu accompli le travail humble du Maître. Mais comme nous comprenons encore peu qu’une action de pure justice – si juste qu’elle puisse être – n’accomplira pas la restauration des âmes ; – que le jugement, même tempéré, et quoique juste, ne touchera pas, ni n’attendrira, ni soumettra les cœurs pour recevoir l’instruction – des cœurs qui, précisément dans ce cas, ne se trouvent visiblement pas à leur juste place devant Dieu.
L’homme n’est pas que conscience ; et la conscience atteinte, avec le cœur éloigné, fera ce qu’elle fit avec le premier pécheur d’entre les hommes : elle le repoussera au milieu des arbres du jardin pour échapper à la voix malvenue.
D’après the Lord is near juillet 1988 (J.N. Darby)
« Les bénédictions de ton père surpassent les bénédictions de mes ancêtres jusqu’au bout des collines éternelles ; elles seront sur la tête de Joseph, et sur le sommet de la tête de celui qui a été mis à part de ses frères » Genèse 49. 26.
LA BÉNÉDICTION DE JACOB SUR JOSEPH, TYPE DU SEIGNEUR JÉSUS
Dans cette prophétie de Jacob concernant ses fils, il est dit beaucoup plus de Joseph que des autres fils. Joseph est un beau type du Seigneur Jésus dans son affliction et sa réjection, avant qu’Il soit élevé sur le trône. Jacob se considérait plus béni que ses ancêtres en ayant pour fils Celui dont l’histoire était remplie de chagrins, mais qui vaincrait à la fin. C’est pourquoi il bénit son fils de tout son cœur. Il parle de lui comme étant un buisson fructifère dont les branches passent par-dessus la muraille – celui qui ne garde pas ses bénédictions pour lui-même, mais les partage volontairement. C’est ainsi que, lorsqu’il gouvernait en Égypte il avait partagé le produit du pays avec des étrangers venant de pays éloignés.
Quand toutes les nations du monde gardent jalousement leurs possessions, qu’il est précieux de voir, dans le Seigneur Jésus, Celui qui agit en grâce sans égale. Il ne bénit pas seulement sa propre nation, Israël, mais Il dirige ses branches de riche bénédiction par-dessus le mur de clôture, afin que les nations puissent partager le salut éternel de Dieu. Couronné aujourd’hui de gloire et d’honneur à la droite de Dieu, Il est béni au-dessus de tous les autres, Lui qui a été autrefois à part de ses frères. Mais Il trouve son plaisir à partager ces grandes bénédictions avec ceux qu’Il appelle maintenant ses frères en Hébreux 2. 12.
Maintenant et pour l’éternité Il n’est plus séparé de ses frères, mais uni avec eux par un lien beaucoup plus proche que cela n’aurait jamais pu être possible dans une relation naturelle. Nous qui Le connaissons, nous nous souvenons de ses souffrances avec reconnaissance, le cœur soumis, en nous réjouissant des bénédictions qui en sont résultées.
D’après the Lord is near juillet 1988 (L.M. Grant)
« Voici mon serviteur… Il fera valoir le jugement à l’égard des nations… Il ne se lassera pas, et ne se hâtera pas, jusqu’à ce qu’il ait établi le juste jugement sur la terre ; et les îles s’attendront à sa loi » Ésaïe 42. 1 et 4.
UNE PÉRIODE À VENIR
Au verset 4, il nous est dit ce que serait la relation entre le Serviteur modèle et le monde. Nous voyons que le Serviteur ne serait pas découragé ni écrasé par les pressions du système du monde. Il est très significatif que ces deux mots, en hébreu, sont les mêmes que les termes « qui brûle à peine » et « brisé » dans le verset 3. Autrement dit, tandis que le parfait Serviteur s’approcherait de ceux qui, dans le monde, sont tels, Lui-même ne serait pas brisé ni brûlant à peine. Le système du monde, avec toutes ses déceptions et ses découragements, et les pression du mal, ne seraient pas nuisibles à son ministère. Quel Serviteur tel pourrait-Il être, sinon Dieu Lui-même !
Le monde dans lequel l’humble Serviteur viendrait serait un monde où la justice et la loi de Dieu ne seraient pas maintenues. Mais le Serviteur de Dieu prêcherait et mettrait en pratique les principes du ciel, même s’il n’y avait pas de résultats spectaculaires immédiats. Il est promis dans ce verset que sa vérité triompherait à la fin. Lorsqu’Il reviendra dans ce monde, ses justes jugements et ses lois parfaites, non seulement seront établies, mais on les attendra réellement.
Pensez à la patience de notre Seigneur, alors qu’Il attend dans le ciel de voir les pleins résultats de son œuvre sur la terre. Ici il nous est enseigné à nouveau la bonne attitude du serviteur. Nous ne devons pas être découragés parce que les résultats de notre service ne sont pas immédiats ou spectaculaires. Suivons le parfait exemple placé pour nous par notre Seigneur Jésus Christ, le Serviteur modèle.
D’après the Lord is near juillet 1988
« Car l’Éternel, ton Dieu, te fait entrer dans un bon pays, un pays de ruisseaux d’eau, de sources, et d’eaux profondes, qui sourdent dans les vallées et dans les montagnes ; un pays de froment, et d’orge, et de figuiers, et de grenadiers, un pays d’oliviers à huile et de miel ; un pays où tu ne mangeras pas ton pain dans la pauvreté, où tu ne manqueras de rien ; un pays dont les pierres sont du fer, et des montagnes dont tu tailleras l’airain » Deutéronome 8. 7 à 9.
L’EAU, INDISPENSABLE POUR LA VIE
Tous les pays, s’ils doivent nourrir leurs habitants, doivent être bien arrosés. La Palestine faisait un contraste avec l’Égypte, bien que, naturellement, l’Égypte elle-même devait son eau à Dieu, qui donnait de la pluie loin au sud de l’intérieur de l’Afrique – ce qui, au temps propre, était la cause que le Nil débordait.
Dans les noms d’endroits en Israël, qu’il est souvent parlé de « En », qui signifie une fontaine – un beau mot qui, en hébreu, fait penser à un œil. En Hébreux 4. 12, la Parole de Dieu est dite « vivante et opérante », et au verset 13 : « Tout est nu et découvert aux yeux de Celui à qui nous avons affaire. » Il y a là une suggestion concernant l’eau. C’est dans un sens très réel des yeux de Dieu, car non seulement Il nous pénètre, mais Il le fait parce que c’est la Parole de Dieu. C’est un œil qui regarde, tout comme les Hébreux donnèrent ce nom à leurs sources, où ils allaient se rafraîchir. Cette fontaine d’eau les regardait depuis la vallée, et ils l’appelèrent un œil.
De même, tout rafraîchissement que nous avons, ce qui rend bonne notre nourriture, ce qui nous donne la joie, le rafraîchissement et le bonheur, c’est l’eau – la Parole de Dieu qui nous est donnée par l’Esprit de Dieu. L’Esprit de Dieu n’est pas une encyclopédie de vérité divine ; mais ce qui la rend vivante et puissante, c’est que c’est l’œil de Dieu, que l’Esprit de Dieu apporte à l’âme et qui la rend vivante.
D’après the Lord is near juillet 1988
« Car c’est nous qui sommes la circoncision, nous qui rendons culte par l’Esprit de Dieu, qui nous glorifions dans le Christ Jésus et qui n’avons pas confiance en la chair » Philippiens 3. 3.
ADORER DIEU, LE PRIVILÈGE DU CHRÉTIEN
Quel privilège peut-il être plus élevé ou plus proche que le service de l’adoration ? C’est le privilège de ceux qui sont dans la présence de Dieu, marchant dans la lumière comme Il est dans la lumière, délivrés de la propre volonté sous toutes ses formes, et purifiés par le sang qui efface tous les péchés. C’est le privilège de ceux qui adorent le Père, le seul vrai Dieu, pour exprimer notre reconnaissance pour toute la grâce qui a atteint jusqu’à nous, pour Le louer en esprit avec tous les saints pour tout ce qu’Il est et ce qu’Il a fait, et qu’Il nous a donné de recevoir et de connaître.
Christ est le fondement et la matière de tout cela. C’est pourquoi cette louange est sans nuage ni changement. Le Saint Esprit est donné afin qu’une puissance et un caractère divins puissent se trouver dans des corps qui sont encore terrestres. Cela est un merveilleux avant-goût de la louange éternelle qu’il y aura au ciel pendant l’éternité. Cette adoration est due à Dieu maintenant, et elle est invitée maintenant, non pas seulement comme un titre, mais comme une occupation heureuse, en particulier quand nous sommes réunis en son nom. Elle sera parfaite et sans défaut au jour de la gloire sur lequel nous fixons les yeux. Il nous convient donc d’y abonder ici-bas, puisque la lumière et l’amour et la connaissance de cette œuvre accomplie qui assure la bénédiction pour tous à la gloire de Dieu sont déjà nôtres – et que Christ nous est révélé dans cette gloire comme le parfait témoin et l’assurance que cela est à nous.
D’après the Lord is near juillet 1988 (W. Kelly)
« Et Juda s’en alla contre le Cananéen qui habitait à Hébron… et ils frappèrent Shéshaï, et Akhiman, et Thalmaï » Juges 1. 10.
L’ATTITUDE DU CHRÉTIEN SELON DIEU
Qu’il est important d’avancer dans le monde dans une dépendance totale du Seigneur Jésus Christ ! En Jean 15. 5, le Seigneur a dit : « Séparés de moi, vous ne pouvez rien faire ». Comprendre cela devrait nous amener à une attitude de dépendance, nous attendant à Lui. Nous avançons trop facilement avec nos propres forces au lieu d’attendre la direction divine. Notre orgueil et notre propre volonté empêchent si souvent l’œuvre du Saint Esprit en nous.
« Juda s’en alla contre le Cananéen ». L’Éternel avait indiqué que cette tribu devait avancer (Jug. 1. 2). Ils devaient maintenant faire face à trois ennemis puissants, des fils du géant Anak (Jos. 15. 14). La puissance de Satan est très forte. Nous ne sommes jamais capables de lui résister par nos propres forces, dans l’indépendance du Seigneur. Quand un croyant marche dans la communion avec le Seigneur (dont Hébron est le type), l’ennemi se mobilise et cherche à empêcher une telle communion bénie. Les ennemis, comme l’orgueil et l’action dans l’indépendance de notre Seigneur, doivent être surmontés. Il y avait l’ennemi Sheshaï, qui signifie blanc. Nous voyons dans ce nom notre propre-justice – un grand écueil quant à nous amener dans la pleine jouissance de l’œuvre de Christ. Le deuxième était Akhiman, ou mon sillon – ce qui parle de ce que nous avons accompli. Notre cœur trompeur recherche à être reconnu des autres. Nous aimons être admirés. Le troisième ennemi, c’est Thalmaï. Et quel ennemi ! Son nom signifie : Qui est mon frère ? Personne n’est aussi important que moi ! Souvent nous ne le disons pas, mais nos actes montrent que le moi vient en premier lieu.
C’est là que nous avons de vrais ennemis. Où se trouvent-ils ? Dans la place même de la fraternité et de la communion ! Mais Dieu donne de la grâce aux humbles. Entrons dans une relation intime avec le Seigneur. Le fruit en sera vu dans notre vie, pour la gloire et l’honneur de son nom.
D’après the Lord is near juillet 1988