
« En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » 1 Jean 4. 9.
L’AMOUR DE DIEU
Le père d’une fillette de quatre ans était en déplacement professionnel pendant deux semaines. Le premier soir, alors que la petite fille devait se coucher et que son père était absent, elle trouva un mot de lui sur son oreiller. Sa mère le lui lut : « Ma petite chérie, je t’aime fort. Avec un gros bisou de papa ». « C’est tout ? » demanda la fillette. « Il n’y a pas un cadeau à l’intérieur ? » Déçue, elle froissa le mot et le jeta.
La mère était triste. Mais elle pensa ensuite aux nombreuses personnes qui réagissent de la même manière en entendant l’Évangile. Elles se disent : – C’est tout ? Jésus est mort sur la croix pour moi ? À quoi cela me sert-il ?
Le lendemain soir, lorsque sa mère mit la petite fille au lit, son père lui manqua terriblement. Sa mère lui montra le mot froissé, qu’elle avait défroissé. Lorsqu’elle lui expliqua : « Tu vois comme papa t’aime ? », les yeux de l’enfant s’illuminèrent. Elle déposa le mot sur son oreiller et s’endormit paisiblement.
On ressent souvent la même chose. Pour une raison ou une autre, on commence à s’interroger sur Dieu. C’est pourquoi nous voulons vous rappeler une fois de plus l’amour de Dieu, qui cherche à sauver les personnes coupables et perdues. Un cœur, hier indifférent, peut aspirer, aujourd’hui, à recevoir ce message de la grâce de Dieu.
D’après Näher zu Dir octobre 2025
« Le juste tiendra ferme dans sa voie, et celui qui a les mains pures verra sa force grandir » Job 17. 9.
PERSÉVÉRANCE ET CROISSANCE
Pour qu’un croyant persévère, il doit être juste dans sa conduite. S’il connaît les pensées de Dieu et est disposé à s’y conformer, il restera dans le droit chemin. Avec l’aide de Dieu, le juste persévère sur le chemin de l’obéissance, même sous une forte pression. En revanche, ceux qui ne sont animés que par de bonnes intentions et leur propre volonté finiront tôt ou tard par dévier de leur route.
Une personne rachetée ne peut grandir dans la foi que si ses mains sont pures. Elle doit se protéger de la contamination par le mal du monde. Alors, sa force spirituelle grandira, même dans les moments de grande adversité. Mais si elle néglige le péché dans sa vie, elle ne peut compter sur la puissance de l’Esprit de Dieu. Il est donc important qu’elle demeure pure dans ses actions ou qu’elle se purifie les mains dès qu’elles sont sales (Jac. 4. 8).
Job illustre ces paroles remarquables par sa propre vie, éclairant comme un rayon de lumière les ténèbres de son épreuve. Il persévéra sur le chemin de la foi et demeura attaché à la crainte de Dieu. Lorsque Dieu eut accompli son dessein pour lui, Job était devenu spirituellement plus fort. Il avait appris d’importantes leçons et mûri dans la connaissance de Dieu.
De Job, nous apprenons à rester sur le bon chemin et à grandir en force spirituelle dans toutes les épreuves
D’après Näher zu Dir novembre 2025
« Toi, dans les commencements, Seigneur, tu as fondé la terre, et les cieux sont les ouvrages de tes mains : eux, ils périront, mais toi, tu demeures » Hébreux 1. 10 et 11.
DORMIR SUR UN VOLCAN
Soirée d’étude biblique à Portici, un village près du Vésuve. Ce soir-là, depuis la salle où l’auditoire est rassemblé, une lueur rougeoyante éclaire le ciel au-dessus du Vésuve. Les villageois, habitués à ce spectacle, n’y prêtent guère attention. Le prédicateur, venu de l’extérieur, en est cependant profondément impressionné.
Il demande : Comment pouvez-vous dormir paisiblement à côté d’un voisin aussi effrayant ? Les ruines d’Herculanum gisent à vos pieds, celles de Pompéi non loin. Ces villes, si pleines de vie, ont été anéanties un jour comme celui-ci. On pensait : Demain sera comme aujourd’hui. Mais elles ont toutes été ensevelies sous les cendres incandescentes.
Que Dieu vous protège d’une catastrophe similaire ! Cela dit, rappelez-vous que le monde entier n’est qu’une Pompéi géante. « Mais les cieux et la terre de maintenant sont réservés par sa parole pour le feu » (2 Pier. 3. 7). Et cela arrivera inévitablement. Le monde est dans une telle corruption, dans une telle rébellion contre Dieu, que Dieu y mettra fin soudainement. Et il n’y a pas d’autre refuge pour vous que Jésus-Christ. Il est mort pour vous et maintenant, par l’Évangile, Il offre à chacun le salut, le salut éternel. Que vous soyez bon ou mauvais, tournez-vous vers Dieu, abandonnez toute idée préconçue et abandonnez votre orgueil ! Apprenez à connaître Jésus Christ, le Fils de Dieu. Dites-lui : – Je suis perdu ; sauve-moi ; sois mon Sauveur.
D’après die gute Saat octobre 2025
« Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » Romains 8. 28.
« Mes temps sont en ta main » Psaume 31. 16.
DANS LES MOMENTS DIFFICILES
En Angleterre, une femme souffrant de graves problèmes de santé demanda un jour à un pasteur s’il avait des conseils à lui donner pour surmonter sa détresse. Le pasteur s’inspira de sa Bible. « J’ai écrit ceci dans des moments difficiles. Peut-être que cela pourra vous aider ». La femme prit la feuille et commença à la lire. Elle y trouva : Recette pour les temps difficiles.
– Premièrement, Dieu m’a amené ici. Il est avec moi et connaît parfaitement ma situation. Rien ne Lui échappe. Je veux me reposer là-dessus.
– De plus, dans son amour, Il me soutiendra fermement et m’accordera l’occasion de montrer que je suis son disciple dans cette détresse.
– Alors, dans mes difficultés, Il m’enseignera ce que j’ai besoin d’apprendre, afin qu’Il puisse me bénir aussi richement qu’Il l’a prévu dans son amour.
– Finalement, en son temps, Il peut me délivrer des ennuis, de la manière qu’Il le veut, et quand Il le voudra.
– Je suis ici, parce que Dieu le veut, sous sa garde, dans son école, aussi longtemps qu’Il le veut.
La femme leva les yeux vers le pasteur. – Réussissez-vous toujours ? Le pasteur sourit. – Non. Nous voulons une solution immédiate et rapide à nos problèmes, mais certaines choses ne peuvent être mises de côté si facilement. Elles doivent être acceptées. Dieu nous garde fermement dans son amour. Par sa grâce, nous pouvons trouver une paix totale en Lui, nous confier à Lui et à ses actions, et avancer courageusement, notre main dans la sienne.
D’après die gute Saat octobre 2025
« Il ne se trouvera au milieu de toi personne… qui se mêle de divination,… ni magicien,… ni personne qui consulte les esprits… car quiconque fait cela est en abomination à l’Éternel » Deutéronome 18. 10 à 12.
OCCULTISME
Dans son quartier, M. Mayer est connu et respecté comme un chrétien consciencieux. Il déclare ouvertement sa foi en son Sauveur, Jésus-Christ, et se montre toujours aimable et serviable. Un jour, un voisin l’aborde : Hier, j’étais avec des amis qui se sont récemment lancés dans des pratiques occultes. Mais c’est absurde ! Ils s’imaginent qu’il existe des esprits dans l’au-delà avec lesquels ils peuvent communiquer. Je n’y crois pas, et je suis sûr que vous non plus ! »
– Oh oui, j’y crois, répond M. Mayer. Son voisin le regarde, stupéfait : – Vous… vous y croyez ?
– Oui, je suis convaincu qu’on peut réellement entrer en contact avec les esprits maléfiques. Mais je sais aussi que ces pratiques sont diaboliques. La Bible le dit clairement. Elles mettent en contact avec les démons. Le diable est réel ! Il a toute une armée d’esprits maléfiques à ses ordres qui veulent éloigner les gens de Dieu. Je vous conseille vivement de vous en éloigner !
M. Mayer a raison. Toute forme d’occultisme – horoscope, voyance, magie noire… revient à contacter des puissances sataniques. Mais c’est une « abomination » aux yeux de Dieu. C’est un péché. Nombreux sont ceux qui, participant initialement à des séances de spiritisme par curiosité, tombent complètement sous le charme de ces influences obscures.
Mais la libération existe ! Jésus-Christ est la « lumière du monde » et Il a promis : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (cf. Jean 8. 12, 36 ). Pour cela, cependant, il faut se tourner consciemment vers Lui.
D’après die gute Saat octobre 2025
« Notre Seigneur est grand et d’une grande puissance » Psaume 147. 4 et 5.
LA PARTICULE DE POUSSIÈRE DANS LA GALAXIE
Où sommes-nous dans l’espace ? Nous sommes quelque part sur notre planète terre, qui tourne autour du soleil à la vitesse inimaginable de 107 000 kilomètres par heure. Nous nous déplaçons au centre de notre galaxie, qui se déplace encore plus vite, à environ 1 million de kilomètres par heure (soit environ 250 km/s). La Terre elle-même paraît presque minuscule à côté du soleil. Si le soleil avait la taille d’une orange, notre planète Terre aurait alors la taille d’un grain de poussière à 7,5 mètres de l’orange. Le Soleil n’est qu’une étoile parmi les quelque 100 milliards d’étoiles de notre galaxie, la Voie Lactée. Les scientifiques estiment qu’il existe environ 100 milliards de galaxies comme notre voie lactée, dans l’univers.
Mais Dieu, qui a créé ces milliards d’étoiles et de galaxies, s’intéresse bien davantage à chaque être humain qu’Il a créé. Le livre de Job affirme : « Dieu est puissant et ne méprise personne » (Job 36. 5). Dieu prend soin de chacune de ses créatures. Il aime les humains et désire être en communion avec eux : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Oui, Dieu n’est pas seulement le Créateur tout-puissant du ciel et de la terre. Il est aussi un Dieu d’amour, qui a envoyé son Fils, Jésus-Christ, sur la terre, pour nous sauver de la mort éternelle. Mais pour cela, le Fils de Dieu a dû mourir sur la croix. Voilà la mesure de l’amour de Dieu pour l’humanité ! Son amour et sa puissance sont infinis, et vous aussi, vous avez une valeur inestimable à ses yeux. La question est : Accepterez-vous l’offre de l’amour de Dieu ?
D’après die gute Saat octobre 2025
« L’espérance… dont vous avez déjà entendu parler dans la parole de la vérité de l’Évangile… qui est parvenu jusqu’à vous comme aussi dans le monde entier, porte du fruit et s’accroît, comme aussi parmi vous, depuis le jour où vous avez entendu et connu la grâce de Dieu en vérité » Colossiens 1. 5 et 6.
CHRÉTIENS DU MONDE ENTIER – CHINE
Le plus grand renouveau religieux jamais observé a eu lieu en Chine. Ici, le renouveau signifie qu’un grand nombre de personnes ont appris à connaître Jésus-Christ et à croire en lui.
La Chine entra en contact avec le christianisme par l’intermédiaire des chrétiens assyriens au 7ème siècle. Malgré des efforts intensifs, relativement peu de Chinois se convertirent au christianisme au cours des siècles suivants. Lors de la fondation de la République populaire de Chine en 1949, on comptait entre un et quatre millions de chrétiens. Dans les années qui suivirent, tous les missionnaires étrangers furent expulsés du pays. Pendant la révolution culturelle de Mao Zedong, qui débuta en 1966, la pratique religieuse fut strictement interdite, et les contacts avec les églises étrangères furent rompus. Le sort des chrétiens en Chine durant cette période resta largement inconnu et inaperçu hors du pays.
Sous le successeur de Mao, Deng Xiaoping, les réglementations strictes ont été assouplies à partir de 1979. Depuis les années 1980, on observe une croissance exponentielle, avec nombre de personnes se convertissant à Jésus-Christ. À ce jour, les chiffres exacts restent inconnus, mais les estimations actuelles oscillent entre 100 et 130 millions. La plupart des chrétiens se rassemblent dans des églises de maison, de plus en plus clandestines ces dernières années, face à l’intensification de la répression et des persécutions d’État. Néanmoins, la Chine est en passe de devenir le pays comptant le plus de chrétiens au monde !
Il a été prouvé à maintes reprises que la Parole de Dieu, la Bible, est vivante et efficace, indépendamment de la langue et de la culture.
D’après die gute Saat novembre 2025
« Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier » Psaume 119. 105.
AVOIR DE LA LUMIÈRE, ET ÊTRE DE LA LUMIÈRE
De nombreuses mères demandent à leurs enfants, quand ils veulent partir à bicyclette à la tombée de la nuit : Ton phare fonctionne-il bien ? En général cette question ennuie les enfants, parce que, juste au moment où ils vont partir, les phares ne fonctionnent pas, et qu’ils n’ont pas le temps de les réparer.
Je me souviens qu’une fois, quand j’étais un jeune garçon, je roulais sans phare allumé, et suis bientôt rentré dans une voiture. Il n’y eut pas de conséquences graves, mais c’était tout de même ridicule de rouler sans phare, parce qu’il offre une double protection :
Même dans le noir, vous pouvez voir où vous allez, vous pouvez être vus par les occupants des autres voitures.
Si l’éclairage est important pour les cyclistes, la lumière est pratiquement indispensable dans la vie réelle. Là aussi elle doit remplir deux fonctions :
Nous avons besoin de la lumière de la Parole de Dieu pour nous aider à voir notre chemin dans un monde de ténèbres. Le Seigneur Jésus dit, en Jean 12. 35 : « Celui qui marche dans les ténèbres ne sait pas où il va ». Il est donc essentiel que nous possédions la lumière et que nous l’ayons dans notre course de la foi.
En même temps, nous devrions être une lumière pour nos semblables, afin qu’ils puissent identifier le bon chemin à prendre. En Philippiens 2. 15, il nous est demandé de briller « comme des luminaires dans le monde, présentant la parole de vie ».
D’après the good Seed octobre 2025
« Que les vieillards soient sobres, dignes, sages, saints dans la foi, dans l’amour, dans la patience. De même, que les femmes âgées soient, dans toute leur manière d’être, comme il convient à de saintes femmes » Tite 2. 2 et 3.
LES DERNIÈRES ANNÉES D’UN CHRÉTIEN
– Je vieillis, Seigneur. Aide-moi à rester humble. Garde-moi d’avoir une opinion arrêtée basée sur mes propres expériences ! Donne-moi de la sagesse pour juger des personnes et des situations.
– Je vieillis, Seigneur. Je ne désire pas devenir une personne triste et pessimiste qui ne s’intéresse qu’au passé. Aide-moi à être patient, aimable et compréhensif.
– Je vieillis, Seigneur. Fais que ma lecture biblique ne devienne pas une obligation sans joie. Fais plutôt que ta Parole soit une source de rafraîchissement pour que j’en boive chaque jour.
– Je vieillis, Seigneur. C’est mon désir de vivre mieux ta Parole en pratique. Donne-moi le courage de te rendre témoignage, à toi et à ta grâce dans une société sans direction, qui n’a plus d’espérance ni de stabilité. Aide-moi à suivre ton exemple d’amour vrai et sans égoïsme.
– Je vieillis, Seigneur. Rends-moi plus sensible aux besoins de ceux qui sont autour de moi, ma famille, mes voisins, et tous ceux qui sont seuls ou dans le besoin.
– Je vieillis, Seigneur. Je veux t’attendre, Toi et non pas la mort, pour me libérer de tous les problèmes. Quelle joie ce sera de te voir bientôt, et d’être avec toi pour toujours !
D’après the good Seed octobre 2025
« Au dixième jour de ce mois, vous prendrez chacun un agneau par maison de père, un agneau par maison » Exode 12. 3.
L’AGNEAU DE LA PÂQUE
Ce paragraphe bien connu parle, en type, de l’Agneau qui avait été pré-ordonné par Dieu. Il peut donner la liberté à tous ceux qui viennent à lui par la foi et L’acceptent comme leur Sauveur. Mais cet agneau de la pâque pour les Israélites avait des caractères définis associés à lui. En premier lieu, c’était pour une maison. L’agneau pris par le père Israélite était toujours assez gros pour nourrir toute la famille. Nous ne lisons jamais qu’il ait été trop petit. Il n’y a jamais de problème de famille que l’Agneau de Dieu ne puisse résoudre.
Deuxièmement, aussi longtemps que l’agneau était dans les maisons des Israélites, il n’y avait pas là de ténèbres : « il y avait de la lumière dans leurs habitations » (Ex. 10. 23). Pendant que les Égyptiens étaient dans des ténèbres complètes, les Israélites avaient l’agneau dans leurs demeures et avaient de la lumière. Quel privilège de jouir de la présence du Seigneur, d’avoir la lumière de l’Agneau dans nos demeures ! Mais qu’il est important aussi de se nourrir de la beauté et l’efficacité entière de notre Agneau céleste, alors que nous vivons dans une société qui rejette Christ !
Le troisième aspect du fait d’avoir l’Agneau avec nous, c’est qu’il n’était pas permis d’avoir du levain dans la maison. « Vous ne mangerez rien de levé » (Ex. 12. 20). Tout ce qui est agréable au goût de notre vieille nature, mais péché, doit être écarté. Le levain se trouve dans toutes les sphères de la vie. Le Seigneur nous met en garde contre le levain des Pharisiens (l’hypocrisie), le levain des fausses doctrines, et le levain du péché moral, car un peu de levain fait lever la pâte tout entière (1 Cor. 5. 6). Si nous avons l’Agneau de Dieu dans notre demeure, marchons, par grâce, dans sa lumière. Rejetons tout levain, et jouissons du Seigneur, en attendant d’être élevés de cette terre au ciel, pour être avec Lui.
D’après the Lord is near mars 1988
« Et Saül répondit : Parce que je voyais que le peuple se dispersait d’auprès de moi, et que tu ne venais pas au jour fixé, et que les Philistins étaient assemblés à Micmash, j’ai dit : Maintenant les Philistins vont descendre contre moi à Guilgal, et je n’ai pas supplié l’Éternel. Je me suis donc fait violence et j’ai offert l’holocauste » 1 Samuel 13. 11 et 12.
UNE DÉSOBÉISSANCE DÉGUISÉE EN BONNE ACTION
Dans ce passage, nous ne voyons qu’un long plaidoyer pour justifier ce qui était réellement une mauvaise action sous un voile de piété. Le raisonnement de Saül était tellement persuasif qu’il se trompait certainement lui-même. En d’autres termes, son raisonnement, c’était : Les soldats se dispersaient, il fallait faire quelque chose, aussi je me suis tourné vers Dieu pour avoir de l’aide. C’est de ta faute, Samuel, de ne pas avoir été là quand il le fallait, pour que cela soit fait de la juste manière. La bataille allait commencer, nous avions besoin d’une réunion de prières, aussi je me suis avancé malgré moi. J’ai cherché à honorer l’Éternel et j’ai fait de mon mieux dans ces circonstances. Le raisonnement de Saül était logique, à part le fait qu’il n’obéissait pas à la Parole de Dieu ; Dieu avait dit que ce devait être un sacrificateur qui offre le sacrifice !
Les chrétiens peuvent aussi, adroitement, couvrir une mauvaise action par un semblant de piété comme le fit Saül. Par exemple, nous pouvons aller voir un autre chrétien, lui donner tous les détails au sujet des fautes d’un autre croyant, et lui expliquer pieusement que nous l’en informons afin qu’il puisse prier pour ce frère. Celui qui rapporte, dans un tel cas, viole réellement l’injonction scripturaire d’éviter de parler en mal (Jac. 4. 11) et demander des prières n’est qu’un manteau de piété pour couvrir une mauvaise action. Combien d’autres mauvaises actions faisons-nous au nom du Seigneur, comme Saül, en nous trompant nous-mêmes par la pensée que nous honorons le Seigneur ?
D’après the Lord is near mars 1988
« Isaac recreusa les puits d’eau qu’on avait creusés aux jours d’Abraham, son père, et que les Philistins avaient bouchés après la mort d’Abraham » Genèse 26. 18.
LES PUITS D’EAU : LE SAINT ESPRIT
En fait, le Saint Esprit est toujours présent pour le croyant, mais l’ennemi œuvre continuellement pour nous empêcher de jouir de sa présence en nous tenant loin de la vérité. Quand nous prenons conscience que cette influence philistine a obstrué le courant de l’Esprit dans notre vie, nous devrions confesser, par la prière, tout ce qui y est contraire à la Parole de Dieu, afin que l’eau des puits qui avaient été creusés auparavant puisse à nouveau couler librement. C’est seulement quand cela est fait que nous pouvons jouir d’un véritable rafraîchissement par l’Esprit de vérité. Isaac était conscient de l’importance des puits d’Abraham. Les Philistins savaient aussi qu’ils soutenaient la vie ; sinon ils ne les auraient pas bouchés. Nous avons besoin d’apprécier toujours plus le plein courant de l’Esprit qui nous est ouvert, en puisant dans le travail de nos pères spirituels ; et comme Isaac, nous devons creuser à nouveau ces mêmes puits pour nous les approprier.
Pour pouvoir rouvrir les puits d’eau fraîche creusés autrefois, nous devons d’abord les identifier.
Et remarquez qu’il n’y en a plus qu’un. Ne représentent-ils pas les vérités fondamentales rapportées pour nous dans la Parole infaillible en puisant dans le travail de nos pères spirituels ? Ne sont-ils pas les beautés du Fils éternel dans toute sa valeur et son œuvre ? – les vérités du salut retrouvées hors des ténèbres au temps de la Réforme ? – les vérités simples du rassemblement, mises au jour pendant le 19ème siècle, qui étaient restées cachées sous des traditions et des rites ? Quand nous considérons que les « fleuves d’eau vive » (Jean 7. 38 et 39), et « l’Esprit de vérité » (Jean 16. 13), sont tous deux le même Saint Esprit qui nous guide dans toute la vérité – ne devrions-nous pas désirer d’écarter davantage tout ce qui nous empêche de jouir de tout ce qu’Il a pour nous ?
D’après the Lord is near mars 1988
« Jésus pleura » Jean 11. 35.
LA TRISTESSE DANS LA MAISON
Un court verset de deux mots, mais qu’il est riche en consolation ! Jésus pleura ! Marthe et Marie pleuraient, bien sûr, dans cette heure de tristesse. Les Juifs aussi, qui étaient venus consoler les sœurs, se lamentaient, exprimant leur sympathie avec celles dont le foyer avait été assombri par la mort de leur frère. Jésus aussi pleurait. Tous pleuraient !
La mort avait réclamé Lazare. Ils ne pouvaient pas la repousser. Il leur paraissait que rien n’aurait pu le guérir sauf la puissance de Christ. Et cela leur avait été retiré. Bien qu’étant des croyantes, elles étaient aussi des pécheresses. Quelqu’un le nierait-il ? L’apôtre Paul, qui pouvait se nommer un saint dans ses écrits (Éph. 3. 8), déclarait qu’il était aussi « le premier des pécheurs » (1 Timothée 1. 15).
Qui, alors, parmi cette heureuse famille, pouvait reprocher à Dieu de l’injustice à cause de l’épreuve qui leur était advenue ? Ni Marthe, ni Marie, nous en sommes certains, n’aurait pensé cela. Elles s’inclinaient devant la main qui les affligeait, tout en disant que, si le Seigneur avait été là, Lazare ne serait pas mort. Et maintenant le Seigneur était venu vers elles. Le Saint de Dieu était de nouveau à Béthanie.
Le Fils de Dieu pleurant ! À Béthanie, Il versa des larmes. C’est la seule fois où ce verbe est employé par Jean au sujet du Seigneur – ou même qu’on le trouve dans le Nouveau Testament.
Jésus pleura, mais ne dit rien ; car nous n’entendons pas un mot de sa part entre ce qui est relevé au verset 34 : « Où l’avez-vous mis ? » et ce qu’Il prononce au verset 39 : « Enlevez la pierre ». Des larmes peuvent couler sans que des paroles soient prononcées. C’était le cas ici. Il avait frémi en lui-même, et était troublé ; mais il semble que personne ne l’avait remarqué. Jésus avait probablement frémi intérieurement, et donc, les assistants n’avaient rien entendu. Mais on vit les larmes, et on les remarqua tout de suite. Elles témoignaient, comme le dirent les Juifs, de son affection pour Lazare : « Voyez comme Il l’aimait ! »
D’après the Lord is near mars 1988
« Dans toutes leurs détresses, il a été en détresse, et l’Ange de sa face les a sauvés ; dans son amour et dans sa miséricorde il les a rachetés, il s’est chargé d’eux, et il les a portés tous les jours d’autrefois » Ésaïe 63. 9.
NOTRE SAUVEUR DEMEURE TOUJOURS LE MÊME
La sympathie de Christ pour Marthe et Marie ne faisait aucun doute. Mais Christ est mort. Il n’est plus de ce côté de la mort. Pouvons-nous encore compter sur sa sympathie ? Nous pourrions avoir un ami qui, dans les temps de grande épreuve, sympathisait profondément et tendrement avec nous, et nous encouragerait dans les jours assombris par le chagrin que nous devrions traverser. Nous pourrions même parler de sa sympathie – nous rappeler et apprécier ce souvenir ; mais si cet ami était mort, nous ne pourrions plus compter sur sa sympathie. Le souvenir de sa sympathie d’autrefois pourrait être précieux ; mais quel que soit notre chagrin, nous ne pourrions plus jamais en recevoir de lui. La mort a fait cesser cela. Nous devons poursuivre seuls notre chemin.
Est-ce le cas en ce qui concerne le Seigneur ? Il est vrai qu’Il est mort. Mais Il vit à nouveau ; Il est vivant pour l’éternité. Et nous savons que ses sentiments pour les siens n’ont pas changé. Ce qu’Il était pour eux avant sa mort, Il l’est encore. Le récit parlant de Lui comme étant ressuscité, en particulier, en Luc 24, le prouve. Sa visite à Béthanie, donc, et les incidents de ce jour-là, ont encore de l’intérêt pour les croyants aujourd’hui. S’Il pouvait sympathiser ainsi avec Marthe et Marie, Il peut le faire aussi profondément avec les siens aujourd’hui. Ce récit, tout en se rapportant au passé, concerne encore son cœur aujourd’hui. Il peut sympathiser, et Il le fait, avec les siens dans la peine. Ces deux mots « Jésus pleura », ont été adressés aux siens et le seront encore. S’ils doivent passer par la vallée des pleurs, Jésus, le Fils de Dieu, le ressent pour eux, profondément, tendrement.
D’après the Lord is near mars 1988
« Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ » 2 Corinthiens 5. 10.
« En ceci est accompli l’amour avec nous, afin que nous ayons toute assurance au jour du jugement ; c’est que, comme il est, lui, nous sommes, nous aussi, dans ce monde » 1 Jean 4. 17.
LA SÉCURITÉ DU CHRÉTIEN AU JOUR DU JUGEMENT
La puissance est en ceci, que vous vous appuyiez sur le Seigneur et que vous vous soumettiez au Saint Esprit de Dieu qui habite en vous. Il est alors libre pour vous amener dans la jouissance de ce qu’est Dieu, votre Père ; car vous avez l’Esprit du Fils de Dieu envoyé dans votre cœur parce que vous êtes un fils. Maintenant, marchez dans la dépendance ; marchez dans la sainte dignité d’un fils de Dieu ; celui qui est saint et celui qui est dépendant seront ceux qui seront préservés, qui seront heureux, et Dieu les emploiera pour la bénédiction d’autres personnes.
Nous pouvons regarder sans crainte vers l’avenir, parce que, tel qu’est Jésus, tels nous sommes aussi dans ce monde. Nous sommes complètement acceptés par Dieu, et son plaisir en Lui. Qui est tel ? Tous les croyants. Où cela ? Dans ce monde. Tel qu’Il est, tels nous sommes dans ce monde. Il nous représente là-haut, et nous devons Le représenter ici-bas.
Nous n’avons pas seulement la vie, la paix, et la puissance, mais la hardiesse – une assurance merveilleuse – en vue du jour du jugement. Qui sera le Juge ? Le Seigneur Jésus. Que jugera-t-Il ? Nos péchés ? Non, Il a été jugé pour eux. Alors, que jugera-t-Il ? Ce que vous et moi avons fait pour Lui ici-bas sur la terre dans notre pèlerinage. Il reconnaîtra et récompensera toute parcelle de dévouement pour Lui – ne serait-ce qu’un verre d’eau froide donné en son nom, rien ne sera oublié. Mais quant à nos personnes, nous ne viendrons jamais en jugement ; nous avons déjà été jugés dans notre Substitut quand Christ a pris sur la croix la place du pécheur coupable.
D’après the Lord is near mars 1988 (W.T.P. Wolston)
« Le sacrificateur fera fumer le tout sur l’autel : c’est un holocauste, un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’Éternel » Lévitique 1. 9.
LA SIGNIFICATION MORALE DES SACRIFICES LÉVITIQUES
La mort de notre Seigneur Jésus Christ est présentée de manières différentes dans l’Écriture. Dieu, par des types et des ombres, nous l’a montré de manière merveilleuse dans les sept premiers chapitres du livre du Lévitique. Cinq offrandes sont placées devant nous : l’holocauste, le sacrifice pour le péché, le sacrifice de prospérités, le sacrifice pour le délit, l’offrande de gâteau. Ils sont tous différents, mais présentent différents aspects de la Personne et de l’œuvre de notre Seigneur Jésus.
L’offrande de gâteau représente son humanité, liée à sa déité. Le sacrifice de prospérités Le présente comme Celui qui a fait la paix par le sang de sa croix. Le sacrifice pour le péché montre Celui qui est sans tache, fait péché afin que nous devenions « justice de Dieu en Lui ». Le sacrifice pour le délit nous dit que Christ est mort pour nos péchés, qu’Il a porté nos péchés en son propre corps sur le bois. Mais l’holocauste présente le Seigneur Jésus mourant sur cette croix afin de glorifier Dieu dans un monde qui rejette Dieu.
Le fait remarquable au sujet de tous les sacrifices autres que l’holocauste, c’est qu’une partie d’entre eux était présentée sur l’autel et montait vers Dieu – et que d’autres parties étaient partagées entre le peuple et les sacrificateurs, et devenaient la nourriture des croyants. Mais quant à l’holocauste, tout était placé sur l’autel et était pour Dieu. Il l’appelle : « Mon offrande, mon pain ». Il y a un aspect du sacrifice de notre Seigneur Jésus Christ que personne ne peut comprendre ni apprécier, si ce n’est Dieu Lui-même. D’après the Lord is near avril 1988 (H.A. Ironside)