LA VENUE DU SEIGNEUR ET SES CONSÉQUENCES DANS MA VIE DE CROYANT

RENCONTRES ADOLESCENTS AOÛT 2025

« Or nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance à l’égard de ceux qui dorment, afin que vous ne soyez pas affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, de même aussi, avec lui, Dieu amènera ceux qui se sont endormis par Jésus.

Car nous vous disons ceci par la parole du Seigneur : nous, les vivants, qui restons jusqu’à la venue du Seigneur, nous ne devancerons en aucune façon ceux qui se sont endormis. Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange et avec [la] trompette de Dieu, descendra du ciel  ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu  ; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air  : et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc l’un l’autre par ces paroles » (1 Thess. 4. 13 à 18).

« Voici, je vous dis un mystère  : Nous ne nous endormirons pas tous, mais nous serons tous changés  : en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette, car la trompette sonnera, et les morts seront ressuscités incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce mortel revête l’immortalité. Quand ce corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite  : La mort a été engloutie en victoire. Où est, ô mort, ton aiguillon  ? où est, ô mort, ta victoire  ? Or l’aiguillon de la mort, c’est le péché  ; et la puissance du péché, c’est la Loi. Mais grâces à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ  !

Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur (1 Cor. 15. 51 à 58).

« Le Seigneur lui-même » : ce qui va se passer au moment où le Seigneur va venir. Il ne va pas déléguer cette tâche à un ange.

Dans la Parole, on peut voir ce que le Seigneur fait Lui-même : l’œuvre de la création, l’œuvre de la croix. Cela nous touche.

Quand il va appeler les chrétiens, il y aura trois signaux sonores :

– Une trompette.

– Une voix d’archange.

– Un cri de commandement.

La trompette. Les trompettes sonnaient pour mettre en marche l’armée.

La voix d’archange est une voix surnaturelle. Elle sera entendue (mais seulement des croyants – qu’ils soient morts ou vivants !) Le cri de commandement, c’est le signal pour rassembler les croyants. Réveillez-vous, j’arrive !

Le Seigneur descend du ciel sur les nuées, les croyants sont élevés sur ces nuées. Il ne vient pas sur la terre. Avant cela (un très court laps de temps), ceux qui sont endormis en Jésus ressusciteront et puis les vivants sont enlevés ensemble avec eux.

Nous n’allons pas monter avec notre corps tel qu’il est aujourd’hui mais il sera changé en un corps incorruptible.

« Enlevés » signifie : arrachés avec une force soudaine.

Le tribunal de Christ. « Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions [accomplies] dans le corps, soit bien soit mal.

Sachant donc combien le Seigneur doit être craint, nous persuadons les hommes, mais nous sommes à découvert pour Dieu  ; j’espère que nous sommes aussi à découvert devant vos consciences » (2 Cor. 5. 10 et 11).

Tous les croyants passeront devant ce tribunal. À quoi sert-il ? Tout ce que nous aurons fait, dit, pensé, tout sera manifesté – et l’on verra le grand amour du Seigneur pour nous. Ce ne sera pas un tribunal judiciaire. Quiconque a cru au Seigneur Jésus ne sera pas jugé. Le Seigneur Jésus a dit : « En vérité, en vérité, je vous dis  : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement  ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

Est-ce que ce sera devant tout le monde ? La Parole dit : « Ainsi, chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu ». La pensée de ce tribunal à venir nous permet de nous sanctifier aujourd’hui.

Nous serons « manifestés » et non pas jugés. Le jugement sera pour les incrédules. Nous réaliserons exactement comment nous aurons vécu sur la terre. Nous n’aurons pas peur, nous serons d’accord avec le Seigneur.

Des récompenses : des couronnes (soit bien), des couronnes perdues éventuellement, mais pas de punition (soit mal).

Écouter, croire, c’est la conversion. On ne fait pas d’œuvres pour être sauvé, mais parce qu’on est sauvé.

Le jugement a été porté par le Seigneur, Il a porté notre culpabilité, nous ne serons donc pas jugés.

En revanche, il y aura un grand trône blanc (Apoc. 20. 11 à 15) qui est réservé à ceux qui n’ont pas reçu le Seigneur. Ils seront en enfer pour toujours.

Les petits enfants, qui ne comprennent pas qu’ils sont pécheurs, seront sauvés par l’œuvre de Christ. « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10).

Pour ceux qui n’ont pas entendu parler du Seigneur Jésus, il y a le témoignage de la création (Rom. 1. 20). Dieu les voit, Dieu les connaît, Dieu s’en occupe.

Sachant que le Seigneur vient bientôt, que dois-je faire ?

Être assuré que je suis prêt.

« Il lui dit : Ami, comment es-tu entré ici, sans avoir d’habit de noces  ? Mais il eut la bouche fermée » (Mat. 22. 12). Celui qui n’a pas cru, ne pourra rien dire à Dieu.

En un clin d’œil : on n’aura plus le temps de croire au Seigneur Jésus. Donc, c’est aujourd’hui qu’il faut se tourner vers Dieu.

Voici quelques passages qui font le lien entre notre vie et la venue du Seigneur :

« Que vos reins soient ceints et vos lampes allumées  ; et soyez vous-mêmes semblables à des hommes qui attendent leur maître, lorsqu’il reviendra des noces  : ainsi, dès qu’il arrivera et frappera, ils lui ouvriront aussitôt » (Luc 12. 35 et 36).

Ils attendent, sont vigilants. Les reins ceints montrent qu’ils sont prêts à partir.

Les lampes allumées sont en effet un témoignage dans un monde de ténèbres morales ; avec de l’huile : le Saint Esprit qui demeure dans le croyant.

Ce passage montre ensuite qu’il y a une promesse du Seigneur pour ceux qui L’attendent, Il les servira : c’est une faveur particulière de Celui qui, ayant été le parfait Serviteur sur la terre, le demeure à toujours !

« Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté  ; nous savons que, quand il sera manifesté, nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est. Et quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui est pur » (1 Jean 3. 2 et 3).

Cette espérance nous sanctifie, entraîne la purification. Un chrétien qui aime le Seigneur a le souci de la pureté, comme Jésus est pur.

« Mais la fin de toutes choses s’est approchée ; soyez donc sobres et veillez pour prier  ; et avant tout, ayez entre vous un amour fervent, car l’amour couvre une multitude de péchés » (1 Pier. 4. 7 et 8). Être sobre, veiller, prier. Quand Saul a été touché par le Seigneur, il est dit : « Voici, il prie » (Act. 9. 11). La prière est le signe distinctif du chrétien.

Nous avons un amour fervent, un amour chrétien à développer. « Je vous donne un commandement nouveau  : Aimez-vous l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre. À ceci tous sauront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous » (Jean 13. 34 et 35). C’est un signe distinctif entre chrétiens.

« Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche  ; ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces » (Phil. 4. 5 et 6).

Le Seigneur est proche : proche dans le temps : « Je viens bientôt » ; proche dans l’espace : « Je suis avec vous tous les jours ».

La douceur : le Seigneur a été un Maître plein de douceur.

« Ce qui attire dans un homme, c’est sa bonté » Prov. 19. 22.

Ayons de la douceur entre nous et envers tous les hommes.

« Prenez donc patience, frères, jusqu’à la venue du Seigneur. Voici, le cultivateur attend le fruit précieux de la terre : il prend patience à son égard, jusqu’à ce qu’il reçoive les pluies de la première et de la dernière saison » (Jac. 5. 7).

Ayons de la patience par rapport à la vie, aux circonstances, à notre famille. Cela va nous aider à avoir de la douceur.

« Toutes ces choses devant donc se dissoudre, quelles [gens] devriez-vous être en sainte conduite et en piété, attendant et hâtant la venue du jour de Dieu, à cause duquel les cieux en feu seront dissous et les éléments embrasés se fondront  ! Mais, selon sa promesse, nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habite. C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés sans tache et irréprochables devant lui, en paix » (2 Pier. 3. 11 à 14).

Hâtant sa venue : peut-on l’accélérer ? Le Seigneur viendra quand la dernière personne sera sauvée. Alors si on parle de Lui, cela ira plus vite – en même temps Dieu est souverain. Il y a les deux côtés : notre responsabilité et le fait que Dieu seul sait le jour et l’heure.

« –  Fils d’homme, je t’ai établi sentinelle pour la maison d’Israël ; et tu entendras la parole de ma bouche, et tu les avertiras de ma part. Quand je dirai au méchant  : Tu mourras certainement, et que tu ne l’avertiras pas, et que tu ne parleras pas pour avertir le méchant [de se détourner] de sa méchante voie, afin qu’il vive, – lui, le méchant, mourra dans son iniquité, mais je redemanderai son sang de ta main. Et si tu avertis le méchant, et qu’il ne se détourne pas de sa méchanceté ni de sa méchante voie, il mourra, lui, dans son iniquité  ; mais toi, tu as délivré ton âme » (Éz. 3. 17 à 20).

Être une sentinelle. Nous devons prévenir les gens que le Seigneur va revenir. Si on ne le fait pas, on sera responsable. Alors que si on leur dit et qu’ils ne croient pas, c’est de leur responsabilité.

Soyons prêts à répondre à ceux qui nous posent des questions.

Groupes.

Groupe 1.

Qu’est-ce qui m’empêche d’attendre le retour du Seigneur, me retient ? Y-a-t-il des chaînes qui me retiennent à cette terre et qui font que je n’attends pas le retour du Seigneur avec joie ?

Ce sont les plaisirs du monde qui nous tiennent attachés à la terre, au monde, les choses matérielles.

Groupes 2.

Avez-vous peur que le Seigneur revienne ? Pourquoi ? Au contraire, est-ce un sujet de joie pour vous ? Pourquoi ?

Il n’y a pas besoin d’avoir peur mais on se demande comment ce sera car c’est nouveau, c’est l’inconnu. Mais ce sera bien. On sera ensemble avec le Seigneur.

Groupe 3 et 5.

Si vous savez que le Seigneur vient dans 8 jours, qu’est-ce que vous faites ?

Si on savait que c’est proche ou lointain, on ne réagirait pas de la même façon. On serait des témoins, on n’aurait pas peur si c’était proche. On serait moins fervents si c’était loin.

Groupe 4.

Pourquoi le Seigneur ne nous dit-il pas quand il va venir nous chercher ?

Si on savait que c’est dans très longtemps, on pécherait plus facilement et se sanctifierait juste avant.

Ne sachant pas quand Il va revenir, on va faire attention.

Nous devons nous encourager à être occupés de bonnes choses, à veiller à la pureté, à cultiver les moments de communion ensemble, à nourrir le nouvel homme et pas la chair (exemple du chien – image du vieil homme et de l’aigle – image du nouvel homme. Les deux sont rattachés avec une corde. Nourrissons le nouvel homme et le vieil homme s’affaiblira).