
« J’ai cherché l’Éternel ; et il m’a répondu, et m’a délivré de toutes mes frayeurs. Ils ont regardé vers lui, et ils ont été illuminés, et leurs faces n’ont pas été confuses » Psaume 34. 5 et 6.
CRAINTES
Un bureau d’assurances connu donne chaque année une étude sur les craintes des Allemands. En 2023, les craintes quant à l’économie et aux crises politiques venaient au premier plan. D’autre part étaient mentionnées la peur devant la maladie, le chômage et la criminalité.
La peur est la sensation pénible d’être menacé par de mauvais événements. Cela peut concerner tous les domaines de la vie : la peur devant un examen ou dans les études, la peur devant des changements, la peur dans les relations, ou la peur de se tromper.
Pour nous, croyants, les craintes ne manquent pas non plus. David, l’auteur du psaume ci-dessus, en fit l’expérience dans de nombreuses circonstances de sa vie. Mais il connaissait aussi le remède : rechercher l’Éternel et tout Lui dire dans la prière. Cela peut sans doute être quelquefois difficile de détourner le regard des difficultés pour le tourner vers le Seigneur avec foi, mais il en vaut la peine. Quand nous apportons ce qui nous angoisse à notre Seigneur, qui sait tout, qui peut tout, et qui nous aime, cela apparaît dans une autre lumière. Alors la tranquillité et la paix viennent dans notre cœur. Quand nous sommes plus occupés du Seigneur, il reste peu de place pour la crainte, car nous savons qu’Il sera toujours « le Même, hier, et aujourd’hui » et que nous recevrons « miséricorde… pour avoir du secours au moment opportun » (Héb. 13. 8 ; 4. 16).
Il nous encourage : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix… Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif » (Jean 14. 27).
Nous serons bientôt au but et jouirons du repos éternel. Jusque-là, le regard dirigé vers le Seigneur nous relèvera, nous réjouira, rendra nos craintes supportables, et nous serons encouragés.
D’après der Herr ist nahe juillet 2025
« Il y a une voie qui semble droite à l’homme, mais son issue est la voie de la mort » Proverbes 14. 12.
LA MAUVAISE DIRECTION
Un conducteur s’est trompé de direction à une intersection. Mais il ne s’en est pas rendu compte et a poursuivi sa route sans se soucier des conséquences. Il a conduit avec prévoyance et respecté le code de la route. Il n’a jamais dépassé la limite de vitesse. Tout allait bien, sauf qu’il allait dans la mauvaise direction.
C’est ainsi que nos vies peuvent se dérouler. Nous nous comportons correctement, traitons nos voisins avec gentillesse et sommes des employés serviables. Nous aimons notre conjoint et prenons soin de nos enfants. Tout semble aller pour le mieux. Mais si nous ne suivons pas le chemin de Dieu, nous allons dans la mauvaise direction. Alors, nous courons vers la damnation éternelle.
Dieu veut nous arrêter sur notre mauvais chemin afin que nous ne nous égarions pas. Il nous montre aussi le bon chemin qui mène au bonheur éternel. C’est pourquoi il nous appelle : « Revenez à moi de tout votre cœur » (Joël 2. 12). Faisons un tournant dans notre vie ! Confessons à Dieu que nous ne L’avons pas cherché et que nous avons péché contre Lui. Croyons en son Fils, Jésus-Christ, mort sur la croix pour expier nos péchés. Ainsi, nous changerons de cap et nous serons sur la route du ciel.
Il n’y aura au ciel, dans la maison du Père, que des gens qui, par la grâce de Dieu, auront fait un changement fondamental de direction dans leur vie et accepté le Seigneur Jésus comme leur Sauveur personnel.
D’après Näher zu Dir juillet 2025
« Comme ils étaient en chemin, quelqu’un lui dit : Je te suivrai où que tu ailles » Luc 9. 57.
SUIVRE JÉSUS
Un jour, quelqu’un dit au Seigneur Jésus : « Je te suivrai où que tu ailles ». Il reçut la réponse : « Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l’homme n’a pas de lieu où reposer sa tête » (Luc 9. 58).
Cette courte réponse donne également matière à réflexion à tous ceux qui, spontanément, souhaitent suivre le Seigneur Jésus. Notre propre détermination ne suffit pas à mener une vie de disciple du Seigneur. Tôt ou tard, nous échouerons lamentablement.
Ce qui compte, c’est ce que Jésus-Christ représente pour nous. Il se qualifie ici de Fils de l’Homme, pour révéler deux caractères de sa Personne. D’une part, il est encore rejeté dans le monde d’aujourd’hui. La plupart des gens ne veulent rien savoir de Lui. D’autre part, Il reviendra pour régner sur le ciel et la terre. Nous, étant ses disciples, nous nous réjouissons qu’Il soit reconnu à l’avenir. C’est pourquoi nous Le suivons dès maintenant, même si beaucoup Le méprisent encore.
La comparaison avec les renards et les oiseaux illustre deux autres points. Premièrement, le Seigneur Jésus ne nous offre pas une véritable demeure sur terre. Le suivre mène au ciel. Cela fait de nous des étrangers ici-bas. Deuxièmement, le Seigneur ne nous offre pas une vie confortable et paisible. Le suivre résolument implique aussi des sacrifices..
D’après Näher zu Dir juillet 2025
« Édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus Christ Lui-même étant la pierre maîtresse de l’angle. En lui tout l’édifice, bien ajusté ensemble, grandit pour être un temple saint dans le Seigneur ; en lui, vous aussi, vous êtes édifiés ensemble, pour être une habitation de Dieu par l’Esprit » Éphésiens 2. 20 à 22.
UNE PETITE PIERRE
Dans sa jeunesse, Guido Landwirt était en Italie. Il passa ensuite en France, où il travailla comme maçon. Il avait toujours eu un profond respect pour Dieu. Que ce soit dans les champs ou sur un échafaudage, il ne pouvait pas supporter les plaisanteries de ses compagnons de travail sur la religion.
Un jour, quelqu’un lui donna une Bible. Il la lut et prospéra petit à petit au point de vue spirituel. Jusque-là, il n’avait pour Dieu, qu’un respect mêlé de crainte, mais il prit conscience que le Dieu saint l’aimait. Il se joignit à des chrétiens pieux. En lisant la Bible il découvrit quelque chose de vivant pour lui, en conséquence de son métier : c’est que tous les chrétiens sauvés forment ensemble une maison spirituelle « Vous-mêmes aussi, comme des pierres vivantes, êtes édifiés en une maison spirituelle – un saint sacerdoce » (1 Pier. 2. 5).
Maintenant, Guido, comme homme convaincu, met en pratique ce qu’il a découvert : Je suis une petite pierre dans la maison de mon Seigneur. Dans son pays d’origine, l’Italie, il y a beaucoup de maisons construites en pierres liées par du mortier. Sur la façade et dans les angles, de grosses pierres sont nécessaires, mais on emploie aussi de petites pierres pour les relier. Toutes les pierres trouvent leur usage.
Il en est de même avec les hommes dans l’assemblée de Dieu : chacun a son utilité particulière ; tous sont importants, quand il est question de l’ensemble bien uni. Et l’on se réjouit de faire partie de cette construction particulière, dans laquelle Dieu Lui-même habite !
D’après die gute Saat juillet 2025
« Jésus leur dit… Je suis venu afin qu’elles (mes brebis) aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » Jean10. 6 et 10.
LE PLUS GRAND ÉVÉNEMENT DE L’HUMANITÉ
Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong fut le premier homme à avoir posé son pied sur la lune. C’était le fameux petit pas pour un homme, saut de géant pour l’humanité. Mais il y a des gens, aujourd’hui, qui doutent réellement que la marche sur la lune se soit vraiment produite.
Pourtant, il y eut 400 000 personnes impliquées dans le programme d’Apollo, qui en avaient toutes été témoins. De plus, les communications par radio des astronautes américains étaient suivies de près par la Russie, et même soigneusement enregistrées. Et si cela avait été géré par un studio de films et non par l’espace, la Russie aurait certainement rendu cela public par la radio pendant cette période de la guerre froide.
Un fait historique, sans doute encore plus controversé, c’est la résurrection et l’ascension de Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il y en a peu qui doutent qu’Il ait vécu et soit mort sur la terre. Mais ceux qui nient sa résurrection (qui est pourtant bien attestée) passent à côté de la mission réelle de la vie de Jésus. La Bible déclare qu’Il est venu dans le monde pour donner un avenir et une espérance – la vie éternelle – à des hommes perdus. Mais pour cela, Il a dû mourir en sacrifice. Il n’est pas mort parce qu’il était coupable de quoi que ce soit : Il était sans péché et n’aurait jamais eu à mourir – à la différence des humains. Mais Il est mort pour nous, et Il est ressuscité en vainqueur sur le péché et la mort.
La vie et la résurrection de Jésus ont un sens immense pour l’humanité, comme aussi sur la vie elle-même de l’homme – beaucoup plus importantes que le premier pas d’un homme sur la lune. Jésus Christ a mis en lumière la vie et l’immortalité (2 Tim. 1. 10). Il est venu afin que vous et moi puissions avoir la vie, et l’avoir en abondance.
D’après the good Seed juillet 2025
« Et Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue des cieux pour séparer le jour d’avec la nuit, et qu’ils soient pour signes et pour saisons déterminées, et pour jours et pour années » Genèse 1. 14.
LA CROIX DU SUD
Quand les marins européens traversèrent les mers du Sud, au 16ème siècle, ils découvrirent une constellation particulière dans le ciel : la Croix du Sud. Ils rapprochèrent mentalement quatre étoiles pour former une croix, qui servit de repère pour la navigation parce que l’axe vertical pointe vers le pole céleste sud.
La croix dans le ciel nous rappelle la croix sur la terre, sur laquelle Jésus Christ fut attaché il y a plus de 2000 ans. Il mourut là comme Sauveur pour les hommes perdus.
Aujourd’hui la Croix du Sud est encore une constellation extraordinaire, pour plusieurs raisons :
Dans la partie centrale gauche, il y un groupe brillant d’étoiles appelé la boîte aux bijoux qui, d’après les connaissances actuelles, est unique. Cette boîte aux bijoux doit être comprise comme un symbole de la gloire des cieux. C’est la demeure éternelle de tous ceux qui ont accepté le Seigneur Jésus comme leur Sauveur, et sont en conséquence devenus des enfants de Dieu. Dans sa lumière divine, une gloire incompréhensible les attend.
À côté de la Croix du Sud vous pouvez voir le Sac de charbon. Pourquoi ce nom ? Parce que la lumière des étoiles qui sont derrière ce nuage sombre ne peuvent pénétrer l’obscurité. Le Sac de charbon peut être vu comme un symbole de l’enfer. C’est là que se trouveront tous ceux qui n’ont pas reconnu leur culpabilité devant Dieu et n’ont pas accepté son offre de salut.
D’après the good Seed juillet 2025
« L’Éternel a donné, et l’Éternel a pris ; que le nom de l’Éternel soit béni » Job 1. 21.
« Ne crains point, car je t’ai racheté ; je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi » Ésaïe 43. 1.
MORT TRAGIQUE
Un jour comme un autre, Anna posa son bébé dans son berceau après l’avoir allaité. L’enfant jouissait d’une bonne santé et s’endormit tranquillement, mais quand elle alla le reprendre, quelques heures plus tard, pour l’allaiter de nouveau, elle découvrit avec terreur qu’il avait cessé de respirer. Le médecin parla du syndrome de la mort subite. Le choc est brutal et violent pour cette mère, ce père, pour toute la famille et leurs amis. La douleur terrible qu’il faudra apprendre à vivre semble insupportable.
Pourquoi Dieu permet-Il une pareille tragédie dans la vie quotidienne d’une famille croyante qui Lui est dévouée ? Pourquoi un petit enfant, l’image même de l’innocence, est repris ainsi tout à coup ? Peut-on trouver un sens à un tel fait ? De semblables épreuves nous font prendre conscience des limites de notre condition d’êtres humains, vulnérables et mortels ; elles nous poussent à trouver des paroles pour calmer et consoler, devant un mystère difficile à comprendre et à accepter.
Que peut répondre la foi dans un tel cas ? La foi est exactement la pleine confiance en Dieu et dans sa sagesse et sa bonté infinies. Cette disposition de l’âme pousse l’homme à reconnaître que les affirmations de la Parole de Dieu ne peuvent être discutées quant aux évènements de la vie. Le croyant, même s’il n’est pas en état de comprendre le dessein de Dieu par sa propre intelligence, a toutefois la conviction d’être dans les mains d’un Père qui l’aime et le protège. La Bible affirme de plus que les petits enfants, quand ils sont repris dans la tendre enfance, sont dans la présence du Seigneur, dans une vie sans fin. Au milieu de cette douleur, Jésus est présent, et par la foi il est possible d’expérimenter les bienfaits de sa présence et de ses consolations.
D’après il buon Seme juillet 2025
(Jésus dit : ) « Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine de l’eau de la vie » Apocalypse 21. 6.
ACHETER LA GRÂCE DE DIEU ?
Au cours d’une guerre, alors qu’il était à la tête de l’armée des États-Unis, Théodore Roosevelt, voyant ses soldats perdre leurs forces par manque de nourriture, se rendit personnellement auprès de la Croix Rouge pour s’en procurer à ses propres frais, mais il essuya un refus formel. En réponse à ses protestations, quelqu’un lui dit : Essayez simplement d’en demander. Roosevelt, alors, s’exclama, surpris : Si c’est aussi facile, alors, je demande de la nourriture pour mes soldats. Et il en reçut gratuitement.
Beaucoup de personnes commettent la même erreur pour recevoir la vie éternelle. Certains le font avec des prières mémorisées, un autre promet d’améliorer sa conduite, un autre encore fait valoir son appartenance à une église… Rien n’est plus erroné. Jésus nous a acquis la vie éternelle par son sacrifice sur la croix. Il a fallu les souffrances et la mort du Fils de Dieu pour expier et effacer nos péchés et nos transgressions à l’égard de sa volonté.
Personne ne peut payer quelque chose à Dieu pour être sauvé (Ps. 49. 7 et 8), mais Dieu, qui est saint et juste, pardonne celui qui croit que Jésus a payé pour lui. « Quiconque a soif, venez aux eaux, et vous qui n’avez pas d’argent, venez, achetez, et mangez ; oui, venez, achetez sans argent et sans prix du vin et du lait « (És. 55. 1).
Notre orgueil est mis à dure épreuve en face de ce don gratuit, parce que nous préférerions contribuer matériellement pour être sauvés ; mais le salut ne peut pas être acheté : il s’obtient par la grâce de Dieu. Jésus a fait la paix par le sang de sa croix (Col. 1. 20). Sa vie offerte en sacrifice est le prix payé pour donner la vie éternelle à celui qui croit simplement en Lui. « Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
D’après il buon Seme juillet 2025
« Et moi je dis : Qui es-tu, Seigneur ? Le Seigneur dit : Je suis Jésus que tu persécutes… Je te suis apparu afin de te désigner comme serviteur et témoin, aussi bien des choses que tu as vues que de celles pour la révélation desquelles je t’apparaîtrai encore » Actes 26. 15 et 16.
LE CŒUR SENSIBLE DE L’APÔTRE PAUL
L’apôtre Paul fut arrêté par la révélation extraordinaire que Christ, dans le ciel, était un avec les siens sur la terre – mais il lui fut révélé le mystère de l’Assemblée. Il fut aussi fait ministre de l’assemblée, et nous pouvons, dans une mesure, imaginer quel a été l’effet de tout cela sur sa vie et sa marche.
Il écrit à quelques croyants qu’il n’avait pas vus : Nous prions toujours pour vous ; Il désirait qu’ils puissent savoir le conflit, ou la peine, qu’il avait pour eux, de peur qu’ils ne comprennent pas, par l’intelligence et le cœur, le mystère de Dieu, et de ce fait manquent de répondre à la pensée du Seigneur de lever la tête, et d’être unis ensemble en pratique comme membres du corps – ce qui est la grande caractéristique du christianisme. Il pouvait dire à d’autres : « Je désire vous voir tous dans les affections du Christ Jésus » ; et à d’autre encore : « Nuit et jour suppliant que je puisse voir votre visage, et compléter ce qui manque à votre foi ». Il pleurait sur d’autres encore, parce qu’ils déshonoraient le Seigneur.
Les membres du corps lui étaient si chers qu’il souffrait des épreuves et endurait toutes choses pour l’amour des élus, et disait : « Maintenant, je me réjouis dans les souffrances pour vous, et j’accomplis dans ma chair ce qui reste encore à souffrir des afflictions du Christ pour son corps qui est l’assemblée » (Col. 1. 24). Le bien de toute l’église de Dieu était tellement sur son cœur que, non seulement il priait pour tous les saints, mais qu’il pouvait véritablement dire : « Qui est faible, que je ne sois faible aussi ? Qui est scandalisé, que moi aussi je ne brûle ? » (2 Cor. 11. 29)
D’après the Lord is near septembre 1987
« Persévérez dans la prière, veillant en elle avec des actions de grâces ; priez aussi en même temps pour nous, afin que Dieu nous ouvre une porte pour la Parole, en vue d’annoncer le mystère du Christ (mystère pour lequel je suis lié), afin que je le fasse connaître comme il faut que j’en parle » Colossiens 4. 2 à 4.
« Épaphras, qui est des vôtres, esclave du Christ Jésus, vous salue ; il combat toujours pour vous par ses prières, afin que vous demeuriez parfaits et bien assurés dans toute la volonté de Dieu » Colossiens 4. 12.
LA PRIÈRE EST TOUJOURS NÉCESSAIRE
Nous, comme chrétiens, sommes lents à apprendre qu’il n’y a absolument rien qui remplace la prière. Les hommes pieux des générations passées avaient un programme bien rempli et beaucoup d’occupations, mais beaucoup d’entre eux firent l’expérience que la prière était indispensable dans le grand conflit spirituel où ils étaient engagés. Quelqu’un demanda à Martin Luther ce qu’il avait devant lui pour le jour suivant. Il répondit : Du travail, du travail, depuis tôt jusque tard. En fait j’ai tellement à faire que je passerai d’abord trois heures à prier.
Un autre chrétien a dit : Vous pouvez faire plus que prier après que vous avez prié, mais vous ne pouvez pas faire plus que prier jusqu’à ce que vous ayez prié.
Rien ne remplace la prière. C’est la seule force de l’Église de Jésus Christ. Ne nous relâchons pas, et assistons aux réunions, donnons, œuvrons pour l’administration, le travail parmi les enfants, l’évangélisation, les activités missionnaires… mais ne pensez pas un instant que vous pouvez vous dispenser de la prière, les autres activités la remplaçant. Négligez la prière et tous les mouvements contre les forces de l’enfer n’agiront plus. La prière individuelle est le champ de bataille !
« Et voici la confiance que nous avons en lui : si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute ; et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons les choses que nous lui avons demandées » (1 Jean 5. 14 et 15).
D’après the Lord is near septembre 1987
« Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » 1 Jean 5. 12.
SANS CHRIST, AUCUN ESPOIR POUR L’AVENIR
On ne peut pas surestimer l’intérêt et la valeur de la grande vérité que la source de vie que nous, comme chrétiens, possédons, est un Christ ressuscité et victorieux. C’est comme ressuscité des morts que le second Homme devient le Chef d’une race – Chef de son corps, l’Église. La vie que le croyant possède maintenant est une vie qui a été vérifiée et éprouvée de toutes les manières possibles, et qui, en conséquence, ne peut jamais venir en jugement. C’est une vie qui a passé par la mort et le jugement, et ne peut donc plus mourir – plus jamais venir en jugement ; Christ, notre Chef vivant, a aboli la mort, et a apporté la vie et l’incorruptibilité à la lumière, par l’évangile. Il a rencontré la mort dans toute sa réalité afin que nous ne la rencontrions jamais. Il est mort afin que nous puissions ne pas mourir.
Dans l’ancienne création l’homme est lié à la mort, et en conséquence on a dit avec raison qu’au moment même où l’homme commence à vivre, il commence à mourir. Fait solennel ! L’homme ne peut pas échapper à la mort. « Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement » (Héb. 9. 27). Il n’y a pas une seule chose que l’homme possède dans l’ancienne création, qui ne sera pas arrachée de sa prise par la main sans égard de la mort. La mort lui enlève tout et réduit son corps en poussière, et envoie son âme au jugement. Maisons, terres, fortune et éducation, renommée et influence – tout disparaît quand le terrible ennemi s’approche.
La mort s’empare de tout dans les limites de l’ancienne création. La tombe est le terme de l’histoire terrestre de l’homme, et au-delà de cela sont le trône de jugement et l’étang de feu pour les incrédules.
D’après the Lord is near octobre 1987 (C.H. Mackintosh)
« Rendez à l’Éternel la gloire de son nom ; apportez une offrande et entrez devant lui ; adorez l’Éternel en sainte magnificence » 1 Chroniques 16. 29.
AGIR EN PHASE AVEC NOS CONNAISSANCES
Un chrétien de profession demanda si le cantique : « Avançons, soldats chrétiens » était convenable, ou non, pour l’adoration. Après avoir expliqué que c’était un cantique plus adapté au sujet du combat chrétien qu’à l’adoration, nous avons terminé par quelques questions auxquelles l’interlocuteur devait réfléchir : Quel est le but de l’adoration ? À qui désirons-nous plaire dans l’adoration ?
J’ai trouvé la citation suivante, d’un écrivain du siècle passé, très utile sur ce sujet : « La véritable adoration n’est que la réponse reconnaissante et joyeuse au cœur de Dieu, lorsqu’on est rempli du sens des bénédictions qui nous ont été communiquées d’en-Haut… c’est l’honneur et l’adoration qui sont rendus à Dieu, à cause de tout ce qu’Il est en Lui-même, et de ce qu’Il est pour ceux qui Lui apportent cette adoration. L’adoration est l’occupation du ciel, et un privilège béni et précieux pour nous sur la terre… L’adoration est un hommage rendu en commun, par des anges ou par des hommes… La louange et les actions de grâce, et la mention des attributs de l’adoration, constituent ce qui est, à proprement parler, l’adoration ».
En conclusion, avant de pouvoir décider quels hymnes sont adaptés pour l’adoration, nous devons en connaître plus sur l’adoration. Pour savoir ce qui est – ou n’est pas – convenable pour l’adoration, nous devons connaître Celui que nous adorons. Quand nous sommes occupés de Christ, nos cœurs exprimeront de la louange. Nous verrons que nous n’avons pas de temps pour chanter au sujet de notre activité comme soldats chrétiens quand son œuvre comme le Chef de notre salut est en vue. Nous verrons que nous n’avons pas de temps pour considérer ce que nous sommes comme soldats chrétiens lorsque nous méditons sur ce qu’Il est – le Fils même de Dieu !
D’après the Lord is near octobre 1987