
« Ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche : elle ne reviendra pas à moi sans effet, mais fera ce qui est mon plaisir, et accomplira ce pour quoi je l’ai envoyée » Ésaïe 55. 11.
« La parole de Dieu est vivante et opérante » Hébreux 4. 12.
UNE VOIX VENUE DU CIEL
L’évangéliste Charles Spurgeon (1834-1892), invité à prêcher au Palais de cristal à Londres, voulait s’assurer que sa voix était assez forte pour être entendue dans cette salle immense. Aussi, le soir précédent, il fit un essai avec un ami qui s’assit tout au fond de la salle. Du haut de la chaire Spurgeon prononça à haute voix ce passage de la Bible : « Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont moi je suis le premier » (1 Tim. 1. 15). Il répéta ensuite ce verset mais sans élever la voix, et son ami lui fit signe que l’acoustique était bonne ; il rentra donc chez lui, rassuré.
Vingt-cinq ans plus tard, un homme très malade demanda à voir un pasteur. On lui envoya Spurgeon.
– Êtes-vous prêt à rencontrer Dieu ? lui demande l’évangéliste.
– Oui, répondit le malade ; je n’ai pas peur, Jésus est mon Sauveur.
– Dites-moi comment vous L’avez trouvé.
– De manière tout à fait extraordinaire. Il y a vingt-cinq ans, comme technicien en hydraulique, je faisais quelques réparations sous la coupole du Palais de cristal. À l’époque, je vivais sans Dieu. Un moment-donné, j’ai entendu par deux fois une voix qui semblait venir du ciel : « Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs ». Ces paroles ont touché ma conscience et mon cœur avec une telle force que, le jour même, je me suis tourné vers le Seigneur Jésus et Lui ai donné mon cœur.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Et il sera comme un arbre planté près des ruisseaux d’eau, qui rend son fruit en sa saison, et dont la feuille ne se flétrît point ; et tout ce qu’il fait prospère » Psaume 1. 3.
LE CARACTÈRE UNIQUE DE LA VIE DE JÉSUS SUR LA TERRE
Jésus Christ était l’arbre planté près des ruisseaux d’eau, qui rend son fruit en sa saison. Toutes choses ne sont belles que dans leur saison. La gloire morale de l’enfant Jésus brille en son temps et sa génération ; et quand Il fut un homme, la même gloire eut seulement d’autres expressions adaptées. Il savait quand répondre aux demandes de sa mère, quand elle les exprimait ; quand les ignorer, bien qu’elle les ait présentées ; quand y répondre sans que cela lui soit demandé (Luc 2. 51 ; 8. 21 ; Jean19. 27).
Quand nous Le suivons ensuite, Il a connu Gethsémané en sa saison ou selon son caractère ; puis la sainte montagne en sa saison, en hiver et en été, et dans son esprit ; Il a connu le puits de Sichar, et la route qui Le conduisit à Jérusalem pour la dernière fois. Il parcourait tout chemin, remplissait chaque endroit, dans l’esprit qui était en accord avec le caractère qu’il portait sous le regard de Dieu. Et de même dans les occasions qui réclamaient encore plus d’énergie. Que ce soit le mépris de la maison de son Père, Il était dévoré par le zèle (Ps. 69. 9) ; si on Lui faisait tort par la main de quelques villageois samaritains, Il le supportait et passait plus loin.
Et tout était parfait dans son enchaînement, aussi bien que dans son moment. Il pleura en se dirigeant vers la tombe de Lazare, bien qu’Il ait su qu’Il apportait la vie aux morts. Lui qui venait de dire « Je suis la résurrection et la vie », pleura. La puissance divine laissait toute liberté aux sympathies humaines de suivre leur cours.
Et c’est la réunion ou la combinaison de vertus qui forme la gloire morale. Il savait, comme le dit l’apôtre « comment être élevé et comment être abaissé, comment faire usage des moments de prospérité et aussi des temps de dépression. Car, dans son passage à travers la vie, Il était préparé pour chacun d’eux.
D’après the Lord is near septembre 1987 (J.G. Bellett)
« Si quelqu’un vous évangélise contrairement à ce que nous vous avons évangélisé, qu’il soit anathème ! » Galates 1. 8.
NE PAS DÉFORMER L’ENSEIGNEMENT DE LA PAROLE QUANT AU RÔLE DE LA LOI
Le sujet de l’épître aux Galates, c’est le moyen d’être justifié aux yeux de Dieu, mais aussi la vie que je vis maintenant dans la chair (le corps), c’est-à-dire le moyen de perfectionner le chrétien vivant après un commencement réel par la foi et non par les œuvres, par l’Esprit et non par la loi (Gal. 3. 2 et 3).
L’enseignement de Galates et de Romains peut être résumé ainsi : Avant la venue et le sacrifice de Christ, les enfants de Dieu étaient individuellement dans la condition d’enfants, ne différent en rien de serviteurs, et sous un tuteur – la Loi – par laquelle ils étaient liés, et sous laquelle ils étaient en sujétion. Depuis la venue et le sacrifice de Christ et le don de l’Esprit, les enfants de Dieu sont tous des fils de Dieu par la foi ; ils sont libres, et ne sont plus liés par la Loi.
Au lieu de la Loi comme règle de vie pour le chrétien, c’est l’Esprit. En conséquence, la vie vécue maintenant par le chrétien dans le corps, s’il marche dans l’Esprit et d’après l’Esprit, est supérieure à tout ce que la Loi pouvait produire – mais cependant l’accomplit. Les manifestations d’une telle vie sont plus élevées que quoi que ce soit que la Loi ait jamais produit, mais ne la transgresse pas. « Contre de telles choses, il n’y a pas de loi » (Gal. 5. 23). « Afin que la juste exigence de la Loi soit accomplie en nous » (Rom. 8. 4).
Renverser les choses en faisant de la loi la règle de vie est une chute, est une erreur et une régression. Cet enseignement est aussi très clair sur l’honneur dû à la loi, et son vrai dessein. Elle est spirituelle, sainte, juste, et bonne, mais elle ne peut produire que la condamnation et la mort ; par elle le péché devient excessivement pécheur. Elle a été notre professeur ou tuteur pour nous amener jusqu’à Christ – et la foi étant venue, nous ne sommes plus sous un tuteur.
D’après il buon Seme juillet 2025 (J.S. Blackburn)
« Use de grâce envers moi, ô Dieu ! Use de grâce envers moi ; car en toi mon âme se réfugie » Psaume 57. 1.
LA MISÉRICORDE DE DIEU
Robert sacrifiait chaque minute libre à sa moto et au frisson de la vitesse. Un jour, il aperçut une voiture de sport dans son rétroviseur. Je vais le laisser derrière, se dit-il, et il se lança. Mais son poursuivant collait derrière lui, kilomètre après kilomètre. David se gara sur le bord de la route. La voiture s’arrêta à côté de lui. « Magnifique performance ! Tu es l’homme que je recherche pour mon équipe ! » s’exclama le pilote. David imaginait déjà le succès, l’honneur et une fortune considérable.
Peu de temps après, il est passé de la moto à l’automobile et a commencé à s’entraîner pour les rallyes internationaux, effectuant ses courses week-end après week-end.
Il raconte : « Un dimanche, je m’étais entraîné 19 heures d’affilée. Épuisé, je me suis assoupi au volant. On m’a retiré d’un tas de métal en feu. Ma tante est venue me voir à l’hôpital et m’a donné un Nouveau Testament. Je n’ai pas touché au livre pendant un long moment. Puis je l’ai ouvert quelque part et j’ai lu : « Qu’est-ce que votre vie ? Elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît » (Jac. 4. 14). J’ai immédiatement compris cette analogie. J’avais vu assez souvent des nuages de gaz d’échappement et de poussière disparaître. Je le savais : lors de mon accident, j’avais échappé de justesse à la mort et au jugement qui suivrait. Dans sa miséricorde, Dieu m’avait donné une autre chance. Je l’ai acceptée avec reconnaissance.
D’après Näher zu Dir juillet 2025
« Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi accomplissez la loi du Christ » Galates 6. 2.
PORTER LES CHARGES LES UNS DES AUTRES
Que de fardeaux pèsent sur nos cœurs et nos esprits au quotidien ! Certains ont des soucis à l’école ou des problèmes au travail. D’autres sont tourmentés par la faiblesse physique ou la maladie. Même dans le mariage et la famille, les croyants ne sont pas épargnés par les difficultés. Ainsi, une multitude de fardeaux peuvent rendre notre vie misérable. Comme nous nous laissons facilement décourager par de tels fardeaux !
Où sont ceux qui portent nos fardeaux et partagent nos soucis pénibles ? Où sont les croyants qui soutiennent leurs frères chrétiens dans leurs peines ? Où sont les enfants de Dieu qui intercèdent pour les autres ?
Ces questions s’adressent avant tout à chacun de nous personnellement. Ne fermons pas les yeux sur les difficultés auxquelles sont confrontés les autres croyants. Eux, comme nous, font partie de la famille de Dieu. C’est pourquoi nous désirons partager leur bien-être et leurs malheurs. Cela commence par les écouter et prier pour eux. Il est parfois possible de partager certains de leurs fardeaux en les encourageant à continuer à faire confiance à Dieu.
Peut-être soupirons-nous nous-mêmes à cause d’un profond chagrin et souhaitons-nous que quelqu’un le porte avec nous. Dans ce cas, souvenons-nous de la promesse de Dieu dans le Psaume 55. 22 : « Remets ton fardeau sur l’Éternel et il te soutiendra ; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé ».
D’après Näher zu Dir juillet 2025
« … l’excellence de la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur » Philippiens 3. 8.
« Jésus Christ, lui que, sans l’avoir vu, vous aimez ; et croyant en lui, bien que maintenant vous ne le voyiez pas, vous vous réjouissez d’une joie ineffable et glorieuse » 1 Pierre 1. 8.
L’IMPORTANT, C’EST DE CONNAÎTRE JÉSUS
Pendant des dizaines d’années, des milliers d’enfants ont pu écouter chaque jour Charlie Van der Meer. Il était « oncle Charles », l’animateur de la transmission par radio américaine « L’heure de la Bible pour les enfants », qui s’appelle maintenant « Des clés pour les enfants ». Pendant toute sa vie, « oncle Charles » a eu l’ardent désir de faire connaître Jésus et son message. Depuis l’âge de neuf ans, et pendant plus de soixante-dix ans, il a transmis par radio le message de l’Évangile aux familles du monde entier.
La veille de son départ pour le ciel, il a dit à l’un de ses amis proches : L’important n’est pas ce que tu sais, mais Celui que tu connais. Je parle, bien sûr, de Jésus Christ. Puis il a ajouté : J’ai la foi en Lui comme quand j’avais six ans. La chose la plus importante, c’est de connaître Jésus comme son Sauveur personnel.
Nous pouvons savoir beaucoup de choses sur Jésus, et bien connaître la Bible, sans Le connaître vraiment, Lui. Connaître Jésus, c’est beaucoup plus que de connaître les évènements de sa vie et son enseignement. C’est L’avoir rencontré. Le seul chemin vers Lui, c’est la foi qui accepte le salut gratuit qu’Il nous offre. Jésus est mort sur la croix pour que nous soyons pardonnés et que nous ayons la vie éternelle.
Quand nous aimons quelqu’un, nous désirons passer du temps avec lui pour le connaître mieux. Passons donc du temps avec Jésus, en lisant la Bible et en y cherchant les choses qu’elle nous dit de Lui ; et n’oublions pas de prier et de participer aux réunions chrétiennes pour être édifiés et fortifiés dans la foi.
D’après il buon Seme juillet 2025
« Que notre Seigneur Jésus Christ lui-même et notre Dieu et Père, qui nous a aimés et qui nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce, veille consoler vos cœurs et vous affermir en toute bonne œuvre et en toute bonne parole » 2 Thessaloniciens 2. 16 et 17.
LAISSER DIEU ESTIMER NOS ACTIONS
Nous sommes lents à apprendre que l’importance de tout service dépend de la manière dont Dieu l’estime – que le moindre service est digne de tout notre dévouement et de notre zèle si la pensée et le cœur de Dieu sont sur lui et s’Il l’a mis dans nos mains.
Nous ne pouvons pas avoir de la puissance avec les hommes si nous n’en avons pas avec Dieu. La plus grande erreur que chacun de nous puisse faire, c’est de chercher à avoir de la puissance devant les hommes sans avoir été dans la présence de Dieu.
Nous dépendons autant de Dieu quand nous parlons à une seule âme que quand nous prêchons à mille. J’ai appris cela par expérience. Je suis allé, plein de confiance en moi, visiter une personne malade, et j’ai trouvé que je n’avais rien à dire. Et alors le Seigneur m’a enseigné que je dois compter sur Lui pour le message à une seule âme, autant que quand je vais prêcher. Puissions-nous toujours nous souvenir de cela, afin qu’il n’y ait pas une trace de confiance en soi restant dans notre cœur.
Le miracle, c’est que le Seigneur condescende à employer quoi que ce soit qu’Il donne de dire à quelqu’un, vu que, tellement souvent, nous le déformons par nos pensées personnelles.
C’est une telle grâce de sa part de nous donner quelque encouragement dans notre service, mais je suis convaincu que, à la fin, le fruit de nos labeurs, que nous n’avons pas vu, sera beaucoup plus abondant que ce qu’il nous a été permis d’en connaître, et c’est pour cela que nous devons semer la semence avec foi.
Je suis certain que nous devons laisser les résultats jusqu’au tribunal de Christ. D’ici-là, notre seul désir doit être d’avoir son approbation et que cela nous suffise. Rien autre ne vaut la peine d’être recherché.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Nous savons que, quand il (Christ) sera manifesté, nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est » 1 Jean 3. 2.
VOIR CHRIST DANS LA GLOIRE : L’ESPÉRANCE DU CHRÉTIEN
Quand nous regardons vers l’avenir, nous ne pouvons guère trouver de promesse plus encourageante que celle de ce passage. Pensez donc : Nous verrons le Seigneur Jésus, non seulement comme nous nous L’imaginons, pas même comme nous lisons à son propos dans les Évangiles, mais comme Il est réellement et sera toujours dans l’éternité.
Pendant notre vie sur la terre, nous avons entendu et lu à son sujet, et nous sommes venus à Lui.
Nous avons mis notre confiance en Lui, nous avons espéré en Lui, nous L’avons servi, et nous avons chanté à son sujet – tout cela par la foi. Mais le moment est proche où nous Le verrons face à face, sans rien entre Lui et nous. Oui, nous verrons ces yeux qui ont versé des larmes sur la misère de l’homme et sa dureté de cœur ; nous verrons les blessures dans ses mains, dans ses pieds, dans son côté – les marques de la croix qui montrent combien Il nous a aimés.
Nous verrons Celui-là, le Même, qui était ému de compassion quand Il voyait une mère dans la douleur pleurer sur son fils mort, le Même qui prenait soin avec tendresse de sa propre mère alors qu’Il était Lui-même pendu sur la croix, le Même envers lequel nous avons si souvent ouvert notre cœur, et qui a répondu en disant « Aie bon courage ». Nous verrons Celui qui a été un pèlerin ici sur la terre, et qui s’est assis, las et fatigué d’avoir marché, et qui connaît ainsi nos chagrins et nos besoins. Mais nous Le verrons comme l’Homme dans la gloire, le Fils de l’homme glorifié.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Il (Jésus) leur répondit : Voici, quand vous arriverez dans la ville, un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre ; suivez-le dans la maison où il entrera. Et vous direz au maître de la maison ; le maître te dit : où est le logis où je pourrai manger la pâque avec mes disciples ? » Luc 22. 10 et 11.
LE SENS ÉLEVÉ DU CULTE
Ces derniers moments en communion avec ses disciples étaient précieux pour le Seigneur Jésus. Il envoie Pierre et Jean préparer ce repas ; mais comme il est bon de voir qu’ils n’ont pas confiance en eux-mêmes pour décider où le préparer : ils demandent au Seigneur ses directives. Il leur dit que, en entrant dans la ville, ils rencontreraient un homme portant une cruche d’eau : il leur suffisait de le suivre jusqu’à la maison où il irait.
L’Ancien Testament avait parlé souvent de ceux qui transportent des récipients d’eau. Ce n’est qu’une mesure très limitée. Cela ne nous rappelle-t-il pas le ministère de la Parole de Dieu sous la loi, comme par exemple avec Agar, type de l’alliance légale, avec l’eau dans son outre, vite épuisée (Gen. 21. 14 à 16) ? Le ministère de l’Ancien Testament n’était qu’un exemple de quelque chose de meilleur (2 Cor. 3. 7 à 11).
De même que l’homme les dirigerait vers la maison, de même le ministère de la Loi nous conduit finalement à la vérité de la maison de Dieu, l’Église. En lisant l’Ancien Testament, tous ceux qui avaient des yeux pour voir reconnaîtraient qu’il nous conduisait à quelque chose de beaucoup meilleur que lui-même.
Si donc la maison parle de la vérité de l’Église, la maison de Dieu, la chambre, en-haut, pourrait parler de l’élévation céleste du culte chrétien, en contraste avec le culte d’Israël, terrestre et charnel. Le fait qu’elle soit garnie nous rappelle que Dieu a tout prévu pour son peuple aujourd’hui : il n’y a pas besoin de rien y ajouter, car ce que le Seigneur désire, c’est seulement des cœurs pleins de réelle affection pour Lui-même, assemblés pour se souvenir de Lui personnellement et de la valeur précieuse de son grand sacrifice du Calvaire.
D’après the Lord is near septembre 1987 (L.M. Grant)
« Mais vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, priant par le Saint Esprit, conservez-vous dans l’amour de Dieu, attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ pour la vie éternelle » Jude 20 et 21.
RESTER PRÈS DU SEIGNEUR TOUT EN ÉTANT ACTIF POUR L’ÉVANGILE
J’ai confiance que Dieu vous garde bien près de Lui-même, et qu’Il maintient la fraîcheur de sa grâce et de son amour dans votre âme. Nous avons besoin d’être constamment renouvelés ; sans cela, cette énergie spirituelle ne se garde pas « Ils renouvelleront leur force comme des aigles » est-il dit, et ce n’est pas le progrès dans la connaissance qui effectue cela, bien que ce soit profitable pour en aider d’autres dans la vérité. Ce qui a de l’importance, c’est de se garder soi-même près de Dieu. Là l’amour est maintenu et croît. Son amour dans notre âme trouve son activité et son réconfort en s’exerçant envers de pauvres pécheurs et envers les croyants. Cet amour cherche la gloire du Seigneur en eux, et leur propre bien-être.
Dieu vous donne de jouir de Lui. Il se révèle, non seulement comme une bénédiction infinie en Lui-même, mais aussi dans l’activité de son amour, dans laquelle Il trouve son plaisir. Et quand son amour est versé dans nos cœurs, nous jouissons assurément de ce qu’Il est, mais cet amour est actif envers nous par sa grâce.
L’activité, à moins qu’elle se renouvelle en communion avec Lui, peut être sincère, mais dégénérera facilement en routine et dans une habitude d’action, et elle est même dangereuse : l’âme s’éloigne de Dieu sans le savoir. Mais si nous demeurons dans l’amour de Dieu en Jésus et que sa Parole demeure en nous, nous pouvons compter sur une réponse aux requêtes que nous Lui adressons dans notre cœur.
D’après the Lord is near septembre 1987