
« Comme ils persistaient à l’interroger, il (Jésus) se releva et leur dit : Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il jette le premier la pierre contre elle » Jean 8. 7.
Cette expression, d’origine biblique, signifie que l’on fait des reproches à quelqu’un qui a mal agi ou qui a commis un acte grave.
L’évangile de Jean nous rapporte un exemple d’un tel fait. Un matin, quelques Juifs religieux amènent à Jésus une femme accusée d’adultère, et Lui demandent si elle doit être lapidée selon la Loi de Moïse. En fait, le cas de cette femme est un prétexte pour tendre un piège au Seigneur et pour pouvoir le condamner, parce que c’est Lui qu’ils voulaient mettre à mort.
Si Jésus refusait d’appliquer la Loi, Il s’opposait à la Torah, chose intolérable pour tout Juif ;
Mais si Jésus consentait à la lapidation de cette femme, c’était en contradiction avec tout l’enseignement de grâce, de bonté et de miséricorde qu’Il prêchait.
Harcelé par ses opposants, Jésus répond : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il jette le premier la pierre contre elle ». Atteints dans leur conscience, les accusateurs s’en vont l’un après l’autre. Ils ont été démasqués comme pécheurs et ils dissimulent leur embarras en s’efforçant de protéger leur réputation. Et ainsi, malheureusement, ils abandonnent Jésus, l’unique remède à leur condition de pécheurs. S’ils étaient restés, ils auraient entendu les paroles pleines de grâce que Jésus a adressées à cette femme coupable : « Personne ne t’a condamnée ?… Moi non plus, je ne te condamne pas ; va, dorénavant ne pèche plus » (Jean 8. 11).
Le pardon que Jésus accorde et son amour pour le pécheur sont des motifs puissants pour que tous ceux qui se confient en Lui vivent une vie pure, loin du péché.
D’après « Il buon seme » septembre 2024