
« Alors Josué parla à l’Éternel, le jour où l’Éternel livra les Amoréens entre les mains des fils d’Israël ; il dit en présence d’Israël : Soleil, arrête-toi sur Gabaon ; et toi, lune, en la vallée d’Ajalon ! Et le soleil s’arrêta, et la lune demeura où elle était, jusqu’à ce que la nation soit vengée de ses ennemis. Cela n’est-il pas écrit dans le livre de Jashar ? Le soleil demeura au milieu des cieux et ne se hâta pas de se coucher, environ un jour entier. Il n’y a pas eu de jour comme celui-là, ni avant ni après, où l’Éternel ait écouté la voix d’un homme, car l’Éternel combattait pour Israël » (Josué 10. 12 et 14).
Les astronomes, par leurs calculs si exacts, découvrirent qu’il manquait vingt-quatre heures dans le cours du temps. Où étaient-elles passées ? Était-ce une erreur de compte ? Quelle en était la cause et comment cela avait-il pu se produire ? C’est bien en vain qu’ils cherchèrent la réponse dans la science et la sagesse humaine.
En 1890 parut un livre, écrit par le professeur C.A. Totten, qui donne la solution à ce problème, sans laisser subsister le moindre doute.
Voici, en résumé, l’essentiel de ce que nous communique l’auteur.
Il parle d’un de ses collègues qui fit lui aussi la surprenante découverte que la terre avait vingt-quatre heures de retard sur les calculs du temps ; vingt-quatre heures s’étaient donc perdues. Au cours d’une discussion à ce sujet, Totten engagea son interlocuteur à lire la Bible et à admettre son inspiration divine.
– Vous-même, poursuivit-il, vous ne recevez pas la Bible comme étant la Parole de Dieu, moi, je la reçois comme telle. Maintenant, une excellente occasion se présente à vous de vérifier si la Bible est inspirée ou non. Commencez par le début, lisez aussi loin que cela sera nécessaire, et voyez si la Bible peut vous éclairer quant à ces heures qui manquent.
L’astronome accepta et se mit à lire. Lorsque, plus tard, les deux hommes se rencontrèrent, Totten s’informa si son ami avait trouvé la solution.
– J’ai constaté d’une manière nette, répondit ce dernier, que la Bible n’est pas la Parole de Dieu. Au chapitre 10 de Josué, j’ai trouvé les vingt-quatre heures qui me manquaient. J’ai immédiatement vérifié la chose par mes calculs, et j’ai trouvé qu’au temps de Josué il ne manquait que vingt-trois heures et vingt minutes. Si la Bible se permet une erreur de quarante minutes, elle n’est pas le Livre de Dieu.
– Vous avez raison, répartit Totten, mais en partie seulement. La Bible ne dit pas « un jour entier », mais « environ un jour entier ».
Le mot « ENVIRON » changeait toute la situation, et l’astronome reprit sa lecture. Le prophète Ésaïe, au chapitre 38, relate la saisissante histoire du roi Ézéchias qui, malade et près de la mort, supplie l’Éternel de lui accorder un prolongement de vie. Dieu exauça sa prière en promettant d’ajouter quinze années à l’existence du roi. Pour confirmer la véracité de cette convention, l’Éternel donna un signe. « Voici, dit-Il, je ferai retourner en arrière, de dix degrés, l’ombre des degrés qui est descendue sur le cadran d’Achaz, par le soleil. Et le soleil retourna sur le cadran de dix degrés, dont il était descendu ».
Le mystère était éclairci, car dix degrés sur le cadran solaire sont équivalents à quarante minutes sur le cadran d’une pendule… L’exactitude du Livre fut ainsi établie à la pleine satisfaction du critique si précis dans ses calculs.
En recevant ainsi la réponse à la question qui le préoccupait, l’astronome leva ses yeux du Livre, et adora Celui qui en était l’Auteur, et s’écria : Seigneur, je crois !
Après ces considérations d’un savant de 1890, dont les connaissances étaient loin d’atteindre celles de nos contemporains, écoutons les expériences des ingénieurs de l’espace (1973). Voici ce qu’écrivait Monsieur Harold Hill, président de la Curtis Company : L’une des choses les plus étonnantes que Dieu nous réserve aujourd’hui est arrivée à nos astronautes et ingénieurs de l’espace à Green Belt, Maryland. Ils déterminaient exactement la position du soleil, de la lune et des planètes durant les cents ou mille prochaines années. Nous devons savoir cela pour éviter de lancer un satellite qui risquerait de s’écraser sur l’un de ces astres. Nous devons déterminer l’orbite en fonction de la durée présumée de l’existence du satellite et de la position des planètes, afin d’éviter des heurts. Ils chargèrent l’ordinateur de calculer les coordonnées célestes en remontant le cours des siècles. Soudain la machine se bloqua ; l’apparition d’un voyant rouge indiquait qu’elle avait reçu une information fausse – à moins qu’il ne s’agisse d’un désaccord entre les résultats de ses calculs et l’observation astronomique. Appelés à le vérifier, les spécialistes ne purent que constater le parfait fonctionnement du cerveau électronique.
– Qu’est-ce qui ne va pas ? interrogea le chef des opérations.
– Nous venons de constater la défection d’une journée sidérale au cours des temps passés.
Toute l’équipe demeura fort perplexe, incapable de trouver une explication – jusqu’au moment où l’un d’eux éleva la voix pour dire :
– Quand je fréquentais l’école du dimanche, on parlait du soleil qui s’était arrêté.
Personne ne le crut ; il alla chercher une Bible et l’ouvrit au livre de Josué, chapitre 10 et lut les versets en tête de cet article. L’ingénieur de l’espace conclut : Voilà le jour manquant.
L’ordinateur reprit les calculs des conjonctions planétaires de cette époque et révéla une lacune dans la précision des données. Une question subsistait ; Josué dit bien « environ un jour », il manquait quarante minutes. Ils avaient beau chercher, faire d’autres calculs, les 40 minutes manquaient. Le même membre de l’équipe se souvint alors qu’il est dit quelque part que « l’ombre retourna ». Il reprit la Bible, trouva en 2 Rois 20. 9 et 11, l’histoire du roi Ézéchias près de mourir, et qui demanda un signe, ainsi que nous l’avons relaté selon Ésaïe 38, (les deux sont semblables). Dix degrés font exactement quarante minutes. Notre Dieu confond les savants en les mettant en face de SA VÉRITÉ !
D’après Le Salut de Dieu 1990