TRADUCTION DE FEUILLETS (110)

« Il aura compassion du misérable et du pauvre, et il sauvera les âmes des pauvres » Psaume 72. 13.

QUAND ON N’ARRIVE PLUS À SUIVRE LE RYTHME DE LA VIE…

La fête de la ville a lieu aujourd’hui ! Il se passe beaucoup de choses là-bas. Des étudiants enthousiastes, des fonctionnaires dignes, des invités de marque, des retraités détendus – tous se retrouvent pour le défilé annuel. Arthur marche aussi. Mais à mi-chemin, il doit quitter la foule en liesse. « Ils vont trop vite. Je n’arrive plus à suivre ! » Il se plaint. Haletant lourdement, il s’appuie sur une clôture de jardin tandis que les autres s’éloignent sans prendre garde à lui.

La vie est comme un défilé : les personnes en bonne santé et qui ont réussi avancent sans souci et avec satisfaction. Et les autres qui n’arrivent pas à suivre ? Ils sont laissés derrière.

Lorsque le Seigneur Jésus parlait à la foule, il s’adressait à tous : « Qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende » (Luc 8. 8). Qui a accédé à cette demande ? Il s’agit principalement de personnes marginalisées, oubliées et méprisées.

Jésus-Christ a quelque chose à dire surtout à ceux qui ne peuvent plus suivre le rythme de la vie. Êtes-vous l’un d’entre eux ? Alors écoutez ses paroles :

« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28).

« Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal ; « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance » (Luc 5. 31et 32).

« Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12).

D’après Näher zu Dir avril 2025

« Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes » Colossiens 3. 23.

TRAVAIL PROFESSIONNEL

Dieu a donné du travail à l’homme. Et c’est une bénédiction. Avant sa chute, Adam avait reçu la tâche de cultiver le jardin d’Éden et de donner des noms aux animaux (Gen. 2. 15 et 19). La première tâche est un travail physique, la seconde, une activité mentale.

Après qu’Adam eut transgressé le commandement du Créateur, Dieu lui déclara : « À la sueur de ton visage tu mangeras du pain » (Gen. 3. 19). Depuis lors, le travail a exigé beaucoup d’efforts. Même les progrès technologiques ne peuvent pas éliminer ce problème.

Dans notre vie professionnelle quotidienne, nous voulons penser à ces deux aspects : d’une part, il est bon pour nous de pouvoir travailler. La Bible nous met en garde contre la paresse et l’inaction (Prov. 6. 6 à 11). En revanche, nous ne voudrons pas démissionner ou nous rebeller si l’activité est ardue et pénible.

En tant que chrétiens, nous ne travaillons pas seulement pour l’entreprise ou pour notre propre subsistance. Le verset du jour ajoute un motif plus élevé : « Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur. » Que le travail soit ennuyeux ou difficile, nous le faisons pour le Seigneur Jésus. Avons-nous encore besoin d’être exhortés à accomplir fidèlement notre devoir ?

Lorsque nous faisons le travail pour notre Seigneur, nous pouvons aussi lui demander un bon résultat, comme Moïse l’a fait un jour : « Établis sur nous l’ouvrage de nos mains ; oui, l’œuvre de nos mains, établis-la » (Ps. 90. 17).

D’après Näher zu Dir mai 2025

« Tout athlète s’impose un régime strict ; eux, pour recevoir une couronne corruptible ; mais nous, pour en recevoir une incorruptible » 1 Corinthiens 9. 25.

L’APÔTRE PAUL NE RECHERCHAIT AUCUN BÉNÉFICE POUR LUI-MÊME

Puisque les chrétiens de Corinthe avaient été gagnés au Seigneur par Paul, il n’a pas à défendre son apostolat devant eux – ils en étaient le sceau et la preuve. Toutefois, chaque apôtre avait reçu des droits, des responsabilités, et des récompenses de la part du Seigneur qui les avait engagés. Apparemment, de faux apôtres, envieux, avaient insinué que Paul accomplissait son service principalement pour ces bénéfices.

Il poursuit en déclarant qu’il préfère renoncer à tous ces droits afin de rendre le message de l’évangile, comme la grâce du Seigneur elle-même, gratuits, et ne comportant aucun avantage pour le prédicateur. En faisant cela, Paul montre qu’il était d‘abord et avant tout un disciple de Christ, et seulement ensuite un prédicateur. Comme celui qui court pour avoir une distinction dans l’arène, il se dévoue sans distraction à la course. Dans ce but, non seulement il ferait usage des vastes dons qui lui avaient été faits. Il éviterait aussi de faire quoi que ce soit qui puisse y devenir un empêchement. Son but était une conscience sans péché. Il n’exigeait aucun bénéfice ou identification de la part des saints, ce qu’il aurait pu faire de bon droit ; son Maître, c’était le Seigneur qui l’avait appelé : Lui le récompenserait.

Renoncer à ses droits aurait pu paraître comme un effort pour affirmer son indépendance vis-à-vis des saints. En réalité, cela était motivé par un réel souci pour eux. Il désirait qu’ils apprennent de lui, l’apôtre du Seigneur, à rechercher la couronne incorruptible que le Seigneur donnera quand Il viendra – afin qu’ils puissent apprendre par sa conduite que cela avait plus d’importance pour lui qu’aucun de ses droits comme apôtre.

D’après the Lord is near juin 1987

« Peut-être l’Éternel regardera mon affliction, et l’Éternel me rendra le bien pour la malédiction qui tombe aujourd’hui sur moi. Et David et ses hommes allèrent leur chemin ; et Shimhi marchait sur le flanc de la montagne, vis-à-vis de lui, et en marchant il maudissait et lançait des pierres contre lui, et jetait de la poussière » 2 Samuel 16. 12 et 13.

NOTRE SEIGNEUR, NOTRE SEUL APPUI

David regardait uniquement à Dieu, calmement et paisiblement. Il se disait : Dieu me délivrera de cela. En conséquence il n’était pas en colère contre Shimhi. Il ne désirait pas lui couper la tête ou une chose semblable : Dieu prendra soin de ces choses.

Si un homme garde cette disposition d’esprit, qu’est-ce qui peut le troubler ? Même si les montagnes étaient jetées au milieu de la mer et que la terre soit remuée, il continuerait avec patience à posséder son âme et à rester calme. D’un tel homme il est dit : « Son âme habitera au milieu du bien, et sa descendance possédera la terre » (Ps. 25. 13). Dieu a donné à ses anges une charge concernant un tel homme – de le garder dans toutes ses voies : car c’est l’homme qui demeure dans la place secrète du Très-Haut, et il restera à l’ombre du Tout-puissant. Le Seigneur dit, à son sujet : « Parce qu’il a mis son affection sur moi, je le délivrerai ; je le mettrai en une haute retraite, parce qu’il a connu mon nom » (Ps. 91. 14). Le croyant l’a éprouvé en se confiant dans le Seigneur et seulement en Lui ; c’est pourquoi le Seigneur ne lui fera jamais défaut.

Confiez-vous toujours dans le Seigneur ; car en Lui il y a force éternelle. Mettez tous vos souhaits en Lui. Ne vous appuyez pas sur ceci ou cela. Vous seriez recroquevillé, et ce sur quoi vous vous appuyez deviendra une épée qui vous percera. Reposez-vous entièrement sur Dieu, et comme Il est partout, vous vous tiendrez debout en vous appuyant sur Lui.

D’après the Lord is near juin 1987

« Voici, qu’il est bon et qu’il est agréable que des frères habitent unis ensemble ! C’est comme l’huile précieuse, répandue sur la tête, qui descendait sur la barbe, la barbe d’Aaron, qui descendait sur le bord de ses vêtements ; comme la rosée de l’Hermon, qui descend sur les montagnes de Sion ; car c’est là que l’Éternel a commandé la bénédiction, la vie pour l’éternité » Psaume 133. 1 à 3.

LA JOIE DE L’UNITÉ RÉALISÉE DANS L’ASSEMBLÉE

Quel beau tableau d’unité – l’unité que le Saint Esprit produit dans le peuple de Dieu – nous est donné dans le Psaume 133. De même que l’huile précieuse et odorante était versée sur la tête du souverain sacrificateur au jour de son onction, de même le Saint Esprit descend depuis Christ jusqu’au bord de ses vêtements – jusqu’à la terre où nous sommes.

Différentes épices étaient combinées dans cette huile d’onction précieuse, de la même manière qu’il y a variété de dons dans le ministère de l’Esprit aux enfants de Dieu. Sur l’ourlet de la robe bleue du souverain sacrificateur – tout autour – étaient fixées des clochettes d’or – et des grenades y étaient brodées (Ex. 28. 34). Quel spectacle et quel son agréables cela donnait à chaque mouvement, à chaque action du souverain sacrificateur à son entrée et à sa sortie du sanctuaire ! Et que la vue et le son du ministère du Seigneur pour son peuple, par le moyen des dons qu’Il donne, avec les fruits dont parlent les grenades, sont précieux !

Puis viennent les consolations de Christ, le réconfort de l’amour, la communion de l’Esprit. Les croyants en jouissent comme de la rosée du mont Hermon rafraîchissant le pays d’Israël.

Seigneur, donne-nous de connaître la réalité vivante de ce tableau.

D’après the Lord is near juin 1987

« Lui, que, sans l’avoir vu, vous aimez ; et croyant en lui, bien que maintenant vous ne le voyiez pas, vous vous réjouissez d’une joie ineffable et glorieuse » 1 Pierre 1. 8.

LE SECRET D’UNE JOIE DURABLE

Il n’y a pas longtemps, notre frère Georges perdit sa femme ; puis il perdit la vue ; et tout récemment il fallut l’amputer d’une jambe. Autrefois très actif pour le Seigneur, et étudiant avidement la Parole de Dieu, il est maintenant confiné dans sa chambre. Bien qu’un frère attentif fasse tout ce qu’il peut pour nourrir Georges et lui assurer du confort, ses circonstances ne sont pas agréables, et il est seul la plupart du temps.

Et cependant il est plein de joie et de dynamisme ! Nous avons découvert cela récemment quand nous sommes allés lui rendre visite et qu’il nous a accueillis avec un sourire chaleureux. Quelques-unes de ses premières paroles ont été : Je suis assis sous son pommier et son fruit est doux à mon palais. Il n’y aura pas, au ciel, de Georges aveugle ou avec une seule jambe, Son nom en soit béni. Toute sa conversation était de cette veine, sans une seule plainte. D’autres amis qui l’ont visité ont trouvé la même chose.

Nous lui avons demandé comment il faisait depuis qu’il ne pouvait plus lire sa Bible. Sa réponse : J’en avais mis de côté pour le jour de pluie. Il avait trouvé que la Parole de Dieu était la joie et l’encouragement pour son cœur quand il était fort et actif, il l’a trouvée être de même quand il fut faible et infirme.

Quel exemple ! Nous parlons facilement de la toute-suffisance de Christ, mais là il y en avait un qui la vivait. Est-ce que je veux ainsi glorifier Georges ? Pas du tout ; mais je voudrais exercer nos cœurs par son exemple. En fait, il est possible d’avoir une vie heureuse, en contemplant Celui qui est glorieux, que nous avons appris à aimer. Puissions-nous connaître plus d’une telle vie !

D’après the Lord is near juin 1987

« Les yeux fixés sur Jésus, le chef de la foi et celui qui l’accomplit pleinement, lui, qui à cause de la joie qui était devant lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte, et est assis à la droite du trône de Dieu » Hébreux 12. 2.

GARDER LES YEUX FIXÉS SUR JÉSUS

Gardez les yeux fixés sur Lui. Voyez son cœur et sa main derrière tout ce qui arrive, et cela vous gardera en paix et sans crainte.

Est-ce que je vais regarder en haut ou en bas ? Est-ce que je vais me focaliser sur mes problèmes, ou est-ce que je verrai le cœur et la main du Bon Berger derrière eux, et que j’entendrai sa voix me conduisant à travers eux vers de grandes hauteurs et de riches profondeurs ? Est-ce que je ferai confiance au Seigneur, qui est mort pour me sauver, ou est-ce que je laisserai Satan garder mon regard attaché aux choses d’ici-bas, remplissant mon âme de crainte, de pitié de moi, et de plaintes, et me rendant misérable, et désagréable à tous autour de moi ?

Il y a des épreuves dans le sentier de la foi, assurément, mais chaque épreuve est une ouverture sur une expérience plus riche de joie et de paix en Christ. Ne tentez pas de l’éviter. Si vous le faisiez, vous trouveriez qu’il y a des épreuves plus grandes dans le sentier de l’incrédulité et du manque de confiance, avec toujours de l’amertume – et ne procurant aucune joie à la fin. Le sentier de l’incrédulité vous laisse sans rien pour vous soutenir ou vous réconforter.

D’après the Lord is near juin 1987

« Montez à la montagne et apportez du bois, et bâtissez la maison ; et j’y prendrai plaisir, et je serai glorifié, dit l’Éternel » Aggée 1. 8.

ANNONCER L’ÉVANGILE POUR ÉDIFIER LA MAISON DE DIEU

La maison de l’Éternel était en ruines à cause de la désobéissance d’Israël ; mais Dieu, dans sa grâce, avait ramené quelques-uns de son peuple hors de la captivité. Découragés par l’état de ruine, ils se souciaient plus de bâtir leurs propres maisons que de restaurer le temple.

Quel modèle pour nous aujourd’hui ! La vérité de l’Église, la maison de Dieu, nous a été, par grâce, rappelée par Dieu après de nombreuses années d’ignorance et de désobéissance de la part de son peuple. Beaucoup ont été conduits à ré-estimer l’extraordinaire merveille de cette vérité, et à l’apprécier. Nous avons pourtant tendance à nous décourager parce que la ruine est grande, à nous contenter de nous accommoder de la ruine, et à nous concentrer sur notre confort plutôt qu’à travailler pour la restauration et la bénédiction de la maison de Dieu.

« Montez à la montagne et apportez du bois ». Ils ne devaient pas s’attendre à ce que le bois vienne à Jérusalem. S’ils étaient appelés à aller dans des endroits rocailleux, qu’ils acceptent d’y aller, prêts à travailler en mettant leur hache à la racine des arbres. Ces grands arbres sont, bien sûr, des types de l’homme dans son orgueil et sa hauteur, qui doit être abaissé par la lame acérée de la Parole de Dieu.

Dans notre cas, la montagne peut être très près de nous, à la porte voisine ou en face dans la rue. La montagne peut paraître être un grand obstacle, et il peut être plus difficile pour nous de parler de Christ à un proche voisin qu’à quelqu’un à cent kilomètres de nous. Puisse Dieu nous donner la grâce de ne pas être dépassés par les obstacles. Si nous croyons réellement à la vérité de l’Église, la maison de Dieu, ne désirons-nous pas employer toute notre énergie à l’édifier ? Évangéliser est certainement le premier élément de la construction. L’amour pour Dieu et pour les hommes poussera certainement nos cœurs à être diligents pour chercher à gagner des âmes au Seigneur Jésus.

D’après the Lord is near juin 1987 (L.M. Grant)

« Ayant dit cela, il souffla en eux et leur dit : Recevez l’Esprit Saint. À quiconque vous remettrez les péchés, ils sont remis ; et à quiconque vous les retiendrez, ils sont retenus » Jean 20. 22.

LE SAINT ESPRIT DONNÉ AUX CROYANTS

Ce fait se produisit la première fois que le Seigneur vint vers ses disciples après sa résurrection. Le Seigneur, non seulement leur parla, mais accomplit en plus un acte symbolique de grande signification. Il souffla en eux. Cela nous rappelle la scène du Jardin d’Éden. Là, Dieu, soufflant dans l’homme, en avait fait une âme vivante, consciente de la présence de Dieu. Ici, les disciples reçurent la vie de résurrection de la part du Seigneur. Dès lors, chacun d’eux aurait pu dire : Christ, qui est ma vie.

Ce jour de la résurrection, le Seigneur, Celui qui donne la vie de l’Esprit, leur donna la vie que, seul, Il possédait – qu’Il était Lui-même. Cette vie ne pouvait être donnée qu’à ceux qui étaient des disciples du Seigneur, ceux qui étaient nés de nouveau. Ils recevaient maintenant cette vie dont le Seigneur avait parlé en Jean 10. 10, quand Il avait dit : « Je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance ».

La vie qu’ils reçurent alors les rendit capables de recevoir la bénédiction qui serait bientôt la leur. Après l’ascension du Seigneur vers le Père, Il leur enverrait le Saint Esprit, qui les mettrait à part. L’Esprit serait la source de leur puissance, par laquelle ils seraient rendus capables d’accomplir le ministère auquel le Seigneur les appellerait.

La bénédiction donnée là par le Seigneur ressuscité n’était pas limitée aux apôtres, car un examen soigneux de cela, et les passages parallèles, montrent que d’autres disciples du Seigneur étaient présents en plus des onze. Cette bénédiction n’a donc rien à faire avec une autorité ou un privilège apostoliques, mais elle est le bien commun à tous ceux qui sont au Seigneur.

D’après the Lord is near juin 1987

« Après avoir entendu parler de votre foi dans le Christ Jésus et de l’amour que vous avez pour tous les saints, à cause de l’espérance qui vous est réservée dans les cieux » Colossiens 1. 4 et 5.

LA FERME ESPÉRANCE DU CHRÉTIEN

La foi, l’espérance, l’amour, ont été avec raison appelés les trois temps chrétiens. Ils sont les caractères principaux de la vie chrétienne, et ils correspondent à trois temps : le passé, le présent, et l’avenir.

Le chrétien, en regardant en arrière, trouve le but de sa vie, non seulement dans le fait qu’il est né dans ce monde comme un être humain, mais aussi dans le fait qu’il est né de nouveau quand il a mis sa confiance dans le Seigneur Christ. Quand il regarde en arrière, il voit la croix du Calvaire, où il est mort avec son Sauveur. Il contemple aussi le Seigneur ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père, ce qui lui permet de marcher en nouveauté de vie. Il est enraciné et édifié dans le Seigneur Jésus Christ, qui a promis : « Voici, moi je suis avec vous tous les jours jusqu’à l’achèvement du siècle » (Mat. 28. 20).

La vie présente du chrétien est aussi différente de la vie des hommes naturels. Elle n’est pas caractérisée par l’égoïsme, mais par l’amour, et en particulier par l’amour envers ceux de la maison de la foi, les enfants de Dieu. Cet amour agit pour leur bien et il est, en fait, l’amour de Dieu versé dans leur cœur par le Saint Esprit.

Le chrétien a, non seulement un fondement ferme pour sa vie passée, et une belle activité dans le présent, mais aussi une perspective pour l’avenir, qui le motive : regarder vers le but, pour le prix de l’appel céleste dans le Christ Jésus. Il n’est plus sous l’esclavage par la crainte de la mort, parce qu’il sait qu’il a la vie éternelle. Maintenant le Seigneur sera avec lui tous les jours, et ensuite il sera avec le Seigneur pour toujours.

D’après the Lord is near juin 1987