
« Jésus notre Seigneur… a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » Romains 4. 24 et 25.
« Nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité » 1 Thessaloniciens 4. 14.
Il y a environ 2000 ans, à l’aube d’un dimanche, premier jour de la semaine, s’est produit le glorieux évènement que nous allons rapporter tel qu’il nous est décrit dans les Évangiles.
Quelques femmes, apportant des aromates, se dirigent vers le tombeau où leur Seigneur, le Christ, a été déposé après sa mort, trois jours auparavant. Mais quelle surprise ! La lourde pierre qui fermait l’entrée est roulée sur le côté et le tombeau est ouvert, mais vide ! Deux hommes, en vêtements éclatants de lumière, se tiennent devant elles et leur demandent : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est pas ici, mais il est ressuscité » (Luc 24. 5 et 6). La puissance de Dieu, celle de la vie, a ressuscité Jésus.
Ce ne sont pas les apôtres qui ont entendu ce premier message, mais bien ces femmes qui voulaient honorer Celui qui les avait libérées. Afin d’apaiser leurs craintes, les anges ajoutent les mêmes paroles que celles qu’elles avaient déjà entendues du Seigneur Jésus : « Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’il soit crucifié et qu’il ressuscite le troisième jour » (Luc 24. 7).
Un nouveau jour s’est levé pour l’humanité, le point de départ du joyeux message proclamé aujourd’hui encore. Jésus nous dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie ; celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra » (Jean 11. 25). La foi en Jésus ne s’arrête pas seulement à sa vie parfaite, à son ministère caractérisé par la grâce et l’amour, ni à ses souffrances et à sa mort sur la croix. « Si Christ n’a pas été ressuscité, alors notre prédication est vaine, et votre foi aussi est vaine… Mais maintenant, Christ a été ressuscité d’entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis » (1 Cor. 15. 14 et 20).
D’après « Il buon seme » – juin 2024