TRADUCTION DE FEUILLETS (106)

« Nous nous glorifions aussi dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la patience, la patience l’expérience, et l’expérience l’espérance » Romains 5. 3 et 4.

PERSÉVÉRANCE EN PÉRIODE D’EXAMEN

Si tout se passe comme nous le souhaitons, nous n’aurons rien à endurer. Mais lorsque la vie devient difficile, la persévérance est nécessaire. Persévérer avec Dieu exige que nous mettions de côté notre propre volonté. Par conséquent, les épreuves révèlent si nous sommes prêts à renoncer à notre propre volonté et à accepter la volonté de Dieu pour nous.

Nous savons que Dieu emploie nos circonstances, quelles qu’elles soient, pour qu’elles travaillent ensemble à notre bien (Rom. 8. 28). Parfois, cependant, ce qu’Il a prévu pour nous est difficile à supporter. Néanmoins, nous ne voulons jamais abandonner notre confiance en son amour et sa sagesse.

Tout ce qui arrive dans nos vies est, soit envoyé par Dieu, soit au moins, permis par Lui. Dans sa toute-puissance, Il peut empêcher quelque chose d’arriver. Si cela arrive, Il sait toujours à quoi cela doit servir.

D’un côté, nous risquons de nous rebeller contre ce que nous rencontrons dans la vie. Cela supposerait que nous savons mieux que Dieu ce qui est bon pour nous. D’un autre côté, nous ne devons pas accepter l’idée que Dieu ne se soucie pas assez de ce qui est le mieux pour nous. Ces réactions sont, soit de l’arrogance, soit de la méfiance envers Dieu.

Acceptons avec confiance tout ce qui vient de la main de Dieu et persévérons avec Lui dans chaque situation.

D’après Näher zu Dir mars 2025

« Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre » Actes 1. 8.

ÊTRE TÉMOINS

Avant que le Seigneur Jésus ne monte au ciel, Il a chargé ses disciples de témoigner pour Lui. Le Saint-Esprit, qui viendrait sur la terre à la Pentecôte et habiterait dans les croyants, leur donnerait la puissance pour cela. Au temps des Actes des Apôtres, nous voyons comment les douze apôtres, en tant que témoins oculaires, ont rempli cette mission et ont présenté Jésus-Christ comme Sauveur au peuple.

Nous ne sommes pas des témoins oculaires de la vie, de la mort et de la résurrection du Seigneur Jésus, comme l’étaient les apôtres. Néanmoins, nous avons la tâche de parler à nos semblables de notre Sauveur, en qui nous croyons et que nous aimons.

Aujourd’hui, nous voulons nous demander si nous nous acquittons de cette tâche. Jésus-Christ n’est plus sur la terre. Il a été rejeté et crucifié. Après sa résurrection, Il est monté au ciel. Maintenant, pendant qu’Il est rejeté, Il veut que nous témoignions, par notre comportement et nos paroles, qu’II est vivant. Le Saint-Esprit nous donnera la force de faire cela.

Sommes-nous des témoins de notre Seigneur, qui est encore méprisé dans le monde ? Ou bien, avons-nous honte de prendre clairement position, et de confesser notre foi en Lui ? Souvenons-nous de la joie des apôtres lorsqu’ils furent jugés dignes de souffrir des outrages pour le nom de Jésus (Act. 5. 41). Cela nous donne le courage de rester aux côtés de notre Seigneur.

D’après Näher zu Dir mars 2025

« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » Éphésiens 1. 3.

RICHEMENT BÉNIS

Lorsque nous nous sommes tournés vers Dieu et avons cru personnellement au Sauveur Jésus-Christ, nous avons été abondamment bénis. Cette merveilleuse bénédiction, que nous ne pouvons jamais perdre, nous rend reconnaissants et heureux.

Nous sommes des enfants bien-aimés de Dieu. L’apôtre Jean écrit : « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Peu importe comment se déroule notre vie de chrétiens croyants, Dieu est, et reste notre Père céleste. Il nous aime et prend soin de nous. Son amour pour nous ne change jamais. Comme Il se réjouit lorsque nous Lui faisons confiance et que nous accomplissons ce qui Lui plaît !

Nous appartenons à la famille de Dieu. Par la foi au Seigneur Jésus, nous sommes unis à tous ceux qui ont également été sauvés sur la base de son sacrifice à la croix. Nous les reconnaissons comme nos frères et sœurs dans le Seigneur, et nous les aimons parce que, comme nous, ils sont nés de Dieu. Quelle joie d’être continuellement en communion les uns avec les autres et de nous fortifier mutuellement dans notre foi !

Nous avons une espérance assurée : Jésus-Christ a promis : « Je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi , afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3). Chaque jour, nous pouvons attendre notre Sauveur et Seigneur. Bientôt, Il nous prendra au ciel, où nous serons heureux avec Lui pour toujours.

D’après Näher zu Dir mars 2025

« Écoutez pourtant ceci, peuple insensé et sans intelligence, qui avez des yeux et ne voyez pas, qui avez des oreilles et n’entendez pas » Jérémie 5. 21.

LES PLANTES PEUVENT-ELLES ENTENDRE ?

Avant de nier cela vigoureusement, lisez ceci. Des scientifiques ont trouvé une forte évidence que certaines plantes réagissent aux ondes sonores dans une certaine limite de fréquences. Si vous faites entendre le son d’une abeille en vol, ou un bruit de cette même fréquence, les fleurs produisent, en quelques minutes, plus de nectar ou un nectar plus concentré. Il est évident que les pétales « entendent » l’abeille – et qu’ils augmentent immédiatement la production de nectar.

L’écoute des plantes est une situation réciproque : la plante peut faire un meilleur usage de ses ressources – et l’abeille est récompensée par une plus grande production de nectar. Cependant, comment la plante et l’abeille ont appris à œuvrer ensemble est encore un mystère.

Il semble que certaines plantes ont un genre d’oreilles, et peuvent entendre. Mais combien d’humains ont des oreilles, beaucoup plus compliquées, perfectionnées et efficientes que les plantes – et pourtant n’entendent pas : des enfants n’entendent pas quand on les appelle ; les vieillards n’entendent pas parce que leur audition a baissé ; les écoliers n’entendent pas parce que leurs pensées sont ailleurs.

Nous, humains, également, sommes souvent sourds quand Dieu nous appelle ! Il nous appelle par des événements naturels ou des catastrophes. Il appelle par des personnes, comme le prophète Jérémie, dans le passage ci-dessus, et Il appelle par le moyen de sa Parole, la Bible. Dieu appelle parce qu’Il veut que les hommes entendent, écoutent et Lui ouvrent la porte. Il dit : « Si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apoc. 3. 20).

D’après the good Seed mars 2025

« Car Esdras avait disposé son cœur à rechercher la loi de l’Éternel, et à la faire, et à enseigner en Israël les statuts et les ordonnances » Esdras 7. 10.

LES QUALITÉS NÉCESSAIRES POUR DIRIGER DANS L’ASSEMBLÉE

La connaissance profonde de la Parole est nécessaire pour assumer une direction dans l’assemblée.

La direction spirituelle n’est pas la même que d’autres sortes de directions, bien qu’il y ait certains éléments communs à tous les types de direction. Les bonnes qualités de direction militaire, politique et de groupes peuvent certainement être employées par le Seigneur quand un chrétien dévoué les emploie pour Christ.

La direction spirituelle, cependant, comporte plus que seulement des qualités et des talents naturels. Des dirigeants dans le monde du commerce, par exemple, peuvent être très efficients pour diriger une compagnie, mais ce n’est pas une garantie qu’ils seront utiles dans une assemblée, même s’ils sont des chrétiens actifs. La raison pour cela, c’est qu’il doit y avoir une dimension supplémentaire pour la direction spirituelle : il doit y avoir une capacité et une responsabilité données par Dieu pour conduire le peuple de Dieu. Esdras, dans l’Ancien Testament, en est un exemple remarquable.

Nous voyons tout d’abord qu’Esdras était attaché à la Parole de Dieu. Il avait appliqué son cœur à étudier, mettre en pratique et enseigner la loi de l’Éternel – et il était donc habile (ch. 7. 6) pour appliquer l’Écriture aux situations de la vie. Être habile pour se servir de la Parole et l’appliquer exige plus qu’un enseignement d’école du dimanche et quelques instants quotidiens de méditation. Il y faut un cœur dévoué, un cœur appliqué à l’étude de l’Écriture. Dieu recherche des chrétiens qui soient assidus pour étudier sa Parole, et pour pratiquer et appliquer, à la vie chrétienne pratique, les principes qu’elle contient. Une telle piété est nécessaire pour la direction spirituelle aujourd’hui.

Dieu pourrait-Il vous choisir aujourd’hui même ?

D’après the Lord is near mai 1987

« Que dit en effet l’Écriture ? » Romains 4. 3.

« Il est écrit » Matthieu 4. 4.

S’EN TENIR À LA PAROLE DE DIEU

Au cours d’une étude biblique récente, les participants avaient dit treize fois : Je pense. Le plus souvent , c’était dans des expressions comme : Je pense que ce passage signifie… C’était pour dire : Je suppose, ou à mon avis. En écoutant les conversations autour de moi, j’ai pris conscience que l’humain a tendance à exprimer son opinion, à donner son impression quant à une situation, plutôt que de dire la vérité elle-même, avec certitude.

Alors qu’il peut y avoir de nombreux moments, dans notre vie quotidienne, où ce que nous pensons a de la valeur, il n’y a pas de place pour une opinion, une supposition, ou de la théorie, dans l’interprétation ou l’application de la Parole de Dieu. Encourager ou permettre cela, a pour résultat de la confusion. L’apôtre Paul recommande Timothée, non pour son habileté à supposer, mais plutôt pour sa connaissance de la Parole de Dieu. Et il encourage à étudier continuellement l’Écriture comme base d’un jugement sain, de décisions à prendre, de conseils, et pour réfuter l’erreur (2 Tim. 1. 13 et 14 ; 3. 16). En fait, il dit à Timothée, de façon claire, que l’approbation comme ouvrier de Dieu dépend du fait de connaître et de bien appliquer la Parole de la Vérité. Paul dénonce le simple avis comme une chose profane, un vain babil, parce que cela nous conduit loin de la vérité (2 Tim. 2. 15 à 18).

Il est notable que le Seigneur Jésus n’a jamais dit au tentateur dans le désert : Je pense – mais plutôt, quand Il été tenté, Il a cité l’Écriture, en commençant par dire, avec autorité : « Il est écrit ». En Jean 17. 8, nous découvrons que les paroles que le Seigneur Jésus prononçait Lui venaient de son Père. En Jean 14. 26, il nous est conseillé de parler par ses paroles, par la puissance du Saint Esprit qui habite en nous. En nous appuyant sur une puissance et une autorité telles, aurons-nous jamais le désir d’exprimer seulement ce que nous pensons, alors que nous pourrions dire aux autres ce que dit l’Écriture ?

D’après the Lord is near mai 1987

« Réjouissez-vous toujours ; priez sans cesse ; en toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard » 1 Thessaloniciens 5. 16 à 18.

SAVOIR REMERCIER DIEU

Essayez-le. Cela opérera des merveilles. Cela remplacera vos plaintes par de la louange, et votre cœur gros par de la joie. Dieu ne s’est pas trompé quand Il vous a dit de rendre grâces en toutes choses. Il savait que c’est ce qui est nécessaire pour vous relever. Les hommes inconvertis n’ont rien sur quoi s’appuyer sauf un bras de chair, dans les temps de difficultés. Mais vous avez le Dieu éternel comme votre Père, avec ses ressources illimitées. Il s’intéresse personnellement à vous. Cela ne Lui fait-il pas de la peine quand ses enfants ne sont pas reconnaissants pour ce qu’Il est et fait pour eux ?

Qu’il est triste de voir autant de chrétiens confus et soupirant sous le poids de leur chagrin, de leurs déceptions et de leurs fardeaux de toute nature, et n’étant pas sensibles aux prières du Seigneur Jésus en grâce pour eux. « Rejette ton fardeau sur l’Éternel et il te soutiendra » (Ps. 55. 23). Que nous devrions être reconnaissants de ce qu’Il nous invite à venir à Lui avec tous nos fardeaux, et nous assure qu’Il nous soutiendra. Que nous avons à Lui rendre grâces pour beaucoup de choses, même au milieu des ennuis. Du reste, les ennuis qu’Il permet nous sont envoyés pour notre bien spirituel.

Certains, pourtant, vont au Seigneur avec leurs fardeaux, et continuent à être préoccupés et accablés par eux. Pourquoi cela ? C’est parce qu’ils ne suivent pas les recommandations simples du Seigneur. S’ils suivaient ce conseil précis, de rendre grâces quand ils parlent de leurs difficultés avec le Seigneur, ils trouveraient que leurs âmes sont relevées par la conscience de leurs bénédictions. Ils s’apercevraient que leur cœur est plus léger quand ils Le louent et Le remercient pour leurs nombreuses bénédictions. Ils poursuivraient leur chemin en se réjouissant de la bénédiction d’avoir dans le Dieu tout-puissant un Père qui les aime et qui ne manquera jamais à ses enfants. Aussi, essayez de louer le Seigneur.

D’après the Lord is near mai 1987

« Je viendrai à l’autel de Dieu, au Dieu de l’allégresse de ma joie ; et je te célébrerai sur la harpe, ô Dieu, mon Dieu ! » Psaume 43. 4.

LE SEIGNEUR JÉSUS RECONNU ENFIN PAR SON PEUPLE TERRESTRE

Quand le peuple d’Israël, dans un temps à venir, sera délivré de leur longue histoire de souffrances et de honte, de tous leurs ennemis du dehors , et en particulier de leur ennemi du dedans – « l’homme trompeur et inique » (v. 1), l’Antichrist – il y aura un heureux changement dans tout leur extérieur et toute leur attitude. « Je viendrai à l’autel de Dieu ». Leur cœur sera attiré, avec un grand désir d’offrir le sacrifice de louanges à Dieu – le « Dieu de l’allégresse de ma joie ».

Qu’est-ce qui est impliqué dans cette belle expression ? Ils verront Dieu d’une manière dont ils ne L’avaient jamais connu auparavant. Pendant des siècles, les Israélites n’avaient pas eu une conception claire de « Qui est Dieu ? », car ils ont rejeté et crucifié le Fils de Dieu, le seul Homme qui pouvait leur représenter de juste manière le vrai Dieu d’Israël. Quelle transformation merveilleuse aura lieu quand ils prendront conscience que ce même Jésus qu’ils ont crucifié est leur véritable Messie, qui est Lui-même « le Dieu véritable et la vie éternelle ». Ce Dieu sera alors pour eux le « Dieu de l’allégresse de ma joie ». Les siècles de peine qu’ils ont connus feront place à une joie vibrante, centrée sur ce Dieu béni de grâce infinie.

L’autel les fera se souvenir de la Personne de Christ comme étant le fondement parfait d’un sacrifice parfait accompli longtemps auparavant pour eux au Calvaire. Cela fera aussi produire la douce musique de la harpe, avec ses notes hautes et basses, toutes les notes se combinant dans une mélodie d’adoration pour Celui qu’ils appelleront alors avec bonheur « Dieu, mon Dieu ».

Nous nous réjouirons avec eux quand nous verrons le Seigneur ainsi honoré au milieu d’eux ; cependant, avant ce jour, c’est notre joie maintenant de L’honorer comme nous honorons le Père.

D’après the Lord is near mai 1987 (L.M. Grant)

« C’est pourquoi il dut, à tous égards, être rendu semblable à ses frères, afin qu’il soit un miséricordieux et fidèle souverain sacrificateur dans les choses qui concernent Dieu, en vue de faire propitiation pour les péchés du peuple » Hébreux 2. 17.

HUMANITÉ ET DIVINITÉ DE JÉSUS CHRIST

Celui qui nie la déité suprême de Jésus et sa parfaite humanité, est coupable du pire affront envers Dieu, Lui qui donna son Fils dans un amour infini, et qui a envoyé l’Esprit pour magnifier sa gloire et en rendre témoignage.

L’humanité de Christ, vue à la lumière de la Parole de Dieu, était aussi réelle que la nôtre. Son état était totalement différent de celui d’Adam avant ou après la chute.

Dans sa source et son caractère particulièrement bénis, aussi bien que dans son développement pratique – même dans le côté humain de sa personne, contrastait avec Adam, dans le jardin d’Éden ou en dehors du jardin. Le fait que le Saint Esprit avait été l’instrument de sa conception était-il de peu d’importance ? Et qu’en était-il du fait que, en Lui, toute la plénitude se soit plue à habiter ?

Il n’y avait rien en Adam dans l’innocence qui puisse être représenté par l’huile mêlée à la fleur de farine (pour l’offrande de gâteau), pas plus que par l’onction d’huile subséquente. Et Adam non plus, en aucun temps – comme Christ l’était toujours – dans sa vie une offrande à Dieu, où le sel de l’alliance ne manquait jamais.

Dans cette offrande de gâteau à l’Eternel, qui est le type des saints de la Pentecôte, les deux étaient expressément cuites avec du levain, et étaient donc nécessairement accompagnées de leur sacrifice pour le péché. Ils étaient véritablement les premiers fruits à être offerts, mais ne devaient pas être cuits sur l’autel comme un parfum de bonne odeur, comme l’était l’oblation qui représentait Christ.

D’après the Lord is near mai 1987 (W. Kelly)