
« Ma parole et ma prédication n’ont pas été en paroles persuasives de sagesse, mais en démonstration de l’Esprit et de puissance, afin que votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu » 1 Corinthiens 2. 4 et 5.
COMMENT SE FAIT LA PRÉDICATION ?
Lors de son deuxième voyage missionnaire, Paul est venu à Corinthe pour prêcher l’Évangile. Il a expliqué aux gens qu’ils sont coupables devant Dieu et qu’ils ne peuvent être sauvés du jugement divin que par la foi personnelle au Seigneur Jésus, qui est mort sur la croix pour eux.
Lorsque l’apôtre proclamait cette bonne nouvelle, il renonçait aux moyens humains qui l’auraient rendue attrayante. Il ne s’est pas présenté comme un orateur éloquent et divertissant et n’a pas essayé de réfuter les objections des gens avec des arguments convaincants. Il y avait plusieurs raisons à cela :
Paul savait que seule la Parole vivante et efficace de Dieu peut conduire une personne à la repentance et à la foi au Seigneur Jésus. La rhétorique et l’argumentation humaines, en revanche, font appel à l’esprit et donnent souvent lieu à des discussions inutiles.
L’apôtre était également conscient de l’importance de l’œuvre de l’Esprit de Dieu dans la conversion. Le Saint-Esprit donne de la puissance au message divin afin qu’une personne reconnaisse sa culpabilité et accepte Jésus-Christ comme son Sauveur.
Paul ne voulait pas être lui-même le centre de l’attention, mais plutôt montrer le Fils de Dieu, qui est devenu homme et est mort sur la croix pour les pécheurs. L’attention des hommes doit être attirée sur Christ crucifié, car c’est seulement en Lui que se trouve le salut.
D’après Näher zu Dir février 2025
« Vous aussi, soyez prêts ; car le Fils de l’homme vient, à l’heure que vous ne pensez pas » Matthieu 24. 44.
ÊTES-VOUS PRÊT ?
L’île de Texel, dans la mer du Nord, disposait déjà de sa propre alimentation électrique en 1927. L’électricité était produite sur l’île et coupée chaque soir vers 23 heures. Un ingénieur électricien avertissait les résidents avant de finalement couper le courant. Cela signifiait que chacun pouvait allumer sa lampe à huile en toute tranquillité.
Certains imaginent que le retour du Seigneur Jésus sera similaire. Il y aurait des avertissements divins afin que les hommes aient suffisamment de temps pour se repentir et faire la paix avec Dieu. Jusque-là, croient-ils, ils peuvent vivre comme ils le souhaitent.
Mais la Bible parle tout à fait différemment ! Elle ne dit pas : Attends ! Non, elle nous exhorte : « Soyez prêts ! car le Fils de l’homme vient ». Cet appel est justifié : La question n’est pas de savoir s’il viendra, mais quand il viendra. Tous ceux qui sont prêts iront avec lui. Mais aux autres il dira : « Je ne vous connais pas » (Mat. 25. 12).
Que devons-nous faire pour être prêts ? Il est nécessaire que nous confessions nos péchés à Dieu et que nous croyions en Jésus-Christ, qui est mort sur la croix pour notre salut. Alors Dieu nous pardonne et nous accepte. Nous sommes maintenant prêts pour le Seigneur Jésus. Il a promis à ses disciples : « Je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi ; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3).
D’après Näher zu Dir février 2025
« Heureux l’homme qui trouve la sagesse, et l’homme qui obtient l’intelligence ! » Proverbes 3. 13.
DIEU DONNE LA SAGESSE
En tant que croyants, nous avons besoin de sagesse pour connaître la volonté de Dieu et l’accomplir. La sagesse nous est également nécessaire pour que nous puissions nous comporter correctement dans des situations individuelles et traiter nos semblables de la bonne manière. Nous avons également besoin de sagesse pour nos tâches dans la famille, dans notre travail et dans le peuple de Dieu. Cela génère la question : comment pouvons-nous obtenir la sagesse nécessaire ? La Bible attire notre attention sur deux sources d’aide :
– La Parole de Dieu : « Dès l’enfance, tu connais les Saintes Lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le Christ Jésus » (2 Tim. 3. 15). Ce que Dieu a écrit dans la Bible peut nous rendre sages dans notre vie quotidienne. Dans la Bible, nous trouvons de nombreux conseils utiles pour notre comportement, et des exemples de croyants qui ont plus ou moins bien réussi. Lorsque nous regardons le Seigneur Jésus dans les Évangiles, nous voyons ses relations sages avec les gens. Nous pouvons beaucoup apprendre de Lui !
– La prière : « Si l’un de vous manque de sagesse, qu’il demande à Dieu, qui donne à tous libéralement et qui ne fait pas de reproches, et elle lui sera donnée » (Jac. 1. 5). Nous pouvons demander à Dieu la sagesse afin de savoir comment nous comporter dans chaque situation. Il nous la donnera volontiers, et Il ne lie jamais la réponse à notre prière à un reproche.
D’après Näher zu Dir février 2025
« Tu l’appelleras du nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » Matthieu 1. 21.
LE NOM DE JÉSUS
Jésus-Christ est le Fils de Dieu et le Sauveur du monde. « En son nom », c’est-à-dire : En sa personne, quiconque croit de cœur en Lui trouve le salut éternel, le pardon divin, et une vie nouvelle.
Le salut : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Act. 4. 12). Celui qui met sa confiance dans le Seigneur Jésus, qui a donné sa vie pour les hommes perdus, ne sera pas jugé par Dieu. Il est sauvé pour le temps et l’éternité.
La vie éternelle : « Je vous l’ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). Quiconque croit que Jésus-Christ est le Fils de Dieu reçoit la vie éternelle. Il ne peut jamais perdre cette vie qui lui assure la communion avec Dieu.
Le pardon des péchés : « Tous les prophètes lui rendent témoignage que, par son nom, quiconque croit en lui reçoit le pardon des péchés » (Act. 10. 43). Quiconque croit au Seigneur Jésus, qui a souffert sur la croix pour les péchés des humains, et vient à Dieu en confessant ses péchés, recevra un plein pardon.
Tout dépend de la foi en l’œuvre de Jésus-Christ. Sans Lui, l’homme est perdu. Avec Lui, il a le bonheur éternel.
D’après Näher zu Dir février 2025
« Recueille mes larmes dans ton outre ; ne sont-elles pas inscrites dans ton livre ? » Psaume 56. 9.
« Jésus pleura » Jean 11. 35.
« Il (Dieu) essuiera toute larme de leurs yeux » Apocalypse 21. 4.
PLEURER
L’écrivain français Alfred de Vigny (1797-1863) a écrit dans son poème « La mort du loup » : « Gémir, pleurer, prier sont également lâches ».
Cela est-il correct ? Pleurer est-il un signe de faiblesse ? Non, au contraire : en pleurant, nous soignons le deuil et la douleur émotionnelle. Lorsque quelqu’un pleure, il exprime qu’il a besoin de réconfort, ou qu’il ressent de la compassion pour une autre personne.
Jésus aussi pleura. Il l’a fait « avec ceux qui pleuraient » sur la tombe de son ami Lazare. Beaucoup étaient venus là pour réconforter les sœurs de Lazare, Marie et Marthe (Rom. 12. 15). Une autre fois, Jésus pleura sur Jérusalem – parce qu’Il savait ce qui arriverait à ses habitants, lorsque la ville serait détruite en 70 après J.-C. (cf. Luc 19. 41 et 42).
De nombreux autres passages du récit de la vie de Jésus montrent qu’il était plein de compassion lorsqu’il rencontrait des destins difficiles. On dit alors qu’il fut « ému intérieurement » (par exemple, en Mat. 9. 36 ; 14. 14 ; 15. 32 ; 20. 34). Jésus ne voit pas seulement notre tristesse, mais Il sympathise aussi profondément avec nous lorsque nous souffrons, lorsque nous nous sentons misérables, lorsque nous sommes en deuil ou dans le besoin. Celui qui crie par la prière devant Dieu envoie un appel à l’aide silencieux vers le « Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation ». Et ceux qui ont expérimenté le réconfort de Dieu sont alors mieux à même de réconforter les autres (voir 2 Cor. 1. 3 et 4). Pleurer n’est pas du tout lâche !
D’après die gute Saat février 2025
« Celui qui prend garde à la parole trouvera le bien, et celui qui se confie en l’Éternel est heureux » Proverbes 16. 20.
UN AVENIR SOMBRE ?
Il y a quelques années, lorsqu’on demandait aux jeunes Japonais de quelle couleur ils voyaient leur avenir, la plupart d’entre eux répondaient : « gris ». Après ces dernières années de crises, de catastrophes et de maladies, une telle enquête dans les pays occidentaux ne serait probablement pas très différente. L’histoire de l’humanité est une histoire de désastres, de violence, de culpabilité et de profonde misère.
Dieu l’a-t-il voulu ainsi ? Non, car lorsqu’Il a créé l’homme, Il l’a placé dans un beau jardin et a pourvu à tous ses besoins. Par-dessus tout, Dieu était en communion avec ce couple, qui vivait dans le bonheur et l’harmonie. Mais alors le séducteur est venu, et l’homme l’a écouté, et n’a pas tenu compte de ce que Dieu avait dit. En ce temps-là, les hommes disaient : Je n’écouterai pas Dieu ! Les gens ont dit à peu près la même chose à propos de Jésus-Christ : « Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous ! » (Luc 19. 14). Il n’est pas étonnant que la couleur du futur soit le gris. Mais ce qui est encore pire, c’est que ce gris finira un jour par se transformer dans le noir de l’éloignement de Dieu, si nous ne nous retournons pas pour revenir à Dieu.
« Le Seigneur… est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pier. 3. 9). C’est pourquoi Il a donné son Fils, « afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Avec une patience inlassable, Dieu appelle encore aujourd’hui les gens à la repentance.
« Celui qui prend garde à la parole trouvera le bien, et qui se confie en l’Éternel est bienheureux » (Prov. 16. 20).
D’après die gute Saat février 2025
« Abraham dit : … je disais : Assurément il n’y a pas de crainte de Dieu en ce lieu, et ils me tueront à cause de ma femme » Genèse 20. 11.
JUGER LES RACINES DES ACTIONS
Le cœur doit être restauré aussi bien que la conscience. Il arrive souvent, dans l’histoire des âmes, que, bien que la conscience soit parfaitement claire quant à certains actes que nous avons accomplis, cependant la racine d’où proviennent ces actes n’ait pas été atteinte. Les actes apparaissent à la surface de la vie quotidienne, mais les racines sont cachées au fond du cœur, peut-être inconnues de nous-mêmes et des autres, mais complètement à nu aux yeux de Celui à qui nous avons affaire.
Or ces racines doivent être atteintes, exposées et jugées avant que le cœur soit dans la condition convenable avec Dieu. Voyez Abraham. Il commença sa course avec une certaine racine dans le cœur, une racine de retenue incrédule par rapport à Sara. Cela le fit errer quand il descendit en Égypte, et bien que sa conscience ait été restaurée, et qu’il soit retourné à son autel à Béthel, cependant la racine ne fut touchée que des années plus tard ; dans l’affaire avec Abimélec, roi de Guérar. Tout cela est profondément pratique et très solennel.
Identifiez-vous vos racines ? Sans doute, il est difficile, très difficile de les connaître. Elles sont profondes et multiples : l’orgueil, la vanité personnelle, la convoitise, l’irritabilité, l’ambition – ce sont quelques-unes des racines du caractère, les ressorts poussant à l’action, sur lesquelles un jugement sévère doit être appliqué. Nous devons faire savoir à notre nature que l’œil du jugement de soi est continuellement sur elle. Nous devons mener le combat sans arrêt. Il se peut que nous devions nous lamenter sur des fautes occasionnelles : mais nous devons maintenir le combat, car le combat montre la vie. Que le Saint Esprit puisse nous fortifier dans ce combat sans trêve.
D’après the Lord is near avril 1987 (C.H.M.)
« Tu feras ses sept lampes ; on allumera ses lampes, afin qu’elles éclairent en face de lui. Ses mouchettes et ses vases à cendre seront d’or pur » Exode 25. 37 et 38
LA SIGNIFICATION DU CHANDELIER
Le chandelier, placé dans la première partie du tabernacle, était fait entièrement d’or battu, d’une seule pièce, avec un axe central et six branches, qui supportaient ses sept lampes. L’or parle de la gloire de Dieu révélée dans la Personne bénie du Seigneur Jésus, le Porteur suprême de toute lumière selon Dieu. L’huile pour la lampe est mentionnée ailleurs, et nous savons que c’est un type de la puissance de l’Esprit de Dieu.
Il est aussi question ici des mouchettes et des vases à cendre, mais il est très intéressant que ce qui les rend nécessaires, c’est-à-dire les mèches, ne soit pas mentionné du tout. La raison, à n’en pas douter, c’est que ce chapitre insiste sur ce qui est d’or, c’est-à-dire entièrement divin. En fait, la lumière elle-même ne servait pas seulement à éclairer le sanctuaire, mais d’abord à briller sur le chandelier, car c’est Christ Lui-même qui doit être l’objet présenté.
Les mèches ne parlent pas de ce qui est divin, car elles doivent être nettoyées chaque jour avec les mouchettes. Les mèches représentent, par conséquent, les croyants qui, par la puissance de l’Esprit de Dieu, ont le privilège de briller pour le Seigneur Jésus, de rendre un témoignage précieux à la gloire de sa Personne. Quel honneur, en vérité, nous est accordé ainsi ! Mais nous ne pouvons continuer à briller clairement que si nous sommes régulièrement purifiés par les mouchettes d’or. Cela implique que nous nous tenions dans la présence du Seigneur Jésus pour qu’Il s’occupe de ce qui a déjà été brûlé. Car ce qui n’a pas été nettoyé causera un manque de lumière et de la fumée. Ce n’est qu’en s’attendant à Lui que nous renouvellerons nos forces afin de rendre un témoignage clair et brillant pour Lui.
Les mouchettes nous rappellent que le Seigneur se souviendra de ce que chaque enfant de Dieu a fait en son nom. Mais il est bon pour nous, aujourd’hui, de laisser tout cela derrière nous et de nous concentrer sur ceci : Que sa gloire soit manifestée.
D’après the Lord is near avril 1987 (L.M. Grant)
« Que la grâce du Seigneur Jésus Christ, et l’amour de Dieu, et la communion du Saint Esprit soient avec vous tous ! » 2 Corinthiens 13. 13.
VIVRE DANS LA COMMUNION AVEC LE SEIGNEUR JÉSUS
Il y a grand besoin, aujourd’hui, que nous soyons plus paisibles devant le Seigneur. Qu’il est important d’entrer et de demeurer dans une telle heureuse communion avec Lui, afin que nous puissions, en tout temps, montrer le fruit de l’Esprit qu’on trouve en Galates 5. 22 et 23 : « l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi » ! Ces passages sont exactement la description de ce qu’est notre Seigneur Jésus Christ, et de ce qu’Il veut être pour chacun des siens. Cela est très précieux pour le cœur qui a goûté que le Seigneur est bon. Oh ! Que nous puissions entrer davantage dans la pensée de Dieu au sujet de Celui dont la beauté infinie était son délice quotidien, qui Lui plaisait toujours, dont la viande était de faire sa volonté.
Mais quand nous nous réjouissons dans son amour, pensons-nous aussi que Lui en a de la joie ? Nous chantons : Ce sera la gloire pour moi. Mais il serait bien plus béni de chanter : Ce sera de la gloire pour Lui. Que nous puissions être si complètement détachés de nous-mêmes et de rechercher notre propre bien-être, pour être capables de vivre devant Lui simplement pour répondre aux besoins de son cœur aimant, pour Lui donner de la joie.
Personne n’a jamais été heureux en cherchant le bonheur. Seuls ceux qui cherchent à donner de la joie au cœur d’un autre connaissent une joie réelle. Nous allons souvent à Lui pour avoir la réponse à nos besoins. Allons-nous à Lui quelquefois seulement pour répondre au désir de son propre cœur d’amour ?
Puissions-nous toujours nous demander : Cela apportera-t-il de la joie à son cœur aimant ? Il se peut que nous fassions beaucoup de choses qui ne sont pas positivement mauvaises, mais Lui apporteront-elles de la joie ? Comme nous avons besoin de mieux le connaître ! Alors d’autres choses pâliront dans l’arrière-plan, car Il est la plénitude de Dieu.
D’après the Lord is near avril 1987
« Que la parole du Christ habite en vous richement, vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos cœurs à Dieu » Colossiens 3. 16.
LA VIE QUE CHRIST DONNE
Nous entendons souvent parler du genre de vie que Christ donne à ceux qui se confient en Lui. Je désirerais relever quatre mots du verset ci-dessus qui parlent du genre de vie qu’Il ne nous donne pas !
C’est d’abord habiter. Christ ne nous donne pas une vie occasionnelle, mais une vie éternelle et abondante. Il ne souhaite pas que nous allions à Lui seulement à l’occasion, mais que nous permettions à sa Parole de demeurer richement en nous. Cela signifie que nous nous immergions jour après jour dans la Parole de Dieu et dans la prière.
Le deuxième mot, c’est la sagesse. Christ ne donne pas une vie vide et superficielle. Le vieux dicton américain : Nous vieillissons trop tôt et devenons sages trop tard, ne devrait pas s’appliquer aux chrétiens. Nous pouvons commencer jeunes à apprendre de cette sagesse qui vient d’en-haut et qui est trouvée en Christ.
En troisième lieu, c’est enseigner et exhorter. Dieu ne donne pas une vie inutile. Nous n’avons pas besoin d’être des prédicateurs pour nous enseigner et nous exhorter les uns les autres. Tout chrétien peut transmettre ce qu’il a appris de Christ à une autre personne, et le faire comme aide.
Le quatrième mot, c’est chanter. Christ ne donne pas une vie misérable. Satan aimerait nous faire croire cela, mais en fait les cantiques du chrétien expriment la joie de la vie qu’il a trouvée en Christ. Nous avons le droit de chanter parce que nous avons été rachetés.
D’après the Lord is near avril 1987
« Étudie-toi à te présenter à Dieu : approuvé » 2 Timothée 2. 15.
LA PAROLE DE DIEU EST LE GUIDE, LA NOURRITURE, LA VOIX DE DIEU POUR LE CHRÉTIEN
Cela ne donnera jamais rien de bon, de s’asseoir comme un rat de bibliothèque pour lire la Bible. Nous pouvons remplir notre mémoire de connaissance biblique, et nous pouvons connaître à fond les doctrines bibliques et le texte de l’Écriture, sans avoir ni onction ni puissance. L’Écriture est intimement liée à notre condition morale et spirituelle, à notre marche quotidienne, à nos habitudes et nos voies de vie pratique. Dieu nous a donné sa Parole pour former notre caractère, pour gouverner notre conduite, et pour modeler notre course ; et par suite, si la Parole n’a pas une influence pratique et une autorité reconnue sur nous, c’est la pire folie de penser à accumuler une masse de connaissances spirituelles dans la mémoire. Cela ne peut que nous rendre vaniteux, et nous tromper. La simple profession de la vérité, qui n’agit pas sur la conscience, et ne se voit pas dans la vie, est l’un des dangers particuliers d’aujourd’hui.
En ce qui concerne la question de faire usage d’écrits humains pour nous aider dans l’étude de l’Écriture, une grande retenue est nécessaire. Il ne fait pas de doute que le Seigneur peut – et Il le fait – se servir des écrits de ses serviteurs, tout comme Il le fait de leur ministère oral, pour notre instruction et notre édification. Mais, nous le répétons, une grande précaution, une sérieuse dépendance du Seigneur sont nécessaires, afin de ne pas abuser d’un si précieux don.
La nourriture qui nous convient est fraîche, vivante, puissante, formative ; elle parle au cœur, et brille dans la vie ; et nous croissons dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur Jésus Christ. Nous devons nous souvenir que la Sainte Écriture est la voix de Dieu. Ne l’oublions jamais.
D’après the Lord is near avril 1987 (C.H.M.)
« Oui, à nous de faire selon tes paroles ; mais le peule est nombreux, et c’est la saison des pluies… et ce n’est pas l’œuvre d’un jour ni de deux » Esdras 10. 12 et 13
LA SAGESSE D’ESDRAS COMME CONDUCTEUR
Esdras est un exemple remarquable, dans la Bible, d’un conducteur spirituel. C’était quelqu’un qui était dévoué à la Parole de Dieu, et c’était aussi un homme de prière. Sa fermeté raisonnée était une autre évidence de sa capacité donnée par Dieu comme conducteur spirituel.
Fermeté raisonnée semble être une contradiction dans les termes, mais ce n’est pas vraiment le cas. Lorsque Esdras fut confronté à un problème moral au sujet du peuple de Dieu, il ne pardonna pas le péché et ne changea pas les exigences de Dieu, de manière à minimiser le problème. Il resta ferme sur sa position, à savoir que le peuple avait grandement péché devant Dieu, et qu’une action sévère devait être accomplie. En même temps, toutefois, Esdras fut flexible dans la manière dont il traita le problème. Il accepta de demander, pour être aidé, l’avis de Shecania (ch. 10. 2 à 4). Quelques-uns, des conducteurs spirituels, refusent absolument d’écouter l’avis de « leur » troupeau. Ils sont inflexibles dans leurs idées sur ce qui doit être fait, et comment cela doit être fait.
On voit aussi la capacité d’Esdras à bien vouloir écouter la raison. Le peuple reconnaissait avoir été coupable, et ils désiraient réellement redresser la situation, mais ils avaient besoin d’un délai supplémentaire. De plus, la pluie tombait à flots et ils commençaient à avoir froid. Esdras n’était pas un conducteur tellement rigide qu’il exigeât que la question soit résolue immédiatement – avec ou sans la pluie ! Malheureusement, certains responsables chrétiens, aujourd’hui, sont très rigides. Ils sont inflexibles, exigent, et n’écoutent pas la raison.
Apprenons tous, d’Esdras, la leçon de flexibilité.
D’après the Lord is near avril 1987
« Mais les choses qui pour moi étaient un gain, je les ai considérées, à cause du Christ, comme une perte. Plus encore, je considère toutes choses comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance du Christ Jésus mon Seigneur, à cause de qui j’ai fait la perte de toutes et je les estime comme des ordures, afin que je gagne Christ » Philippiens 3. 7 et 8.
LA COMMUNION AVEC JÉSUS CHRIST DANS TOUTE LA VIE DU CHRÉTIEN
Nous voyons que, quand quelqu’un est converti, Christ est tout pour lui, et que le monde n’est plus qu’un spectacle vain – de la vanité, et rien d’autre. Les choses invisibles remplissent maintenant le cœur. Mais ensuite, à mesure que le croyant poursuit les tâches et les contacts quotidiens – et bien que Christ lui soit toujours précieux – il ne continue pas à estimer, comme au début, toutes choses comme des ordures – il n’a peut-être fait cela qu’une fois. Mais Paul dit : Je considère, non pas : je considérais. Christ devrait toujours tenir la place dans notre cœur qu’Il avait dans notre cœur lorsque le salut nous a été révélé.
Bien entendu, si un homme n’est pas fondé sur Christ, il n’est pas du tout un chrétien. Mais même quand Christ est dans un homme, et qu’il marche sans défaillances, cependant, si vous lui parlez de Christ, il se peut qu’il n’y ait pas d’écho dans son cœur, bien que sa vie se poursuive sans accrocs. Christ est vraiment au fond de son cœur, et une marche chrétienne correcte à la surface, mais entre les deux il y a des centaines de choses qui n’ont aucun rapport avec Christ. Sa vie se passe pratiquement sans Christ. Cela n’ira pas bien. Le cœur qui poursuit sans Christ devient le lieu de passage de de tout ce que peut y verser le monde.
Vous avez le pardon de vos péchés ? Bien, mais qu’est-ce qui gouverne votre cœur, maintenant ? Votre regard se repose-t-il sur Christ dans la gloire ? L’excellence de la connaissance de Christ Jésus est-elle devant votre âme de sorte qu’elle gouverne tout, et vous fasse estimer toute autre chose comme une perte ? Vous aurez des tentations, je le sais ; mais neuf dixièmes des tentations qui vous assaillent et vous paralysent n’existeraient pas si Christ avait sa juste place dans votre cœur.
D’après the Lord is near avril 1987
« Mais – au cas où je tarderais – c’est pour que tu saches comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’assemblée du Dieu vivant, la colonne et le soutien de la vérité » 1 Timothée 3. 15.
COMMENT LES CHRÉTIENS DOIVENT SE CONDUIRE DANS L’ASSEMBLÉE, QUI EST LA MAISON DE DIEU
Durant le 19ème siècle, il y a eu une redécouverte remarquable de vérités de l’Écriture perdues depuis longtemps, dont beaucoup concernaient les principes et la vie pratique de l’Assemblée du Dieu vivant. La vérité de l’Assemblée, redécouverte, qui avait été longtemps cachée sous une quantité de traditions antiscripturaires, a remis en vue quatre caractères distincts de l’Assemblée de Dieu.
– Premièrement, l’Église est vue comme le corps de Christ (1 Cor. 12. 12 à 27 ; Éph. 1. 22 et 23, Col. 1. 18). Christ est vu comme la tête – les croyants, comme les membres du corps, chacun d’eux servant à un but spécial, tous sous la direction de Christ. La représentation de l’Église comme corps démontre l’union vitale du croyant avec Christ.
– Deuxièmement, l’Église est vue comme la maison, dont Christ est le fondement. (1 Cor. 3. 11), aussi bien que la pierre de l’angle (Éph. 2. 20), les croyants étant des pierres vivantes qui sont édifiées en une maison spirituelle (1 Pier. 2. 5). Cette désignation de l’Église comme maison donne au croyant la responsabilité devant Christ, spécialement telle qu’elle est vue à la lumière du passage ci-dessus.
– Troisièmement, l’Église est vue comme l’épouse, mariée à Christ, l’Époux (Rom. 7. 4 ; 2 Cor. 11. 2 ; Apoc. 19. 7). Dans cette image d’une relation intime nous est dépeinte l’affection du croyant pour Christ.
– En dernier lieu, l’Église est vue comme les sept chandeliers, avec le Fils de l’homme, dans son caractère judiciaire, se tenant au milieu d’eux. Là est mis en vue le témoignage de Christ.
Pouvons-nous être de bons témoins de Christ sans comprendre notre union avec Christ, notre responsabilité devant Lui, et notre affection pour Lui ? La vérité de l’Église n’est-elle pas nécessaire pour une relation complète avec notre Seigneur ?
D’après the Lord is near avril 1987
« Tout le peuple s’en alla à Guilgal… ils sacrifièrent là des sacrifices de prospérités devant l’Éternel ; Saül et tous les hommes d’Israël firent là de grandes réjouissances » 1 Samuel 11. 15.
OBÉIR À DIEU SANS RÉSERVE
Vous est-il déjà arrivé de lire un récit familier et de souhaiter pouvoir vous arrêter après le premier chapitre ? Les choses se déroulent bien, mais vous savez que, au cours du récit, cela va changer, et que les gens auront beaucoup de difficultés.
C’est exactement ce que je ressens quand je lis quelque chose au sujet du jeune Saül. Il commença bien, ayant été oint roi d’Israël, montrant de la fidélité, le sens des responsabilités, et de l’humilité. Il fit preuve ensuite de qualités de dirigeant, et de courage, conduisant Israël à la victoire contre les fils d’Ammon ; puis il refusa avec miséricorde de se venger de rebelles qui l’avaient méprisé et avaient douté de ses capacités pour être roi. Saül a certainement bien commencé.
Mais ensuite il se mit dans de grandes difficultés, et alla de mal en pis. À la racine de ses problèmes il y avait un cœur qui refusait d’obéir à Dieu. Le prophète Samuel, cet homme de Dieu remarquable qui était très proche de Saül pendant les premières années de son règne, se détacha de lui à cause de sa désobéissance. Une vie très prometteuse au commencement devint une vie de misère pour lui-même et ceux qui étaient autour de lui, et se termina dans la défaite, la disgrâce, et la mort.
Plusieurs fois, dans sa vie, Saül aurait pu changer son cours en se repentant réellement de sa désobéissance (évidemment insignifiante à ses propres yeux) quand on la lui avait faite reconnaître. Mais il ne le fit pas. Il ressemble à de nombreuses personnes, aujourd’hui, qui ont une relation extérieure avec Dieu, mais ne sont pas engagés dans une vie d’obéissance sans réserve envers Dieu, quelle que soit la situation. Apprenons de Saül. La désobéissance ne paie pas !
D’après the Lord is near avril 1987
« Nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles » Éphésiens 2. 10.
LE MIRACLE ET LE BUT DE LA NOUVELLE NATURE DU CHRÉTIEN
Seuls ceux qui croient au Seigneur Jésus Christ peuvent affirmer leur dignité d’être les résultats de l’œuvre merveilleuse de Dieu dans le sens du passage ci-dessus. Avant d’être sauvés par la pure grâce de Dieu, nous, comme tous les autres, mettions beaucoup d’importance sur nos propres œuvres. Même après avoir été sauvés, nous avons tendance à penser trop à nos propres œuvres, des œuvres que nous pensons faites pour le Seigneur. Mais ce que nous faisons pour Lui n’est rien, comparé à ce qu’Il a fait pour nous, et qu’Il fait maintenant en nous. Son œuvre a infiniment plus d’importance que les nôtres, et Il désire que nous prenions le temps de bien contempler et admirer les merveilles de toute sa grande œuvre.
Avant le salut, nos œuvres étaient soit mauvaises ou mortes, réellement agressives, ou totalement inutiles. Quelle œuvre puissante il a fallu pour changer cela ! C’est l’œuvre d’une nouvelle création, non pas simplement une création comme celle dont Adam jouissait en Éden. Cela implique une vie beaucoup plus élevée que la vie naturelle, car elle est éternelle, la vie elle-même qui est en Jésus Christ, le Fils de Dieu. Dieu a accompli cette œuvre puissante en nous, et c’est Lui seul qui la soutient jour après jour.
D’après the Lord is near avril 1987