
« Moi, l’Éternel ton Dieu, je tiens ta main droite, moi qui te dis : Ne crains pas, moi je t’aiderai » Ésaïe 41. 13.
TENU PAR LA MAIN DE DIEU
Par une froide journée d’hiver, le père se promenait avec son fils Fynn. Les sentiers étaient enneigés et glissants. Fynn portait une nouvelle veste avec des poches profondes.
Lorsqu’ils arrivèrent à un endroit glissant, le père dit : Viens, je te tiendrai la main pour que tu ne tombes pas. Mais Fynn préférait garder ses mains dans ses poches chaudes – jusqu’à ce qu’il glisse et tombe. Cette expérience rendit le garçon plus prudent. Il s’est relevé et a déclaré : Je te tiens la main, papa. Alors ils ont continué leur marche.
Au prochain endroit glissant, Fynn a de nouveau perdu pied et est tombé. Ses petits doigts n’avaient pas assez de force pour tenir la main de son père. Après que le garçon se soit relevé, il a regardé son père et lui a dit avec confiance : Tiens-moi la main, papa. Quand le sol redevint glissant, la main forte du père empêcha son fils de tomber.
Avons-nous déjà appris cette leçon en tant qu’enfants de Dieu ? Sans notre Père céleste, nous sommes sans défense contre les dangers qui nous menacent sur le chemin de la foi. Nous avons besoin de son soutien chaque jour. Mais cela ne suffit pas de nous accrocher à Lui. Notre force est trop faible. Pour ne pas tomber, nous dépendons de la main forte de Dieu. Elle nous serre fermement. Il nous promet que nous serons « gardés par la puissance de Dieu, par la foi » (1 Pierre 1. 5).
D’après Näher zu Dir janvier 2025
« Tous, les uns à l’égard des autres, soyez revêtus d’humilité » 1 Pierre 5. 5.
OÙ ET COMMENT
Il est important que nous, croyants, restions au bon endroit. Abraham est allé dans la Terre Promise et a fait l’expérience de la bénédiction de Dieu. Sa vie n’a pas été sans problèmes, mais il savait qu’il était à la place où l’Éternel l’avait mis ! Là, il pourrait avoir une communion avec Dieu. Lot, quant à lui, vivait à Sodome et était en contact avec le monde. En conséquence, il tourmentait son âme juste par tout le mal qu’il voyait et entendait. Finalement, il dut fuir la ville pour échapper au jugement divin. Il perdit tout ce qu’il possédait et finit par vivre dans une grotte.
Il est également très important pour nous, croyants, d’être au bon endroit, dans le bon état. Dieu doit nous résister lorsque nous sommes fiers et vaniteux. Ce n’est qu’avec un esprit humble que nous pouvons progresser dans la vie de foi. Les relations avec d’autres chrétiens requièrent également de l’humilité. Lorsque nous vivons dans la lumière de Dieu, nous voyons plus de défauts en nous-mêmes que chez les autres. Cela nous rend humbles et nous amène à avoir une attitude bienveillante envers nos frères croyants. Alors nous ne les regarderons pas de haut, mais nous essaierons de leur être réellement en aide dans leur chemin de foi.
D’après Näher zu Dir janvier 2025
« Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » Matthieu 28. 20.
LE SEIGNEUR EST TOUJOURS AVEC NOUS
Ce verset a été prononcé par le Seigneur Jésus à ses disciples avant de les quitter et de retourner au ciel. Il savait ce que signifiait pour eux de parcourir le chemin de la foi à travers un monde qui L’avait crucifié. C’est pourquoi Il leur a fait la promesse d’être avec eux chaque jour. Cette promesse s’applique également à nous qui vivons à la fin de la période de la grâce.
Plus nous sommes conscients à quel point tout est éphémère sur la terre, plus nous nous attacherons fermement à la certitude de la présence constante de notre Seigneur. Malheureusement, même le cœur de votre meilleur ami peut changer. Mais le cœur de Christ reste toujours le même.
Il n’y a pas un seul moment dans ma vie où Il n’est pas avec moi et ne se tient pas à mes côtés. Lorsque les premiers rayons de soleil brillent dans ma chambre le matin, Il est là pour moi dans son amour. Lorsque le soleil se couche, le soir, il n’y a pas d’obscurité dans mon cœur, car le Seigneur reste avec moi.
Il est là dans les bons jours comme dans les jours difficiles. Suis-je malade ? Il est à mes côtés ! Suis-je seul ? Il me fait ressentir sa proximité ! Suis-je triste ? Il me réconforte par sa parole ! Suis-je heureux ? Il veut être la raison de ma joie ! Je ne sais pas ce qui m’attend ensuite ? Il est là pour me guider étape par étape.
« Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi » (Ps. 23. 4).
D’après Näher zu Dir janvier 2025
« Prêche la parole, insiste, que l’occasion soit favorable ou non » 2 Timothée 4. 2.
UNE OCCASION INATTENDUE
Je suis assis dans le métro de Munich et je parle aux gens de la foi en Jésus-Christ. Ils écoutent avec intérêt. Une personne en particulier a beaucoup de questions à poser. Le temps passe vite. Nous approchons du centre où descendent de nombreux voyageurs. C’est dommage, je me dis, ce serait bien si j’avais plus de temps. Le métro se retrouve soudainement bloqué dans le tunnel à cause d’un dysfonctionnement.
Un sentiment d’oppression se répand. Je profite de cette occasion inattendue pour parler autour de moi de la grâce de Dieu qui offre le salut à tous à travers Jésus-Christ et sa mort sur la croix. Je parle aussi du péché et du jugement, mais surtout de l’amour de Dieu, qui veut sauver le pécheur de l’enfer pour l’amener au ciel. Pour cela, chacun doit reconnaître sa culpabilité devant Dieu et croire personnellement au Seigneur Jésus. Les passagers écoutent le message, certains sont intéressés, d’autres moins attentifs. Mais personne ne m’arrête dans mon message.
Après plus de vingt minutes, le métro redémarre et nous amène rapidement au centre de la ville. Mon homologue me serre chaleureusement la main. Je remercie mon Sauveur et Seigneur pour cette occasion inhabituelle de pouvoir parler de Lui à mes semblables.
« Je n’ai pas honte de l’Évangile, car il est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit ».
D’après Näher zu Dir février 2025
« Lorsque Jésus fut venu dans la région de Césarée de Philippe, il interrogea ses disciples : Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ? » Matthieu 16. 13.
QUI EST JÉSUS-CHRIST ?
Jésus est-il le fondateur d’une religion ? Un prédicateur moral ? Un bienfaiteur ? Ou juste une personne sociale ?
La Bible nous parle de Lui : Jésus est né à Bethléem. Il a grandi à Nazareth et a travaillé comme charpentier. À l’âge de 30 ans environ, il a commencé à prêcher en Israël. Il expliquait aux gens qu’ils étaient coupables devant Dieu à cause de leurs péchés. Il leur a également montré comment trouver le salut en Dieu.
Mais la plupart des gens ont rejeté Jésus-Christ. Leur haine était telle qu’ils L’ont cloué sur une croix. Là, le Sauveur est mort pour que les humains perdus puissent être sauvés. Après trois jours, Jésus est ressuscité d‘entre les morts, et quarante jours plus tard, Il est monté au ciel.
Le juge romain avait demandé : « Que ferai-je donc de Jésus ? » (Mat. 27. 22). Aujourd’hui encore, chacun doit répondre à cette question pour lui-même. Personne ne peut rester neutre à son égard. La réponse à Jésus Christ nécessite une décision personnelle.
Jésus-Christ est le seul chemin vers Dieu et pour la vie éternelle. Aujourd’hui, Il se présente à vous comme votre Sauveur, plus tard, Il sera le Juge des vivants et des morts. « Crois au Seigneur Jésus et tu sera sauvé » (Act. 16. 31).
Par la foi personnelle en Jésus-Christ, le Sauveur, vous recevrez le pardon de vos péchés et la vie éternelle, et vous deviendrez un enfant bien-aimé de Dieu. Croyez en Jésus Christ !
D’après Näher zu Dir février 2025
« Vous savez que, lorsque vous étiez gens des nations, vous étiez entraînés vers les idoles muettes, en vous laissant mener » 1 Corinthiens 12. 2.
« Vous vous êtes tournés vers Dieu, vous détournant des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils » 1 Thessaloniciens 1. 9 et 10.
LA TROMPERIE DU MONDE
Un missionnaire, rentré chez lui en congé, acheta un petit chien en cuivre, qu’il remporta en Birmanie, le champ de son activité. Il le posa, bien visible, devant chez lui. Les gens du pays, curieux, demandèrent à l’évangéliste : Pourquoi avez-vous mis ce chien devant votre porte ? Parce que je suis souvent seul chez moi, et que j’ai besoin d’un chien pour me protéger.
Les gens commencèrent à rire. Mais votre chien ne peut ni voir, ni entendre, ni aboyer, ni mordre. Comment peut-il vous protéger ?
Ah ! dit le missionnaire, et vos dieux, de quoi sont-ils faits ? de bois, de pierre, de métal. Ils ne voient ni n’entendent pas plus que mon chien ! et vous vous prosternez devant eux, et vous dites qu’ils vous protègent. Combien de fois vous ai-je dit que Dieu seul est le vrai Dieu, et qu’Il a donné son fils afin que quiconque croit en Lui puisse avoir la vie éternelle ? Pourquoi ne renoncez-vous pas à vos dieux sans valeur, pour vous tourner vers le vrai Dieu ?
La foule se dispersa tranquillement. Chaque fois qu’un adorateur de ces faux dieux passait devant la maison du missionnaire, il croyait entendre le chien de cuivre lui dire : Tes dieux sont comme moi.
Peut-être que vous pensez que cela n’a rien à nous dire. Nous ne sommes pas des païens. Mais l’exhortation de l’apôtre Jean est toujours à propos : « Enfants, gardez-vous des idoles » (1 Jean 5. 21). Nos idoles se nomment : argent, science, ambition, sports, et autres. Elles occupent notre esprit et prennent dans notre cœur une place qui n’appartient qu’à Dieu.
D’après The Lord is near avril 1987
« Nous sommes dans les tribulations de toute manière, mais non pas dans la détresse ; dans la perplexité, mais non pas sans ressource ; persécutés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais ne périssant pas » 2 Corinthiens 4. 8 et 9.
LA VIE DU CHRÉTIEN EST PLEINE DE COMBATS
La Bible ne manque pas d’affirmer que tout chrétien est impliqué dans un combat spirituel. En fait, nous sommes les premières cibles de l’ennemi (Éph. 6. 10 à 18). Satan sait que nous sommes du côté du Vainqueur, mais il fait de son mieux pour faire de nous des soldats inactifs ou même des blessés sur le champ de bataille. Une partie de sa stratégie la plus active, c’est d’entourer et de bombarder les jeunes chrétiens, en les laissant désarmés et blessés spirituellement – souvent pendant plusieurs années. Seul le chrétien préparé et armé peut résister et sortir d’une telle attaque.
La Bible ne dit jamais que le chrétien sera épargné de l’attaque et du siège de l’ennemi, mais ce qu’elle dit, c’est que le croyant n’a jamais à souffrir de la défaite. Notre Dieu tout-puissant est certainement capable de nous délivrer de toute attaque, de tout siège de l’ennemi, mais quelquefois Il retarde son intervention à dessein, afin que nous soyons des soldats plus forts et expérimentés, et plus dépendants de notre Commandant en chef. Quand nous sommes pleinement conscients que la situation dépasse nos faibles capacités, et que nous regardons au Seigneur Lui-même, la puissance et la gloire de Dieu peuvent être réellement vécues, vues, et appréciées.
Vous vivez peut-être une attaque de l’ennemi actuellement. N’en tirez pas la conclusion que c’est une expérience chrétienne anormale. C’est une expérience de combat spirituel. Souvenez-vous qu’un siège de longue durée n’est pas une défaite ! Vous pouvez même vous réjouir sous le siège, parce que vous savez que la délivrance vient, pendant que vous regardez au Seigneur – et l’aide n’arrivera pas trop tard.
D’après The Lord is near avril 1987
« Car la flotte de Tarsis qu’avait le roi, naviguait avec la flotte de Hiram ; une fois tous les trois ans la flotte de Tarsis venait, apportant de l’or et de l’argent, de l’ivoire, et des singes, et des paons » 1 Rois 10. 22.
L’INCONSÉQUENCE D’UN SAGE
Pendant les premières années de son règne, Salomon louait la sagesse et l’intelligence par-dessus toutes choses, et Dieu, dans sa bonté, répondait au désir de son cœur et lui donna « un cœur sage et intelligent » (1 Rois 3. 12). Il était plus sage que tous les hommes. En Proverbes 3. 13, il loue la sagesse ainsi : « Bienheureux l’homme qui trouve la sagesse, et l’homme qui obtient l’intelligence ». L’argent et l’or fin ont moins de valeur en comparaison.
Mais lorsque la prospérité matérielle de son royaume se développa, il nous est dit que ses importations étaient « de l’or et de l’argent, de l’ivoire, et des singes, et des paons ». Des singes, et des paons ! Pour un homme en vue sur la terre à cause de sa sagesse, c’est une chute du sublime au ridicule. Nous trouvons un curieux mélange de choses différentes en Ecclésiaste 1. 17 : « J’ai appliqué mon cœur à la connaissance de la sagesse et à la connaissance des choses déraisonnables et de la folie » Certainement pas en même temps ! Il a d’abord apprécié la sagesse comme étant plus précieuse que les rubis et l’or fin ; puis il s’est tourné vers la folie et la déraison. Les singes sont synonymes de folie, et les paons, de vanité.
Nous avons peine à nous retenir de lever les mains en étonnement devant l’inconstance du grand roi d’Israël, mais qu’en est-il de nous ? Une sagesse telle que celle de Salomon ne l’a imaginée est à notre portée maintenant, mais la recherchons-nous ? À quelle valeur nos cœurs estiment-ils le grand mystère de Dieu « dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » ? (Col. 2. 3)
« Singes et paons » – folie et vanité ! Et pourtant Salomon les appréciait. Nous pouvons ne pas apprécier ces créatures particulières comme étant nos favoris, mais nous attachons-nous plus ou moins à des choses qui leur correspondent ? Consultons notre cœur et examinons nos voies.
D’après The Lord is near avril 1987
« Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui est posé, qui est Jésus Christ » 1 Corinthiens 3. 11.
LE SEIGNEUR DONNE CE QUI EST NÉCESSAIRE POUR LE SERVICE
Ici tout est en proportion convenable, et la révélation de Dieu en Christ est posée comme fondement de tout ; mais nous voyons que la responsabilité de l’homme demeure. Sur ce fondement, des matériaux très différents peuvent être édifiés – non seulement ce qui est précieux, comme les grandes pierres coûteuses du temple, mais aussi ce qui est sans valeur et vil. Et là le jugement de l’homme est en défaut. Car sans aucun doute plus d’un chrétien de Corinthe avait apprécié le foin et la paille de la sagesse humaine, et déprécié l’or et l’argent de la vérité apostolique. D’où la nécessité du discernement de la part du Seigneur. En conséquence, il leur est dit que beaucoup d’appréciation ne pourra être connu qu’au jour à venir. Alors le jugement consumant de Dieu s’appliquera à l’œuvre de chacun. Déjà maintenant cela peut se manifester, mais de manière nécessairement partielle. Le feu lui-même de ce jour-là prouvera quelle est la nature de l’œuvre de chacun.
Il est bon de peser cela maintenant. Tout ce qui fait briller la lumière de Dieu quant à l’avenir sur notre occupation présente est bon pour son serviteur. Il n’y aura alors pas d’erreur : tout doit être dans la lumière de Dieu. « Si l’ouvrage que quelqu’un aura édifié dessus demeure, il recevra une récompense » (1 Cor. 3. 14). Comme récompense, c’est de se réjouir au milieu de la tristesse présente par l’espérance de la récompense du Seigneur en ce jour-là. Une récompense présente est un danger pour toute âme, surtout dans les choses divines. Il y a, toutefois, le réconfort présent de son amour, qui nous fait nous reposer sur Christ plutôt que sur des chrétiens. Il prend soin que nous l’ayons dans une bonne mesure, même si la sphère d’activité paraît étroite. Et il doit en être ainsi dans un jour d’abandon général de la foi. L’amour de Christ pousse le serviteur, et la confiance dans sa grâce est un ressort pour l’action.
D’après The Lord is near avril 1987
« Et l’Éternel vit que la méchanceté de l’homme était grande sur la terre, et que toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que méchanceté en tout temps. Et l’Éternel… s’en affligea dans son cœur » Genèse 6. 5 et 6.
AVOIR LA MÊME RÉACTION QUE DIEU VIS-À-VIS DU MONDE
Imaginons que Dieu, aujourd’hui même, regarde sur la terre et observe les actions de l’humanité. Il voit les reproches, les rapts, l’homosexualité affichée, l’adultère, les railleries, les détournements, les morsures dans le dos, les déceptions, l’arrogance, et l’orgueil. Et que pensons-nous que sa première réaction soit ?
La haine nous vient vite à l’esprit, car nous savons que Dieu hait le péché. La colère la suit de près, car nous savons que toutes ces choses sont des péchés contre Lui La vengeance vient ensuite à l’esprit, car notre Dieu est un Dieu juste qui ne peut tolérer le péché.
Que nos pensées sont fausses ! La haine, la colère, et un désir de vengeance sont nos premières réactions à la méchanceté – mais ce ne sont pas celles de Dieu ! Nous ne pensons probablement pas même à la première réaction de Dieu !
La première réaction de Dieu, c’est le chagrin. Oui, le chagrin, parce que, quand les hommes pèchent, ils se font du mal, à eux-mêmes et aux autres et, parce que Dieu aime les hommes, leurs coups Le frappent aussi. Les reproches et les rapts font que la société dans laquelle vivent les humains est un monde où règne la crainte. C’est une peine pour Dieu. Les hommes font usage l’un de l’autre sexuellement et en moissonnent les conséquences. Leurs coups sont des coups pour Dieu. Dans les mariages, les tromperies, l’arrogance et l’orgueil conduisent au divorce, avec des vies brisées et du chagrin pour les parents et les enfants. Comme le Seigneur ressent la peine, spécialement celle des enfants !
Le chagrin devrait aussi être notre première réaction quand nous voyons un croyant dans le péché. C’est seulement quand nous nous affligeons des souffrances causées au croyant et à ses proches par le péché, que nous avons une attitude semblable à celle de Dieu, qui est requise pour aider le croyant à changer son comportement pour le surmonter.
D’après The Lord is near avril 1987
« Ce sont les bontés de l’Éternel que nous ne sommes pas consumés, car ses compassions ne cessent pas ; elles sont nouvelles chaque matin ; grande est ta fidélité » Lamentations de Jérémie 3. 22 et 23.
LA BONTÉ PERMANENTE DE L’ÉTERNEL
La compassion a été définie comme un souci accablant pour les besoins ou les problèmes d’un autre. C’est le contraire de l’indifférence, de la froideur, ou de la cruauté. Elle n’est pas influencée par la valeur de celui auquel elle est montrée. Elle conduit à l’action.
Pour nous, la compassion semble n’être qu’une exploration occasionnelle dans un territoire inexploré. Il semble que nous nous en lassons vite, en particulier si elle nous coûte quelque chose, ou si l’objet de notre compassion n’apprécie pas suffisamment nos efforts.
Il n’en est pas ainsi de Dieu. La compassion est son sentiment permanent, en accord avec tous ses autres caractères. C’est pourquoi nous pouvons lire que « Ses compassions ne cessent pas », qu’elles sont « nouvelles chaque matin » pour Israël, son peuple bien-aimé, même après qu’ils L’aient abandonné pour aller vers d’autres dieux, et qu’ils aient amené sur eux-mêmes la terrible captivité de Babylone.
Considérez la grandeur de la compassion de Dieu quand Il regarde à l’avance au moment où Il rassemblera son peuple Israël, en leur montrant des choses merveilleuses. Considérez cela, et écriez-vous avec le prophète Michée :
« Qui est un Dieu comme toi, pardonnant l’iniquité et passant par-dessus la transgression du reste de son héritage ? Il ne gardera pas à perpétuité sa colère, parce qu’Il prend son plaisir en la bonté. Il aura encore une fois compassion de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités ; et tu jetteras tous leurs péchés dans les profondeurs de la mer. Tu accompliras envers Jacob ta vérité, envers Abraham ta bonté, que tu as jurées à nos pères dès les jours d’autrefois » (Michée 7. 18 à 20).
D’après The Lord is near avril 1987
« C’est pourquoi, nous aussi, depuis le jour où nous en avons entendu parler, nous ne cessons pas de prier et de demander pour vous que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle, pour marcher d’une manière digne du Seigneur afin de lui plaire à tous égards, portant du fruit en toute bonne œuvre, et croissant par la connaissance de Dieu » Colossiens 1. 9 et 10.
SE GARDER DES MAUVAISES INFLUENCES
Beaucoup de ceux qui, autrefois, servaient bien le Seigneur, ont été privés de son service et rendus stériles, en étant pris par l’un ou l’autre de ces mauvais courants qui coulent abondamment dans la chrétienté – le légalisme et l’indiscipline. Soyons-y attentifs.
Un soir d’été, je me rendais en train dans une ville voisine pour y prêcher l’évangile. Alors que j’étais assis à lire, une petite graine argentée est entrée en volant par la fenêtre ouverte et s’est posée sur mon livre. Dieu a fabriqué ce minuscule messager pour apporter la graine à laquelle il était attaché, par la brise de l’été, au terrain convenable où la graine puisse devenir fertile. Le courant du train cependant l’avait attrapée, et elle était maintenant sur mon livre, inutile quant au but pour lequel elle avait été créée. Je la collai à l’intérieur de la couverture de mon livre, et priai que je ne sois pris dans aucun des mauvais courants qui circulent si fortement dans la chrétienté d’aujourd’hui, et qui rendent inutiles tellement de serviteurs.
La petite graine est encore où je l’ai mise il y a des années. Du fruit, au centuple ou par milliers, auraient pu en résulter maintenant ; mais elle est sans fruit, et aussi inutile, sauf pour être un avertissement, pour moi et pour vous, de ne pas se laisser entraîner par un courant de mal. Tout notre salut, toute notre protection sont en Jésus Christ.
D’après The Lord is near avril 1987
« Car la pensée de la chair est la mort, mais la pensée de l’Esprit, vie et paix » Romains 8. 6.
LA PAIX DE LA CONSCIENCE ET LA PAIX DU CŒUR
Il y a deux genres de paix – la paix de la conscience, et la paix du cœur. Cette dernière est une chose beaucoup plus élevée que la simple paix de la conscience. C’est la paix dans le cœur et les affections. Les affections sont en paix, puis il y a la recherche continuelle des choses pour lesquelles notre conscience ne nous accusera pas. Si vous êtes remuant et mécontent dans votre esprit, vous n’êtes pas en paix. Vous pensez à vous-même. Le moi est présent ; vous voulez quelque chose pour vous-même.
L’Esprit détourne les yeux de soi vers le Seigneur. Les choses de la chair sont trop infimes pour remplir le cœur, et il a besoin de s’élargir pour atteindre aux choses de l’Esprit. L’un des contrastes entre l’Ecclésiaste et le Cantique des cantiques provient de ce dernier point. Dans l’Ecclésiaste, Salomon nous dit qu’il n’y a aucune bonne chose sous le soleil ; tout est vanité et contrariant pour l’esprit. Pourquoi cela ? C’est que, quant à lui, il cherchait sa propre satisfaction. Là alors il n’y avait pas de repos, pas de paix. Il ne pouvait pas en être autrement. Aucun objet humain ne pourrait satisfaire une âme immortelle, et un mourant, non plus, ne pourrait pas trouver du repos dans ce à quoi il allait mourir. C’était toujours : Je, moi, j’ai fait – et j’ai trouvé que c’était de la vanité. Mais dans le Cantique des cantiques nous voyons toute sa bénédiction, parce qu’il parle de Christ qui, là, est tout pour lui. Comme on l’a dit, dans l’Ecclésiaste le cœur est trop grand pour l’objet ; dans le Cantique des cantiques, l’objet est trop grand pour le cœur. Il nous manque l’étendue de la capacité pour la jouissance de Dieu Lui-même – cette grande capacité que nul autre que Dieu ne peut donner, et que nul autre que Dieu ne peut remplir. Là où se trouve cela, la vie et la paix sont là.
D’après The Lord is near avril 1987