TRADUCTION DE FEUILLETS (100)

« Ayant ceint les reins de votre intelligence, étant sobres, espérez parfaitement dans la grâce qui vous sera apportée à la révélation de Jésus-Christ » 1 Pierre 1. 13.

AIDE POUR LE CHEMIN DE LA FOI

Le texte biblique d’aujourd’hui contient trois courts appels qui s’adressent à tout chrétien croyant :

– Ceignez les reins de votre intelligence ! Cette affirmation figurée nous encourage à ne pas laisser nos pensées vagabonder sans but, mais plutôt à les contrôler et à les concentrer sur Jésus-Christ. Avec quelle facilité nos pensées sont absorbées par ce qui se passe dans le monde. Cela ne nous aide pas dans notre vie de foi. Il vaut bien mieux s’occuper de notre Sauveur et Seigneur. Cela nous donne la joie et le courage pour Le suivre en tant que disciples.

– Soyez sobre ! Ensuite, l’apôtre nous appelle à vivre une vie chrétienne normale et sobre. Nous gardons notre objectif céleste en vue avec foi et espérons être bientôt avec le Seigneur Jésus. Néanmoins, nous ne nous retirons pas de la vie courante, mais accomplissons volontiers nos devoirs terrestres. Nous voulons assumer nos responsabilités au sein de la famille et bien faire notre travail.

– Espérez parfaitement dans la grâce ! Avec cela, Pierre nous montre la grande aide. La grâce de Dieu qui nous a sauvés est abondamment disponible pour nous, croyants. Comptons sur la grâce chaque jour ! Elle est suffisante pour chaque situation et ne s’épuise jamais. Lorsque Jésus-Christ apparaîtra glorieusement devant le monde, on verra ce que la grâce de Dieu a fait dans nos vies.

D’après Näher zu Dir janvier 2024

« Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts, de la descendance de David, selon mon évangile, pour lequel j’endure des souffrances jusqu’à être lié de chaînes comme un malfaiteur ; toutefois la parole de Dieu n’est pas liée » 2 Timothée 2. 8 et 9.

LES CHRÉTIENS DANS LE MONDE : AU VÉNÉZUÉLA

Officiellement, le pays des Caraïbes est christianisé. Mais la situation des chrétiens convaincus est toujours plus difficile. Ils sont en général en danger quand ils ne sont pas d’accord avec les menées corrompues ou criminelles. Un exemple de cela est le pasteur Miguel. Parce qu’il leur est devenu gênant, on l’accuse, complètement à tort, de méfaits, comme de terrorisme et de malhonnêteté.

Les conditions, dans la prison, sont terribles. Près de trente hommes sont enfermés dans une même étroite cellule. Il n’y a pas de sanitaires. Quand le pasteur Miguel y est condamné, il doit y rester vingt ans.

Mais Miguel ne se résigne pas. Il est pasteur, donc il va prêcher. Chaque soir il raconte à ses codétenus une histoire de la Bible, prie, et chante avec eux. Lorsqu’un pasteur ami visite une fois la prison, il entend de loin Miguel prêcher. Le pasteur de la ville s’exprime ainsi à son sujet : Miguel n’est pas prisonnier, il travaille !

Lorsque le pasteur Miguel, après plus de six mois, est, curieusement, relâché, plusieurs détenus sont venus à la foi, et dans chaque cellule il y a au moins un détenu qui continue l’étude de la Bible, comme Miguel l’avait commencé.

Ce fait montre que « la parole de Dieu n’est pas liée », comme la Bible elle-même en témoigne (2 Tim. 2. 9). Le message de grâce et de salut de la Bible dépasse la haine, la violence, les murs des prisons.

D’après die gute Saat janvier 2025

« Éternel, Dieu des armées ! ramène-nous ; fais luire ta face, et nous serons sauvés » Psaume 80. 19.

LA RESTAURATION D’ISRAËL

Asaph, ici, prête une voix au profond désir des Israélites pieux : que Dieu veuille intervenir entre eux et les résultats désolants de leur propre désobéissance. Ils ne pouvaient pas éviter d’être nourris du pain des larmes, ni de souffrir de la honte des moqueries de leurs ennemis. Nous aussi, quand nous avons choisi notre propre chemin égoïste de désobéissance à Dieu, nous nous trouvons sans force pour nous remettre des conséquences douloureuses de notre folie.

Il n’y a qu’une ressource. Trois fois, ici, on supplie Dieu de faire luire sa face : « Ô Dieu » (v. 3), puis « Ô Dieu des armées » (v. 7) et « Éternel, Dieu des armées » (v. 19). Comme étant Dieu, Il est infiniment élevé en majesté excellente et en suprématie éternelle. Comme Dieu des armées, Il est Celui dont les forces sont merveilleusement grandes, en contraste avec la faiblesse du lamentable petit résidu d’Israël. Comme Dieu des armées, cependant, Il est Celui qui, dans sa grâce sans égale, s’identifie dans une relation d’alliance imméritée avec cette nation. C’est sur ce précieux fondement qu’est énoncée la dernière supplication.

Mais il n’y avait pas de lumière quand Il siégeait entre les chérubins dans le temple (v. 1). Il demeurait dans de profondes ténèbres. Pourtant, si Israël doit être sauvé, Dieu doit faire luire sa face. Nous avons, de nos jours, une réponse merveilleuse à cela : « Le Dieu qui a dit que du sein des ténèbres brille la lumière, c’est lui qui a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ » (2 Cor. 4. 6). C’est Lui le grand Restaurateur, dont la face brille aujourd’hui pour tous ceux qui voudront lever les yeux et reconnaître Jésus comme « l’Éternel, Dieu des armées ».

Quand ils connaîtront les horreurs de la grande tribulation, beaucoup en Israël seront réveillés pour crier, avec une foi sincère, à Jéhovah, le Dieu des armées. Eux aussi seront sauvés par la lumière de la face bénie de Jésus brillant sur eux.

D’après the Lord is near mars 1987 (L.M. Grant)

« Car la loi de l’Esprit de vie dans le Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort » Romains 8. 2.

LES DEUX FORCES QUI RÉGISSENT NOTRE COMPORTEMENT

Les tendances à pécher de notre vieille nature sont comme la loi de la gravité, qui attire toujours au sol une pièce de fer. Mais quand vous faites passer un puissant aimant au-dessus d’un morceau de fer, la loi de la gravité est dépassée, et la puissance plus forte de l’aimant attire le morceau de fer vers le haut. Or, en Romains 7. 21 à 23, et 8. 2, les mauvaises tendances de notre vieille nature sont appelées la loi du péché. C’est comme la loi de la gravité : elles nous tirent toujours vers le bas, dans le péché ; mais l’Esprit de Dieu est comme l’aimant. Il est la puissance qui annule la puissance du péché, quand nous nous soumettons à Dieu pour faire sa volonté. Cette puissance de l’Esprit est appelée « la loi de l’Esprit ». Cela ne signifie pas que nous sommes libérés de la présence de la nature pécheresse, mais que nous sommes affranchis de sa puissance et de son règne sur nous.

Dans le cas du fer délivré de la loi de la gravité par la loi supérieure de la force magnétique, la loi de la gravité est toujours présente. Elle continue à attirer le fer en bas, mais la force supérieure de l’aimant empêche le fer de subir la loi de la gravité. Dès l’instant où la force de l’aimant cesse, le fer retombe sous la loi de la gravité, car il n’a pas de désir propre de résister à l’une ou l’autre loi. Mais nous avons une volonté, et en conséquence nous pouvons résister à l’Esprit de Dieu. Le Saint Esprit ne forcera jamais notre volonté. Quand nous nous en remettons à Lui, Il peut et veut agir avec puissance pour nous garder des mauvaises tendances de notre vieille nature. C’est une question de chaque instant ; l’attitude constante de notre cœur devrait être la soumission à la volonté de Dieu et à l’action de l’Esprit. Toutes les fois que nous manquons en cela, la vieille nature réapparaît.

D’après the Lord is near mars 1987

« Des hommes de Ninive se lèveront, lors du jugement, face à cette génération, et la condamneront, car ils se sont repentis à la prédication de Jonas » Matthieu 12. 41.

LA REPENTANCE EST ENCORE NÉCESSAIRE POUR OBTENIR LE SALUT

Que signifie se « repentir » ? Les Ninivites nous l’enseignent. Quand Jonas, ce prophète indécis, arriva au milieu d’eux avec l’annonce terrible : « Encore quarante jours, et Ninive sera renversée », les habitants n’envoyèrent pas des délégués pour vérifier si, oui ou non, Jonas avait réellement été dans un grand poisson pendant trois jours et trois nuits. Ils n’étudièrent pas leurs rouleaux de livres pour vérifier si le message de Jonas correspondait à leurs croyances religieuses. Ils se repentirent.

Cela signifie qu’ils crurent Dieu, mais pas de la manière dont nous, aux temps modernes, parlons habituellement de croire Dieu. Aujourd’hui nous parlons de notre foi en Dieu et continuons à vivre comme s’Il n’existait pas, ou du moins comme si ce qu’Il dit n’était pas vraiment très important.

Il n’en était pas ainsi des Ninivites. Ils prirent la Parole de Dieu au sérieux. Ninive serait détruite à cause de leur méchanceté. Ils avaient défié sa justice et sa sainteté, et ne pouvaient pas s’en justifier devant Lui. Mais ils pouvaient s’humilier – et cela, ils le firent. Depuis le roi jusqu’au mendiant, ils proclamèrent un jeûne et se vêtirent de sacs. Ils crièrent ardemment à Dieu, et se détournèrent de leurs mauvaises voies. Ils recherchèrent les compassions de Dieu en même temps qu’ils reconnurent qu’ils méritaient son jugement.

Est-ce que cela sonne faux et passé de mode ? Ce n’était pas le cas des Ninivites – ni le fait de leur délivrance du jugement de Dieu. La même délivrance est encore offerte à ceux qui veulent se repentir et se tourner vers Dieu avec une foi véritable.

D’après the Lord is near mars 1987

« Un jour, Élisée passa par Sunem ; il y avait là une femme riche qui le retint pour manger » 2 Rois 4. 8.

DIEU APPRÉCIE CE QUI EST FAIT POUR LUI

Ce récit est une illustration de la grâce de Dieu envers son peuple dans un temps où ils L’avaient oublié. Lui, toutefois, ne les oubliait pas, mais envoyait son prophète Élisée, un homme de Dieu, pour Lui rendre témoignage. Celui dont les yeux parcourent toute la terre pour se montrer fort en faveur de ceux qui se confient en Lui, voyait là, à Sunem – non pas à Samarie ou à Jérusalem – une femme fortunée qui avait la foi dans le Dieu vivant. Là, Élisée s’arrêtait, apparemment, de façon régulière.

La foi de cette femme se montrait dans la bonté et son hospitalité envers Élisée, en particulier quand elle découvrit que c’était un homme de Dieu, un prophète du Dieu vivant. Cela amena une manifestation de la bonté de Dieu, car Dieu est toujours sensible à la moindre étincelle de foi en Lui, et Il est le rémunérateur de ceux qui Le cherchent de tout leur cœur. La récompense pour ce que cette femme avait fait à son serviteur, fut selon les richesses de sa gloire : cette femme, stérile jusque-là, reçut un fils.

Par ce don elle fut fortifiée dans l’homme intérieur. Nous admirons sa soumission quand Dieu, plus tard, mit sa foi à l’épreuve. Sa foi s’élève jusqu’à s’attendre à ce que Dieu, par l’homme de Dieu, ramène à la vie son fils qui était mort. Comment Dieu pouvait-Il la décevoir ? Elle est, à n’en pas douter, l’une de celles qui sont mentionnées – bien que sans leur nom – parmi les héros de la foi de Hébreux 11, car nous lisons : « Des femmes retrouvèrent leurs morts par la résurrection » (Héb. 11. 35).

Que ces déploiements de la grâce de Dieu sont extraordinaires, glorieux, adorables, en particulier dans les temps de déclin, en particulier dans l’histoire d’Israël ou dans celle de l’Église. Apprécions-les profondément et avec reconnaissance.

D’après the Lord is near mars 1987

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » 1 Jean 1. 9.

LA CONFESSION DU PÉCHÉ PERMET LE PARDON

Si vous cédez à la vieille nature, elle vous amène en esclavage vers ces péchés que vous haïssez maintenant que vous avez une nouvelle nature. Parce que vous ressentez avec raison que Dieu doit juger de telles choses, vous êtes malheureux, et votre communion avec Dieu est rompue.

Mais souvenez-vous que tout a été jugé et réglé il y a longtemps, quand Christ a pris votre place sur la croix, de sorte que Dieu ne vous amènera jamais sous la condamnation. Il vous voit maintenant en Christ dans votre nouvelle nature, parfaitement purifié de toutes les charges qui pourraient être apportées contre vous à cause de votre vieille nature. En cédant à votre vieille nature, vous ne perdez pas votre salut ni votre justification, ni votre place devant Dieu en grâce, où Il vous voit rendu parfait pour toujours par ce seul sacrifice de Christ (Héb. 10. 14). Cela, vous ne pouvez pas le perdre, mais vous pouvez perdre la joie de la communion avec Dieu et avec votre Sauveur. Votre nouvelle nature fait que vous vous sentez misérable, parce que vous avez été amené sous le pouvoir de la vieille nature que la nouvelle déteste. Et le Saint Esprit, qui demeure dans votre cœur, est affligé, et en conséquence ne peut plus, non plus, vous donner la joie du salut.

Votre vieille nature ne pourra jamais être changée tant que vous êtes dans ce corps. En conséquence, la chose suivante que vous avez besoin de savoir, c’est comment vous pouvez être délivré de son pouvoir. Quand nous quitterons ce corps pour être avec le Seigneur, nous serons changés à sa venue, toute trace de la nature pécheresse aura disparu. Jusque-là, elle veut régner dans notre corps mortel. Mais nous ne lui sommes plus débiteurs. Nous n’avons pas à l’approuver, ou même à la combattre. Mais à mesure que nous sommes occupés de Christ, notre vie changera – nous Lui deviendrons de plus en plus semblables (2 Cor. 3. 18).

D’après the Lord is near mars 1987

« L’apparence de la gloire de l’Éternel était comme un feu dévorant sur le sommet de la montagne, aux yeux des fils d’Israël » Exode 24. 17.

LE FILS DE DIEU VENU EN GRÂCE AU MILIEU DES HOMMES

Cette apparence de gloire semblable à un feu s’est manifestée au moment où Dieu donnait à Israël les dix commandements. Comment les Israélites pouvaient-ils penser pouvoir s’approcher d’un Dieu dont la présence même était un feu consumant ? Tout ce qui était impliqué en cela était pressenti et impossible. Pourquoi cela ? Parce que, dès que la Loi avait été donnée, Dieu avait voulu que l’homme soit impressionné par le fait solennel que, par le fait de garder la Loi, l’homme ne pouvait espérer aucune relation favorable avec Dieu. Les hommes peuvent se vanter de leurs bonnes œuvres, de la justice qu’ils supposent avoir en gardant la Loi, mais s’ils osent s’approcher de Dieu sur ce fondement, ils ne rencontreront que la chaleur terrible d’un feu consumant, le jugement sans merci d’un Dieu de sainteté absolue.

Pendant des siècles, Israël est resté « sous la loi » et a connu par l’expérience la vérité sans faille de cela. À la fin de l’Ancien Testament, ils se sont trouvés loin de Dieu et dans le besoin désespéré de quelque chose de meilleur, et de loin, que la Loi dont ils se vantaient.

Le contraste est alors merveilleux, de la révélation, dans le Nouveau Testament, du grand Dieu de gloire. Nous ne voyons plus un feu consumant sur le sommet de la montagne, mais le même Dieu s’approchant dans une humble grâce. « La Parole devint chair et habita au milieu de nous (et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme d’un Fils unique de la part du Père) pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 14).

Ce n’est pas la loi, mais seulement la grande grâce de son cœur qui a pu amener Jésus ici-bas. Et Il ne pouvait pas être venu non plus sans avoir le but précis de s’offrir Lui-même en sacrifice sur le Mont Calvaire, pour porter les péchés de ceux qui se reconnaissent eux-mêmes coupables et sans espoir sous la Loi. Étant « la Parole », Il est l’expression même de toutes les pensées de Dieu, Lui-même étant Dieu sur tout – et cependant Il a pris un corps de chair, étant un véritable Homme, tellement accessible, tellement plein de grâce, tellement fidèle, digne de l’adoration éternelle de toute créature.

D’après the Lord is near mars 1987 (L.M. Grant)

« Si donc vous avez été ressuscités avec le Christ, cherchez ce qui est en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu ; pensez à ce qui est en haut, non pas à ce qui est sur la terre ; car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu » Colossiens 3. 1 à 3.

L’AMOUR DU MONDE EST LA RUINE DE LA VIE CHRÉTIENNE

La mondanité est une preuve plus certaine même que le péché, de l’état spirituel d’un homme. Le péché peut être soudain, le résultat d’une tentation, sans qu’il y ait préméditation – et cependant, ensuite, haï, objet de repentir, jugé, abandonné. Mais si un homme est à l’aise dans les plaisirs et les poursuites du monde, se réjouissant qu’ils puissent durer longtemps, son état et son caractère ne sont-ils pas clairement démontrés ? C’est pourquoi Jean fait une distinction : « Si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père » – mais « Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui » (1 Jean 2. 1 et 15).

Il y a tellement de chrétiens qui sont tentés de rechercher des distractions et du plaisir dans les mêmes amusements après lesquels court le monde, parce qu’ils n’ont pris Christ dans sa mort que pour leurs péchés et pour être sauvés du jugement. Mais ils ne L’ont pas reçu dans leur cœur comme un Sauveur vivant, un Compagnon, et un Ami – comme Celui qui est mort, par amour pour les sauver du jugement, Celui qui est vivant pour toujours et désire marcher avec les siens, parler avec eux, et avoir avec eux une douce communion. Quand des chrétiens demandent : Ne puis-je pas faire ceci ou cela ? – cela prouve seulement qu’ils ne connaissent pas la paix, la joie et la satisfaction qui découlent de la communion avec le Christ vivant. S’ils la connaissaient, ils demanderaient : Sera-t-Il avec moi en cela ?

Les chrétiens auront de la puissance sur le monde quand Christ les satisfait, quand ils ne se voient pas dans la nécessité de rechercher l’excitation, les divertissements, l’élévation de l’esprit, le plaisir ou la récréation dans les choses du monde.

D’après the Lord is near mars 1987

« Et le soleil se lève, et le soleil se couche, et il se hâte vers son lieu où il se lève. Le vent va vers le midi, et il tourne vers le nord ; il tourne et retourne. Et le vent revient sur ses circuits. Toutes les rivières vont vers la mer, et la mer n’est pas remplie ; au lieu où les rivières allaient, là les rivières vont de nouveau » Ecclésiaste 1. 5 à 7.

DIEU EST CONSERVATEUR

Dieu est le premier des conservateurs ! Ces passages suggèrent que, dans sa création, rien n’est perdu – tout est recyclé ! En effet, s’il n’en était pas ainsi, la vie s’arrêterait bientôt. Par exemple, les plantes vivent et croissent en extrayant du sol des matériaux inorganiques et de l’eau, et de l’oxyde de carbone de l’air. Mais Dieu, afin de soutenir la vie, emploie aussi la mort et la corruption. Ainsi, par la mort et la corruption, Dieu pourvoit aux besoins de nouveaux organismes qui résultent du processus de reproduction qu’Il a créé.

Mais l’homme n’a jamais été destiné à faire partie de ces cycles ! Son péché, et la mort spirituelle qui en est résulté ont renversé l’ordre établi, et ont mis sa chair plutôt que son esprit sous contrôle. Il en est résulté que Dieu a dû dire à l’homme : « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Gen. 3. 19). Toutefois, l’homme ne retourne pas en poussière tout comme un animal. Ayant été créé à l’image de Dieu, c’est aussi un être spirituel, et son esprit est indestructible. Il suivra un cycle, étant d’abord logé dans son corps présent jusqu’à être dans le hadès (le lieu invisible où vont les âmes après la mort) ou dans le paradis, et ensuite recevant à nouveau un corps lors de la résurrection. Les esprits ne sont pas détruits ! Ils sont conservés et existeront à toujours.

D’après the Lord is near mars 1987

« Ceux-ci avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique : ils reçurent la Parole avec toute bonne volonté, examinant chaque jour les Écritures pour voir s’il en était bien ainsi » Actes 17. 11.

LA PAROLE DE DIEU, SEULE ET ENTIÈRE AUTORITÉ SUR LES CHRÉTIENS

Il n’y a qu’une autorité suprême et absolue, et c’est la Parole de Dieu. Donc, ayant un tel guide, une telle autorité, qu’est-ce qui nous convient, comme chrétiens – comme enfants de Dieu et serviteurs de Christ ? Eh bien, il est clair que c’est de nous soumettre absolument et sans réserve à l’enseignement de la Parole en toutes choses. Et c’est en cela que nous ressentons qu’il y a un tel grave manquement. Nous ne trouvons pas que la conscience soit absolument sous l’action et la direction de la Parole. Des opinions humaines prévalent. On permet à des traditions et à des habitudes de pensées humaines d’exercer une influence sur notre âme.

Quand il n’est question que de salut, de profit personnel, ou de bénédiction personnelle, on prête l’oreille à la Parole. Les gens sont heureux et reconnaissants d’apprendre comment ils peuvent être sauvés et bénis. Mais dès qu’il est question de l’autorité de Christ sur nous, dans l’esprit, l’âme et le corps – quand la Parole de Dieu est amenée à juger toute notre vie pratique, nos habitudes personnelles, notre vie de foyer, nos buts commerciaux, nos associations religieuses, notre position ecclésiastique, alors, hélas ! il est visible à quel point l’autorité de la Sainte Écriture est comme jetée par-dessus bord.

Dieu a mis sa Parole entre nos mains, et Il a mis son Esprit dans notre cœur, et par cet Esprit nous pouvons comprendre la Parole – et nous sommes solennellement liés pour être guidés et gouvernés par cette Parole, dans tous les détails de notre vie. C’est cela que nous sommes conscients d’être appelés impérativement à communiquer au cœur et à la conscience de nos lecteurs.

D’après the Lord is near mars 1987 (C.H.M.)

« Paul, apôtre du Christ Jésus par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, aux saints et fidèles frères en Christ qui sont à Colosses : Grâce et paix à vous, de la part de Dieu notre Père ! » Colossiens 1. 1 et 2.

LE MESSAGE DE PAUL AUX CROYANTS DE COLOSSES

Le verset 2 de cette épître nous dit au moins trois choses importantes au sujet desquelles Paul et Timothée écrivaient.

Premièrement, ils sont frères en Christ. Leur groupe n’a pas été constitué par une entente commune ou dans un certain but. Leurs goûts et leur désintérêt personnels ne les ont pas rapprochés non plus. Aucun d’eux n’a demandé à en faire partie, et ils n’ont pas eu non plus une initiation. Quand ils ont reçu le Seigneur Jésus comme leur Sauveur personnel, ils sont nés dans la famille de ceux qui sont des enfants de Dieu, des frères et sœurs en Christ. Et il en a été ainsi au cours des siècles : il n’y a pas, encore aujourd’hui, d’autre moyen de devenir membre de l’Église.

Deuxièmement, ce sont des frères saints. Cela ne veut pas dire qu’ils ont atteint un certain degré de perfection, mais cela exprime simplement qu’ils sont séparés pour Dieu. Autrefois ils étaient séparés de Dieu à cause de leurs péchés, mais quand ils se sont confiés dans le Seigneur Jésus, ils ont été sauvés et séparés pour Dieu, mis à part pour son service. Cela est également vrai de tout croyant aujourd’hui, et devrait être visible pour ceux qui sont autour de lui.

Troisièmement, ce sont des frères fidèles. Ils ont été reconnus par leur foi dans leur Seigneur, Jésus Christ : parce qu’ils L’aiment, ils Lui obéissent et suivent ses directives. Ils ne s’appuient pas sur Lui seulement comme leur aide en cas d’urgence : toute leur vie était caractérisée par leur dévouement envers Lui, qui est mort pour eux et qui est ressuscité. Leur fidélité montrait leur foi. Qu’en est-il de notre vie, de la vôtre et de la mienne ? Sont-elles caractérisées par la fidélité à notre Sauveur et Seigneur ?

D’après the Lord is near mars 1987

« Mais l’heure vient, et c’est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; et en effet, le Père en cherche de tels qui l’adorent. Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité » Jean 4. 23 et 24.

ADORER EN ESPRIT ET EN VÉRITÉ

Dans la conversation du Seigneur avec la femme samaritaine, nous trouvons son premier enseignement concernant l’adoration. Les Juifs de l’Ancien Testament, et encore moins les Samaritains, ne connurent jamais personnellement la relation d’enfants s’approchant de Dieu comme d’un Père. Cette relation n’est possible que pour ceux auxquels le Père a été révélé par le Fils, ceux qui ont reçu l’esprit d’adoption. Il n’y a pas d’adoration au Père en esprit et en vérité sans une relation avec le Fils.

L’expression « en esprit et en vérité » ne peut pas être interprétée pour dire simplement honnêtement et sincèrement, du cœur. Les Samaritains avaient une certaine connaissance de Dieu d’après les livres de Moïse ; et certainement, quelques-uns étaient tout à fait sincères en adorant Dieu. Toutefois leur culte était considéré comme de l’ignorance par le Seigneur. Les Juifs avaient la pleine révélation de Dieu et de son plan de salut dans les livres de l’Ancien Testament. Il y avait de nombreux Juifs pieux qui avaient une relation proche avec l’Éternel, Le priant de tout leur cœur. Christ, cependant, jugeait leur adoration comme étant incomplète. Leur relation n’atteignait pas la nôtre aujourd’hui. Ce n’était pas l’adoration « du Père en esprit et en vérité ».

Quel privilège béni ont les croyants : être de vrais adorateurs, jouir d’une relation d’enfants avec leur Père, être dans un même esprit avec le Père, connaître le Père parce que nous connaissons la vérité, son fils, révélé dans sa Parole. Jouissez-vous de votre privilège ? S’il n’en est pas ainsi, qu’Il vous enseigne à adorer. Lui seul peut le faire.

D’après the Lord is near mars 1987

« Le cœur joyeux égaie le visage, mais par le chagrin du cœur l’esprit est abattu » Proverbes 15. 13.

« Le cœur joyeux fait du bien à la santé, mais un esprit abattu dessèche les os » Proverbes 17. 22.

LE REMÈDE DIVIN AU CHAGRIN

Parmi ses sages paroles, le roi Salomon laissa un conseil pour les cœurs malades et tristes, et nous pouvons en faire bon usage. La joie restaure et guérit. Le cœur joyeux apportera la santé aux os et la vitalité aux nerfs, quand tous les autres toniques échouent, et que tous les autres sédatifs ne calment plus.

Vous qui êtes malade, commencez à vous réjouir dans le Seigneur. Continuez ainsi, et vos os croîtront comme l’herbe, et vos joues seront roses, et pleines de santé et de fraîcheur. L’inquiétude, la crainte, la méfiance, le souci… sont des gouttes empoisonnées. La joie est un baume et un remède, et si vous voulez bien vous réjouir, Dieu vous donnera de la force. Il vous a commandé d’être heureux et de vous réjouir ; et Il ne manquera jamais de soutenir ses enfants pour qu’ils gardent ses commandements. Il vous dit : « Réjouissez-vous toujours ». Cela signifie : quelque triste que vous soyez, quelles que soient les tentations, que vous soyez malade, que vous souffriez… réjouissez-vous, et cela, maintenant !

« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je vous le dirai encore : réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâce ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » (Phil. 4. 4 à 7).

D’après the Lord is near mars 1987