TRADUCTION DE FEUILLETS (93)

« Le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit. Quand ils diront : Paix et sûreté, alors une subite destruction viendra sur eux » 1 Thessaloniciens 5. 2 et 3.

PEARL HARBOR

Fred Kamaka, 17 ans, arrivait devant le bâtiment de l’école à Hawaï. C’était le matin du 7 décembre 1941, peu après sept heures et demie, une matinée calme et belle, se souviendra-t-il plus tard, avec un air de velours et un parfum de fleurs. Seuls quelques nuages de coton blanc planaient au-dessus des montagnes. La vue s’étendait jusqu’à Pearl Harbor, où les huit grands cuirassés étaient sur le quai comme sur un plateau, et à côté d’eux, huit croiseurs, vingt-neuf destroyers, ainsi que des sous-marins, des mouilleurs de mines et des navires de ravitaillement de la flotte américaine du Pacifique.

Quand j’ai vu les premiers avions survoler la crête de la montagne, je n’y ai pas pensé au début, rapporte le témoin. Mais de plus en plus sont venus, et après un bref battement d’ailes, ils sont passés à un piqué. J’ai vu une boule de feu et des nuages de fumée avant que je puisse entendre le fracas. Personne n’était préparé à l’attaque japonaise. Mais soudain, il est devenu clair que la guerre avait éclaté pour les États-Unis et toute la région du Pacifique. Tout cela a eu des conséquences terribles : il suffit de penser aux bombardements atomiques ultérieurs du Japon.

Le jour du jugement du Seigneur apportera encore plus de choses terribles. Les prophètes de l’Ancien Testament, et Jésus-Christ et ses apôtres en parlent. Oui, ce jour arrivera aussi soudainement, mais non sans un avertissement de la grâce. Dieu ne veut pas que les gens soient perdus, mais que tous puissent être sauvés. C’est pourquoi les chrétiens mettent en garde en son nom : Réconciliez-vous avec Dieu ! (1 Tim. 2. 3 à 7). « Nous persuadons les hommes… Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n’a pas connu le péché, (Dieu) l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Cor. 5. 11 et 21).

D’après die gute Saat décembre 2024

« Voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » Matthieu 28. 20.

NOUVEL AN

L’avenir est devant nous comme un pays inconnu. Plus d’un croyant a franchi le seuil de la Nouvelle Année en tremblant, même s’il sait que le but de son pèlerinage, c’est la gloire éternelle. Le but de notre sentier n’est pas la chose qui lui cause de l’incertitude. Il peut dire honnêtement : « Nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu » (Rom. 5. 2). C’est le chemin qui conduit à ce but glorieux qui fait trembler son cœur, parce qu’il passe à travers un monde mauvais, dans lequel il est devenu toujours plus évident que les fondations même des choses sont branlantes.

Mais le verset d’aujourd’hui est merveilleusement réconfortant. Ces paroles ont été prononcées par Jésus Christ, le Seigneur ressuscité qui a donné sa vie précieuse pour nous, et auquel est donné tout pouvoir sur la terre et dans les cieux. Ces paroles ont un sens particulier au début d’une nouvelle année, qui est sombre devant nous. Non seulement le Seigneur a tout pouvoir dans sa main : Il sera aussi avec nous tous les jours de notre vie jusqu’à l’achèvement du siècle. Il nous soutiendra par son amour, sa miséricorde, et sa sympathie.

Si donc vous Lui avez remis votre cœur, à Lui, l’Ami de votre âme, vous pouvez aussi Lui faire confiance pour votre sentier. Que la nouvelle année soit heureuse et remplie de bénédiction dépend de ceci : que vous restiez en communion proche avec Lui. Vous trouverez alors le réconfort, la paix et la joie en abondance.

D’après the Lord is near janvier 1987

« Et ils dirent : Allons, bâtissons-nous ne ville, et une tour dont le sommet atteigne jusqu’aux cieux ; et faisons-nous un nom, de peur que nous ne soyons dispersés sur la face de toute la terre » Genèse 11. 4.

LE PLUS PRÈS DU CIEL OÙ CERTAINS D’ENTRE NOUS SERONT – MAIS JAMAIS AU CIEL

Ce qui fait le titre de ce feuillet est ce qu’indique une brochure qui décrit le World Trade Center dans la ville de New-York. En effet, on a l’impression d’être loin au-dessus quand on jette un regard depuis la plateforme supérieure, d’où l’on a une vue spectaculaire sur des kilomètres dans toutes les directions.

Le slogan est supposé être malin – et un peu humoristique. Mais en fait il exprime une vérité tragique. Combien de ceux qui regardent en bas depuis ces hauteurs du World Trade Center n’aurons pas de part dans la cité dont Dieu est l’architecte et le créateur !

De plus, le slogan n’exprime que la moitié de la vérité. Car ce n’est pas seulement que des multitudes n’atteindront jamais le ciel – mais qu’elle atteindront l’enfer ! Et cela, bien que nous ayons un « Dieu Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim. 2. 4).

Notre bien-aimé Seigneur Lui-même dépeint cela très clairement lorsqu’Il se lamente sur une autre ville, Jérusalem, par ces paroles : « Que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu » (Mat. 23. 37).

Êtes-vous de ceux sur lesquels Il se lamente aussi – parce que vous ne serez jamais plus près du ciel que depuis un gratte-ciel ?

D’après the Lord is near janvier 1987

« Priez par toute sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit » Éphésiens 6. 18.

L’IMPORTANCE DE LA PRIÈRE PERSONNELLE

La négligence de la prière est la voie certaine vers une chute complète. Un homme de prière avec un talent peut accomplir les plus grands résultats ; tandis que le serviteur qui ne prie pas est sans puissance et faible. Un homme de prières est presque tout-puissant. Qui, ou qu’est-ce qui peut le toucher ? – En lui même il est faible et sans défense, mais le Dieu éternel est sa force et sa protection.

Commencez et terminez chaque journée avec Dieu dans la prière. Parlez-Lui en tous temps, en toutes circonstances. Assurez-vous de garder des contacts fréquents entre vous et Dieu. Quoi que ce soit que vous deviez mettre de côté par manque de temps, ne négligez jamais la prière personnelle, persévérante, pleine de foi. Si cela est nécessaire, limitez vos devoirs publics, mais pas votre temps de prière personnelle. Soyez certains que plus vous vous adonnerez à la prière et à la supplication, plus votre vie et votre service en seront marqués. On a bien besoin d’hommes et de femmes caractérisés par « Je fais une chose » – des personnes décidées.

Le temps actuel est celui de l’activité incessante. Le temps passé sur vos genoux est vu par certains comme du temps perdu ! Dans le jour de la manifestation (1 Cor. 3. 13) on découvrira que beaucoup de ce qui est maintenant regardé comme une œuvre chrétienne, sera brûlé, et que l’ouvrier en subira une perte. Ce n’est pas le volume, mais le caractère du service qui sera en question pour juger des œuvres. « Bien, bon et fidèle serviteur » seront les paroles de bienvenue du Seigneur alors (Mat. 25. 21).

Travaillez ! Priez ! Veillez ! Ce ne sont pas seulement des formules, mais ces mots contiennent en eux-mêmes les éléments moraux du bon résultat dans la vie chrétienne. Nous ne pouvons pas nous en passer.

D’après the Lord is near janvier 1987

« Que rien ne se fasse par esprit de parti ou par vaine gloire ; mais que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même ».

« Je supplie Évodie et je supplie Syntiche d’avoir la même pensée dans le Seigneur » Philippiens 2. 3 et 4.

LE BESOIN URGENT D’HUMILITÉ

Les yeux perçants et exercés de l’apôtre détectaient une certaine racine de mal dans la bien-aimée assemblée de Philippes – une racine d’envie et de disputes. Le développement de cette racine se voit clairement dans l’animosité entre deux sœurs, Évodie et Syntiche.

Il ne fait pas de doute que Évodie et Syntiche contribuèrent à envoyer une aide à Paul, bien qu’elles ne se soient pas bien arrangées entre elles dans les relations de la vie quotidienne et dans le service. Cela n’est malheureusement pas une exception. De nombreux frères et sœurs sont prêts à contribuer à aider quelque serviteur de Christ éloigné, et cependant ne marchent pas dans la communion quotidienne. Comment cela se fait-il ? – C’est qu’il y a un manque de renoncement à soi-même.

Nous sommes certains que c’est là le vrai secret de tellement de « partis » ou de « vaine gloire », qui se manifestent malheureusement au milieu même des croyants.

Paul ne cherche pas à savoir qui avait raison, mais il les supplie toute les deux d’avoir « la même pensée dans le Seigneur ». C’est là qu’est le secret divin. C’est le renoncement à soi-même. Mais il faut qu’il soit réel. Il ne sert à rien d’en parler, tout en continuant à l’entretenir. Nous prions quelquefois avec beaucoup de ferveur pour être capables de mettre le moi dans la poussière, et tout de suite après, si quelqu’un semble se mettre sur notre chemin, le moi se redresse comme un porc-épic avec la queue en l’air. Cela n’ira jamais. Dieu veut que nous soyons vrais quand nous prions, pour avoir la force de nous renoncer à nous-même. Cette grâce est très impérative dans l’assemblée de Dieu.

D’après the Lord is near janvier 1987 (C.H.M.)

« Comme l’aigle éveille son nid, plane au-dessus de ses petits, étend ses ailes, les prend, les portes sur ses plumes, l’Éternel seul l’a conduit, et il n’y a point eu avec lui de dieu étranger » Deutéronome 32. 11 et 12.

« … au-dessous de toi sont les bras éternels » Deutéronome 33. 27.

LE BUT ET LE RÉSULTAT DES ÉPREUVES

Les épreuves nous enseignent la foi. L’épreuve est le terrain fertile pour la confiance. Les difficultés sont les stimulants qui exigent et développent notre confiance dans la fidélité et l’amour divins.

L’aigle ne peut enseigner à ses petits à voler qu’en les précipitant en l’air où, laissés à leurs propres ressources, ils doivent voler ou tomber. C’est alors qu’il doivent apprendre la puissance latente de leurs petites ailes. En se débattant en l’air, ils découvrent le secret d’une vie nouvelle. Petit à petit ils apprennent à diriger leur chemin au travers du firmament sans chemins, et à voler sur les ailes du vent, dans la lumière du soleil.

De même Dieu enseigne à ses enfants à employer les ailes de la foi en troublant leurs nids, en leur retirant leurs soutiens, et en les poussant dehors, dans un abime d’impuissance. Ils doivent alors, ou se noyer, ou apprendre à se confier en se jetant dans le vide apparent. Mais ils trouveront que Dieu est là en-dessous d’eux comme l’aile que l’aigle étend sous sa faible couvée et qui les soutient.

Il est si facile, pour nous, de nous appuyer sur les choses que nous pouvons voir et ressentir – que c’est une expérience tout à fait nouvelle de nous tenir seuls et de marcher avec le Dieu invisible, comme Pierre a marché sur la mer. Mais nous devons apprendre cette leçon pour que nos âmes demeurent dans le calme éternel de Dieu, où la foi doit être notre seul sens, et Dieu, notre tout.

Le Seigneur adapte avec douceur l’épreuve à notre peu de force, et nous conduit. Lui faisons-nous confiance dans les moments durs de la vie, nous affermissant en endurant les difficultés, comme de bons soldats de Jésus Christ ?

D’après the Lord is near janvier 1987

« La Loi a été notre conducteur jusqu’à Christ, afin que nous soyons justifiés sur la base de la foi » Galates 3. 24.

LA LOI CONDUIT À CHRIST

Le mot « conducteur » est synonyme de pédagogue, – un enseignant. Mais le mot original n’est pas exactement un enseignant ; c’est vraiment un conducteur, un dirigeant, et ce mot était employé dans les anciens foyers grecs, pour un esclave qui avait le soin des petits enfants, veillait sur leur côté moral, les protégeait d’associations avec d’autres qui n’étaient pas bons comme camarades, et les accompagnait jour après jour de la maison à l’école, à la responsabilité du maître – et les ramenait chez eux le soir.

L’apôtre dit ici : « La loi a été notre conducteur jusqu’à Christ » – c’est-à-dire que Dieu n’a pas laissé les siens sans un code de morale jusqu’à la venue de Jésus, qui a mis devant nous le code de morale le plus merveilleux que le monde ait connu. La loi a servi de manière réelle à les protéger et les retenir loin de beaucoup de l’immoralité, de l’iniquité, de la bassesse et de la corruption qui se trouvent dans la vie païenne autour d’eux. Aussi longtemps que le peuple vivait en obéissant à cette Loi, ils étaient protégés de beaucoup de méchanceté et de mal. « La Loi a été notre conducteur jusqu’à Christ » – non pas pour nous amener à Christ, mais elle l’a été « jusqu’à Christ »

« La Loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ » (Jean 1. 17).

Maintenant que Christ est venu, nous sommes arrivés à la porte de l’école de la grâce ; et nous avons appris la vérité bénie de la justification par la seule foi en Celui que Dieu a envoyé pour être la propitiation pour nos péchés. Nous ne sommes plus sous un conducteur. Nous sommes maintenant sous Christ.

D’après the Lord is near janvier 1987

« Mais toi, demeure dans les choses que tu as apprises et dont tu as été pleinement convaincu : tu sais de qui tu les apprises » 2 Timothée 3. 14.

LES SUITES D’UN RÉVEIL

Tout réveil authentique agit dans la même direction : il rassemble les chrétiens, les sépare du monde et montre à nouveau la puissance de la parole de Christ ; il fait revivre la douceur de son nom. La conscience des maux dans l’Église professante, insupportable aux consciences et aux cœurs réveillés par Christ, en a obligé beaucoup, par obéissance à la Parole, à « se séparer de l’iniquité ».

Malheureusement, ils n’ont pas été capables de garder la bénédiction plus qu’un enfant ne peut garder le rayon de soleil qu’il a dans la main. Si de tels mouvements sont liés à quelque principe que retient la conscience naturelle, ou à quelque affirmation de droit que les hommes estiment être leur possession, de tels mouvements peuvent se développer, même plus rapidement que précédemment, alors que leur véritable vitalité a disparu.

Il est facile de voir que cela doit se produire, à moins que la puissance de Dieu retienne cette évolution normale. La première génération, à l’appel de Dieu, a dû rompre avec l’environnement naturel ; ils avaient appris de Dieu avec des cœurs exercés, et L’ont suivi à travers des souffrances et en se renonçant à eux-mêmes. Leurs enfants arrivent dans l’héritage que leurs pères ont acquis, mais sans l’exercice qu’ont eu leurs pères. La nature les attire dans ce sentier, mais ne les met pas en garde à cet égard. Ils l’acceptent facilement, et peuvent facilement le perdre. Ils ne connaissent pas la joie du sacrifice. Ils n’ont pas la force acquise par la peine de l’acquérir. Il est facile de prédire ce qui suivra naturellement – non pas de quelque chose de faux dans ce qu’ils tiennent comme étant la vérité, mais à cause de l’incapacité des mains qui la retiennent.

D’après the Lord is near janvier 1987

« Les arbres allèrent pour oindre un roi sur eux » Juges 9. 8.

LE DANGER DU FAUX-SEMBLANT

Ces mots introduisent une petite parabole amusante mais frappante sur le sujet de l’autorité. Ils ont été prononcés par Jotham, le fils de Gédéon, un homme qui avait beaucoup souffert sous une fausse autorité. Ils fournissent une mise à l’épreuve pour détecter les faux conducteurs.

La parole est simple. Les arbres, qui désiraient un roi, demandèrent d’abord à l’olivier, puis au figuier, puis à la vigne, de régner sur eux. L’olivier répondit : Laisserais-je ma graisse, par laquelle on honore par moi Dieu et les hommes, et irais-je m’agiter pour les arbres ? Le figuier, comme la vigne, répondirent dans le même sens.

Pourquoi refusèrent-ils tous de régner sur les arbres ? – Parce que cela aurait signifié d’échanger leur place de fertilité désignée par Dieu, et leur bénédiction, pour une simple apparence – pour un faire-semblant au-dessus des arbres. Voici la caractéristique d’un véritable chef. Ce n’est pas quelqu’un qui se montre avec fierté, ni un vantard faisant tourner les gens en rond, mais un exemple. Considérez les paroles de notre Seigneur bien-aimé : « Je suis au milieu de vous comme celui qui sert » (Luc 22. 27).

Mais les arbres voulaient encore quelqu’un qui domine sur eux, aussi ils s’approchèrent de l’épine, qui fut bien d’accord. Quelles étaient ses qualités pour diriger ? – Produire des épines pour blesser quiconque s’aventurerait trop près – la promesse d’abriter sous son ombre (Imaginez obtenir de l’ombre d’un buisson d’épines !) – et la menace de brûler ceux qui oseraient refuser son autorité – même à l’égard des cèdres du Liban.

Combien de tels cèdres ont été trompés et endommagés par des dirigeants comme des buissons d’épines ? – Seigneur, donne-nous plutôt des dirigeants-serviteurs !

D’après the Lord is near janvier 1987 (G.W. Steidl)

« Si j’évangélise, en effet, ce n’est pas pour moi un motif de gloire : car c’est une nécessité qui m’est imposée ; oui, malheur à moi si je n’évangélise pas. En effet, si je fais cela volontairement, j’en ai un salaire ; mais si c’est malgré moi, c’est une administration qui m’est confiée. Quel est donc mon salaire ? C’est que, en évangélisant, je rends l’évangile exempt de frais, pour ne pas profiter personnellement de mon droit dans l’évangile » 1 Corinthiens 9. 16 à 18.

C’EST LE SEIGNEUR QUI ENVOIE LES CROYANTS ÉVANGÉLISER

Prêcher n’est pas une chose dont on peut se vanter. C’est une obligation – un devoir envers Celui qui a appelé quelqu’un, et lui a conféré un don dans ce but précis. C’est donc une nécessité pour de tels, non pas un rôle d’honneur à réclamer, ni le droit de discuter. Christ a le droit d’envoyer, et Il envoie en effet des ouvriers dans sa vigne. Cela est vraiment une nécessité donnée à celui qui est envoyé. Selon l’Écriture, l’Église n’envoie jamais personne prêcher l’évangile. Les relations sont faussement comprises par de telles prétentions. C’est le Seigneur qui envoie et qui dirige l’ouvrier. Il est d’une importance capitale que cela soit maintenu, avec une responsabilité directe devant le Seigneur.

Il ne fait pas de doute que celui qui fait cela volontairement a une récompense, et le cœur va avec ce service béni, si pénible et plein de jugements qui l’accompagnent. Mais si ce n’est pas par sa propre volonté que quelqu’un agit, Dieu peut lui confier une administration ou la gestion d’un tel service. Mais, d’un administrateur, il est demandé qu’il soit trouvé fidèle. Il était convenable que quelqu’un comme l’apôtre Paul, appelé de manière extraordinaire, agisse avec une grâce extraordinaire – et c’est ce qu’il a fait. Il a rendu l’évangile gratuit pour les autres, tous les frais étant pour lui.

D’après the Lord is near janvier 1987 (W. Kelly)