
« Le pharaon… endurcit son cœur et ne les écouta pas » Exode 8. 15.
LE PHARAON ET SES IMITATEURS
Le peuple d’Israël se trouvait en Égypte et y fut contraint au travail forcé. Quand vint le temps prévu par Dieu, Il a voulu le libérer. C’est pourquoi Il dit au Pharaon par l’intermédiaire de Moïse et d’Aaron : « Laisse partir mon peuple ! » Mais le dirigeant égyptien refusa d’écouter Dieu. Alors Dieu envoya de terribles plaies sur l’Égypte. Lorsque d’innombrables grenouilles couvrirent la terre et rendirent la vie misérable, le Pharaon dit à Moïse et à Aaron : « Suppliez l’Éternel, afin qu’il retire les grenouilles de moi et de mon peuple ; et je laisserai aller le peuple » (Ex. 8. 8). Moïse, alors, pria Dieu et les grenouilles moururent. La peste était désormais disparue, mais le roi égyptien ne tint pas sa promesse. Parce que la situation s’était améliorée, il endurcit son cœur et n’écouta pas Dieu.
Depuis lors, de nombreuses personnes ont imité le Pharaon. Dieu les appelle à la repentance par l’annonce de l’Évangile. Mais ils ne L’écoutent pas. Puis, suite à un événement sérieux, ils se retrouvent dans une situation désespérée et voient la mort devant eux. Dans cette situation sans issue, ils crient vers Dieu et Lui promettent qu’ils se convertiront s’Il leur vient en aide maintenant.
Dans sa grâce, Dieu les libère des épreuves. Mais beaucoup d’entre eux ne tiennent pas leur promesse. Ils ne trouvent plus aussi urgent de se repentir et d’écouter l’appel de Dieu. Cela endurcit leur cœur. Dieu leur donnera- t-Il une autre chance ?
D’après Näher zu Dir novembre 2024
« Ne soyez donc pas en souci pour le lendemain, car le lendemain sera en souci de lui-même : à chaque jour suffit sa peine » Matthieu 6. 34.
CHÔMAGE
Nous sommes vraiment désolés, mais nous sommes obligés de nous séparer de vous. Vous comprenez, le changement de situation économique, les restructurations…
Maintenant, j’étais dans la rue, sans travail. Je m’étais marié récemment et nous attendions notre premier enfant. Notre situation ne semblait pas rose. J’ai commencé à chercher un emploi, j’ai rédigé des candidatures et j’ai reçu des refus. J’ai lutté contre diverses émotions : rébellion, amertume, découragement, impatience, espoir…
Ma femme et moi croyons tous les deux en Jésus-Christ comme notre Sauveur personnel. Nous étions en paix avec Dieu et avions la merveilleuse espérance d’être un jour avec notre Seigneur au ciel.
Mais comment sortir de cette situation difficile ? La Bible, avec ses promesses, et les prières de nos frères chrétiens, nous ont aidés. Finalement, Dieu est intervenu. Il m’a guidé dans ma recherche et m’a montré une solution au moment où tout semblait désespéré. J’ai pu conserver mon emploi et il a même été amélioré.
Nous n’oublierons jamais cette expérience. Elle nous a appris que Dieu répond aux prières. Il n’abandonne pas ses enfants. C’est pourquoi nous voulons Le laisser diriger nos vies et Lui confier les soucis quotidiens.
« Mais nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Rom. 8. 28).
D’après Näher zu Dir novembre 2024
« La Parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur » Hébreux 4. 12.
DIEU NOUS A CONSERVÉ SA PAROLE, LA BIBLE
Pendant des siècles, il fallait être riche ou vivre dans un monastère, pour voir même une Bible. Et il fallait savoir le latin pour la lire. Puis Gutenberg (env. 1400-1468) inventa la presse à imprimer avec des caractères mobiles, et imprima la Bible. Elle coûta d’abord 70 florins (alors que, manuscrite, c’était entre 400 et 500 florins, vers 1500) – et plus tard, seulement 1 à 3 florins. Ainsi, beaucoup de personnes purent acheter une Bible.
Quand Martin Luther (1483-1546) traduisit le Nouveau Testament en allemand, quelques années plus tard, en employant les mots et les expressions du langage courant, même un homme du commun put la lire. Ce fut une révolution par la lecture ! Lire et étudier la Bible n’était plus le privilège de quelques-uns.
Dans la plupart de nos pays, aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de faire des sacrifices pour acquérir une Bible. Beaucoup, aussi, la possèdent mais ne la lisent pas. Cela peut être pour eux un document de culture historique, un héritage familial, ou même un nid à poussière, peut-être même quelque chose imposé, qu’on regarde avec un sourire d’ennui. Cependant, la Parole de Dieu est « vivante », « opérante » : elle a de la puissance agissante, « plus pénétrante qu’aucune épée » : elle parle la vérité avec droiture et sans détours, et elle « discerne les pensées et les intentions du cœur ».
Il est indispensable de lire la Bible. Dieu nous parle par elle, nous révèle la vérité quant à Lui-même et quant à l’humanité. Et Il nous offre le seul moyen d’être sauvés pour le temps et l’éternité – par la foi en Jésus-Christ, mort sur la croix pour expier nos péchés.
D’après the good Seed novembre 2024
« Possède un modèle des saines paroles que tu as entendues de moi, dans la foi et l’amour qui est dans le Christ Jésus » 2 Timothée 1. 13.
S’EN TENIR FERMEMENT À LA SEULE ÉCRITURE
Préserver une bonne santé spirituelle de notre cœur et de notre caractère céleste dépend tout d’abord du fait que nous veillons et prions. Il est important d’être de tout cœur pour le Seigneur et de maintenir une communion ininterrompue avec Lui. Mais il y a plus que cela. Nous devons aussi désirer ardemment le pur lait intellectuel de la Parole : les Saintes Écritures, inspirées par Dieu Lui-même.
On ne peut guère insister assez sur ce second point. Car, malgré notre affection et notre soin pour veiller, il est tout à fait possible que nous soyons détournés par l’ennemi si nous négligeons la Parole de Dieu ou que nous la laissions perdre sa force. Nulle part en dehors de la Parole nous ne trouvons les directives de Dieu pour les différentes circonstances de notre vie, en particulier dans un temps de déclin.
Il n’est pas rare de trouver des croyants dans une association ou une position tout à fait fausses, bien qu’ils aiment le Seigneur de tout leur cœur. Ce n’est pas qu’ils soient vraiment insensibles vis-à-vis de la Parole de Dieu, mais – peut-être à cause de leur origine – ils sont indifférents à la question de la pureté de la doctrine. Et ils peuvent facilement manquer à discerner clairement la différence entre la vérité de Dieu et des opinions purement humaines.
Quand nous regardons l’apôtre Paul, nous pouvons voir comme il protégeait la pureté de l’évangile avec une jalousie et une conscience sainte. Chacun des livres de l’Ancien et du Nouveau Testament – et aucun autre – peut se réclamer du titre de Sainte Écriture. C’est seulement d’eux qu’il est dit qu’ils ont été inspirés de Dieu.
D’après the Lord is near novembre 1986
« Soyez remplis de l’Esprit » Éphésiens 5. 18.
LE RÔLE ET L’ACTION DU SAINT ESPRIT
C’est seulement quand nous sommes remplis du Saint Esprit que nous pouvons voir notre place élevée de bénédiction en Christ et en jouir.
Tous les croyants ont été scellés du Saint Esprit (Éph. 1. 13), mais ce ne sont pas tous les croyants qui sont remplis de l’Esprit, parce que certains L’ont attristé (Éph. 4. 30), et que d’autres L’ont éteint (1 Thess. 5. 19). Comment pouvons-nous expliquer autrement l’inertie et le manque d’énergie spirituelles, de puissance et de joie chez les enfants de Dieu ?
Être rempli de l’Esprit ne signifie pas en avoir plus, mais Lui en laisser plus de place. Il est la source et la puissance en nous pour toute pensée et tous motifs fidèles. Il prend la place du Moi en exaltant Christ, en nous montrant les choses de Christ. Alors, quand nous sommes occupés de Christ comme notre Objet, l’Esprit nous a fait passer de l’intérêt pour soi-même à la contemplation de Christ.
Être rempli de l’Esprit n’est pas une chose extraordinaire réservé à quelques croyants choisis. Cela devrait plutôt être la condition normale de tout croyant. L’Esprit habitant le croyant est son aide pour que le croyant puisse s’approcher de Dieu et rendre témoignage devant les hommes.
Si l’Esprit n’est pas éteint ni contristé, Il peut alors nous employer, vous et moi, pour rendre témoignage à Christ. Étienne, Pierre, et Paul étaient remplis de l’Esprit, et ils ressemblaient à Jésus, parlaient comme Lui, et vivaient comme Lui. Il était devenu tout pour eux. Ses intérêts étaient devenus la chose la plus importante de leur vie. C’est ce que l’Esprit a en réserve pour nous.
D’après the Lord is near novembre 1986
« Jésus lui dit : Marie ! Elle, se retournant, lui dit en hébreu : Rabboni (ce qui veut dire : Maître) ! Jésus lui dit : Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va vers mes frères et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » Jean 20. 16 et 17.
LA NOUVELLE RELATION DES CROYANTS AVEC LEUR SAUVEUR, JÉSUS CHRIST
Marie de Magdala, le cœur plein de tristesse et désolé, paraissait incapable d’assimiler le message de l’ange qui lui avait dit que son Seigneur était ressuscité d’entre les morts. Parce que le corps de Jésus n’était pas dans le tombeau, elle se détourna des anges qui y étaient. Et quand Lui-même s’approcha, elle ne s’attendait pas à Le voir, mais supposa que c’était le jardinier – et elle se détourna aussi de Lui.
Un mot de la bouche du Seigneur changea tout : Marie ! Il appelle ses propres brebis par leur nom, et elles connaissent sa voix. Voici Celui qu’elle aime, vivant devant ses yeux ! Quelle joie inexprimable remplit son cœur quand elle s’avance, involontairement, pour Le toucher.
Mais Il lui dit : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père ». Elle croyait certainement qu’elle Le retrouvait le même qu’avant. Sur la base de cette relation, toutefois, elle ne peut plus Le toucher. Sa mort a annulé cela, Il lui annonce maintenant une nouvelle relation, et lui donne le grand honneur d’en porter le message à ceux qu’Il nomme « mes frères ». Il devait monter vers « mon Père et votre Père ». Car, dans la résurrection, Il est le Chef d’une nouvelle création, dans laquelle Dieu est maintenant, de manière vitale, Père de tous ceux qui connaissent son Fils bien-aimé. C’est comme s’Il disait à Marie que, bien qu’Il soit tout pour elle sur la terre, elle ne devait même plus L’avoir sur la terre – mais elle L’aurait au ciel, dans la présence même du Père. Toutes ses espérances et ses bénédictions devaient maintenant être centrées là, avec tous les frères du Seigneur.
D’après the Lord is near novembre 1986 (L.M.G.)
« Ta face est un rassasiement de joie, il y a des plaisirs à ta droite pour toujours » Psaume 16. 11.
RESTER PRÈS DU SEIGNEUR JÉSUS
Dieu, dans sa miséricorde, vous invite à vous approcher de Lui (Éph. 2. 19). C’est là votre position. Quelle bénédiction quand une âme agit par la foi sur cette vérité et s’approche réellement de Dieu. Cette proximité est un résultat d’une foi simple. Nous nous réjouissons d’être trouvés dans la présence de Celui dont le nom est Amour.
La proximité est un résultat de la sainteté pratique – être séparé ou mis à part pour Lui. Son désir et son amour sont envers nous. Il se réjouit de trouver une réponse en nous qui Lui donne une place d’affection dans notre vie. Le verset ci-dessus nous dit où se trouvent les vrais plaisirs pour le croyant : à la droite du Seigneur. Sa main puissante vous protège et vous soutient même quand votre sentier vous conduit dans des eaux profondes : « Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal » (Ps. 23. 4).
Voyez, dans la Parole de Dieu, des endroits où les gens se trouvaient près de Lui. Jean jouissait de la chaleur de l’amour près du cœur de son Sauveur. Marie de Béthanie se réjouissait d’être à ses pieds. D’autres trouvaient le repos et la paix simplement en étant là où Il était, et Pierre Lui était tellement attaché qu’il pouvait marcher sur l’eau, jusqu’à ce qu’il détourne les yeux et commence à enfoncer. Mais même alors notre Seigneur béni tendit la main avec amour et le ramena là où il pouvait jouir à nouveau de sa communion.
D’après the Lord is near novembre 1986
« Maris, aimez votre femme, comme aussi le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle, afin qu’il la sanctifie, en la purifiant par le lavage d’eau par la Parole, afin qu’il se présente l’assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu’elle soit sainte et irréprochable » Éphésiens 5. 25 à 27.
LES INCROYANTS N’ONT PAS LEUR PLACE DANS L’ÉGLISE
C’est lors de la seconde venue de Christ qu’Il se présentera son assemblée ainsi. Les personnes qui seront sauvées après la venue de Christ pour son Église feront partie de la compagnie sur laquelle Christ régnera pendant mille ans.
À moins que ne soit vue clairement la dispensation de l’Église – entre le jour de la Pentecôte et la deuxième venue du Seigneur pour les saints – il ne peut qu’y avoir confusion dans la compréhension de l’Écriture.
L’Église de Dieu n’est composée que de vrais croyants qui, ayant reçu l’évangile de leur salut, sont scellés par le Saint Esprit de Dieu. Il n’est jamais envisagé dans l’Écriture, et il n’est pas possible, que de simples professants aient une place dans le corps de Christ – qui est vital et réel.
L’Écriture annonce que le déclin arriverait, et que les choses se détérioreraient au point que les simples professants abonderaient. Mais même si de tels, hélas, ont usurpé une place dans l’Église professante sur la terre, ils ne peuvent pas être des membres du corps de Christ, la vraie église.
Le premier effort de l’ennemi, tel qu’on le voit dans la parabole de Matthieu 13. 24 à 30, c’est de semer de l’ivraie au milieu du froment, autrement dit, d’introduire de simples professants au milieu des vrais croyants. Il nous est dit ce qu’est l’ivraie : les « enfants du méchant », et qui est l’ennemi : « l’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ». L’Écriture n’enseigne jamais que des croyants, volontairement et en connaissance de cause, agissent en communion dans l’Église avec des incrédules.
D’après the Lord is near novembre 1986
« J’ai devancé le crépuscule, et j’ai crié ; je me suis attendu à ta parole. Mes yeux ont devancé les veilles de la nuit pour méditer ta parole » Psaume 119. 147 et 148.
LE SEIGNEUR JÉSUS EST TOUJOURS PROCHE DES SIENS ET PRÊT À LES ÉCOUTER
Dans le Psaume 119, le Saint Esprit explore les sentiments intimes traversant jour et nuit le cœur d’un croyant qui marche dans un monde hostile. Son cœur est attaché à la Parole de Dieu, que ce soit de nuit – le temps de la méditation paisible en attendant l’étoile du matin ; ou de jour – le temps de l’activité, du travail et de la peine sous la brillante lumière du soleil et la chaleur écrasante.
Le psalmiste avait dit dans un verset précédent : « Je me lève à minuit pour te célébrer à cause des ordonnances de ta justice » (v. 62). Lorsqu’il méditait sur les voies de l’Éternel avec lui dans sa vie, il était tellement émerveillé par ce qu’il voyait de la grâce et de la miséricorde de Dieu qu’il se levait de son lit pour en rendre gloire à l’Éternel. D’autres, comme l’apôtre Paul, passaient certainement les heures de la nuit à prier avec larmes pour beaucoup de croyants éloignés. Le Seigneur manquerait-Il à entendre de telles prières et à y répondre ?
Puis vient le jour avec tous ses devoirs, ses responsabilités, et ses joies – qui, à leur tour poussent le psalmiste à désirer la tranquillité des heures de la nuit, où il peut être seul avec son Seigneur, méditant sur ce qu’il a lu dans la Parole de Dieu et sur ses expériences de la journée.
Alors que l’apôtre Paul restait éveillé une nuit, après une journée tourmentée à Jérusalem, le Seigneur s’est tenu près de lui et lui a dit : « Aie bon courage ; de même que tu as rendu témoignage à Jérusalem de ce qui me concerne, il faut que tu rendes témoignage aussi à Rome » (Act. 23. 11). Oui, notre Seigneur ne dort ni ne sommeille. Il est toujours avec les siens, jour et nuit, toujours prêt à entendre leurs prières et à réconforter leur cœur.
D’après the Lord is near novembre 1986
« Pierre se retourne et voit suivre le disciple que Jésus aimait, celui qui, durant le souper, s’était penché sur sa poitrine et avait dit : Seigneur, quel est celui qui te livrera ? Pierre, le voyant, dit à Jésus : Seigneur, et celui-ci, qui lui arrivera-t-il ? Jésus lui dit : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi » Jean 21. 20 à 22.
ÊTRE SOUMIS AU SEIGNEUR EN TOUTES CHOSES
Pierre était, par nature, un chef, et le Seigneur Jésus lui avait parlé dans le but d’obtenir la pleine soumission de son cœur ; puis Il lui dit : « Suis-moi ». Car, suivre le Seigneur est plus important que de diriger. Mais Pierre est évidemment un peu perturbé que le Seigneur lui parle ainsi, au milieu des disciples ; et au lieu de montrer un esprit absolument soumis, il se tourne pour observer Jean qui, lui, suivait le Seigneur, et il demande : « Seigneur, et celui-ci, que lui arrivera-t-il ? »
Quelle leçon pour nous tous ! La chair en nous se débattra et se tournera dans toutes les directions pour éviter de faire face à la responsabilité personnelle ; mais l’œuvre du Seigneur avec nous nous conduira à nous juger nous-mêmes honnêtement et sans complaisance. Le Seigneur dit à Pierre : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi ». Quelle qu’elle soit, la volonté du Seigneur pour un autre, cela ne devrait en aucune manière influencer mes pensées quant à sa volonté pour moi. Quoi que ce soit que d’autres puissent faire, je dois suivre le Seigneur simplement et sans détours. « Toi, suis-moi », ce sont ses paroles à chacun de nous individuellement.
Le moyen le plus efficace, pour nous, d’en diriger d’autres correctement, c’est, nous-mêmes, d’apprendre à suivre le Seigneur de tout notre cœur, sans devenir des juges de ce que font les autres !
D’après the Lord is near novembre 1986 (L.M.G.)
« Le lendemain encore, Jean se tenait là, ainsi que deux de ses disciples ; et regardant Jésus qui marchait, il dit : Voilà l’Agneau de Dieu ! Les deux disciples l’entendirent parler et ils suivirent Jésus » Jean 1. 35 à 37.
SUIVRE JÉSUS ET DEMEURER PRÈS DE LUI
« Jésus se retourna et vit qu’ils le suivaient ; il leur dit : Que cherchez-vous ? » Maintenant, répondez ! Que cherchez-vous ? Quel est votre principal objectif dans la vie ? Est-ce l’argent ? Est-ce le plaisir ? Ou est-ce Christ ? Que cherchez-vous ? Que cherchaient-ils ? C’était Jésus, rien d’autre que Jésus. Pensez donc ! Qu’est-ce que cela signifie ? Ils lui répondent : « Rabbi, … où demeures-tu ? » Le lieu d’habitation de Jésus, c’était Capernaüm, une ville très mondaine – qui est appelée « sa propre ville » (Mat. 9. 1).
Que désiraient-ils ? Ils désiraient savoir l’endroit où ils étaient certains de le trouver. Que dit-Il ? « Venez et voyez » (v. 39). « Ils allèrent donc et virent où il demeurait ; et ils demeurèrent auprès de lui ce jour-là ; c’était environ la dixième heure ». Ils passèrent environ deux heures avec Lui. Honnêtement, avez-vous déjà passé deux heures entières avec Jésus ? Vraiment ? Alors je vous garantis que si vous avez passé deux heures avec Jésus, quand vous êtes sorti, vous aimeriez que quelqu’un d’autre fasse de même. Je n’ai jamais, jusqu’ici, connu un homme qui ait réellement joui de la présence du Seigneur, qui ne désire pas que quelqu’un d’autre en jouisse aussi.
C’est ce qu’il y a de particulièrement beau dans le christianisme, c’est que vous désirez que d’autres partagent cette joie. Plus vous donnez, plus vous recevez. Vous ne pouvez pas avoir un grand cœur sans y gagner – et c’est pour cela que ceux qui ne donnent pas n’en ont pas beaucoup de bénéfice pour eux-mêmes.
D’après the Lord is near novembre 1986
« … Christ est en vous… » (Rom. 8. 10).
UN SEUL CHEMIN VERS DIEU : LA FOI EN CHRIST
De nombreuses personnes disent qu’elles espèrent aller au ciel. Leur espoir est fondé sur leur religion. Cela montre qu’elles ignorent le véritable fondement pour une espérance d’aller au ciel. Dans les versets ci-dessus l’apôtre Paul précise que l’union avec Christ est la condition unique pour avoir « l’espérance de la gloire ». Quiconque désirant avoir une espérance assurée, afin d’être capable de se tenir devant Dieu, doit être uni au Seigneur Jésus. Il faut que Christ demeure dans son cœur.
Cette portion précieuse ne peut pas être apprise ou simplement adoptée, car si Christ doit demeurer en nous, la purification du cœur doit d’abord être faite. La question du péché doit être réglée. Comment cela ? Vous ne pouvez pas effacer votre culpabilité en vous punissant vous-même ou par de pieuses actions. Votre seul espoir, c’est de reconnaître que, quant à Dieu, vous êtes perdu. Dans votre état actuel, vous ne pouvez pas vous tenir devant Lui.
Si vous êtes convaincus que ces choses sont vraies, alors, agenouillez-vous devant Dieu et demandez-Lui de pardonner vos péchés selon que vous jugez la vie que vous avez vécue jusqu’à présent. Quiconque vient à Lui de cette manière ne sera jamais rejeté, mais accepté, et recevra un salut éternel. Cela purifie le cœur et en fait une habitation convenable pour le Seigneur Jésus. Alors le verset ci-dessus : « Christ en vous, l’espérance de la gloire » se réalise en vous personnellement. Abandonnez les sentiers détournés, car le Seigneur Jésus est le chemin, la vérité, et la vie, et que personne ne vient au Père si ce n’est par Lui.
D’après the Lord is near novembre 1986
« La gloire de Dieu est de cacher une chose, et la gloire des rois est de sonder une chose » Proverbes 25. 2.
LA VRAIE SAGESSE SELON DIEU
Ce proverbe nous interpelle en attirant notre attention sur le fait que la sagesse de Dieu est cachée en Lui. Elle est intrinsèque, n’exigeant aucune exposition, et élevée autant au-dessus de la sagesse humaine que le ciel l’est au-dessus de la terre. Élihu, le jeune ami de Job, dit : « Pourquoi contestes-tu avec lui ? Car d’aucune de ses actions il ne rend compte » (Job 33. 13). Et l’apôtre Paul, malgré les nombreuses révélations particulières qu’il avait reçues, s’exclame encore : « Que ses jugements sont insondables et ses voies indiscernables » (Rom. 11. 33).
Dieu est incomparable, en gloire et en dignité. En prenant conscience de cela, nous reconnaissons aussi qu’Il se suffit pleinement en Lui-même, cachant les conseils de son cœur jusqu’à ce qu’il Lui plaise de les révéler aux hommes. Avec une grâce pure et sans égale Il a fait cela par Christ, son unique Fils bien-aimé – et par son Saint Esprit. Seul l’Esprit de Dieu permet aux hommes de sonder et de comprendre la sagesse de Dieu, qui reste cachée sans cela. Les rois, les philosophes, et les autres grands de ce monde, qui cherchent à sonder les choses profondes de Dieu, y trouveraient honneur et gloire. Mais ces choses ne peuvent être trouvées que dans le trésor de Dieu, la Bible, le Livre si souvent méprisé et rejeté par les grands de ce monde.
« Mais la sagesse, d’où vient-elle ? Et où est le lieu de l’intelligence ? Elle est voilée aux yeux de tous les vivants, et elle est cachée aux oiseaux des cieux… Et il dit à l’homme : Voici, la crainte du Seigneur, c’est là la sagesse, et se retirer du mal est l’intelligence » (Job 28. 20 et 21, 28).
D’après the Lord is near novembre 1986