
- L’amour de Jésus pour les Siens
« Moi je suis le vrai cep, et mon père est le cultivateur. Tout sarment en moi qui ne porte pas de fruit, il l’ôte ; et tout sarment qui porte du fruit, il le nettoie, afin qu’il porte plus de fruit » Jean 15. 1 et 2.
Le Seigneur Jésus et ses disciples célébrèrent la Pâque ensemble, dans la chambre haute. À cette occasion, Il leur a parlé de leurs relations avec les Personnes de la Déité.
Ensuite, ils se dirigent ensemble vers le jardin de Gethsémané, par un chemin qui traverse des vignobles. Le Seigneur saisit cette occasion pour enseigner ses disciples sur ce que seraient à l’avenir leurs tâches et leur position dans ce monde.
Jésus se nomme Lui-même le vrai cep de vigne. Il y avait eu précédemment un cep, mais il n’avait pas produit de fruit pour Dieu. Le peuple d’Israël est comparé à une vigne ou un vignoble à plusieurs endroits dans l’Ancien Testament (voir Ps. 80. 8 à 16 ; És. 5. 1 et 2). Mais si une vigne ne porte pas de fruit, elle ne sert à rien. Les autres arbres donnent au moins du bois, mais le bois de la vigne n’est bon à rien (Éz. 15. 1 à 5).
Le thème principal ici, c’est « porter du fruit ». Il s’agit moins de ce que nous faisons, mais plutôt de comment nous le faisons. Dieu veut avoir de la joie dans notre comportement – dans notre vie tout entière. Tous ceux qui confessent Jésus Christ – ne serait-ce que parce qu’ils ont été baptisés – sont, d’une certaine manière, rattachés à la vigne. Cependant, les caractères de Jésus devraient être visibles dans leur comportement.
Le vigneron est très attentif. Il sait qui porte du fruit et qui n’en porte pas, qui est un vrai disciple du Seigneur et qui ne l’est pas. Il prend soin de ceux qui sont des croyants authentiques.
2. Le cep et les sarments
« Vous, vous êtes déjà nets, à cause de la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, et moi en vous. Comme le sarment ne peut pas de lui-même porter de fruit, à moins qu’il ne demeure dans le cep, de même vous non plus [vous ne le pouvez pas], à moins que vous ne demeuriez en moi » Jean 15. 3 à 5.
Le Seigneur avait déjà dit à ses disciples : « Vous êtes nets », mais Il avait ajouté : « mais non pas tous » (13. 10). À part Judas, les disciples qui étaient dans la chambre haute avec le Seigneur étaient « nets ». Mais Judas est sorti. Ainsi, maintenant Il dit, sans rien ajouter d’autre : « Vous êtes nets ».
Judas n’était pas « net » parce qu’il n’avait pas écouté les paroles de Jésus. Il l’avait seulement suivi d’une manière extérieure, mais il n’avait pas obéi de cœur à la parole divine (voir 1 Pier. 1. 22).
Ensuite, le Seigneur revient à la question de « porter du fruit ». Souvenons-nous que la chose la plus importante ici n’est pas que nous accomplissions beaucoup de bonnes œuvres, mais que les caractères de Jésus soient visibles dans notre vie : l’amour, la joie, la paix, la patience…
Certaines personnes s’efforcent d’accomplir les commandements de l’Ancien Testament. D’autres essaient d’être pieux en s’imposant des règles. Mais ces deux approches ne peuvent en fait qu’éloigner les personnes de Dieu. Par nos propres efforts, nous ne parviendrons jamais à plaire à Dieu.
La conséquence logique n’est-elle pas que nous ne devrions même pas l’essayer ?
Le Seigneur rend les choses simples pour ses disciples, aujourd’hui comme autrefois : Lui est le cep,nous sommes les sarments. Nous devons demeurer en Lui, c’est-à-dire rester tout près de Lui, l’avoir toujours devant nos yeux et contempler son « image ». Alors nous Lui ressemblerons davantage, et nous porterons automatiquement du fruit.
3. Une vigne qui porte du fruit ou non
« Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il sèche ; puis on les amasse, on les jette au feu et ils brûlent. Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez, et cela sera fait pour vous. En ceci mon Père et glorifié, que vous portiez beaucoup de fruit ; et vous serez mes disciples » Jean 15. 6 à 8.
En ce temps-là, en Israël, cultiver la vigne faisait partie de la vie quotidienne. Les disciples pouvaient donc imaginer ce dont le Seigneur parlait – par exemple les sarments « émondés » afin qu’ils portent plus de fruit.
Comme dans d’autres passages, le Seigneur se sert d’une circonstance de tous les jours pour illustrer son enseignement. L’enseignement qu’Il donne va cependant au-delà des circonstances naturelles. Ici, les sarments ont une responsabilité, qui est de demeurer sur le cep. Et Il insiste sur cela : Qu’arrive-t-il lorsque les sarments ne restent pas attachés au cep ? Le cultivateur les coupe et ils finissent dans le feu. Cela aussi fait allusion à un processus bien connu appliqué à une vigne qui ne porte pas de fruit.
C’est là la question cruciale : la vigne porte-t-elle du fruit ou pas ? Si elle porte du fruit, elle est en bonne santé : elle peut porter davantage de fruit. Le cultivateur fait tout ce qu’il faut pour cela. Mais il est vrai aussi que chacun doit contribuer personnellement à produire « beaucoup » de fruit. Dieu le Père trouve une grande joie dans les croyants qui montrent clairement qu’ils sont des disciples de Jésus, parce que leur vie reflète les caractères de leur Maître. Et cela est à son honneur.
Malheureusement, il y a aussi des sarments extérieurement attachés au cep, mais qui ne portent pas de fruit. Cela fait allusion aux personnes qui professent être des disciples dans un sens seulement formel, mais qui, par ailleurs, ne montrent aucune ressemblance avec Christ. Ils connaîtront un jour le jugement éternel : l’étang de feu.
4. Demeurer dans l’amour du Seigneur
« Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j’ai gardé les commandements de mon Père et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit complète » Jean 15. 9 à 11.
Dans l’évangile selon Jean, le Seigneur parle plusieurs fois de l’amour. Si l’on rassemble ces déclarations en quatre points, on obtient un quadrilatère d’amour :
– Le Père aime le Fils et le Fils aime le Père (3. 35 ; 14. 31) ;
– Le Père aime les croyants comme Il aime le Fils (17. 23) ;
– Le Seigneur aime les siens comme le Père l’aime, Lui (15. 9) ;
– Les croyants doivent s’aimer les uns les autres, comme le Seigneur les aime (13. 34).
L’amour du Père pour son Fils est un amour éternel que les croyants ne pourront jamais comprendre pleinement, mais qu’ils admireront toujours. Et c’est de cet amour qu’ils sont aimés eux-mêmes !
En tant que croyants, sommes-nous toujours conscients de cet amour ? Si nous marchons dans notre propre chemin et n’obéissons pas aux commandements du Seigneur, nous ressemblons à des enfants qui n’apprécient pas l’amour de leurs parents parce qu’ils ont mauvaise conscience.
L’amour du Seigneur est comme le soleil – il brille toujours. Il ne vient pas à l’existence parce que nous gardons ses commandements. Mais nous devons obéir à ses commandements : ce n’est qu’ainsi que nous nous ouvrons aux rayons de son amour.
Le Seigneur Lui-même est le meilleur exemple pour nous : Il a toujours vécu en complète harmonie avec son Père. Ainsi, Il demeurait dans son amour et il en résultait une joie profonde – qu’Il veut que nous connaissions, nous aussi, du fond de nos cœurs.
5. Les amis de Jésus
« Voici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Personne n’a un amour plus grand que celui-ci : que quelqu’un laisse sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis, si vous faites tout ce que moi je vous commande. Je ne vous appelle plus esclaves, car l’esclave ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai entendu de mon Père » Jean 15. 12 à 15.
Qui prétendrait mettre en pratique le commandement de Jésus de s’aimer les uns les autres comme Il nous a aimés ? Cela est-il même possible ? – Si les enfants de Dieu n’en étaient pas capables, le Seigneur ne leur aurait pas donné ce commandement. Ceux qui sont passés par la nouvelle naissance et sont venus à la repentance et à la foi, possèdent la vie éternelle. La puissance de cette vie divine les rend capables d’aimer les autres croyants, malgré leurs particularités et leurs différences. Nos défaillances à mettre en œuvre ce commandement ne devraient jamais nous conduire, en aucune manière, à en affaiblir la force.
L’amour ne se limite pas à avoir des pensées positives à l’égard de l’autre ; il fait tous ses efforts pour contribuer en toutes choses au bien-être de son prochain. Cela commence par le sentiment d’y être véritablement sensible, et va jusqu’à être disposé à donner ou laisser sa vie pour les autres croyants (voir 1 Jean 3. 16).
Jésus nomme les croyants ses amis – quelle immense bénédiction ! Cela signifie qu’Il partage avec eux ses pensées et ses intentions. En contraste, les serviteurs ou les esclaves ne peuvent s’attendre qu’à recevoir des directives pour leur tâche.
Nous parlons de nos projets avec nos amis. Nous savons qu’ils s’y intéressent, même si nos projets ne les concernent pas directement. Dieu avait ce genre d’intimité avec Abraham, qui est aussi appelé « ami de Dieu » : « Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ? » (Gen. 18. 17).
Oui, les croyants sont les « meilleurs amis » de Jésus ! Il leur permet de partager la relation qu’Il a avec son Père !
6. Le comportement des amis de Jésus – La prière
« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais c’est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, pour que vous alliez et portiez du fruit et que votre fruit demeure ; pour que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne. Ce que je vous commande c’est de vous aimer les uns les autres » Jean 15. 16 et 17.
Le Seigneur pouvait appeler ses disciples « amis », car Il les avait initiés aux communications confidentielles du Père. Ils étaient ainsi dans une relation particulièrement intime avec Lui. Et cependant, Il était toujours leur Seigneur et leur Maître. Ils étaient des amis, mais c’est Lui qui les avait choisis, et non pas eux qui L’avaient choisi. C’est différent d’une amitié humaine, qui résulte d’un choix réciproque.
Jésus avait déjà parlé deux fois du fait qu’Il avait choisi ses disciples (6. 70 ; 13. 18). Le verset 16 parle principalement des relations que des amis ont entre eux, et du but pour lequel ils avaient été choisis. Ils étaient destinés à porter un fruit qui demeure. Pendant que le Seigneur est au ciel, les disciples, dans ce monde, devaient refléter ses caractères dans leur vie pratique. Et c’est exactement ce qui s’est passé. Le Nouveau Testament mentionne à plusieurs reprises le fait que les disciples et les apôtres du Seigneur ont montré un bon exemple dans leur comportement.
Le Seigneur en vient ensuite au sujet de la prière (v. 17). On pourrait penser qu’ici les disciples reçoivent un chèque en blanc : « Tout ce que vous demanderez… » – c’est vraiment très large ! Mais les prières qui reçoivent des réponses sont celles qui sont faites « en mon nom », non pas celles qui concernent des désirs personnels.
Une fois encore, le Seigneur répète son commandement, que les disciples doivent s’aimer les uns les autres. Il prévoit combien ce commandement serait nécessaire dans l’avenir. Ne devons-nous pas, nous chrétiens, reconnaître que nous n’y avons pas prêté assez d’attention ?
7. Joie dans l’Esprit et haine de la part du monde pour les disciples de Jésus
« Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui serait à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et qu’au contraire moi je vous ai choisis en vous tirant hors du monde, à cause de cela, le monde vous hait. Souvenez- vous de la Parole que moi je vous ai dites : l’esclave n’est pas plus grand que son maître » Jean 15. 18 à 20.
Jésus a promis à ses disciples des choses merveilleuses pour le temps où Il ne serait plus avec eux. Pour eux, dans un sens, le fait que Jésus ne soit plus avec eux sur la terre ne serait pas une perte, car le Saint Esprit allait venir. Il habite désormais dans les croyants, qui sont par conséquent extrêmement bénis. Le Saint Esprit unit les croyants au Seigneur glorifié dans le ciel et leur donne une plénitude de joie – comme celle du Seigneur lorsqu’Il vivait sur la terre en communion avec son Père céleste.
Mais il n’y aurait pas que de la joie pour les disciples ; ils connaîtraient aussi la haine du monde. Le Seigneur prépare ses disciples à cela, et Il leur dit qu’il n’en était pas autrement pour Lui. Quoique Dieu ait été avec Lui, qu’Il ait toujours agi dans l’amour et qu’Il soit allé de lieu en lieu en faisant du bien (voir Act. 10. 38 et 39), Il était néanmoins l’objet de la haine des hommes.
En une certaine occasion, le Seigneur a répondu à ses accusateurs : « Le monde… me hait, parce que moi je témoigne à son sujet que ses œuvres sont mauvaises » (Jean 7. 7). Il était la lumière du monde (Jean 8. 12), et Il manifestait tout.
Ce n’est pas la mauvaise conduite des croyants qui cause une réelle inimitié de la part du monde, mais leur ressemblance avec Jésus, leur Seigneur. Les disciples de Jésus sont des étrangers dans ce monde, ils n’en font pas partie. Et cela suscite la haine du monde. Mais le Seigneur désire qu’ils sachent que le monde ne les hait pas plus qu’ils ne l’ont haï, Lui. N’était-ce pas une consolation pour eux ?
8. Garder la Parole du Seigneur
« S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront tout cela à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé. Si je n’étais pas venu et ne leur avais pas parlé, ils n’auraient pas eu de péché ; mais maintenant ils n’ont pas d’excuse pour leur péché » Jean 15. 20 à 22.
Jésus vient juste de dire : « Si le monde vous hait… ». Maintenant, Il précise : « S’ils m’ont persécuté… ». Nombreux sont les chrétiens qui ont expérimenté, non seulement la haine, sous forme d’hostilité et de moqueries, mais aussi la violence, jusqu’au martyre ! Le fait que nous en fassions si peu l’expérience dans nos pays peut avoir plusieurs raisons. L’une d’entre elle n’est-elle pas que les chrétiens se sont souvent conformés au monde et à ses principes, et ont manqué de sérieux en tant que disciples ?
« S’ils ont gardé ma parole… ». Le Seigneur enchaîne sur ce qui devait être quelque chose de positif. Quelqu’un a-t-il gardé sa parole ? Quoique la plupart des Juifs aient conduit leur Messie à la croix, il y en avait néanmoins quelques-uns, peu nombreux, qui avaient cru, comme Nicodème, des Samaritains et l’aveugle-né. Les disciples feraient des expériences semblables. Jésus prévoyait que le monde, dans son ensemble, rejetterait sa parole, mais Il parle cependant de ceux qui croiraient en Lui par la parole des disciples (17. 20).
Le verset 22 parle du péché de ceux qui le rejetteraient. Le Seigneur aurait pu démontrer tous leurs péchés en citant les dix commandements. Mais ici, Il ne fait pas mention de la Loi. Lui-même, le Fils de Dieu, est devenu Homme et leur a parlé en grâce comme personne d’autre – et pourtant ils ont rejeté sa parole. Ce péché a rendu tous les autres péchés petits en comparaison. Quiconque rejette le Fils de Dieu ne peut plus attendre que le jugement.
9. La haine des hommes en réponse à l’amour de Jésus
« Celui qui me hait, hait aussi mon Père. Si je n’avais pas fait parmi eux les œuvres qu’aucun autre n’a faites, ils n’auraient pas eu de péché ; en fait, ils ont à la fois vu et haï aussi bien moi que mon Père. Mais c’est afin que soit accomplie la Parole qui est dans leur Loi : Ils m’ont haï sans cause » Jean 15. 23 à 25.
Au cours des siècles, Dieu a accompli des miracles à plusieurs reprises parmi le peuple d’Israël. Pensez aux miracles que Moïse a faits devant le Pharaon, en Égypte. Ou le miracle de la mer Rouge, qui s’est ouverte afin que tout le peuple d’Israël traverse à pied sec. Ou les miracles qui ont eu lieu par le moyen des prophètes Élie et Élisée. Aucun de ces miracles n’a été contesté par les Juifs du temps de Jésus – alors qu’aujourd’hui beaucoup de gens remettent en question le fait même que des miracles puissent se produire.
D’autre part, Jésus accomplissait publiquement des miracles que personne n’avait faits auparavant : « Jamais on n’a entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux d’un aveugle de naissance » (9. 32), a pu témoigner devant les Pharisiens l’homme qui était né aveugle.
Dieu Lui-même était venu sur la terre dans la Personne de Jésus. Ainsi, la prophétie d’Ésaïe fut accomplie : « Voici votre Dieu… Lui-même viendra… Alors les yeux des aveugles seront ouverts » (És. 35. 4 et 5). Les miracles de Jésus confirmaient sans doute possible qu’Il était le Messie promis et le Fils de Dieu. Quiconque avait été témoin des miracles de Jésus devenait coupable s’il ne croyait pas en Lui.
De quelle haine et quelle hostilité l’homme de Nazareth n’a-t-Il pas été l’objet – Lui qui n’avait montré que de l’amour ! Il n’y avait aucune raison de le haïr. Au contraire, Il est digne de recevoir « la puissance, et richesse, et sagesse, et force, et honneur, et gloire, et bénédiction » (Apoc. 5. 12).
10. Le témoignage du Saint Esprit à Christ
« Quand sera venu le Consolateur que je vous envoie d’auprès du Père, l’Esprit de vérité, qui procède du Père, celui-là rendra témoignage de moi. Et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que depuis le commencement vous êtes avec moi » Jean 15. 26 et 27.
Les chefs d’Israël de ce temps-là auraient volontiers fermé la bouche au Seigneur Jésus ! Quand ils ont réalisé qu’ils ne pourraient pas réfuter ses paroles ou ses miracles, ils ont craint son influence et L’ont conduit à la croix. « Fais mourir celui-ci » ! Ils ne voulaient plus jamais voir ni entendre ce Jésus (Luc 23. 10).
Cinquante jours exactement après sa mort, le message concernant Jésus de Nazareth a commencé à se répandre sur la terre. Comment cela est-il possible ? Nous trouvons la réponse ici : le Saint Esprit est venu sur la terre et a rempli les disciples de puissance : « Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée, la Samarie, et jusqu’au bout de la terre » (Act. 1. 18).
Le Seigneur a veillé à ce que ses disciples, qui l’avaient accompagné depuis le commencement, n’aient pas à souffrir immédiatement le martyre. Il leur fut donné du temps et l’occasion de rapporter ce qu’ils avaient vécu et appris avec Jésus, et de rendre témoignage à sa résurrection. Tout cela a été consigné dans les quatre évangiles, inspirés par le Saint Esprit.
De plus, le Saint Esprit devait aussi rendre témoignage de la gloire céleste de Christ. Ce qu’aucun œil humain n’a vu, le Saint Esprit l’a communiqué aux apôtres. En fait, Il était envoyé sur la terre par le Christ glorifié (voir Jean 7. 39). Le témoignage du Saint Esprit est aussi authentique et aussi permanent que celui des disciples. Les quatre évangiles, les épîtres du Nouveau Testament, et le livre de l’Apocalypse, font partie de la Parole impérissable de Dieu. Et le sujet principal de toutes les Écritures, c’est le Seigneur Jésus Christ.
D’après « The Good Seed » 2024