
À l’époque actuelle, de plus en plus de personnes divorcent, que ce soit dans le monde ou, hélas, parmi les chrétiens !
Pour pallier à cela, de nombreuses personnes ne se marient pas et vivent en union libre, oubliant en cela ce que le Seigneur a dit à la femme du puits de Sichar, qui avait eu cinq maris et qui vivait avec un homme : « Celui que tu as maintenant n’est pas ton mari » (Jean 4. 18). Malheureusement, lorsque de tels couples vivants en union libre, se séparent après un certain temps, ils se rendent compte que cela laisse des cicatrices…
La pensée divine au départ est : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et les deux seront une seule chair. Il sera uni à sa femme » (et non pas à ses femmes ! ou à sa femme et à une concubine !)
De nombreux contemporains, qui pourtant ont été heureux avec leur conjoint, parlent après le divorce du père de leurs enfants, ou de la mère de leurs enfants et non plus de leur ancien mari ou de leur ancienne femme !
Que dire face à de tels souffrances ?
Deux situations sont à envisager : celle des incrédules et celle des croyants.
Les incrédules se marient. Ils ont des attirances l’un pour l’autre et s’aiment, souvent profondément. Le jour où une difficulté surgit : le conjoint qui trompe l’autre, l’attirance vers une autre personne, les désillusions de toutes sortes, ils se séparent parfois. L’incrédule ne peut pas s’appuyer sur une personne divine : Dieu ou le Seigneur Jésus.
Il n’a pas la notion que le divorce est un péché contre Dieu et contre son conjoint et s’il le pressent, parfois il le tourne à la plaisanterie : « Je vis dans le péché ! ».
Dieu peut se servir de tout et même de ces circonstances pour que les incrédules réfléchissent au sens de leur vie, à la notion de péché, à ce qui est irréparable et à ce qui est réparable.
Dieu veut le bonheur de sa créature non seulement sur la terre mais aussi pour l’éternité !
Les croyants (c’est-à-dire les enfants de Dieu) se marient dans le Seigneur (c’est-à-dire qu’Il est le Maître de leur vie, qu’Il a des droits sur leurs cœurs).
À la différence des incrédules, ils cherchent à plaire au Seigneur.
Mais ce qui peut entrer en jeu, hélas, c’est leur propre volonté ! Ils peuvent se marier avec un ou une incrédule, ils peuvent se marier sans consulter le Seigneur en suivant leurs penchants naturels. Le temps passe et les désillusions arrivent. Que faire ? Là aussi la situation est soit irréparable, soit réparable mais de toute façon, le croyant (ou la croyante) a la possibilité de confesser cela à Dieu, car tout péché est contre Dieu, et à son conjoint. Les cicatrices seront toujours là mais le Seigneur peut aider à les atténuer, à réparer en partie les dommages subis.
Si le conjoint incrédule abandonne le croyant, celui-ci n’est pas libre de se remarier tant que son conjoint vit. Mais à la mort de celui-ci, il peut se remarier sans pécher. Ceci veut dire aussi que si l’on divorce et que l’on se remarie, alors que l’autre conjoint est vivant, c’est un péché devant Dieu.
Si le croyant s’est marié avec un autre croyant et qu’ils divorcent c’est un péché. La Parole dit clairement que Dieu ne veut pas que l’on soit séparé. Il hait la répudiation (Mal. 2. 16).
Nous voulons dire clairement à tous les jeunes que le diable veut toujours nous rendre malheureux, que ce soit en étant malheureux parce que l’on ne se marie pas, soit parce que l’on se sépare de son conjoint.
Dieu, au contraire, veut que sa créature soit heureuse, soit dans un célibat accepté, soit dans un mariage heureux.
Beaucoup de jeunes ont peur de se tromper, considèrent ceux qui sont « mal » mariés, ceux qui divorcent… Du coup, les années passent et ils n’ont plus l’élan de jeunesse. Ils peuvent se marier à un âge tardif (et il vaut mieux de marier tard et bien se marier) mais peuvent regretter de ne pas s’être mariés plus tôt.
Ne vaut-il pas le coup de faire la volonté de Dieu ? Ne vaut-il pas le coup d’en faire un exercice devant le Seigneur ? Sa réponse sera merveilleuse si nous nous appuyons sur Lui. « Tu garderas dans une paix parfaite, l’esprit qui s’appuie sur toi, car il se confie en toi » (És. 26. 3).
J.D.L.