ÉLOIGNEMENT ET RETOUR

« Je me souviens de toi, de la grâce de ta jeunesse… quand tu marchais après moi dans le désert » Jérémie 2. 2.

« Toutefois retourne vers moi, dit l’Éternel » Jérémie 3. 1.

« Nous voici, nous venons à toi, car tu es l’Éternel, notre Dieu » Jérémie 3. 22.

Laissez-moi vous supplier, chers jeunes lecteurs, de faire très attention de ne pas vous éloigner.

Cela commence par quelque chose qui vient interrompre la joie de la réalisation de l’amour de Christ, et votre cœur perd la douce appréciation qu’il avait de son amour et de sa grâce. Vous l’avez oublié, mais Lui ne vous a pas oublié.

Il me semble que Paul nous présente une telle pensée, lorsqu’il écrit : « Je crains qu’en quelque manière, comme le serpent séduisit Ève par sa ruse, ainsi vos pensées ne soient corrompues et détournées de la simplicité à l’égard de Christ (2 Cor. 11. 2 et 3). C’était alors un grand exercice pour l’apôtre bien-aimé, qui craignait que quelque chose vienne leur rendre Christ moins précieux. Il dit aussi aux Thessaloniciens : « Maintenant nous revivons, si vous tenez ferme dans le Seigneur » (1 Thess. 3. 8). C’est comme si Paul disait : Si vous vous détournez, j’en mourrai de chagrin.

Est-ce que vous vous êtes écarté, vous qui lisez ces lignes ? Est-ce que je pourrais vous entendre dire : je me suis éloigné du Seigneur ? Si tel est le cas, il est bon que vous le réalisiez. On ne s’en rend pas toujours compte. Mais le Seigneur le sait et Il cherche toujours à nous ramener à Lui. Mais nous fait-il des reproches à cause de cela ? Non ! Il se pourrait qu’Il ait à nous reprendre et nous punir. Mais ce qui restaure, c’est sa Parole.

– Je n’ai pas oublié ton dévouement ; il m’était agréable, dit le Seigneur, et je n’ai pas non plus oublié le moment où tu es venu à moi et où j’étais tout pour toi. C’est par de telles paroles qu’Il cherchait à ramener Israël du temps du prophète Jérémie et, cher ami, le Seigneur agit envers toi de la même manière aujourd’hui ! Il est « le Même, hier, et aujourd’hui, et éternellement » (Héb. 13. 8).

D’après La grâce de Dieu qui restaure – W.T.P Wolston