TRADUCTION DE FEUILLETS (80)

« Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme » Psaume 143. 8.

FAITES CONFIANCE À DIEU

Notre vie est comme un sentier de randonnée de longue distance qui a commencé dans le passé et se terminera dans le futur. Chaque journée correspond à une étape.

La vraie vie commence par la conversion. Là, nous sommes entrés en contact avec Jésus-Christ et avons cru en lui. Il a enlevé de notre conscience le fardeau du péché et nous a accordé un pardon complet. Ce fut le point de départ de notre voyage en tant que chrétiens. Le but est la gloire auprès du Seigneur Jésus.

Il y a de nombreuses étapes intermédiaires qui nous mettent beaucoup de pression : il y a des problèmes dans la famille, au travail, dans les relations avec les autres. La maladie et la vieillesse peuvent devenir des étapes très difficiles et abruptes de notre parcours de vie. Comment faire face à de telles situations ? Devons-nous nous rebeller contre elles ou les laisser nous décourager ?

– Non, la Bible nous dit de remettre nos problèmes avec confiance entre les mains de Dieu : « Remets ta voie sur l’Éternel et confie-toi en lui, et lui, il agira ! (Ps. 37. 5). Nous pouvons compter sur notre Dieu qui, par amour pour nous, a donné son propre Fils pour mourir sur la croix. Comme il est bon de croire fermement qu’Il agira en notre faveur ! Ce n’est peut-être pas comme nous le souhaitons, ou à un moment différent de celui que nous pensons, mais Il sait ce qui est le meilleur pour nous.

D’après Näher zu Dir août 2024

« Ayant reçu de nous la parole de la prédication qui est de Dieu, vous avez accepté, non la parole des hommes, mais (ainsi qu’elle l’est véritablement) la parole de Dieu  » 1 Thessaloniciens 2. 13.

INFORMATIONS DE PREMIÈRE MAIN

Pouvons-nous connaître quelque chose de certain sur le Dieu vivant ? – Oui, nous avons des informations de première main sur Lui. Son Fils Jésus-Christ est venu sur la terre en tant qu’Être humain pour nous révéler Dieu. « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18). Jésus-Christ nous a montré que Dieu aime ses créatures, mais condamne tout mal et tout acte répréhensible. Il est mort sur la croix pour que nous puissions avoir une relation heureuse avec Dieu malgré nos péchés. Quiconque croit personnellement au Seigneur Jésus et à son œuvre de rédemption sur la croix obtient la paix avec Dieu.

Comment savoir si ce message sur Dieu et le salut des personnes perdues est vrai ? Cela fait déjà 2000 ans que le Fils de Dieu est venu sur la terre pour nous présenter Dieu et donner sa vie en rançon pour les pécheurs que nous étions. Cela nous est dit dans la Bible et c’est donc digne de confiance ! Dieu lui-même a donné littéralement aux écrivains de la Bible tout ce qu’Il voulait nous dire, à travers son livre (2 Tim. 3. 16).

Ces informations sont fiables. Acceptons-les avec foi, comme étant véridiques, même si cela heurte notre intellect ! Alors, nous entrons dans une relation ordonnée avec Dieu et apprenons à Le connaître comme notre Père aimant.

D’après Näher zu Dir août 2024

« Ne crains pas la frayeur subite, ni la ruine des méchants quand elle surviendra » Proverbes 3. 25.

« L’Éternel, mon Dieu, fait resplendir mes ténèbres. Car, par toi, je courrai au travers d’une troupe, et par mon Dieu, je franchirai une muraille » Psaume 18. 29 et 30.

FRANCHIR LES MURS

Les murs – ils existent presque partout sur la terre. Les murs sont construits pour garder quelqu’un à l’intérieur, ou le retenir à l’extérieur, selon le point de vue. Les murs, aussi impressionnants soient-ils, ne sont pas un signe de force, mais plutôt de faiblesse.

La plus grande muraille du monde est la Grande muraille de Chine : elle mesure 8851 kilomètres de long. Le Limes, frontière de la zone économique romaine, était considérablement plus court et non continu. C’était un aveu que l’Empire romain avait atteint ses limites.

D’autres murs ont été construits pour empêcher les gens de s’échapper. Il s’agit notamment des murs des prisons, mais aussi du mur qui existait entre l’Allemagne de l’Ouest et la R.D.A. entre 1961 et 1989. Il mesurait 167,8 kilomètres de long et était destiné à empêcher les citoyens de la R.D.A. de « quitter le pays ».

Il existe également des murs qui ne sont pas en pierre, en béton ou en acier. Par exemple, des murs de peur qui peuvent devenir de véritables murs de prison. Dieu connaît et voit comment le danger, la peur et l’inquiétude peuvent littéralement « emmurer » une personne. C’est pourquoi Il dit si souvent aux siens dans la Bible : ne craignez pas !

Lorsque Dieu vous donne du courage, ce n’est pas une vaine consolation, parce qu’Il a tout fait pour assurer votre sécurité pour toujours – pour le temps et l’éternité. Acceptez son salut et sa grâce – pour que les murs de la peur puissent être surmontés aujourd’hui.

D’après die gute Saat août 2024

« Je connais tes œuvres. Voici, j’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer, car tu as peu de force, et tu as gardé ma Parole et tu n’as pas renié mon nom » Apocalypse 3. 8.

PHILADELPHIE ATTEND LE SEIGNEUR

À l’assemblée de Philadelphie le Seigneur se présente avec ses attributs moraux, comme « le saint » et « le véritable ». Cela est en heureuse relation avec la condition morale de cette assemblée. Au milieu de la décadence générale, ils avaient à cœur la Parole du Seigneur et lui obéissaient, et par-dessus tout maintenaient jalousement la gloire de la Personne de Christ, et refusaient tout reniement de son nom. Le Seigneur, qui tient la clé, peut l’employer en faveur de tels. En dépit de tout le pouvoir de l’ennemi, Il ouvre pour eux les portes du service, et ferme des portes qui conduiraient vers un sentier contraire à sa pensée.

Dans ce message, nous avons l’annonce du Seigneur que, au milieu des corruptions croissantes de la chrétienté, un témoignage serait rendu aux vérités de la Parole de Christ, et à l’autorité suprême et la valeur de son nom précieux. Toutefois, nous sommes aussi avertis que Satan dressera un contre-témoignage par un réveil de Judaïsme avec ses formes et ses cérémonies. Nous savons que le réveil de la vérité de l’Église a été aussitôt contrarié par un grand éclat de ritualisme et de superstition. Ainsi Satan essayait d’annuler la Parole de Christ, de détacher les cœurs de la Personne de Christ, et ainsi de dérober au chrétien tout service et adoration fidèles.

Si ces croyants fidèles sont avertis de l’opposition qu’ils rencontreront de la part de Satan, ils sont aussi encouragés à endurer avec patience, sachant que, s’ils sont protégés au travers des épreuves présentes, ils seront protégés hors de l’heure de la tribulation venant prochainement « sur toute la terre ». Ils sont exhortés à « tenir terme » ce qu’ils ont, car le lâcher aurait pour résultat de leur faire perdre leur récompense dans le jour à venir. Pour les encourager à « tenir ferme » le Seigneur place devant eux sa venue, pour laquelle ils n’auront à attendre qu’un court moment, car Il vient bientôt.

D’après the Lord is near mars 1986

« Et il arriva, après trois jours, qu’ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Tous ceux qui l’entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses » Luc 2. 46 et 47.

L’EXEMPLE DU SEIGNEUR JÉSUS ENFANT

Pendant trois jours Joseph et Marie avaient cherché cet Enfant unique de douze ans avant de Le trouver dans le temple. N’auraient-ils pas dû savoir que la maison de son Père était la place même qui aurait le plus profond intérêt pour Lui ? C’était certainement l’endroit où les choses de Dieu étaient étudiées le plus intelligemment. Là ils Le trouvèrent, à la fois écoutant les docteurs de la Loi et posant des questions. Prenant parfaitement et de manière convenable la place d’un garçon de son âge, Il ne fait pas étalage de sa propre connaissance, mais montre un réel intérêt pour leurs explications, et les interroge. Il est évident qu’ils Lui posaient aussi des questions, car ses réponses et son intelligence les étonnaient.

La vérité du passage d’Ésaïe 7. 15 est illustrée ici : « Il mangera du caillé (de la crème) et du miel pour savoir rejeter le mal et choisir le bien ». Le caillé, c’est la crème du lait solidifiée, type de la Parole de Dieu rendue bonne pour l’âme par l’exercice de la mastication. C’est la Parole elle-même ; tandis que le miel est le type du ministère de la Parole, rassemblée et digérée par les abeilles actives avant de contribuer au bien de toute la ruche – donc, ce que les croyants rassemblent pour le partager avec d’autres. Ce qui était véritablement de Dieu dans ce que les docteurs donnaient était du miel, et Lui le recevait ; quoi que, bien sûr, le beurre était en premier, c’est-à-dire la Parole de Dieu elle-même rendue bonne pour l’âme par un exercice personnel.

Le Fils de l’Homme béni avait besoin de cela, comme nous aussi avons profondément besoin de la Parole elle-même et du ministère de la Parole afin de faire la distinction entre le bien et le mal, et de choisir le bien.

D’après the Lord is near mars 1986 (L.M.G.)

« Car tout animal de la forêt est à moi, les bêtes sur mille montagnes » Psaume 50. 10.

PRIER AVEC FOI

Il y a un cantique d’école du dimanche qui parle ainsi de Dieu :

Il possède le bétail sur un millier de collines,

La richesse de toutes les mines,

Il possède les fleuves et les rochers et les ruisseaux,

Le soleil et les brillantes étoiles,

Des richesses merveilleuses plus qu’on ne peut le dire.

Il est mon Père, aussi elles sont aussi à moi.

Il possède le bétail sur un millier de collines,

Je sais qu’il prendra soin de moi.

Nous chantons cela, mais le croyons-nous ?

Dans les débuts d’un Institut biblique du Texas, il y eut une grave crise financière – telle que, si une grosse somme d’argent n’était pas reçue un certain jour, cela mettrait en danger l’existence même de l’école. Dans ce temps-là, un professeur d’enseignement biblique bien connu se trouvait justement là. Il se réunit avec le personnel de l’école pour une réunion de prières dans le bureau du président, et pria ainsi : cher Sauveur, tu possèdes le bétail sur mille montagnes. Ne veux-tu pas vendre une de ces bêtes et nous envoyer cet argent ?

Après cette réunion, le secrétaire vint dans le bureau en disant : quelqu’un aimerait vous voir. Un éleveur du Texas parut, disant : je suis un paysan dans un ranch, et Dieu m’a dit de vendre de mon bétail et de vous en donner l’argent. La somme qu’il donna était exactement ce qui était nécessaire pour éviter la crise financière.

Avez-vous déjà fait cette expérience, de la provision de Dieu dans un temps de besoin ? Croyez-vous qu’Il se soucie de vous plus que du bétail sur mille collines ? Ne voulez-vous pas prier avec foi ?

D’après the Lord is near mars 1986

« Le conseil dans le cœur d’un homme est une eau profonde, et l’homme intelligent y puise » Proverbes 20. 5

VENEZ BOIRE DE L’EAU DE LA VIE

Ce beau proverbe conduit nos pensées au puits profond près du village de Sichar, en Samarie, où un Homme qui porte le titre de « Fils de l’homme » est assis et parle à une femme solitaire. Il lui dit des choses qu’elle n’avait jamais entendues. D’abord, elle ne comprend pas. Mais bientôt les paroles touchent sa conscience – et elle commence à comprendre. Au lieu de se vexer, elle écoute plus attentivement. Et l’Étranger de Judée parle de choses comme « de l’eau de la vie », de « ne plus jamais avoir soif », « d’adorer en Esprit et en vérité », et du « Père qui en cherche de tels qui l’adorent ». Chaque fois qu’Il ouvre la bouche elle jouit d’eau fraîche venant de son cœur. Finalement elle court vers ses amis de la ville, et leur dit : venez, voyez un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ; celui-ci n’est-il pas le Christ ? Elle oublie la cruche, ayant bu – peut-être sans le savoir – à la fontaine de l’eau de la vie.

Si l’un de mes lecteurs est impressionné par ce récit, nous le pressons d’imiter cette femme, et de boire de Celui dont les paroles sont esprit et vie. Si vous le faisiez, cela pourrait être un tournant dans votre vie. Dès lors vous ne seriez plus comme avant. Les choses de la vie courante, comme la cruche de cette femme, auront de moins en moins d’importance pour vous.

D’après the Lord is near mars 1986

« Comme il (Jésus) était à Jérusalem, lors de la Pâque, pendant la fête, beaucoup crurent en son nom, contemplant les miracles qu’il faisait. Mais Jésus lui-même ne se fiait pas à eux, parce qu’il connaissait tous les hommes… car lui-même connaissait ce qui était dans l’homme » Jean 2. 23 et 24.

LE CŒUR DE L’HOMME MIS À NU

Nous devons apprendre du Seigneur Jésus quelque chose à notre sujet. Nous trouvons, en Jean 2, que « beaucoup crurent en son nom, contemplant les miracles qu’il faisait. » Croyez-vous qu’ils étaient sauvés par cela ? – Pas du tout. Je n’estimerais pas de grande valeur la foi d’un homme qui serait basée seulement sur le témoignage d’actions visibles ou de miracles. Je ne ferai aucun cas des multiples preuves de la vérité du christianisme : ce n’est que de l’incrédulité. Je n’ai besoin de rien que de la révélation de Dieu dans sa Parole. Et là, Dieu en soit béni, nous avons toute la vérité.

Nous avons ici la propre Parole de Dieu, le Fils de Dieu, et l’Esprit de Dieu. Que voulez-vous de plus ? Dieu en soit béni, nous avons sa Parole, et dans la Parole, nous trouvons le Fils de Dieu venu en grâce sur la terre.

Nous devons recevoir de Dieu la vérité, car si ce n’est pas par Dieu que j’ai la vérité, je ne l’ai pas du tout. La vérité absolue me dit : « Beaucoup crurent en son nom (de Jésus), contemplant les miracles qu’il faisait. Mais Jésus lui-même ne se fiait pas à eux, parce qu’il connaissait tous les hommes, et qu’il n’avait pas besoin que quelqu’un rende témoignage au sujet de l’homme ; car lui-même connaissait ce qui était dans l’homme ». Il savait bien que les multitudes qui suivaient ses pas et qui, un jour, attendaient d’être nourries par sa main toute-puissante, le jour suivant, de sang-froid, Lui préféreraient un meurtrier, Lui mettraient sur la tête une couronne d’épines, Le frapperaient d’un roseau et Le feraient mourir sur une croix.

D’après the Lord is near mars 1986

« Je connais tes œuvres, je sais que tu n’es ni froid ni bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède et que tu n’es ni froid ni bouillant, je vais te vomir de ma bouche » Apocalypse 3. 15 et 16.

LE DÉCLIN DE L’ÉGLISE

Dans le message à Laodicée, nous apprenons la fin solennelle de la décadence de l’Église quant à sa responsabilité. Il avait été abusé de la grâce du Seigneur lors du réveil. Cependant, au milieu de toute la décadence, le Seigneur demeure la ressource inchangée des siens. Et dans le jour le plus sombre il y a la plus grande bénédiction pour le croyant, individuellement.

En contraste frappant avec la grande profession chrétienne qui n’a été, ni fidèle à Dieu, ni un témoin fidèle devant les hommes, le Seigneur se présente comme « l’Amen », par lequel tous les plans de Dieu seront accomplis, comme « le Témoin fidèle et véritable », « le commencement de la création de Dieu », où tout sera en harmonie avec Dieu.

La chute qui a commencé avec la perte du premier amour pour Christ se termine dans une indifférence complète envers Christ. L’Église n’est pas émue, bien que Christ soit hors de la porte, et elle est sourde à tous les appels par lesquels Il chercherait à gagner leurs cœurs. La grande masse se sert de la vérité que la grâce leur a restaurée pour s’exalter eux-mêmes et se vanter de leurs richesses, en étant aveuglés par leur vanité sur leur propre condition. La masse, contente d’elle-même, ne sait pas que, à la vue du Seigneur, ils sont spirituellement « malheureux, misérables, pauvres, aveugles et nus » (v. 17). Leur condition est nauséabonde pour Christ, et ne peut finir que par son rejet entier de la profession chrétienne.

Cependant, dans ces derniers jours sombres, des âmes fidèles que le Seigneur aime seront manifestées par les épreuves et les peines elles-mêmes nécessaires pour les ramener à Lui. Le Seigneur, avec patience, frappe à la porte, cherchant à trouver une place dans leurs affections. S’ils Lui ouvrent la porte de leur cœur, le Seigneur dit : « J’entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi ». Il entrera dans tous leurs exercices et leurs épreuves.

D’après the Lord is near mars 1986

« Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » Philippiens 4. 6 et 7.

ÊTRE À L’ÉCOLE DE DIEU

Dieu emploie des gens difficiles et des endroits difficiles pour développer des grâces spirituelles chez les siens.

Nous prions pour avoir de la patience, et Dieu nous envoie ceux qui nous éprouvent le plus ; car « la tribulation produit la patience » (Rom. 5. 3). Nous prions pour être soumis, et Dieu envoie des souffrances, parce que nous apprenons l’obéissance par les choses que nous souffrons (Héb. 5. 8). Nous prions pour ne pas être égoïstes, et Dieu donne des occasions pour nous sacrifier nous-mêmes en pensant aux choses qui sont aux autres (Phil. 2. 4).

Nous prions pour l’humilité et la force, et un messager de Satan nous tourmente jusqu’à ce que nous gisions dans la poussière, criant à Dieu pour que l’écharde nous soit ôtée (2 Cor. 12. 7 et 8). Nous prions pour avoir la victoire, et les choses du monde nous arrivent comme un orage de tentations ; car « la victoire qui a vaincu le monde, c’est notre foi » (1 Jean 5. 4).

Nous prions pour avoir de la communion avec Jésus, et Dieu tranche des liens naturels, et permet que nos meilleurs amis deviennent indifférents vis-à-vis de nous (Jean 15. 20). Nous demandons à suivre Jésus, et Il nous sépare de notre foyer et de notre parenté, car Lui-même a dit : « Quiconque parmi vous ne renonce pas à tout ce qu’il a ne peut pas être mon disciple » (Luc 14. 33).

Nous prions pour avoir plus d’amour, et Dieu nous place avec des personnes apparemment peu aimables, et leur permet de dire des choses qui nous irritent ; car « l’amour se montre patient, il est plein de bonté,… il ne s’irrite pas, … supporte tout, croit tout, espère tout, endure tout. L’amour ne périt jamais » (1 Cor. 13. 4 à 8).

Nous sommes injuriés et ne devons pas prier pour une compensation ; car Lui a été amené comme un agneau à la boucherie, …et Il n’a pas ouvert sa bouche (És. 53. 7). Nous prions pour la tranquillité, et tout, en nous et autour de nous, est confusion, afin que nous puissions apprendre que « quand il (Dieu) donne la tranquillité, qui troublera ? » (Job 34. 29)

D’après the Lord is near mars 1986

« Le pharaon appela Moïse et Aaron, et dit : allez, sacrifiez à votre Dieu dans le pays » Exode 8. 25.

LA SÉPARATION DU MONDE, CONDITION POUR LA BÉNÉDICTION

Le Seigneur désirait que son propre peuple se sépare du monde – ici, le pays d’Égypte – « afin qu’il me célèbre une fête dans le désert » (Ex. 5. 1). Chaque fois que le pharaon refusait cette demande, l’Éternel amenait un jugement sous la forme de plaies sur l’Égypte. Après que les serpents des magiciens aient été avalés par le bâton d’Aaron, que l’eau soit devenue du sang, et que les plaies des grenouilles, des moustiques et des mouches venimeuses aient été expérimentées, le pharaon prit conscience de la présence du Dieu des Israélites. Dans ce verset, il offre à Moïse le premier de quatre compromis, pour essayer de retenir le peuple de Dieu loin de la séparation d’avec le monde.

Le désir de l’Éternel était que son peuple soit séparé du monde par une distance de trois jours, pour Le servir. La réaction du pharaon, ici, est celle du diable qui, ayant perdu le combat, cherche à gagner une bataille en diminuant la joie du salut par des compromis. Il nous dit : bien, sois un chrétien, mais pas un chrétien séparé. Jouis de ton Seigneur, mais jouis aussi du monde. Nous devons répondre à cela : c’est impossible. Colossiens 3. 1 à 3 nous dit pourquoi : « Si donc vous avez été ressuscités avec le Christ, cherchez ce qui est en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu ; pensez à ce qui est en haut, pas à ce qui est sur la terre ; car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu ».

Quand l’Éternel appela son peuple à quitter le pays d’Égypte et à entrer dans le désert, Il ne les appela pas à une existence misérable. Si nous sommes misérables en suivant Christ, c’est notre faute, comme il en était pour les Israélites. Il nous a appelés plutôt à être près de Lui, guidés par Lui, et à ce qu’Il prenne soin de nous. Il désire que nous jouissions de ses bénédictions célestes. On ne peut en jouir que là où Il est.

D’après the Lord is near mars 1986

« Mais il ne lui répondit pas même un seul mot » Matthieu 27. 14.

COMMENT SE COMPORTER À LA GLOIRE DE DIEU

Ne pas répondre aux railleries par des railleries. Comme il peut être beaucoup perdu par un mot ! Calmez-vous. Restez tranquille. Si l’on vous frappe sur une joue, présentez l’autre. Ne répondez jamais – pas un mot. Peu importe votre réputation ou votre caractère – ils sont dans ses mains, et vous les dégradez en essayant de les sauver.

Ne faites pas d’efforts, d’essais, de pleurs. N’ouvrez pas la bouche. Silence. Un mot fera de la peine, perturbera, effrayera la colombe. Silence – pas un mot !

Est-ce qu’on ne vous comprend pas ? Peu importe ! Cela amoindra-t-il votre influence et affaiblira votre capacité pour le bien ? Laissez cela à Dieu. Il vous a en charge et à ses soins.

Vous fait-on du tort, et votre nom est-il sali ? Très bien. Soyez doux et humble, simple et aimable – sans répondre.

Que le Seigneur vous garde dans sa paix parfaite ; appuyez-vous sur Lui ; confiez-vous en Lui. Soyez calme devant le monde, et reposez-vous en Lui. Pas de discussion, de débats, de controverse. Restez tranquille !

Ne jugez ni ne condamnez jamais, n’accusez pas, ne censurez pas. Pas un mot. Jamais aucune expression déplacée ou désagréable. Jamais de doute ou de crainte. Jamais une remarque de dénigrement au sujet d’un autre. Comme vous voudriez que les autres fassent devant le monde, faites de même.

Du calme ! Restez tranquille. Pas un mot, pas même un regard qui interromprait la sérénité de l’âme. Calmez-vous. Gardez le silence devant Dieu. Le calme est meilleur que le bruit. Pas un mot de murmures ou de plaintes dans la prière ; pas un mot de gronderies ou de discussions. Que votre langage soit simple, aimable, paisible ; ne parlez pas, mais laissez Dieu parler. Écoutez sa voix.

D’après the Lord is near mars 1986

« Éternel ! ta parole est établie à toujours dans les cieux » Psaume 119. 89.

QU’EST-CE QUE LA BIBLE EST POUR VOUS ?

Vous êtes-vous déjà demandé : que fera la Bible pour moi ? Elle répondra de manière satisfaisante à toutes les questions déconcertantes que le cœur et la conscience posent quand vous pensez à votre responsabilité envers votre Créateur.

La Bible est la révélation du cœur de Dieu à votre cœur. Qui que vous soyez ou quoi que vous soyez, elle est parfaitement adaptée à vous dans tous vos besoins.

La Bible n’a pas plus besoin de l’aide de l’homme pour vous convaincre qu’elle est la Parole de Dieu, que le soleil n’a besoin de la lumière d’une bougie pour vous convaincre qu’il brille. La lumière est sa propre évidence. Si vous voulez savoir si le soleil brille, regardez le soleil. Si vous regardez le soleil et ne pouvez pas voir qu’il brille, c’est parce que vous êtes aveugle. Si vous lisez la Bible et ne pouvez pas voir qu’elle est la Parole de Dieu, c’est parce que vous êtes spirituellement aveugle (1 Cor. 2. 14). Mais si vous demandez honnêtement à Dieu d’ouvrir vos yeux, Il le fera. Alors vous verrez qu’elle est la Parole de Dieu, et vous entendrez Dieu vous parler dans votre propre langage afin que vous puissiez Le comprendre. C’est une honte d’être dans l’ignorance de Dieu quand vous avez une révélation de Lui qui est aussi claire que la lumière du soleil de midi.

La Bible fera pour vous ce qu’elle a fait pour des millions d’autres personnes comme vous au cours des siècles. Elle vous convaincra de l’amour de Dieu pour vous et de votre besoin d’un Sauveur (Jean 3. 16). Elle mettra le Seigneur Jésus Christ devant votre cœur et ses besoins, de manière tellement attachante, dans sa vie merveilleuse, sa mort en sacrifice sur la croix pour vos péchés, sa résurrection triomphante hors de la mort, et son ascension glorieuse comme Homme dans le ciel – que vous ne serez pas satisfait avant de vous être confié en Lui comme en votre Sauveur. Elle vous enseignera comment vivre et comment mourir à la gloire de Dieu, et fera que vous vous réjouirez maintenant et pour toujours (Phil. 4. 4).

D’après the Lord is near mars 1986

« Que cherchez-vous ? Ils lui dirent : Rabbi (ce qui se traduit par : Maître), où demeures-tu ? » Jean 1. 38.

RECHERCHER LE SEIGNEUR LUI-MÊME

Il semble que deux disciples de Jean le Baptiseur n’étaient pas satisfaits de ce qu’ils avaient appris de leur maître, et qu’ils étaient retournés dans leurs sentiers anciens. Peut-être étaient-ils conscients des limites de Jean ; cela n’est-il pas impliqué dans le verset 35 : « Le lendemain encore, Jean se tenait là » ? C’est comme s’il ne pouvait pas aller plus loin, maintenant que la « vraie lumière » était venue. Une fois que Jean les eut dirigés sur « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde », ces deux disciples n’étaient pas satisfaits de s’arrêter avec la lumière qu’ils avaient. Ils étaient des hommes décidés, et désiraient avoir plus de lumière et de bénédiction. Il n’est donc pas étonnant que nous les voyions suivre Jésus.

Quand Jésus voit cela, Il se retourne et demande : « Que cherchez-vous ? ». La question devait les mettre à l’épreuve et leur faire dire leur but en Le suivant.

Que leur réponse est pleine de sens : « Rabbi, où demeures-tu ? » Même à cette étape du début de leur développement spirituel, ils identifient que certaines choses – comme le suggère la question du Seigneur « Que cherchez-vous » ne sont pas tellement importantes. Avec sagesse, ils cherchent la présence et la compagnie de la Lumière de la vie.

Il est significatif que le Seigneur ne rejette pas leur question, car Il leur dit : « Venez et voyez ». Ils Le suivent, et demeurèrent avec Lui ce jour-là. Nous voyons plus tard quelle connaissance intime du Seigneur Jésus Jean acquit comme résultat d’avoir cherché et suivi la « vraie lumière ».

Qu’en est-il de vous ? Êtes-vous satisfait de choses simples, même si elles peuvent être de nature spirituelle ? Ne voudriez-vous pas accepter plutôt l’invitation de venir et voir, et connaître la joie de jouir de la Personne bénie de Jésus ? Et ensuite, comme le dit l’Écriture, nous devons croître dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur Jésus Christ. Soyons donc occupés de Lui !

D’après the Lord is near mars 1986