TRADUCTION DE FEUILLETS (76)

« C’est par lui (Jésus Christ) que tout a été créé : ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre, le visible et l’invisible… et tout subsiste par lui » Colossiens 1. 16 et 17.

UNE PUISSANCE INIMAGINABLE

Lorsque des catastrophes naturelles surviennent, les scientifiques tentent parfois de décrire l’ampleur de la catastrophe en chiffres. C’est ainsi que la force d’un tremblement de terre est exprimée par une valeur sur l’échelle dite de Richter. Un séisme de valeur 4 est déjà deux fois plus fort qu’un séisme de valeur 3.

Il existe également des modèles qui peuvent être utilisés pour tenter de calculer la force libérée lors de telles catastrophes. Les calculs ont montré que certains tsunamis développent une force suffisante pour modifier l’angle de rotation de la terre sur son axe pendant une fraction de seconde. Un tel changement permanent détruirait une grande partie de l’espace de vie des humains sur la terre.

Mais quelle que soit l’ampleur de la puissance calculée et le fait qu’elle produise réellement de tels effets, elle ne sera jamais plus grande que la puissance de Celui qui a donné naissance à la création. Le Fils de Dieu est Celui par qui et pour qui tout a été créé. Il est venu sur la terre comme Homme, comme un petit enfant. Et c’est sur son épaule que repose la domination sur l’univers, qui est d’une ampleur inimaginable pour l’homme. Sa puissance ne peut être déterminée par aucun modèle de calcul conçu par l’homme – elle transcende tout.

Comment le Fils de Dieu pourrait-il perdre le contrôle de tout ce qui se passe dans l’espace ou sur la terre, puisque toutes choses subsistent par Lui ?

D’après die gute Saat août 2024

« Délivre ceux qui sont menés à la mort, et ne te retire pas de ceux qui chancellent vers une mort violente » Proverbes 24. 11.

DIEU RÉPOND AUX PRIÈRES

Il n’est pas répondu aux prières ; ce n’est que de l’imagination ! Celui qui parlait ainsi était sûr de lui. Il regardait l’assistance en les invitant à en discuter avec lui.

Alors un homme sortit de la foule et s’approcha de lui. Vous pouviez voir qu’il lui fallait faire un effort pour parler en public.

Je ne suis pas venu ici pour discuter, commença-t-il, mais je dois contredire la remarque qu’il n’est pas répondu aux prières, qu’elles ne seraient que de l’imagination.

J’étais un vaurien, un joueur et un bagarreur. Ma femme et ma fille avaient peur quand je rentrais à la maison le soir. Mais elles priaient pour moi, ce que je ne savais pas.

Un soir je suis rentré chez moi plus tôt que d’habitude – et en plus, j’étais sobre. Ma femme avait dû juste mettre ma fille au lit, car je l’entendis prier : Seigneur Jésus, s’il te plaît, sauve mon papa !

Et ma femme ajouta : S’il te plaît, Seigneur Jésus, entends sa prière ! J’étais sur le seuil de la maison, j’écoutais, et j’étais paralysé. Je quittai la maison sans bruit, et marchai au hasard dans les rues. J’entendais toujours ma fillette dire : Cher Seigneur Jésus, s’il te plaît, sauve mon papa. Pourquoi priait-elle pour moi ? Je ne l’avais jamais prise dans mes bras, je ne l’avais jamais embrassée. Je criai à Dieu : Dieu, si tu existes, aide-moi et donne-moi de répondre à sa prière ! Et Dieu l’a fait. Aujourd’hui je sais que Jésus Christ m’a pardonné mon passé.

Il se tourna vers celui qui avait parlé en premier en lui disant : Je suis convaincu que Dieu répond aux prières – parce que j’en ai fait l’expérience sur moi-même.

D’après the good Seed août 2024

« Ils arrivent à un endroit appelé Gethsémané… (Jésus) disait : Abba, Père, pour toi, tout est possible ; fais passer cette coupe loin de moi ; toutefois non pas ce que je veux, moi, mais ce que tu veux, toi ! » Marc 14. 32 et 36.

LE SENS PROFOND DE CES DEUX MOTS

De nombreux croyants savent, par l’étude ou par leur ministère, que ces deux mots : « Abba, Père », parlent de la même Personne, de sorte que la traduction littérale serait : « Père, Père », et que l’intimité ou la proximité seraient impliquées. Ces deux mots, l’un hébreu, l’autre, grec, figurent ensemble trois fois dans la Parole. L’Évangile de Marc cite cette première occasion, dans les paroles directes du Seigneur avec son Père dans le jardin.

Les deux autres passages où apparaît l’expression « Abba, Père », sont : Romains 8. 15 et Galates 4. 6. Ils nous présentent une vérité fondamentale du christianisme. Romains fait découvrir comment la grâce de Dieu a visité les deux grands groupes de la famille humaine – les Juifs et les Gentils – et en a fait un par le salut. Ainsi le croyant peut dire : « Abba, Père », parce qu’il a échangé l’esprit d’esclavage contre l’esprit d’adoption, et qu’il est devenu l’enfant d’un Père aimant et attentif. En Galates, la même vérité – que nous ne sommes plus esclaves, mais fils et héritiers, est présentée de manière un peu différente. Là encore, les Juifs et les Gentils sont montrés comme partageant par la foi la bénédiction de l’évangile.

Cette expression « Abba, Père » nous devient précieuse lorsque nous y voyons la grande vérité d’Éphésiens 2, 14 et 17 : « C’est lui qui est notre paix : des deux il en a fait un et a détruit le mur qui les séparait… il a annoncé la bonne nouvelle de la paix à vous qui étiez loin (les Gentils) et la bonne nouvelle de la paix à ceux qui étaient près (les Juifs).

L’expression « Abba, Père », représente donc plus que l’intimité entre le Père et le Seigneur Jésus. Elle représente une intimité que nous avons de droit avec le Père à cause de ce que nous sommes dans son Fils.

D’après The Lord is near novembre 1985

« Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés pour une seule espérance de votre appel » Éphésiens 4. 4.

LA DISCIPLINE S’APPLIQUE À L’ASSEMBLÉE ENTIÈRE

Les Écritures ne reconnaissent qu’un seul Corps – l’Église, le corps de Christ, que Christ aime, pour lequel Il s’est donné Lui-même, et que le Saint Esprit forme en ajoutant chaque jour des âmes nouvellement converties. Tout vrai chrétien appartient à ce Corps.

Mais que les chrétiens se rassemblent comme membres d’une dénomination est une chose, ou qu’ils s’assemblent comme membres du corps de Christ est tout autre chose. La première est du sectarisme, la seconde est chrétienne, c’est l’action de Dieu. La première fait de quelque doctrine ou pratique, vraie ou fausse, le centre du rassemblement – la seconde fait de Christ le Chef de l’Église, le Centre. Cela entraîne une grande différence dans le caractère de l’adoration et de l’accroissement des enfants de Dieu. Le Saint Esprit ne rassemble pas les enfants de Dieu autour d’un autre centre que Christ Lui-même.

Toute compagnie de chrétiens rassemblés ainsi dans leur appartenance commune au Corps de Christ reconnaîtra pour vraie toute autre compagnie assemblée sur la même base. Ils auront en commun tout ce que l’Écriture enjoint sur toute l’Église de Dieu. Des personnes se reconnaissant comme membres du Corps de Christ seront reçues sur cette base par toute autre compagnie à cause de Christ et de toute l’Église ; et quiconque pèche contre Christ et doit être mis sous la discipline sera traité de même par toutes les autres assemblées, en relation avec Christ et toute l’Église. La vérité du seul Corps, qui gouvernera toutes leurs mesures et actions ; tout sera fait dans la lumière de ce fait. Ils ne peuvent pas être tous ensemble en un seul lieu, mais ils sont ensemble dans l’Esprit.

D’après The Lord is near novembre 1985

« Entre dans le rocher, et cache-toi dans la poussière, de devant la terreur de l’Éternel et de devant la magnificence de sa majesté » Ésaïe 2. 10.

LA FIN DE LA PATIENCE DE DIEU

La grande patience de Dieu est avec un monde de plus en plus déterminé dans sa course d’indépendance fière et de corruption morale dégradée – cette patience est près de sa fin. Soudain, avec une solennité terrible, elle fera place à « la terreur de l’Éternel », quand le Seigneur Jésus, dans une gloire majestueuse, sera révélé du ciel en flammes de feu pour tirer vengeance de ceux qui ne connaissent pas Dieu et qui n’ont pas obéi à l’évangile de sa grâce.

De nombreux signes montrent que cet évènement solennel est imminent. Cependant, d’innombrables humains n’y sont pas préparés, triste chose, et dans leur ignorance ils s’exposent au terrible jugement qui amènera la destruction et la perdition pour les hommes.

Êtes-vous entré dans le rocher ? C’est là le seul et sûr refuge. Ce rocher, c‘est Christ, le Fils éternel de Dieu, ferme, inébranlable, Celui qui, dans sa merveilleuse grâce, est mort pour les pécheurs sur la croix du Calvaire, le Sauveur désigné par Dieu, dont le sang versé sur la croix fera propitiation pour les péchés de tous ceux qui Le reçoivent par la foi.

Et, se cacher dans la poussière parle de prendre la place la plus basse, dans la repentance devant Lui à cause de nos nombreux péchés. Prendre cette place de jugement de soi-même, dans une confession honnête de notre culpabilité est absolument nécessaire pour que nous trouvions un pardon éternel et la paix avec Dieu. C’est ce qui accompagne le fait d’entrer dans le rocher, c’est-à-dire de se confier dans le Fils de Dieu.

Entrez pendant qu’Il attend encore avec patience, Cachez-vous dans la poussière avant que tombe le jugement. Confiez-vous dans ce grand Rocher, le Fils de Dieu plein de grâce. Trouvez votre refuge dans son amour pendant qu’Il appelle encore.

D’après The Lord is near novembre 1985 (L.M. Grant)

« L’ange de l’Éternel lui apparut (à Gédéon), et lui dit : l’Éternel est avec toi, fort et vaillant homme. Et Gédéon lui dit : Ah ! mon Seigneur, si l’Éternel est avec nous, pourquoi donc toutes ces choses nous sont-elles arrivées ? Et où sont toutes ses merveilles que nos pères nous ont racontées ? » Juges 6. 12 et 13.

FAIRE CONFIANCE À LA TOUTE-PUISSANCE DE DIEU

Gédéon accordait peu d’attention à ce que l’ange lui disait. Tout ce qu’il faisait était de geindre et de se plaindre. Il fallut qu’un miracle se produise devant ses yeux pour le faire sursauter. Même alors, Dieu dut réassurer Gédéon deux fois de plus : d’abord avec la toison, puis la veille de la bataille, avec le songe qu’il entendit raconter.

Gédéon n’était pas le type du héros. C’était un homme tout à fait ordinaire, qui répondit à l’appel de Dieu. Cependant, Dieu emploie très souvent des hommes et des femmes très ordinaires. Dieu appelle des gens justes comme nous pour qu’ils Le suivent. Pourtant, nous ne pensons pas à notre vie de chrétiens comme étant une aventure – mais plutôt comme un devoir sans intérêt pour Dieu. Nous entendons parler de gens qui ont eu des expériences remarquables, et nous pensons à eux comme étant des personnes extraordinaires, de vrais héros de la foi. Mais nous ne nous attendons jamais à ce que ces mêmes expériences extraordinaires nous arrivent, parce que nous pensons que nous-mêmes ne sommes que des gens ordinaires

Gédéon et trois-cents hommes ont mis en déroute une armée de 135 000 hommes, mais il était aussi ordinaire que chacun de nous. Élie se tint seul en face de 450 prophètes de Baal, et vit Dieu répondre par le feu. Cependant Jacques nous dit qu’Élie était tout comme nous. Jonas prêcha dans la grande métropole de Ninive, et en une seule fois il amena toute la ville à genoux devant Dieu. Et un réveil extraordinaire fut amené par un homme très indécis.

Et pourquoi nos vies chrétiennes ne sont-elles pas une aventure ? N’est-ce pas parce que nous pensons, à tort, que nous savons ce qui est exigé pour faire des œuvres remarquables, et qu’il ne nous est pas possible d’avoir ce qu’il faut pour cela ?

D’après The Lord is near décembre 1985

« Par la foi, Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille du Pharaon, choisissant d’être dans l’affliction avec le peuple de Dieu, plutôt que de jouir pour un temps des délices du péché » Hébreux 11. 24 et 25.

CHANCE, OU INTERVENTION DIVINE ?

La nature et la foi sont toujours opposées. Elles ne peuvent pas s’accorder sur un seul point. Et il n’y a peut-être rien en quoi elles différent autant que ce qu’on appelle couramment la chance. La nature regardera toujours des occasions comme permettant de se faire plaisir, alors que la foi y trouvera l’occasion de se renoncer soi-même. Jonas aurait pu estimer comme étant de la chance le fait de trouver un navire descendant à Tarsis, mais en fait c’était l’occasion pour qu’il quitte le chemin de l’obéissance.

C’est sans aucun doute le privilège du chrétien de voir la main de son Père et d’entendre sa voix en toutes choses, mais il ne doit pas être guidé par les circonstances. Un chrétien guidé ainsi serait comme un bateau en mer sans gouvernail ni boussole : il est à la merci des vagues et des vents. La promesse de Dieu à son enfant, c’est : « Je te conseillerai, ayant mon œil sur toi ». Sa recommandation c’est : « Ne soyez pas comme le cheval, comme le mulet, qui n’ont pas d’intelligence : dont l’ornement est la bride et le mors » des circonstances. Il est bien mieux d’être guidé par les yeux de notre Père que par la bride et le mors des circonstances ; et nous savons que le mot hasard comme on l’emploie ordinairement, ne signifie que l’impulsion des circonstances.

Or la puissance de la foi peut être vue continuellement en ce que l’on refuse et ne tient pas compte des offres apparentes du hasard. C’était le cas pour Moïse qui, par la foi, refusa d’être appelé fils de la fille du Pharaon, et qui, par la foi, quitta l’Égypte. S’il avait jugé d’après la vue de ses yeux, il serait resté à la cour du Pharaon comme dans une sphère visiblement ouverte pour lui par la main de Dieu pour qu’il soit utile. Mais, en fait, il marchait par la foi, et non par la vue de ses yeux, et ainsi il renonça à tout. Exemple à suivre !

D’après The Lord is near décembre 1985 (C.H.M.)

« Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, et va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste, sur une des montagnes que je te dirai » Genèse 22. 2.

LE SACRIFICE D’ISAAC, IMAGE DU SACRIFICE DE CHRIST

Quelle peine de cœur profonde un tel message apporta à ce père affectionné, Abraham ! Pourquoi le Dieu de gloire lui demandait-Il un tel sacrifice ? Car Dieu lui avait donné ce fils dans son âge avancé, et Dieu savait bien qu’il l’aimait. Comment pourrait-il s’en séparer si tôt ?

Cependant, avec une décision calme et admirable, Abraham se leva de bonne heure le matin, pour accomplir pleinement ces ordres solennels. Car, même s’il ne comprenait pas, sa foi dans la parole de Dieu ne vacilla pas. Il savait que Dieu avait promis que, en Isaac, la semence d’Abraham serait établie. Il savait donc qu’Isaac aurait des enfants ; de sorte que, s’il mourait, Dieu le ressusciterait afin d’accomplir sa promesse. Et Abraham ne retint pas non plus sa main avant que l’ange de l’Éternel l’arrête. En fait, la sagesse de Dieu ne pouvait pas permettre que cela aille plus loin.

Mais, tôt dans l’histoire de l’homme, nous sommes confrontés avec une image aussi frappante d’un sacrifice infiniment plus grand, fait par le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ. Et ce sacrifice de son Fils bien-aimé fut fait dans l’accomplissement d’un conseil infiniment plus sublime et parfait, non pas seulement dans l’éclat d’un sentiment momentané, mais avec un amour tel qu’il prenait pleinement en considération tout ce qu’il impliquait. Il n’a pas épargné son propre Fils, bien que cela ait signifié une angoisse et des souffrances infinies dans ce sacrifice béni et sans tache. Et les souffrances du cœur du Père en Le donnant à une telle mort étaient égales à celles du Fils de son amour.

D’après The Lord is near décembre 1985 (L.M.G.)

« Bienheureux l’homme qui ne marche pas dans le conseil des méchants, et ne se tient pas dans le chemin des pécheurs, et ne s’assied pas au siège des moqueurs, mais qui a son plaisir en la loi de l’Éternel, et médite dans sa loi jour et nuit ! Et il sera comme un arbre planté près des ruisseaux d’eaux, qui rend son fruit en sa saison, et dont la feuille ne se flétrit point ; et tout ce qu’il fait prospère » Psaume 1. 1 à 3.

LA PAROLE DE DIEU SUFFIT À TOUT

Désirez-vous voir des âmes sauvées ? Cela devrait être le cas si vous êtes un chrétien. Alors, prêchez-leur l’évangile. Soyez modérés et aimables – mais présentez l’évangile. C’est le seul moyen pour qu’ils soient amenés à la repentance et à la foi et qu’ils soient délivrés des ruses du diable.

Désirez-vous avoir plus de puissance dans votre vie, plus de victoire, plus de joie réelle ? Cela devrait être le cas si vous êtes un chrétien. Alors, lisez la Parole et appliquez-la honnêtement à votre propre cœur et à votre conscience. Qu’elle ait sa propre puissance sur vous. Ne reculez pas devant elle, ne la négligez pas. La Parole de Dieu est la seule puissance, quand vous la laissez parler à votre cœur et votre conscience, qui peut délivrer des occasions de chutes et des ruses que le diable met devant la marche de votre vie.

Oh ! Que la Parole ait toute sa puissance sur vous, sur votre cœur et votre conscience. Ne la négligez pas, lisez-la, méditez sur elle, et votre vie prospérera. « Grande est la paix de ceux qui aiment ta loi ; et pour eux il n’y a pas de chute » (Ps. 119. 165).

Estimez-vous la paix et la victoire dans votre vie comme une bénédiction ? Alors lisez la Parole, lisez-la soigneusement, avec prière, journellement. Appliquez-la à votre cœur et à votre conscience. Ne vous y trompez pas : il n’y a pas d’autre moyen. Dieu ne vous donnera pas la paix et la victoire, et ne vous délivrera pas des ruses et des occasions de chute du diable si vous négligez sa Parole, et vous ne pourrez pas non plus être une aide spirituelle pour d’autres.

D’après The Lord is near décembre 1985

« J’endure des souffrances jusqu’à être lié de chaînes comme un malfaiteur ; toutefois la parole de Dieu n’est pas liée » 2 Timothée 2. 9.

« Prêche la parole, insiste, que l’occasion soit favorable ou non, convaincs, reprends, exhorte, avec toute patience et doctrine » 2 Timothée 4. 2.

« La parole de Dieu est vivante et opérante » Hébreux 4. 12.

LA PAROLE DE DIEU, SEUL ARGUMENT POUR L’ÉVANGILE

La Parole de Dieu se soutient par sa propre puissance. L’apôtre était en prison parce qu’il avait prêché la Parole de Dieu. Maintenant il écrit à Timothée pour lui donner des conseils et des directives à partir de sa vaste expérience personnelle. Dit-il à Timothée : maintenant, Timothée, j’ai été entraîné par mon zèle. J’ai été trop loin et cela m’a attiré des ennuis. J’ai appris que ce n’est pas rentable de parler trop librement. C’est mieux de baisser le ton, d’être un peu plus coulant. Cela ne soulèvera pas autant d’opposition à l’évangile, et tu seras plus tranquille. Pouvez-vous imaginer que l’apôtre aurait écrit ainsi ? Non, jamais !

Il dit : On m’a mis en prison, mais on ne peut pas lier la Parole de Dieu. La puissance de Dieu est dans la Parole. Prêche la Parole. Dieu a les yeux sur des âmes ici-bas. Il sauvera des âmes jusqu’à la fin. « C’est pourquoi j’endure tout pour les élus, afin qu’eux aussi obtiennent le salut qui est dans le Christ Jésus, avec la gloire éternelle » (2 Tim. 2. 10). Aussi, persévère à prêcher la Parole.

Ne laisse pas les gens t’attirer dans des discussions. « Mais évite les discours vains et profanes, car ceux qui s’y livrent iront plus loin dans l’impiété » (2 Tim. 2. 16).

La Parole de Dieu n’a pas besoin d’être assurée par des arguments humains. Si la Parole appliquée au cœur et à la conscience n’a pas d’effet, vos arguments n’en auront pas. Le diable tient beaucoup d’âmes captives à son gré. Pourquoi cela ? Parce qu’ils ont écouté les raisonnements du diable comme le fit Ève (Gen. 3. 1 à 6) au lieu de soumettre leur esprit et leur cœur à la Parole de Dieu.

D’après The Lord is near décembre 1985

« Et toi, tu chercherais pour toi de grandes choses ? Ne les cherche pas ; car voici, je fais venir du mal sur toute chair, dit l’Éternel » Jérémie 45. 5.

POURSUIVRE LE BON BUT DANS NOTRE VIE CHRÉTIENNE

Il est tout à fait naturel, pour nous, de désirer avoir le confort et les besoins pour la vie. Quoi que ce soit que nous ayons, nous en désirons plus. Le Seigneur Jésus a dit : « Gardez-vous de toute avarice ; car quelqu’un a beau être dans l’abondance, sa vie ne dépend pas de ses biens » (Luc 12. 15). Les choses de ce monde ne peuvent pas apporter le bonheur et le contentement au cœur humain. Un chrétien rempli de l’Esprit qui vit dans une cabane a plus de paix et de joie qu’un pécheur ou un chrétien charnel qui habite un château. Le Fils de l’homme n’avait pas où reposer sa tête. Paul disait : « J’ai appris à être content dans les situations où je me trouve » (Phil. 4. 11). Nous ne devrions pas vivre uniquement pour voir quelle quantité des biens de ce monde nous pouvons accumuler. Dieu ne nous a pas faits afin que nous puissions voir à quel point nous pourrions être à l’aise dans cette vie. Nous ne devons pas vivre seulement pour la vie matérielle. La vie ne consiste pas dans l’abondance de biens, mais dans le fait de connaître et de faire la volonté de Dieu.

Que ce sera triste, au jour du jugement, quand de nombreux chrétiens professants s’apercevront qu’ils n’ont pas du tout été sauvés. Ils entendront le Seigneur leur dire : « Je ne vous ai jamais connus ; allez vous-en loin de moi » (Mat. 7. 23). Qu’il sera triste, pour de nombreux chrétiens nés de nouveau, de découvrir qu’ils ont été sauvés comme à travers le feu (cf. 1 Cor. 3. 15). Ils verront toute leur activité chrétienne partir en fumée comme bois, foin et balle.

Le grand propos de Dieu en nous sauvant est double. Son propos est de nous conformer à l’image de son Fils (Rom. 8. 29), mais Il veut aussi nous employer comme un canal par lequel sa grâce, Son amour et sa puissance peuvent couler vers un monde perdu et mourant.

D’après The Lord is near décembre 1985

« C’est pourquoi, nous aussi, ayant une si grande nuée de témoins qui nous entoure, rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, courons avec patience la course qui est devant nous, les yeux fixés sur Jésus » Hébreux 12. 1 et 2.

VIE CHRÉTIENNE PRATIQUE

La plupart des manuels d’exercices (que nous trouvons beaucoup plus facile de lire que d’appliquer) nous disent de nous exercer régulièrement ; de procéder depuis les exercices simples jusqu’aux plus complexes – et : n’exagérez pas.

Il en est de même dans la vie chrétienne. L’exercice spirituel implique de servir activement le Seigneur, de mettre en pratique les choses que nous apprenons de sa Parole, la Bible.

Le disciple Philippe était un modèle dans ce sens. Il a commencé humblement en aidant des femmes veuves de l’assemblée. Son activité se développant, sa foi et ses capacités spirituelles ont augmenté.

Poussé loin de chez lui par la persécution, il est allé dans une ville de Samarie et a prêché Christ. Les choses allaient bien – il y eut beaucoup de joie dans cette ville quand Philippe en amena beaucoup à la repentance et à la foi dans le Seigneur. Même l’opposition ne fit qu’augmenter le feu de l’évangile dans ce lieu.

Et c’est comme si Dieu avait dit : ce service est terminé. J’en ai un autre pour toi. Philippe fut envoyé dans la péninsule du Sinaï, où il rencontra le trésorier de l’Éthiopie, voyageant de retour revenant de Jérusalem. Imaginez la joie et la surprise de Philippe quand ce trésorier l’invita à se joindre à lui pour voyager, et à lui expliquer les Écritures. Philippe lui présenta le Seigneur Jésus Christ, et l’Éthiopien Le reçut avec joie.

L’exercice spirituel de Philippe impliqua pour lui de l’aventure, du danger, et par-dessus tout, la joie de parler de son Sauveur avec d’autres. Nous pouvons connaître des expériences semblables si, comme Philippe, nous permettons au Seigneur de diriger notre vie. Il faut juste pour cela un peu d’exercice spirituel.

D’après The Lord is near décembre 1985

« Mais ceux qui s’attendent à l’Éternel renouvelleront leur force ; ils s’élèveront avec des ailes, comme des aigles ; ils courront et ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas » Ésaïe 40. 31.

L’EXEMPLE DU CANARD D’UNE FABLE

Vance Havneer raconte l’histoire d’un canard sauvage qui atterrit dans une cour de ferme. Il se plut avec les autres canards et les canetons. Aussi il décida d’y rester un jour. La nourriture était si bonne et facile à attraper qu’il décida d’y rester encore un jour. Il y resta une semaine, un mois ; et sans qu’il s’en aperçoive, une année entière s’écoula. Un jour il entendit l’appel des canards sauvages qui volaient au-dessus de sa tête. Son cœur battit plus vite, et un éclair passa dans ses yeux. Il décida de rejoindre encore une fois ses compagnons. Il battit des ailes pour s’élever vers ses compagnons en vol. Mais, hélas ! Il était trop lourd, et ayant perdu l’habitude, ses ailes avaient perdu leur force. Il ne put voler que jusqu’au bord de la grange. Aussi il s’installa de nouveau dans la cour de la ferme, en disant : eh bien, cela n’a pas d’importance. Je suis bien ici. Je crois que je vais y rester. Dieu l’avait fait pour voler au-dessus des nuages, mais il se contenta de demeurer dans la saleté et les détritus de la cour de ferme.

Dieu nous a faits pour que nous régnions dans les lieux célestes avec Christ (Rom. 5. 17 ; Éph. 1. 3) Notre citoyenneté est dans le ciel (Éph. 2. 19). Nous devons rechercher les choses qui sont en haut (Col. 3. 1). Nous ne devons pas nous conformer à ce siècle (Rom. 12. 2). Mais beaucoup d’entre nous se sont installés dans la cour de la grange du monde. Nous nous sommes ramollis. Nous aimons la nourriture ; nous aimons les plaisirs du monde. Nous nous nourrissons des oignons, des poireaux et de l’ail de l’Égypte. Quelquefois nos âmes sont réveillées par un message direct. Peut-être que nous versons une larme. Peut-être que nous dirigeons à nouveau notre vie en-haut. Nous essayons de faire un nouveau départ, mais nous sommes comme le vieux canard, et nous retombons bientôt dans la cour de grange de nos anciennes habitudes.

D’après The Lord is near décembre 1985

« Car la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes, nous instruisant pour que, reniant l’impiété et les convoitises mondaines, nous vivions dans le présent siècle sobrement, justement et pieusement » Tite 2. 11 et 12.

LA LÉGÈRETÉ, GANGRÈNE DANS LA VIE CHRÉTIENNE

Il arrive souvent que des personnes apparemment délivrées du légalisme tombent dans le mal opposé du laxisme. Cela peut résulter du fait que les doctrines de la grâce sont seulement reçues intellectuellement au lieu d’être ancrées dans l’âme par la puissance de l’Esprit de Dieu. Il y aura alors une marge très large permise à la mondanité sous diverses formes – une liberté absolument incompatible avec le christianisme pratique. En plus de ces choses, un manque de conscience déplorable apparaîtra dans les détails pratiques de la vie quotidienne – des devoirs négligés, du travail mal fait, des engagements pas observés fidèlement, de saintes obligations traitées à la légère, des dettes contractées, des habitudes extravagantes tolérées. Toutes ces choses, nous les classons sous le titre de laxisme. Elles sont trop communes parmi ceux qui revendiquent la vérité évangélique.

Nous souhaiterions que notre âme, aussi bien que les âmes de nos lecteurs, soient exercées réellement devant Dieu à ce sujet. Nous craignons qu’il n’y ait beaucoup de profession vide parmi nous, un grand manque de sérieux, de sincérité, et de réalité dans nos voies. Nous ne sommes pas assez imprégnés de l’esprit de christianisme authentique, ou gouvernés en toutes choses par la Parole de Dieu. Dans cette voie, l’âme descend dans un très bas état. La conscience ne réagit plus. Les sensibilités morales sont émoussées. Il n’est pas répondu comme cela se devrait aux appels à la vérité. Des maux positifs sont traités légèrement. Une morale relaxée est admise. Au lieu que la puissance de l’amour de Christ conduise dans les activités de bonté, il n’y a pas même la puissance de la crainte de Dieu pour restreindre les activités du mal.

D’après The Lord is near décembre 1985 (C.H.M.)

« Sonde-moi, ô Dieu ! Et connais mon cœur ; éprouve-moi, et connais mes pensées. Et regarde s’il y a en moi quelque voie de chagrin, et conduis-moi dans la voie éternelle » Psaume 139. 23 et 24.

DIEU SONDE NOS MOTIFS

Quand le temps vient pour le jugement de Dieu, Il fait remonter les choses jusqu’à leur racine de mal. De même, notre sagesse, comme chrétiens, quand nous tombons, c’est de remonter à l’origine de notre chute. Nous n’avons jamais raison en jugeant seulement tel ou tel éclat, mais nous devrions toujours en rechercher la cause. Sinon, nous n’avons pas la force nécessaire, et le péché n’est pas jugé de manière juste si nous n’en jugeons que les effets visibles – mais nous devons rechercher la source cachée du mal commis.

Il n’est pas suffisant de juger nos actions. Se juger soi-même est une chose différente et beaucoup plus profonde que de juger seulement nos actions comme étant mauvaises. Nous avons besoin de discerner les ressorts, en nous-même, qui ont produit ces actions. « Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés » (1 Cor. 11. 31). Cela ne veut pas dire de prononcer un jugement sur une faute particulière – bien que de telles fautes doivent toujours être jugées – mais nous avons besoin d’aller plus profondément et de juger la cause réelle en nous-même, et pas seulement les occasions. Telle est la manière chrétienne de nous juger. Ce n’est pas de s’occuper de la surface, mais de ce qui est sous-jacent, les sources peu visibles de nos actions. Tout le monde peut voir nos actions, mais nous devons juger les racines au plus profond de nos âmes, qui ont poussé et produit de tels actes.

Quand Pierre avait les meilleures intentions, il s’aperçut quel mauvais cœur il avait. Quand il agit de la pire manière, il découvrit quel cœur merveilleux avait Christ.

D’après The Lord is near décembre 1985 (J.N.D.)

« Car un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et le gouvernement sera sur son épaule ; et on appellera son nom :… Prince de paix » Ésaïe 9. 6.

SEUL LE PRINCE DE PAIX PEUT DONNER LA PAIX

Les discours sur la paix semblent augmenter pendant la période de Noël. Des démonstrations faites par des milliers de personnes ont marqué la période récente quand les gens ont marché pour la paix. Cependant la paix fuit loin de l’homme. Dès qu’une partie du monde est tranquille, une autre s’élève avec violence. Et à l’intérieur des pays et des sociétés, la paix disparaît rapidement quand les émeutes éclatent. Le monde dans lequel nous vivons est loin d’être paisible. Pourquoi cela ?

Pourquoi, alors que l’homme a dépensé tellement d’efforts pour s’accorder et appelle la paix, semble-t-elle impossible à atteindre ? Précisément pour cette raison : l’homme a rejeté le Prince de paix. Le seul qui aurait pu apporter une paix durable à ce monde, on ne L’a pas voulu, Il a enduré au contraire des insultes et la mort de la part de l’homme.

La paix ne règne pas par la simple force des armes. Elle vient lorsque les hommes, individuellement, se courbent devant le Prince de paix, le Seigneur Jésus Christ Lui-même. Avez-vous reçu le Prince de paix ? C’est une question de toute importance car vous êtes devant l’éternité. C’est une question à laquelle, non pas une nation, mais l’individu doit répondre : vous.

D’après The Lord is near décembre 1985

« Tous ils ont mangé la même nourriture spirituelle, et tous ils ont bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient d’un Rocher spirituel qui les accompagnait. Et le Rocher était le Christ » 1 Corinthiens 10. 3 et 4.

LES RICHESSES DE CHRIST

« Vous n’avez pas mangé de pain, et vous n’avez bu ni vin ni boisson forte, afin que vous connaissiez que moi, l’Éternel, je suis votre Dieu » (Deut. 29. 6). Ils étaient nourris et vêtus par la propre main de Dieu en grâce. Ils mangeaient la nourriture des anges. Ils n’avaient pas besoin de vin ou de boissons fortes – pas besoin de stimulants. « Ils buvaient d’un Rocher spirituel qui les accompagnait. Et le Rocher était le Christ ». Ce courant pur les rafraîchissait dans le désert aride, et la manne céleste les soutenait jour après jour. Tout ce dont ils avaient besoin était la capacité de jouir de la provision divine.

Là, hélas, comme nous-mêmes, ils manquèrent, ils se lassèrent de la nourriture céleste, et convoitèrent d’autres choses. Qu’il est triste que nous leur ressemblions autant ! Qu’il est humiliant que nous manquions de même à apprécier Celui, si précieux, que Dieu a donné pour qu’Il soit notre vie, notre portion, notre objet, tout en tous ! Qu’il est terrible de constater que nos cœurs recherchent avidement les vanités et les folies misérables de ce pauvre monde qui passe – ses richesses, ses honneurs, ses distinctions, ses plaisirs, qui périssent tous à l’usage, et qui, même s’ils duraient, ne peuvent être comparés avec « les richesses insondables de Christ » (Éph. 3. 6). Puisse Dieu, dans sa bonté infinie, « selon les richesses de sa gloire… vous donner d’être fortifiés en puissance par son Esprit quant à l’homme intérieur, pour que le Christ habite, par la foi, dans vos cœurs, étant enracinés et fondés dans l’amour, afin que vous soyez capables de comprendre avec tous les saints quelle est la largeur et la longueur et la profondeur et la hauteur – et de connaître l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance, afin que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu » (Éph. 3. 16 à 19).

D’après The Lord is near décembre 1985 (C.H.M.)

« J’ai composé le premier récit, Théophile, sur tout ce que Jésus commença de faire et d’enseigner, jusqu’au jour où il fut élevé au ciel, après avoir donné, par l’Esprit Saint, des ordres aux apôtres qu’il avait choisis » Actes 1. 1 et 2.

« Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton, ce sont eux qui me consolent » Psaume 23. 4.

LA CONFIANCE DE LA FOI EN JÉSUS CHRIST

Au milieu des scènes de détresse croissante, et de souffrances sur toute la terre, au milieu du mal qui se déploie toujours plus vite sur un monde impie, les enfants de Dieu peuvent dire avec confiance : « Je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ». Nous savons que nous sommes dans ses mains, qu’Il nous aime, qu’Il a prié et prie encore pour tous les siens afin qu’ils soient gardés du mal (Jean 17. 15).

Le jugement ne peut pas nous atteindre, car nous sommes à l’abri de son sang, et Il nous a assurés que nous sommes passés de la mort à la vie et que nous ne viendrons pas en jugement (Jean 5. 24). La grande tribulation dont Il a annoncé qu’elle viendrait à la fin de cette période n’est pas pour ceux qui ont été lavés dans son sang. La colère va venir, mais Il nous dit que nous serons délivrés de cette colère (1 Thess. 1. 10). Au milieu de la détresse croissante et du mal qui approche, nous pouvons dire : « Je ne craindrai aucun mal ». Et s’il nous arrive, dans notre courte vie, ce que nous appelons du mal – si des bien-aimés nous sont enlevés, si nous perdons des choses et du confort terrestres, s’il vient de la souffrance et du chagrin, nous savons que toutes ces choses collaborent pour notre bien. Quel réconfort !

Et ainsi, à mesure que nous avançons dans l’année – une année dont ne verrons peut-être pas la fin ici-bas, disons : « Je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ». Il est avec nous ; et « au-dessous de nous sont les bras éternels » (Deut. 34. 27) qui ont été étendus sur le bois de la croix ; les bras qui soutiennent toutes choses. Répétez-le chaque jour ! Que ce soit le cantique joyeux de la foi dans votre âme et sur vos lèvres. « Je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ».

D’après The Lord is near décembre 1985