PENSÉES SUR JEAN 14

1. L’amour de Jésus pour les Siens

« Que votre cœur ne soit pas troublé ; vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; s’il en était autrement, je vous l’aurai dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » Jean 14. 1 à 3.

Jésus a annoncé à ses disciples qu’Il allait les quitter et qu’ils ne pourraient pas Le suivre là où Il allait (13. 33). Les disciples sont troublés par la pensée de son départ, car ils s’attendaient à ce que, comme étant le Messie désigné par Dieu, Il les délivre finalement du joug des Romains.

Que le Seigneur est miséricordieux ! Il prend soin avec amour de ses disciples et les réconforte par trois grandes affirmations dans lesquelles nous pouvons nous confier nous aussi :

Jésus Christ dans le ciel est l’Objet de la foi des Siens. Il est le sûr refuge de tous les croyants, dans tous les temps et en tous lieux. En contraste, pendant sa vie sur la terre, Il ne fut directement accessible que pendant une courte période et pour relativement peu de personnes.

– Les croyants ont leur demeure éternelle là où leur Seigneur a la sienne, Lui aussi : dans la maison de son Père. Il y a là assez de place pour tous les enfants de Dieu. Jésus n’est pas seulement mort pour eux, mais Il est aussi monté dans le ciel comme Homme, afin que les siens puissent y être aussi. Parce qu’Il est déjà là-haut maintenant, la « place » est prête pour eux.

– Les enfants de Dieu n’ont pas seulement une demeure éternelle qui les attend, mais surtout un Seigneur qui ne voudra jamais être séparé d’eux. Il va revenir afin qu’ils puissent être là où Il est. De plus, Il n’enverra pas un ange pour les emmener à la maison ; Il viendra Lui-même. Pourrait-il y avoir un endroit plus beau que celui où le Fils de Dieu est chez Lui ?

Le retour du Seigneur pour emmener les siens dans la maison de son Père est l’espérance heureuse et bénie de tout croyant !

2. Jésus, le chemin, la vérité, et la vie

« Or vous savez où moi je vais, et vous en savez le chemin. Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ? Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » Jean 14. 4 à 6.

Jésus a fait connaître à ses disciples la destination de leur voyage : c’est la maison où demeure Dieu le Père. Aucun enfant de Dieu n’a encore atteint cette demeure éternelle ; cela n’arrivera que lorsque le Seigneur viendra enlever à Lui les rachetés (1 Thess. 4. 16 et 17). Mais Jésus désire que déjà, ici et maintenant, les croyants connaissent le Père et aient une relation avec Lui – avant d’arriver à la maison. Thomas est accablé par cela, parce que ses pensées sont limitées aux attentes juives. Il voit en Jésus le Messie promis par Dieu au peuple d’Israël et attend qu’Il remplisse ses promesses pour cette terre et le royaume.

Comme bien souvent, la réponse du Seigneur va bien au-delà de la question de celui qui l’interroge. Tout d’abord, Il se présente comme étant le chemin, le chemin qui conduit au Père. Sans la foi en Jésus, le Fils de Dieu, personne ne peut venir au Père et à la maison du Père. « Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père » (1 Jean 2. 23).

De plus, Jésus est la vérité. À une époque où les gens considèrent que des opinions complètement opposées sont également correctes et valables, on peut être choqué par une déclaration aussi péremptoire. Mais quiconque veut savoir qui est Dieu, ce qu’est l’homme, le péché, le diable… trouvera la réponse dans le Fils de Dieu.

Et, troisièmement, Il est la vie – non pas la vie physique naturelle, mais la vie qui nous permet de connaître Dieu maintenant et pour toujours, et de vivre dans une relation intime avec Lui.

3. Le Père et le Fils

« Si vous m’aviez connu, vous auriez connu aussi mon Père ; et dès maintenant vous le connaissez et vous l’avez vu. Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit : Je suis depuis si longtemps avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment peux-tu dire, toi : montre-nous le Père ? Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que moi je vous dis, je ne les dis pas de par moi-même ; mais le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres » Jean 14. 7 à 10.

Plusieurs pensent qu’ils n’ont pas besoin de Jésus pour être en relation avec Dieu. Mais c’est une illusion et cela ne correspond pas à la vérité. Ceux qui pensent qu’ils n’ont pas besoin de Jésus ont une idée fausse de Dieu. Si vous voulez connaître Dieu et savoir que vous êtes accepté par Lui, vous ne pouvez pas le faire sans Lui : « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, Lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18).

Qui voyons-nous dans l’Homme Christ Jésus ? Ne voyons-nous en Lui que le fils de Joseph, le charpentier – comme beaucoup à cette époque ? Ou bien est-il seulement le Messie du peuple d’Israël – comme le pensaient les disciples ? Cela ne suffit pas.

Il se peut que nous ayons « marché » avec le Seigneur pendant longtemps, mais que nous ne l’ayons pas encore reconnu. Dieu s’est révélé Lui-même dans son Fils, « afin que nous connaissions le Véritable » (1 Jean 5. 20). Jésus est le Fils éternel de Dieu ! – « Lui est le Dieu véritable et la vie éternelle ».

Quand le Seigneur dit : « Celui qui m’a vu a vu le Père », Il ne parle pas de la vue physique, mais de la foi. Regarder au-delà de la forme extérieure et voir le Fils de Dieu par la foi, c’est voir Dieu le Père, parce que le Fils est la parfaite révélation du Père.

Le fait que le Fils soit de la même nature que Dieu le Père – Lui dans le Père, et le Père en Lui -, nous ne pouvons pas l’expliquer. Mais nous le croyons, parce qu’Il l’a dit.

4. Des œuvres à salut

« Croyez-moi : Je suis dans le Père et le Père est en moi ; sinon croyez-moi à cause des œuvres elles-mêmes. En vérité, en vérité, je vous le dis : celui qui croit en moi fera, lui aussi, les œuvres que moi je fais, et il en fera de plus grandes que celles-ci ; parce que moi, je m’en vais au Père. Et quoi que vous demandiez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, moi je le ferai. » Jean 14. 11 à 14.

Les paroles de Jésus sont profondes. Elles montrent qu’Il n’est pas seulement devenu pleinement Homme, mais qu’Il est Dieu en même temps. Il est Homme et Dieu dans une seule Personne. C’est pourquoi nous ne sommes pas surpris que les gens, en ce temps-là, aient dit : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme » (7. 46). Que le Fils de Dieu est accessible, ici ! Quoique ses paroles témoignent clairement qu’Il est le Fils éternel, un avec Dieu le Père, Il en fournit la preuve : ses œuvres. Elles sont uniques, comme l’homme né aveugle le confirme : « Jamais on n’a entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux d’un aveugle de naissance » (Jean 9. 32).

Le Seigneur annonce que les croyants feront même des œuvres plus grandes que celles que Lui-même a faites sur cette terre. Cela s’est accompli littéralement après que le Seigneur soit monté au ciel. Nous lisons, au sujet des apôtres, que leur ombre guérissait des malades et que « des mouchoirs et des tabliers » qui avaient touché leur corps les guérissaient aussi. Voyez aussi les 3000 qui sont venus à la foi à la suite d’un seul discours (Act. 2. 41 ; 5. 15 ; 19. 12 ; 5. 41). Ces œuvres « plus grandes » correspondaient à la « plus grande » gloire que Jésus possède désormais dans le ciel.

Il ajoute ensuite une promesse spéciale : si les disciples demandaient quoi que ce soit « en mon nom » – c’est-à-dire en plein accord avec sa volonté – alors leurs prières seraient exaucées. Merveilleuse bénédiction, qui est encore vraie aujourd’hui !

5. Le Saint Esprit remplace le Seigneur auprès des siens

« Si vous m’aimez, gardez mes commandements. Moi, je ferai la demande au Père, et il vous donnera un autre Consolateur, pour être avec vous éternellement, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas. Mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure auprès de vous et qu’il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins ; je viens à vous » Jean 14. 11 à 14.

Le Seigneur Jésus était sur le point de quitter la terre. Mais son amour pour ses disciples ne cesserait jamais – Il les aime « jusqu’à la fin » (13. 1). Et ses disciples, aimeraient-ils leur Seigneur et Lui demeureraient-ils fidèles ? Ils avaient sa parole, ses commandements ; en les gardant, ils pouvaient ainsi prouver leur amour.

Alors, le Seigneur révèle à ses disciples qu’Il veut leur donner une bénédiction très spéciale pour le temps de son absence. Le Saint Esprit viendrait sur la terre comme une Personne divine et habiterait dans les croyants. Il l’appelle Avocat, Consolateur, ou Conseiller, selon les diverses traductions.

Jusqu’alors, le Seigneur Lui-même était avec ses disciples. Il prenait soin d’eux et de leurs besoins, Il leur venait en aide, les encourageait et les consolait de toute manière. Après l’ascension de Jésus au ciel, cette mission serait prise en charge également par le Saint Esprit. Il ne les quitterait jamais – alors que Jésus ne serait plus vu d’eux que pendant un court moment et qu’Il est maintenant leur « Avocat auprès du Père » (1 Jean 2. 1).

Il y a encore deux autres différences entre Jésus et le Saint Esprit : ce dernier est et demeure invisible car Il n’est pas devenu un homme ; et Il sera « en vous », étant ainsi intimement lié aux croyants.

Ainsi, le Seigneur Jésus Lui-même a pris soin que les siens soient bien pris en charge pendant son absence : le Saint Esprit les unit au Christ glorifié.

6. Vous me verrez

« Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez ; parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez. En ce jour-là, vous connaîtrez que moi je suis en mon Père, et vous en moi et moi en vous. Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui-là qui m’aime ; or celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; et moi je l’aimerai, et je me manifesterai à lui » Jean 14. 19 à 21.

Encore quelques heures seulement et le monde incrédule ne verrait plus Jésus. Entre sa résurrection et son ascension, le monde ne le verrait pas, et après son ascension il ne pourrait plus le voir.

Mais alors, comment se fait-il que le Seigneur dise aux disciples : « Mais vous, vous me verrez » ? Cela sera rendu possible par le Saint Esprit. Bien sûr, les croyants ne verraient plus alors corporellement leur Seigneur – ainsi, il ne s’agit pas de voir physiquement. Mais le Saint Esprit dirige toujours l’attention des croyants sur un Christ glorifié, afin qu’ils l’aient clairement devant les yeux. Le monde ne trouve aucun intérêt en Lui, mais les croyants « contemplent à face découverte la gloire du Seigneur » (2 Cor. 3. 18).

Dans ce sens, nous comprenons aussi que le Seigneur déclare qu’Il veut se révéler Lui-même à chaque croyant individuellement. Quiconque l’aime de tout son cœur et désire Lui être soumis, à Lui et à sa Parole, sans réserve, le « verra » constamment et comme tout à nouveau, et découvrira sans cesse de nouvelles beautés dans sa Personne. C’est ce qui fait que la vie du croyant est si riche et si valorisante.

Le croyant vit parce que Christ vit – Il est Lui-même sa vie (Col. 3. 4). C’est ce qui distingue le chrétien d’avec ce monde. Ses pensées et ses motifs, ses intérêts et ses désirs, tout cela révèle quelque chose de Jésus Christ. Et il devrait en être ainsi, car les croyants vivent ici, sur la terre, afin de Lui rendre témoignage.

7. Conséquence de la soumission au Seigneur

« Jude (non pas l’Iscariote) lui dit : Seigneur, comment se fait-il que tu vas te manifester à nous et non pas au monde ? Jésus lui répondit : si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas la mienne, mais celle du Père qui m’a envoyé » Jean 14. 22 à 24.

Les disciples avaient du mal à comprendre le changement qui allait se produire. Christ dans le ciel et le Saint Esprit ici, sur la terre – cela ne correspondait pas à leurs attentes en tant que Juifs. Au contraire, ils attendaient que leur Messie établisse visiblement son royaume sur la terre.

Le Christ glorifié est maintenant invisible pour le monde. Seuls les croyants peuvent le « voir » et le découvrir par la puissance du Saint Esprit. Mais il faut pour cela que nous ne soyons pas opiniâtres dans nos idées et que nous ne fassions pas ce qui nous plaît, mais que nous gardions la parole de Jésus dans notre cœur et que nous nous comportions en accord avec elle. De cette manière, nous ne nous demanderons pas si telle chose nous est permise ou pas. C’est comme un enfant obéissant : en entendant les paroles de sa mère, il sait exactement ce qu’elle attend de lui, sans qu’elle lui ait demandé expressément de faire ceci ou cela.

Quiconque se soumet au Seigneur (et montre ainsi qu’il L’aime) fera l’expérience de l’amour du Père céleste d’une manière toute particulière. Quelle merveilleuse promesse ! Les Personnes de la Déité – Père et Fils – feront leur demeure chez le croyant obéissant ! Ils se sentiront, pour ainsi dire, chez eux dans son cœur.

Que cela est précieux pour Dieu quand des personnes aiment son Fils, tandis qu’Il est rejeté par le monde !

8. L’enseignement du Saint Esprit

« Tout cela, je vous l’ai dit, demeurant auprès de vous ; mais le Consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif » Jean 14. 25 à 27.

Dans les versets 25 à 27, nous remarquons les deux expressions : « toutes choses » et « tout » (« tout ce que je vous ai dit »). Quand Jésus était sur la terre, Il a déjà partagé beaucoup de choses avec les disciples. Mais Il ne pouvait pas tout leur dire car eux ne pouvaient pas tout comprendre à ce moment-là, car le Saint Esprit ne demeurait pas encore dans les croyants.

Dix jours après l’ascension de Jésus au ciel, le temps était venu. Dieu le Père a envoyé le Saint Esprit sur la terre. Il enseigne « toutes choses » aux croyants – tout ce que le Seigneur n’a pas pu leur communiquer précédemment. Cela comprend la place de Christ à la droite de Dieu et tout ce qui y est lié : les bénédictions spirituelles dans le royaume céleste, l’Assemblée (ou Église) qui est son corps… tout ce qui concerne les nouveaux cieux et la nouvelle terre. « Toutes (ces) choses » sont écrites dans les épîtres du Nouveau Testament et dans le livre de l’Apocalypse.

Rien de ce qui concerne Christ ne devait être perdu. C’est pourquoi le Saint Esprit rappellerait aussi aux disciples « toutes (les) choses » que le Seigneur leur avait dites. Ainsi, les quatre évangiles sont la Parole parfaite de Dieu et non pas le produit de mémoires imparfaites et faillibles.

Le Seigneur leur présente ensuite deux sortes de paix :

– Il est mort afin de nous laisser la paix (avec Dieu) ;

– Il donne aux croyants sa propre paix, la paix qui était dans son cœur – mais sans pour autant la perdre et en avoir une plus faible mesure pour Lui-même.

Tous ceux qui sont liés au Seigneur dans le ciel peuvent s’estimer merveilleusement bénis !

9. Jésus retourne au Père par le chemin de la mort

« Vous avez entendu que moi je vous ai dit : Je m’en vais et je viens à vous. Si vous m’aimiez, vous vous seriez réjouis de ce que je m’en vais au Père, car mon Père est plus grand que moi. Et maintenant je vous l’ai dit avant que cela arrive, afin que quand cela arrivera, vous croyiez. Je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car le chef du monde vient ; et il n’a rien en moi ; mais afin que le monde connaisse que j’aime le Père – et comme le Père m’a commandé, ainsi je fais. Levez-vous, partons d’ici ! » Jean 14. 28 à 31.

Les disciples pouvaient regarder en toute confiance vers l’avenir. Comme nous l’avons déjà vu, ils ne perdraient rien avec le départ de Jésus. Au contraire, cela leur serait un gain. Mais ils avaient du mal à le comprendre, car leur attention était braquée sur les choses visibles et ils s’attendaient à voir l’établissement du glorieux royaume de paix.

Le Seigneur prépare ses disciples au changement qui va se produire. En agissant ainsi, Il dirige leurs regards vers Lui-même et son avenir auprès du Père. Plus les disciples auraient leurs pensées dirigées vers ce qui attendait leur Seigneur en haut, plus ils surmonteraient leur sentiment de deuil causé par son départ.

Pour le Seigneur, cela devait être une joie inexprimable d’être revêtu par son Père de la gloire qu’Il avait auprès de Lui de toute éternité (voir 17. 5). Quand les disciples pensaient à sa joie, cela ne leur causait-il pas la plus grande joie possible ?

Le chemin du Seigneur vers son Père devait passer par la mort. À première vue, il semblait que Satan, le grand adversaire de Dieu, avait gagné en conduisant le Seigneur à la croix. Cependant, la mort du Seigneur n’était pas le résultat de la puissance du diable, mais la conséquence de l’amour de Jésus pour son Père. C’était la volonté du Père que son Fils bien-aimé offre son corps en sacrifice pour nos péchés, et Christ était venu pour accomplir cette volonté (voir Héb. 10. 7).

D’après « The Good Seed » 2024