J’AI TOUT REMIS ENTRE TES MAINS

J’ai tout remis entre tes mains (Venez à Moi n°96)

1.

J’ai tout remis entre tes mains :

Ce qui m’accable et qui me peine,

Ce qui m’angoisse et qui me gêne,

Et le souci du lendemain.

J’ai tout remis entre tes mains (bis).

2.

J’ai tout remis entre tes mains :

Le lourd fardeau traîné naguère,

Ce que je pleure, ce que j’espère,

Et les « pourquoi » de mon chemin.

J’ai tout remis entre tes mains (bis).

3.

J’ai tout remis entre tes mains :

Que ce soit la joie, la tristesse,

La pauvreté ou la richesse,

Et ce que jusqu’ici j’ai craint.

J’ai tout remis entre tes mains (bis).

4.

J’ai tout remis entre tes mains :

Que ce soit la mort ou la vie,

La santé ou la maladie,

Le commencement et la fin.

Car tout est bien, entre tes mains (bis).

Dis tout à Jésus (Venez à Moi n°187)

1.

Es-tu lassé, rempli de tristesse ?

Dis tout à Jésus ! Dis tout à Jésus !

Son cœur est ouvert à ta voix sans cesse.

Oh ! dis tout à Jésus !

Refrain

Dis tout à Jésus !

Oh ! dis-Lui tout !

Combien son accueil est doux !

Il peut comprendre,

Il aime à t’entendre :

Dis-lui simplement tout ! Refrain.

2.

Il voit tes yeux rougis par les larmes ;

Dis tout à Jésus ! Dis tout à Jésus !

Il connaît ton cœur, il sait tes alarmes.

Oh ! dis tout à Jésus ! Refrain.

3.

Si ton passé surgit comme une ombre,

Dis tout à Jésus ! Dis tout à Jésus !

Son sang efface tes péchés sans nombre.

Oh ! dis tout à Jésus ! Refrain.

4

Et pour demain ce que tu redoutes,

Dis tout à Jésus ! Dis tout à Jésus !

Il est près de toi le long de la route.

Oh ! dis tout à Jésus ! Refrain.

Un jour à la fois

Je n’suis qu’une femme/un homme, juste une femme/un homme

Aide-moi à croire à ce que je peux être, à ce que je suis

Montre-moi le chemin pour mieux t’aimer/pour progresser

Mon Dieu, pour mon bien

Guide-moi toujours un jour à la fois.

Un jour à la fois, ô mon Dieu

C’est tout ce que je demande

Le courage de vivre, aimer

D’être aimé, un jour à la fois.

Hier, c’est passé, ô mon Dieu

Et demain ne m’appartient pas

Mon Dieu aide-moi, aujourd’hui

Guide-moi un jour à la fois.

Tu m’as tout prêté, la vie et la santé

Je veux croire en toi

En ta grande bonté pour l’humanité

Une voix pour chanter, une âme pour aimer

Aide-moi à vivre, oui, aide-moi à vivre,

Un jour à la fois.

Un jour à la fois, ô mon Dieu

C’est tout ce que je demande

Le courage de vivre, aimer

D’être aimé, un jour à la fois.

De tout cœur, parlons-Lui.

Si l’inquiétude nous poursuit,

Nous pouvons compter sur Lui.

Il veille sur nous, Il nous cajole.

Si tendre est sa Parole

Et les frères qui nous consolent !

Et puisqu’à chaque jour suffit sa peine

Vivons un jour à la fois.

Car demain s’écrira lui-même

Nous gardons la joie.

Un jour à la fois.

Quel bonheur de te connaître,

Ô toi qui ne peut changer,

Mon Sauveur, mon divin Maître,

Secourable et bon Berger !

Tu devances mes besoins ;

Rassuré par ta houlette,

Je m’abandonne à tes soins.

Hymnes et Cantiques n°189

Dans tes bras éternels, Dieu Fort d’éternité,

Tu nous tiens à l’abri du vent, de la tempête

Rien ne peut ébranler

Le cœur humble et soumis qui sur toi seul se fonde.

Hymnes et Cantiques n°196

Et lorsque nous voyons, isolés, sans défense,

Quelque danger surgir,

Cherchant un sûr abri dans ta seule présence,

Te laisser seul agir !

Te laisser seul agir, et, sûrs de ta victoire,

Nous reposer en toi

Hymnes et Cantiques n°206

Il y a des moments dans la vie

Où l’on est triste, où l’on n’est pas content,

C’est pour nous que Jésus a dit,

Déchargez-vous de vos soucis

Sachez que je vous comprends.

Chant pour enfants

Sur ton cœur tu me portes,

Faible et souvent lassé ;

Tes mains douces et fortes

Me tiennent enlacé.

Ah ! tes deux mains percées,

Saignantes sous les clous…

Et des choses souffertes

Gardant le souvenir,

Ces mains restent ouvertes,

Ouvertes pour bénir.

Hymnes et Cantiques n°133

Juin 2024

Chers frères et sœurs en Christ,

Ces deux premiers cantiques « J’ai tout remis entre tes mains » et « Dis tout à Jésus », je les connais bien, depuis que je suis petit, et sans doute que beaucoup d’entre vous, les connaissent aussi.

Mais en les réécoutant et en faisant attention aux paroles, j’ai pris conscience combien peu c’était ma réalité de tous les jours. Si effectivement je lui disais tout ce que j’ai sur le cœur, mes peines et mes joies, et si je mettais réellement tout ce qui concerne ma vie entre ses mains, n’en serait-il pas fini de mes inquiétudes, de mes irritations, de mon amertume, de ma tristesse accablante, de mes découragements, de mon manque d’énergie, de foi, d’amour, de paix et de joie ?

Je demande au Seigneur que ces cantiques redeviennent une réalité pour moi, et s’il en est de même pour vous, qu’Il en soit infiniment béni !

Dire tout à Jésus, notre Bon Berger, raconter tout à notre Père céleste, sous-entend d’avoir une communion intime de tous les jours, de chaque instant avec Lui.

Il est donc primordial de prier et de lire la Bible régulièrement. Mais cela ne suffit pas ; je peux lire tous les jours un passage de la Parole et prier plusieurs fois par jour (notamment pour remercier lors des repas), mais ce n’est pas pour cela que je vais « rencontrer » mon Seigneur ou mon Père. N’est-ce pas trop souvent le cas, nous ne « (re)sentons » rien lors de ces moments et nous continuons notre journée sans changement notoire dans notre état d’esprit, donc dans notre marche ? N’avons-nous pas trop souvent des prières « habitudes », des prières « vaines redites », des prières sans consistance, sans amour, sans foi, sans joie, sans vie ?

Chaque moment passé en prière, ou dans la lecture de versets, devrait nous remplir de paix et de joie parce que nous avons vu le Seigneur, parce que nous avons dialogué avec notre bon et tendre Père. Avant même de demander quelque chose ! Avant même de parler de nous !

(Ré)apprenons à jouir – tout simplement – de l’amour du Seigneur, de la bonté de Dieu, de la grandeur de notre Maître, de la magnificence de notre Créateur. Plaçons-nous entre les mains de notre Sauveur, couchons-nous dans le sein de Jésus, sachant que nous sommes aimés de Lui, comme Jean, l’apôtre de l’amour : « Or l’un d’entre ses disciples, que Jésus aimait, était à table tout contre le sein de Jésus » (Jean 13. 23).

Que notre premier désir dans la prière et la lecture de la Parole soit de Le rencontrer, Lui, pour partager un moment de communion. Notre cœur sera alors rempli de son amour et nous ne pourrons faire autrement que de faire monter vers Lui des chants de louange, de reconnaissance et d’adoration.

Ensuite, nous aurons toute liberté pour Lui présenter nos manquements, notre faiblesse, nos requêtes, nos soucis, nos craintes, et notre espoir en Lui.

« Es-tu lassé, rempli de tristesse… tes yeux sont rougis par les larmes… ? Il peut comprendre, il aime à t’entendre… Et pour demain ce que tu redoutes => Dis tout à Jésus » : c’est ce qu’a fait Anne, la future maman du prophète Samuel, qui était désespérée de ne pas avoir d’enfants.

Anne… pleurait, et ne mangeait pas… elle avait l’amertume dans l’âme, et elle pria l’Éternel et pleura abondamment… Éternel… ! Si tu veux regarder à l’affliction de ta servante, et si tu te souviens de moi et n’oublies pas ta servante… Et Anne parlait dans son cœur… je suis une femme qui a l’esprit accablé… je répandais mon âme devant l’Éternel… c’est dans la grandeur de ma plainte et de mon chagrin que j’ai parlé… Va en paix ; et que le Dieu d’Israël t’accorde la demande que tu lui as faite ! Et elle dit : Que ta servante trouve grâce à tes yeux ! Et la femme s’en alla son chemin ; et elle mangea, et elle n’eut plus le même visage. Et ils (Anne et son mari) se prosternèrent devant l’Éternel… et l’Éternel se souvint d’elle (1 Sam 1. 1 à 19).

Son mari, bien qu’il l’ait aimée, ne comprenait pas la profondeur de sa peine, et l’autre femme de son mari était méchante avec elle. Chez qui aller exposer sa détresse, qui pouvait la comprendre ? Personne, si ce n’est Dieu qui nous a créés, car « comme un père a compassion de ses fils (ou de ses filles), l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. Car il sait de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière… la bonté de l’Eternel est de tout temps et à toujours sur ceux qui le craignent » (Ps 103. 13,14,17).

Dieu connaît très bien notre situation, mais il attend que nous allions à Lui pour le Lui dire. Il se plaît à nous écouter lorsqu’Il voit que nous désirons Lui faire confiance. Et si notre foi est chancelante, Il la fortifiera.

Écoutez l’appel d’Ésaïe 55 : « Ho ! quiconque a soif, venez aux eaux,… venez… oui, venez… Inclinez votre oreille et venez à moi ; écoutez, et votre âme vivra… Cherchez l’Éternel tandis qu’on le trouve ; invoquez-le pendant qu’il est proche… Car vous sortirez avec joie, et vous serez conduits en paix » (v. 1, 3, 6 et 12).

Quatre fois, il nous est dit de venir, mais aussi de Le chercher, d’écouter, de L’invoquer. Il nous appelle, mais c’est à nous de Le (re)chercher, c’est-à-dire de nous isoler avec Lui, en laissant tout le reste de côté. Matthieu 6. 6 nous dit : « Entre dans ta chambre, et après avoir fermé ta porte, prie ton Père qui [demeure] dans le secret ». C’est dans le calme et le silence que nous pourrons alors écouter Dieu – en lisant la Parole ou en laissant des versets nous venir à l’esprit, en mettant nos propres pensées de côté, en écoutant aussi notre conscience nous parler, en laissant le Seigneur remplir notre âme. Ensuite, nous serons dans les bonnes dispositions pour invoquer le Seigneur : « priant par toutes sortes de prières et de supplications » (Éph. 6. 18).

Tu es accablé, triste, découragé… ? Ne te laisse pas abattre, il y a une solution pour trouver du repos pour ton âme. Écoute ton bien-aimé Seigneur qui t’appelle et va vers Lui : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28).

Si tu le fais sincèrement, alors t’arrivera ce qui est arrivé à David en 1 Samuel 30. 6 : « Et David fut dans une grande détresse, car le peuple parlait de le lapider ; car l’âme de tout le peuple était pleine d’amertume… Et David se fortifia en l’Éternel, son Dieu ».

Chers amis, ayons cette habitude de nous adresser à Dieu dans chacune de nos circonstances, plutôt que de nous plaindre, ou d’être angoissés. Oui, cette attitude devrait être un réflexe !

Et dès le matin, nous devrions commencer notre journée de cette manière : « Éternel ! le matin, tu entendras ma voix ; le matin, je disposerai [ma prière] devant toi, et j’attendrai » (Ps. 5. 3). Et si tu n’oublies pas les délivrances et les soins de Dieu envers toi dans le passé, alors tu pourras déclarer : « Et moi je chanterai ta force, et, dès le matin, je célébrerai avec joie ta bonté : car tu m’as été une haute retraite et un refuge au jour où j’étais dans la détresse » (Ps. 59. 16).

« J’ai tout remis entre tes mains : ce qui m’accable et qui me peine, ce qui m’angoisse… Et le souci du lendemain… J’ai tout remis entre tes mains… car tout est bien entre tes mains ».

Que de soucis n’avons-nous pas concernant nos journées et nos lendemains : problèmes de santé, handicap invalidant, difficultés familiales, soucis financiers, voisins difficiles, visites ou séjours à l’hôpital… ! Vous pouvez y rajouter ce qui vous concerne particulièrement… => Dites TOUT À JÉSUS, REMETTEZ TOUT ENTRE SES MAINS… TOUT, ABSOLUMENT TOUT ! C’est si simple et nous le faisons si peu !!! Et le Seigneur doit alors nous faire ce reproche : « Pourquoi êtes-vous en souci ? » (Luc 12. 26). => « Ne soyez donc pas en souci pour le lendemain, car le lendemain sera en souci de lui-même : à chaque jour suffit sa peine » (Mat. 6. 34).

Tu te lèves le matin, découragé(e), même sans savoir pourquoi… dis-le à Jésus ! Tu es irrité(e) contre quelqu’un qui t’as fait du tort ou qui t’a agacé… dis-le à Jésus ! Tu dois faire face à un contretemps, à une situation difficile… fais-en part au Seigneur ! Tu es triste en pensant à ton conjoint, ton enfant, ton ami que tu as perdu… dis-le à Jésus ! Tes rhumatismes te font particulièrement mal… dis-le à Jésus ! Tu es stressé(e)… dis-le tout simplement à Jésus !

Tu souffres à cause de tes (petits) enfants non sauvés ou en « décrochage » … remets ce problème entre les mains de Dieu. « Lève-toi, crie de nuit au commencement des veilles ; répands ton cœur comme de l’eau devant la face du Seigneur. Lève tes mains vers lui pour la vie de tes petits enfants qui défaillent de faim » (qui se privent du Pain de vie) (Lam. 2. 19). Tu vas peut-être devoir quitter ta maison pour aller en maison de repos… remets tout entre ses mains ! « Je répands devant lui ma plainte, je déclare ma détresse devant Lui » (Ps. 142. 2). => « L’Éternel est près de tous ceux qui l’invoquent… il accomplit le souhait de ceux qui le craignent : il entend leur cri, et les sauve » (Ps. 145. 19).

Tu as peur de vieillir avec tout ce que cela comporte ? Inspire-toi du Psaume 71 : « En toi, Éternel ! j’ai mis ma confiance… Sois pour moi un rocher d’habitation, afin que j’y entre continuellement… tu es mon rocher et mon lieu fort… mon attente… ma confiance dès ma jeunesse. Je me suis appuyé sur toi dès le ventre… tu es le sujet continuel de ma louange… tu es mon fort refuge. Ma bouche est pleine de ta louange [et] de ta magnificence, tout le jour. Ne me rejette pas au temps de [ma] vieillesse ; ne m’abandonne pas quand ma force est consumée… je redirai sans cesse toutes tes louanges. Ma bouche racontera tout le jour ta justice [et] ton salut… J’irai dans la puissance du Seigneur Éternel… Ô Dieu ! tu m’as enseigné dès ma jeunesse… jusqu’à la vieillesse et aux cheveux blancs, ô Dieu ! ne m’abandonne pas, jusqu’à ce que j’annonce ton bras à [cette] génération, ta puissance à tous ceux qui viendront… je chanterai tes louanges ».

Je dis tout à Jésus, je remets tout entre ses mains… c’est très bien, mais ça ne suffit pas ! Je dois lui faire entièrement confiance, avoir une foi inébranlable fondée sur le Rocher, croire fermement en ses promesses, MÊME si je ne vois pas de réponses immédiates, ou selon mes désirs ! « Goûtez et voyez que l’Éternel est bon ! Bienheureux l’homme qui se confie en lui ! » (Ps. 34. 8). « Et tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils chanteront de joie à toujours, et tu les protégeras ; et ceux qui aiment ton nom s’égayeront en toi » (Ps. 5. 11). As-tu cette joie ?

Cette confiance aveugle en un Dieu tout-puissant et aimant nous donnera une paix royale : « Tu garderas dans une paix parfaite (paix, paix) l’esprit qui s’appuie [sur toi], car il se confie en toi » (És. 26. 3). « Que le Dieu de paix soit avec vous tous ! Amen » (Rom. 15. 33).

« Demeure tranquille, [appuyé] sur l’Éternel, et attends-toi à lui » (Ps. 37. 7) => c’est la clé du succès. Il nous connaît bien mieux que nous-mêmes, Il connaît à l’avance tous les tenants et les aboutissants de notre vie, Il sait pourquoi nous passons par ces moments qui nous troublent. Il veut que nous allions à Lui, que nous Lui disions tout ce qu’il y a sur notre cœur et dans nos pensées, que nous Lui remettions en paix nos problèmes, nos craintes, que nous nous rapprochions de Lui et jouissions encore plus de son amour. Dans les choses importantes de la vie, MAIS AUSSI dans les petites ; souvent nous ne Lui racontons pas nos « petits » soucis.

Souvent, les choix, les décisions que nous avons à prendre, nous angoissent car nous ne savons pas ce que nous devons faire, et nous pourrions facilement faire un mauvais choix. C’était le cas de Josaphat lorsque des troupes ennemies se sont rapprochées pour combattre. « Ô notre Dieu… il n’y a point de force en nous devant cette grande multitude qui vient contre nous, et nous ne savons ce que nous devons faire, mais nos yeux sont sur toi ! »(lire 2 Chron. 20). Et voici la réponse apaisante de Dieu : « Ne craignez point, et ne soyez point effrayés à cause de cette grande multitude ; car cette guerre n’est pas la vôtre, mais celle de Dieu… tenez-vous là, et voyez la délivrance de l’Éternel [qui est] avec vous… ne craignez pas et ne soyez pas effrayés… et l’Éternel sera avec vous ». N’oublions pas ensuite, lorsque Dieu nous a exaucés ou tranquillisés, de Le remercier, de Le louer, de Le célébrer pour sa bonté !

Peut-être que Josaphat a vécu ou entendu parler de ce que son père Asa avait expérimenté lorsque, dans une situation semblable, il s’était confié en Dieu. Lisons 2 Chroniques 14. 11. « Et Asa invoqua l’Éternel, son Dieu, et dit : Éternel ! il n’y a pas de différence pour toi, pour aider, entre beaucoup [de force] et point de force. Aide-nous, Éternel, notre Dieu ! car nous nous appuyons sur toi… Tu es l’Éternel, notre Dieu ; que l’homme n’ait point de force contre toi ! » Malheureusement, il ne s’est pas toujours appuyé sur Dieu (Voir 2 Chron. 16. 2 et 3). « Tu t’es appuyé sur le roi de Syrie, et… tu ne t’es pas appuyé sur l’Éternel, ton Dieu ». « Asa… dans sa maladie aussi, il ne rechercha pas l’Éternel, mais les médecins ». Ce n’est pas parce qu’à un moment nous avons fait confiance à Dieu, qu’il en sera toujours ainsi. À chaque occasion, dans chaque bataille, pour chaque décision, nous avons à revenir aux pieds du Seigneur pour nous réfugier ou pour rechercher ses forces et sa direction. Restons humbles, dépendants et soumis !

J’ai tout remis entre tes mains => « Voici, je t’ai gravée sur les paumes de mes mains » (És. 49. 16), et « personne ne les arrachera (mes brebis) de ma main… et personne ne peut les arracher de la main de mon Père » (Jean 10. 28 et 29).

Dis tout à Jésus => « Et les apôtres se rassemblent auprès de Jésus ; et ils lui racontèrent tout ce qu’ils avaient fait ». Et les prenant avec lui, il se retira à l’écart (Marc 6. 30 ; Luc 9. 10).

Chers amis, la suite, Dieu voulant, le mois prochain. Avec mes salutations, Marco.