
« Ensuite il (Jésus ressuscité) a été vu de plus de cinq cents frères à la fois… Ensuite il a été vu de Jacques, puis de tous les apôtres ; et après tous… il a été vu aussi de moi (Paul) » 1 Corinthiens 15. 6 à 8.
« Si Christ n’a pas été ressuscité, votre foi est vaine… Mais maintenant, Christ a été ressuscité d’entre les morts… » 1 Corinthiens 15. 17 et 20.
LA RÉSURRECTION DE JÉSUS CHRIST
Pour les Grecs du 1er siècle, comme pour la majeure partie de nos contemporains, la résurrection des corps (le retour de la mort à la vie) était considérée comme quelque chose d’impossible. Ce fait est confirmé par l’ironie et les moqueries des Athéniens à l’égard de Paul quand il affirmait la réalité de la résurrection des morts (Act. 17. 32). Même dans l’église de Corinthe, certains doutaient que les corps puissent ressusciter, ce qui avait conduit l’apôtre à combattre le scepticisme sous-jacent, en rappelant l’importance primordiale de la résurrection. En effet, nier la résurrection équivaut à rejeter l’essence même du christianisme : la résurrection de Christ, l’au-delà, les jugements à venir… Cela signifie nier que Dieu ait accepté le sacrifice de Christ qui efface notre culpabilité et fait de nous des fils de Dieu, si nous croyons en Jésus et L’acceptons comme notre Sauveur.
Paul pouvait défendre vigoureusement la résurrection parce que, alors qu’il croyait qu’il fallait tout mettre en œuvre contre le nom de Jésus le Nazaréen et qu’il persécutait Ses disciples, Jésus Lui-même l’a arrêté en lui parlant depuis le ciel (Act. 9. 4 à 6). Tombé à terre et ébloui par une lumière plus éclatante que la splendeur du soleil, Paul dut remettre en question toutes ses convictions erronées. Mais dès ce moment et par la suite, Christ ressuscité et vivant devint le centre de son existence et de sa prédication.
Son témoignage s’ajoutait ainsi à celui des nombreux témoins de la résurrection de Jésus. Ceux-là, par le récit qu’ils donnaient de ce à quoi ils avaient assisté, confirmaient la vérité de Sa résurrection, de la même manière que, dans un procès, les témoignages dignes de foi servent à clarifier les faits.
La résurrection de Jésus Christ est un fait confirmé sur lequel se basent notre foi et notre espérance de disciples de Christ, par ce que nous rapporte la Parole de « Dieu qui ne peut mentir » (Tite 1. 2).
D’après « Il buon seme » octobre 2023