CE QUE JÉSUS RECHERCHAIT

Jésus dit à Son Père : « … non pas comme moi je veux, mais comme toi tu veux, toi » Mat. 26. 39.

« Celui qui parle de par lui-même cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé, celui-là est vrai » Jean 7. 18.

  • LA VOLONTÉ DE DIEU

« Je ne peux, moi, rien faire de moi-même… Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé » Jean 5. 30.

« Je suis descendu du ciel pour faire, non pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé » Jean 6. 38.

Dieu avait interdit à Adam et Ève de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais Satan a réussi à susciter chez Ève le désir d’en manger tout de même ! Et elle a choisi de faire sa propre volonté, entraînant Adam à agir de la même manière.

Depuis ce jour, les êtres humains, descendants d’Adam, ont une volonté qui, la plupart du temps, s’oppose à celle de Dieu. Aucun de nous ne désire faire spontanément la volonté de Dieu. Nous préférons faire ce qui nous plaît, quand et comment nous le voulons. Certains pensent que c’est cela, la liberté et le vrai bonheur.

Lorsque Jésus est venu sur la terre comme un homme, Il a dit : « Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé », c’est-à-dire, de Dieu, Son Père. C’était le but de Sa vie. Accomplir la volonté de Dieu est aussi une nourriture pour tout croyant (voir Ps. 40. 8 ; Jean 4. 34).

Avant d’aller à la croix, Jésus a vécu un terrible combat intérieur. Lui qui était saint et sans péché, comment pouvait-Il vouloir souffrir pour les péchés, Lui « le juste pour les injustes » et être abandonné de Dieu (2 Cor. 5. 21 ; 1 Pier. 2. 22 ; 3. 18). Toutefois Il a soumis Sa propre volonté à celle de Son Père : « Que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite » (Luc 22. 42). C’était là Sa priorité absolue, quoi qu’il puisse Lui en coûter !

Jusqu’à la fin, Jésus fait connaître à Ses disciples Son dévouement à Dieu : « Afin que le monde connaisse que j’aime le Père – et comme le Père m’a commandé, ainsi je fais » (Jean 14. 31). C’est par amour que Jésus a été « obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Phil. 2. 8).

  • LA GLOIRE DE DIEU

« Quant à moi, je ne cherche pas ma gloire » Jean 8. 50.

« Père, glorifie ton nom » Jean 12. 28.

« Je t’ai glorifié sur la terre » Jean 17. 4.

Dans le jardin d’Éden, Satan avait convaincu Adam et Ève qu’ils deviendraient « comme Dieu » s’ils mangeaient du fruit défendu. Cette pensée de s’élever jusqu’à Dieu leur paraissait si séduisante qu’ils suivirent l’insinuation du tentateur et désobéirent à Dieu, bravant ainsi Son autorité de Créateur et mettant en doute Sa fidélité et Son amour.

Ce désir de s’élever a été transmis à toute la race humaine. L’humilité n’est pas naturelle en nous : nous devons bien admettre que l’orgueil réside dans le cœur de l’homme, quoique ce soit à des degrés différents.

Quand Jésus est venu sur la terre, Il a dit : « Je ne cherche pas ma gloire ». Quoiqu’Il ait été Fils de Dieu, en contraste total avec Adam, Il s’est humilié, anéanti Lui-même pour devenir homme. Puis, comme homme, Il s’est abaissé Lui-même jusqu’à la mort de la croix (Phil. 2. 5 à 11). Jésus a donc suivi un chemin absolument inverse de celui de nos premiers parents. Le désir de s’élever, qui a conduit le premier homme à la désobéissance, était étranger à Jésus, qui, à la différence d’Adam, a manifesté une humilité véritable et constante durant Sa vie sur la terre. Il était « humble de cœur » – et non pas faussement humble comme nous le sommes parfois (Mat. 11. 29). Il ne recherchait pas l’approbation ou l’admiration des hommes. Le centre de Ses pensées était Dieu Son Père, partout, toujours, en toutes choses.

C’est en Lui seul que Dieu a trouvé Son plaisir (Mat. 3. 17 ; 17. 5) ; et Il a glorifié Celui qui L’avait glorifié dans Sa vie et dans Sa mort : Il L’a ressuscité, Il L’a « élevé très haut » et L’a « couronné de gloire et d’honneur » (Phil. 2. 9 ; Héb. 2. 9).

D’après « Il buon seme » mai 2023