LE BAPTÊME (3)

Seigneur, si je chante le long de mon chemin,

C’est que je peux te prier dès le matin.

Refrain. Ô Seigneur, je veux te louer car je suis dans la joie :

Un jour tu m’as pris par la main, je m’en souviens,

Un jour tu m’as pris par la main, je ne crains rien.

Seigneur, ta Parole, oui j’aime l’écouter.

Ainsi tu peux me parler dès le matin.

Refrain. Ô Seigneur, je veux te louer car je suis dans la joie :

Un jour tu m’as pris par la main, je m’en souviens,

Un jour tu m’as pris par la main, je ne crains rien.

Seigneur, dans ce monde, je parlerai de toi.

Tu seras tout près de moi dès le matin.

Refrain. Ô Seigneur, je veux te louer car je suis dans la joie :

Un jour tu m’as pris par la main, je m’en souviens,

Un jour tu m’as pris par la main, je ne crains rien.

N° 131 des Venez à Moi

Le baptême.

Nous trouvons différents baptêmes dans la Parole :

  • Baptême de la repentance (de Jean le Baptiseur) – Marc 1. 4.
  • Baptême de l’Esprit (Act. 1. 5 et Act. 2. 1 à 4 ; 1 Cor. 12. 13 . Éph. 1. 13). L’Esprit vient habiter en nous quand nous croyons au Seigneur.
  • Baptême chrétien.
  • Baptême de feu (symbole du jugement – encore à venir. Luc 3. 16 : de l’Esprit Saint pour les croyants, de feu pour les incrédules). Le Seigneur s’adressait à la foule, dans laquelle il y avait des croyants et des incrédules.
  • Baptême de la mort du Seigneur (Luc 12. 50). Le Seigneur savait qu’Il allait vers la croix, vers la mort.

Le baptême est un signe extérieur d’appartenance au christianisme. C’est le signe public de la mise à part du croyant pour Christ, par Sa mort.

Le baptême et la cène sont les deux éléments matériels du christianisme. Le reste est spirituel.

Il y a un seul baptême chrétien (Éph. 4. 5).

Que signifie le baptême?

  1. Un signe de notre identification avec Christ dans la mort, en vue d’une vie nouvelle avec lui.

Si on reste sous l’eau très longtemps… on meurt. Le fait d’entrer dans l’eau nous parle ainsi de la mort. Celui qui entre dans l’eau du baptême reconnaît qu’il mérite la mort, mais que Jésus est entré dans la mort pour le sauver, et que c’est par Sa mort qu’il a la vie.

Mais quand on se fait baptiser, on ne reste qu’un court instant sous l’eau : très vite, on sort de l’eau. Jésus est sorti de la mort, Il est ressuscité. Le baptême montre ainsi, que, après avoir été identifié à Christ dans Sa mort, nous recevons de Lui une vie nouvelle, pour vivre désormais notre vie d’une manière qui Lui plaise.

Christ a connu la mort à notre place, et l’a vaincue. Nous pouvons alors être associés à Lui dans la mort, non pour y rester, mais pour que, comme Christ, nous puissions marcher en nouveauté de vie (Rom. 6. 3 et 4).

Il y a donc quatre mots clés : l’eau, la mort, la résurrection et la vie.

  • Un signe extérieur que j’ai été lavé de mes péchés.

L’eau peut seulement laver l’extérieur de notre corps. Si tes mains sont sales, tu peux les laver avec de l’eau. Mais s’il y a une maladie à l’intérieur de ton corps, l’eau ne sera pas capable de l’enlever. Le péché est comme cette maladie qui nous atteint : le baptême n’a pas du tout la puissance de guérir cette maladie – mais, « le sang de Jésus-Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).

Le baptême n’a donc aucune puissance en lui-même. Seul le sang de Jésus est capable de nous purifier une fois pour toutes de nos péchés. Le baptême est un témoignage extérieur de la purification intérieure.

« Et maintenant, pourquoi tardes-tu  ? Lève-toi, sois baptisé, et sois lavé de tes péchés, en invoquant son nom » (Act. 22. 16).

C’est bien un témoignage extérieur qui est donné, et non pas une preuve de la vie divine. Simon le magicien avait été baptisé (Act. 8. 13), mais la suite de ce passage montre bien qu’il n’avait pas reçu la vie divine en lui.

Va-t-on continuer à pécher ? – Oui, cela nous arrive encore, car nous avons la chair en nous jusqu’au bout.

  • Par le baptême, on entre dans le cercle chrétien.

On déclare que l’on appartient au Seigneur, que l’on est chrétien. Au foot, on a deux équipes, deux camps. Il faut choisir notre « capitaine » : Satan, le camp du monde – Jésus,le camp du chrétien. Je déclare que je laisse le maillot du monde, je mets le maillot de Christ. Je coupe le lien avec le monde, je désire appartenir au camp des chrétiens.

On est placé sous l’autorité du Seigneur. On est baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. C’est l’introduction dans le cercle chrétien, où un seul Dieu est reconnu dans la plénitude de son Être : Père, Fils, Saint Esprit.

« Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés pour une seule espérance de votre appel ; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ; il y a un seul Dieu » (Éph. 4. 4 et 5).

Le baptême est la voie normale de tout vrai chrétien. Si quelqu’un refusait d’être baptisé, la réalité de sa foi pourrait être sérieusement mise en doute.

Pour pouvoir participer à la cène du Seigneur à Sa table, il est nécessaire d’être baptisé.

1 Corinthiens 10. 2. « Pour Moïse » : pour suivre Moïse. Les Israélites étaient esclaves du Pharaon. Ils ont traversé la Mer Rouge, ils ont été délivrés du Pharaon. De même, nous désirons quitter le monde, les souillures du monde, suivre le Seigneur et vivre à Sa suite.

Le baptême ne sauve pas

Tout le Nouveau Testament nous montre que la conversion se passe dans le cœur, dans notre être intérieur. On obtient la vie nouvelle par la foi, en croyant personnellement au sacrifice de Jésus Christ pour nous. « Car du cœur on croit pour la justice » (Rom. 10. 10).

Le baptême est un signe extérieur de repentance. Il n’en est pas une preuve, et ne participe en rien à notre salut éternel. Le brigand sur la croix n’a pas été baptisé. Le salut ne dépend pas du baptême.

Baptême enfant ou baptême adulte ?

Chacun doit avoir affaire au Seigneur et nous devons respecter la pensée de l’autre.

  • Le baptême des enfants est une responsabilité que prennent les parents qui ont le désir d’introduire leurs enfants « dans la profession chrétienne ». C’est important que, plus tard, les enfants comprennent la signification du baptême.
  • Le baptême à l’âge adulte vient de l’engagement de celui qui désire désormais entrer dans la « profession chrétienne », être reconnu comme étant un chrétien et « marcher en nouveauté de vie ». Quand on a un certain âge et qu’on est converti, on réfléchit à la signification du baptême et on le demande.

Comment se passe le baptême ?

Baptême vient de « baptisma » : immersion, immerger, plonger, laver. Mais aucune directive ne nous est donnée à ce sujet. On ne peut donc pas imposer que le baptême soit fait par immersion, quoique l’image soit plus parlante.

La chose nécessaire, c’est l’eau, figure de la mort, du jugement, que mérite le péché.

Comment cela se passe-t-il en pratique ? Expressions prononcées lors du baptême : Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit (Mat. 28. 19). C’est un moment solennel, car on le fait au nom des trois Personnes divines, de la Trinité.

Nous trouvons également le baptême pour le nom du Seigneur Jésus (Act. 2. 38 ; 8. 16 ;19. 5 ; Rom. 6. 3).

Actes 22. 16. Vous dites que vous croyez au Seigneur et vous ne le faites pas : c’est une anomalie. On peut avoir peur qu’il y ait trop de monde à son baptême, mais ce qui compte c’est de regarder au Seigneur.

« Celui qui aura cru et qui aura été baptisé sera sauvé ; et celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16)

Dans la vie chrétienne, il nous faut être simple et accomplir ce que la Parole nous demande. Ce n’est pas une obligation, mais une réponse d’amour au Seigneur.

Exemples de baptêmes

Le livre des Actes nous montre plusieurs exemples de baptême chrétien. Les Juifs qui croyaient au Seigneur Jésus devaient impérativement être baptisés pour appartenir au cercle chrétien.

« Ceux qui reçurent sa parole furent baptisés ; et en ce jour-là furent ajoutées environ 3 000 âmes » (Act. 2. 41).

« Et l’eunuque dit : Voici de l’eau, qu’est-ce qui m’empêche d’être baptisé ? […] alors Philippe le baptisa » (Act. 8. 36 à 38) : c’est la demande d’un nouveau converti à être baptisé. Cela se fait naturellement. La conversion, le baptême, la réception du Saint Esprit : ce sont des choses qui vont ensemble dès le début de la vie chrétienne.

« Paul et Silas lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison… et sur-le-champ il fut baptisé, lui ainsi que tous les siens ». (Act. 16. 32 et 33)

Actes 10. 47 : devant le témoignage qu’ils rendent, Pierre propose qu’ils soient baptisés.

Actes 16. 15 et 33 : Lydie et sa maison ; le geôlier et les siens car tous ont cru (v. 34).

Actes 18. 8 : les Corinthiens qui ont cru ont été baptisés.

Le baptême est un signe qui responsabilise

  • Celui qui est baptisé, qui veut s’engager à honorer le nom du Seigneur pour lequel il est baptisé. Il sait qu’il est associé à Christ dans Sa mort pour marcher en nouveauté de vie.
  • Celui qui baptise, qui s’engage aussi à enseigner celui qui a été baptisé.

« Allez donc et faites disciples toutes les nations, les baptisant pour le nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, leur enseignant à garder tout ce que je vous ai commandé. Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » (Mat. 28. 19 et 20).

Travail de groupe

Question : Résumez la signification du baptême.

Réponses données par les groupes :

– C’est le passage de la mort à la vie en passant par l’eau (Rom. 6. 3 à 5).

– C’est un symbole, en signe que l’on accepte la mort de Christ (1 Pier. 3. 21). On montre que l’on est du côté de Dieu et on s’engage pour Lui.

– C’est une marque signifiant que l’on entre dans la sphère chrétienne. On montre extérieurement que l’on veut suivre Jésus.

Question : Que diriez-vous à un ami croyant pas encore baptisé ? Appuyez vos propos avec des exemples de la Parole.

Réponses données par les groupes :

– Le plus efficace est de lui lire un passage de la Bible. « Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de ses péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit » (Act. 2. 38).

– Lui dire que c’est pour honorer Dieu et de ne pas avoir peur.

– C’est une réponse à l’amour du Seigneur, à son désir. C’est une marque de séparation d’avec le monde pour suivre le Seigneur (Act. 16. 33).

Torrents d’amour et de grâce,

Amour du Sauveur en croix !

A ce grand fleuve qui passe,

Je m’abandonne et je crois.

Refrain. Je crois à ton sacrifice,

Ô Jésus, Agneau de Dieu,

Et couvert par ta justice,

J’entrerai dans le saint lieu.

Ah ! que partout se répande

Ce fleuve à la grande voix ;

Que tout l’univers entende

L’appel qui vient de la croix !

Refrain. Je crois à ton sacrifice,

Ô Jésus, Agneau de Dieu,

Et couvert par ta justice,

J’entrerai dans le saint lieu.

Que toute âme condamnée

Pour qui fut versé ton sang,

Soit à ton Père amenée

Par ton amour tout-puissant !

Refrain. Je crois à ton sacrifice,

Ô Jésus, Agneau de Dieu,

Et couvert par ta justice,

J’entrerai dans le saint lieu.

N° 9 des Venez à Moi

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

D’autres chemins s’en vont vers la plaine,

Ils sont moins rudes, moins escarpés,

Mais je poursuis, l’âme sereine,

Car le Seigneur est mon Berger.

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

Parfois je sens ma force fléchir,

Mais mon Berger toujours me relève.

Quand vers Lui mon regard s’élève,

Sa grâce vient me raffermir.

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

Sur ce sentier aride et rocailleux,

Je marcherai plein d’ardeur et de joie,

Car Jésus aplanit ma voie,

Et ce chemin mène à Dieu.

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

N° 65 des Venez à Moi